La Grande Peur climatique et les excuses de l’écologiste

 7 août –  8 septembre 2020

 

Au nom des écologistes, je voudrais m’excuser pour avoir créé la peur climatique

  Ainsi s’exprime Michael Shellenberger, fondateur et président de l’association Environmental Progress, qui se réclame de l’écomodernisme. Il vient de publier, Apocalypse Never (Harper Collins 30 juin 2020), un livre dans lequel il dénonce les déclarations apocalyptiques sur le climat qui sont scientifiquement erronées et politiquement contre-productives. Dans un article, initialement publié dans Forbes qui l’a finalement censuré, Michael Shellenberger tient au nom des écologistes du monde entier, à présenter ses excuses pour avoir répandu la peur climatique. (1)

« Au nom des écologistes du monde entier, je voudrais m’excuser formellement pour la peur climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années.
Le changement climatique se produit. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave. Il peut paraître étrange que je dise tout cela. J’ai milité pour le climat pendant 20 ans et été un écologiste pendant 30 ans.
Mais en tant qu’expert en énergie invité par le Congrès à fournir un témoignage objectif, et invité par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à être expert examinateur de son prochain rapport d’évaluation, je me sens une obligation de demander des excuses pour la façon dont nous les écologistes avons trompé le public.

  Voici quelques faits que peu de gens savent :

  • Les humains ne sont pas à la cause d’une « sixième extinction de masse » ;
  • L’Amazonie n’est pas « le poumon du monde » ;
  • Le changement climatique n’aggrave pas les catastrophes naturelles ;
  • Les incendies ont diminué de 25 % dans le monde depuis 2003 ;
  • La superficie des terres que nous utilisons pour la viande (l’élevage est la plus grande utilisatrice de terres) a diminué d’une superficie presque équivalente à celle de l’Alaska ;
  • Ce sont l’accumulation de bois et la proximité des habitations des forêts, et non le changement climatique, qui expliquent pourquoi il y a davantage d’incendies et de plus dangereux, en Australie et en Californie ;
  • Les émissions de carbone diminuent dans les pays riches depuis des décennies et ont atteint un pic en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 1970 ;
  • En s’adaptant à la vie en dessous du niveau de la mer, les Pays-Bas sont devenus plus riches et non pas plus pauvres ;
  • Nous produisons 25 % de nourriture en plus de ce dont nous avons besoin et les excédents alimentaires continueront à augmenter à mesure que le monde deviendra plus chaud ;
  • La perte d’habitat et l’abattage direct d’animaux sauvages sont des menaces plus grandes pour les espèces que le changement climatique ;
  • Le bois est bien plus dangereux pour les gens et la faune que les combustibles fossiles ;
  • La prévention des futures pandémies nécessite plus d’agriculture « industrielle » et non pas l’inverse.

  Je sais que les faits ci-dessus paraîtront comme du « négationnisme climatique » à beaucoup de gens. Mais cela montre simplement la puissance de l’alarmisme climatique.
En réalité, les faits ci-dessus proviennent des meilleures études scientifiques disponibles, y compris celles conduites ou acceptées par le GIEC, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et d’autres organismes scientifiques de premier plan. 

Certaines personnes en lisant ceci imagineront que je suis une sorte d’anti-environnementaliste de droite. Je ne le suis pas. À 17 ans, j’ai vécu au Nicaragua pour montrer ma solidarité avec la révolution socialiste sandiniste. À 23 ans, j’ai recueilli des fonds destinés à des coopératives de femmes guatémaltèques. Dans les 1ères années de ma vingtaine, j’ai vécu dans la semi-Amazonie pour y faire des recherches avec de petits agriculteurs luttant contre l’invasion de leurs terres. À 26 ans, j’ai contribué à faire connaître les mauvaises conditions de travail dans les usines Nike en Asie.
Je suis devenu un écologiste à 16 ans quand j’ai lancé une collecte de fonds pour Rainforest Action Network. À 27 ans, j’ai aidé à sauver les derniers séquoias antiques non protégés en Californie. Dans ma trentaine, je me suis fait l’avocat des énergies renouvelables et contribué avec succès à persuader l’administration Obama d’investir 90 milliards de dollars dans celles-ci.
Au cours des dernières années, j’ai aidé à éviter le remplacement de centrales nucléaires par des centrales thermiques, évitant ainsi une forte augmentation des émissions.

Jusqu’à l’année dernière, j’ai évité de m’exprimer contre la peur climatique. C’est en partie parce que j’étais embarrassé. Après tout, je suis aussi coupable d’alarmisme que n’importe quel autre écologiste. Pendant des années, j’ai parlé du changement climatique comme d’une menace « existentielle » pour la civilisation humaine, et je le qualifiais de « crise ».
Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et des crédits. Les rares fois où j’ai eu le courage de défendre la science du climat contre ceux qui la dénaturent, j’ai subi des conséquences sévères. Et donc je n’ai rien fait alors que mes collègues écologistes terrifiaient le public.

Je n’ai même pas réagi lorsque des gens à la Maison Blanche et beaucoup d’autres dans les médias ont essayé de détruire la réputation et la carrière d’un scientifique exceptionnel, un homme bien, et ami à moi, Roger Pielke, Jr., démocrate progressiste de longue date et un écologiste qui militait pour la réglementation du carbone. Pourquoi ont-ils fait ça ? Parce que ses recherches prouvaient que les catastrophes naturelles ne s’aggravaient pas.

     Mais l’année dernière, les choses ont basculé.

Alexandrie Ocasio-Cortez a déclaré : « Ce sera la fin du monde dans douze ans si  nous ne nous attaquons pas au changement climatique. » Le groupe environnemental le plus en vue de Grande-Bretagne a affirmé que « le changement climatique tue les enfants ».
Le journaliste vert le plus influent du monde, Bill McKibben, a qualifié le changement climatique de « plus grand défi auquel les humains aient jamais été confrontés » et a déclaré qu’il « anéantirait les civilisations ».
Les journalistes « mainstream » ont rapporté, à plusieurs reprises, que l’Amazonie était le « poumon du monde », et que la déforestation avait les mêmes effets que l’explosion d’une bombe nucléaire.
En conséquence, la moitié des personnes interrogées dans le monde l’année dernière ont déclaré qu’ils pensaient que le changement climatique ferait disparaître l’humanité. Et en janvier, un enfant britannique sur cinq disait aux sondeurs qu’il faisait des cauchemars à cause du changement climatique.

Que vous ayez ou non des enfants, vous devez voir à quel point cette situation est mauvaise. J’avoue que je devrais être sensibilisé à cette question étant le père d’une fille adolescente. Après que nous en ayons parlé de façon scientifique, elle s’est sentie rassurée. Mais ses amis sont profondément désinformés et donc, naturellement, effrayés.

J’ai donc décidé que je devais m’exprimer. Je savais que l’écriture de quelques articles ne suffiraient pas. Il fallait un livre pour exposer toutes les preuves.
Et ainsi mes excuses formelles pour avoir répandu la crainte ont pris la forme d’un nouveau livre, « Apocalypse Never (Apocalypse Jamais) pourquoi l’alarmisme environnemental nous fait du mal à tous »

Il est basé sur deux décennies de recherche et trois décennies d’activisme environnemental. Avec 400 pages, dont 100 de notes de fin, Apocalypse Never couvre le changement climatique, la déforestation, les déchets plastiques, l’extinction des espèces, l’industrialisation, la viande, l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables.

Quelques faits saillants du livre :

  • Les usines et l’agriculture moderne sont les clés pour la libération humaine et le progrès environnemental ;
  • Le plus important pour sauver l’environnement est de produire plus de nourriture, en particulier de la viande, sur moins de terres ;
  • Le plus important pour réduire la pollution atmosphérique et les émissions de carbone est de passer du bois au charbon, puis au pétrole et au gaz naturel et enfin à l’uranium ;
  • 100 % d’énergies renouvelables nécessiteraient d’augmenter le nombre de terres utilisées pour l’énergie de 0,5 % à 50 % ;
  • Nous devrions avoir des villes, des fermes et les centrales électriques plus denses en énergie, et non pas le contraire ;
  • Les végétariens réduisent leur trace carbone de moins de 4% ;
  • Greenpeace n’a pas sauvé les baleines ; passer de l’huile de baleine au pétrole et à l’huile de palme en sauve ;
  • Le bœuf « en liberté » aurait besoin de 20 fois plus de terres et produirait 300 % plus d’émissions en plus ;
  • Le dogmatisme de Greenpeace a aggravé la fragmentation forestière de l’Amazonie ;
  • L’approche colonialiste de la conservation des gorilles au Congo a produit un effet pervers qui a pu avoir comme conséquence le meurtre de 250 éléphants.

 Pourquoi avons-nous tous été autant induits en erreur ?

Dans les trois derniers chapitres d’Apocalypse Never j’expose les motivations financières, politiques et idéologiques.
Les mouvements environnementaux ont accepté des centaines de millions de dollars provenant de l’industrie des combustibles fossiles.
Des groupes motivés par des croyances antihumanistes ont forcé la Banque mondiale à cesser ses efforts pour mettre fin à la pauvreté en tentant de rendre la pauvreté « soutenable ».
Et l’anxiété, la dépression, et l’hostilité à la civilisation moderne sont largement à l’origine de l’alarmisme.

Lorsque que vous vous rendez compte à quel point nous avons été désinformés, souvent par des gens dont les motivations sont manifestement peu recommandables ou malsaines, il est difficile de ne pas se sentir dupé. 
Est-ce qu’Apocalypse Never changera quelque chose ? Il y a certainement des raisons d’en douter. 
Les médias d’information ont fait des déclarations apocalyptiques sur le changement climatique depuis la fin des années 1980, et ne semblent pas disposés à s’arrêter. L’idéologie qui est derrière l’alarmisme environnemental, à savoir le malthusianisme, bien que maintes fois dénoncée pendant ces 200 dernières années, est pourtant plus puissante que jamais.

Mais il y a aussi des raisons de croire que l’alarmisme environnemental, s’il ne sera pas éradiqué, perdra de son pouvoir d’influence culturelle. 
La pandémie de coronavirus est une crise réelle qui a permis de relativiser la « crise » climatique. Même s’il y a des raisons de penser que nous avons surréagi, la Covide-19 aura tué près de 500 000 personnes et brisé des économies dans le monde entier.

Les institutions scientifiques, dont l’OMS et le GIEC, ont sapé leur crédibilité en politisant la science de façon répétée. Leur future existence et leur utilité exigent un nouveau leadership et une réforme sérieuse.

Les faits importent encore, et les réseaux sociaux permettent à des voix nouvelles et indépendantes de s’opposer à celle des journalistes écologistes alarmistes écrivant dans les publications mainstream.

Les nations se réorientent vers l’intérêt national et s’éloignent du malthusianisme et du néolibéralisme, ce qui est bon pour le nucléaire et mauvais (?) pour les énergies renouvelables.
Il y a des preuves accablantes que notre civilisation à forte densité en énergie est meilleure pour les populations et la nature que la civilisation à faible énergie prônées par les alarmistes.

Et les invitations que j’ai reçues du GIEC et du Congrès à la fin de l’année dernière, après la publication d’une série de critiques sur l’alarmisme climatique, sont les signes d’une ouverture croissante à une nouvelle réflexion sur le changement climatique et l’environnement.
Un autre signe est la réponse à mon livre de la part de climatologues, écologistes et spécialistes de l’environnement. « Apocalypse Never est un livre extrêmement important » a écrit Richard Rhodes, l’auteur The Making of the Atomic Bomb, lauréat du prix Pulitzer.
« Cela pourrait être le livre le plus important jamais écrit sur l’environnement », a aussi dit Tom  Wrigley, l’un des pères de la science moderne du climat.
« Nous, les écologistes, condamnons ceux qui ont des opinions antithétiques, sont ignorants de la science et suspects de biais de confirmation », a déclaré Steve McCormick ancien directeur de The Nature Conservancy. « Mais trop souvent, nous prêtons le flanc aux mêmes critiques. Shellenberger offre « l’amour sans concession » : un défi aux orthodoxies rigides et enracinées, et aux mentalités autodestructrices. Apocalypse Never nous sert des points de vue occasionnellement dérangeants mais toujours fondés sur des preuves et bien conçus, qui nous aideront à développer le « muscle mental » dont nous avons besoin pour concevoir un avenir non seulement plein d’espoir, mais réalisable. »

C’est tout ce que j’espérais en l’écrivant. Si vous m’avez suivi jusqu’au bout, j’espère que vous conviendrez que ce n’est peut-être pas aussi étrange que cela qu’un écologiste de toute une vie, progressiste, et militant du climat, ait ressenti le besoin de dénoncer l’alarmisme.

J’espère en outre que vous accepterez mes excuses. »

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1 Déclaration de Michael Shellenberger dont le texte original en anglais « Sorry, but I cried wolf on climate change » se trouve sur le site du GWPF.
Il a été traduit de l’anglais par l’association des climato-réalistes,
et publié le 3 juillet 2020 sur leur site :  Association des climato-réalistes

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 8 septembre 2020 Cf. par L’ingénue   :   « Simplement  . . .  Un peu de sagesse »   
            Extrait de la Lettre 13  de Sénèque  [64-65 après J.-C.] à Lucilius 
« Oui, mon cher Lucilius, nous nous rendons d’emblée à l’opinion. Nous ne faisons pas la critique des raisons qui nous portent à craindre ; nous ne les épluchons pas. (…) Je ne sais comment, les faussetés affolent davantage. La vérité, en effet, porte avec elle sa mesure ; tout ce qui se fonde sur une incertitude  est livré à la conjecture et aux fantaisies d’un esprit démonté. Voilà pourquoi, parmi les diverses formes de la peur, il n’en est pas de plus désastreuse, de plus incoercible, que les peurs paniques. Dans les cas ordinaires, la réflexion est en défaut ; ici, l’intelligence est absente. »
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Humour grinçant … et heure de Berlin … à Brest

Note mise en avant le 28 mars 2020

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  Voir aussi à La Une du Quotidien du médecin  l’actualité covid-19 :
   « Sans hydroxychloroquine, le désastre médical est devant nous »

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– 29 – 30 avril – 5 mai 2019 –
♦ 29 juin 2019 / lors de la canicule de la dernière semaine de juin  2019  

 Non seulement, l’heure de Berlin  instaurée définitivement en France par M. Macron, nous mettrait hors la lumière et la chaleur du soleil, tous les jours jusqu’à 10h du matin en  hiver …
  Mais elle aurait aussi pour conséquence grave en été, comme en ce moment, lors d’un épisode caniculaire – de nous accabler de chaleur à partir de 10h du matin, jusqu’à 14h  [le midi de notre méridien] … et même   jusqu’à 22h  ...
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Prologue

C’est par une interprétation dévoyée du  « réchauffement climatique », que MM. Macron et Philippe ont élaboré leur supercherie d’une « transition écologique en-marche », qui  n’a été  qu’une succession de hausses de taxes et d’impôts – bagatelle pour les Français riches des classes dites « supérieures » – infernale pour tous  les autres. 

… Et le projet d’hiver glacial avec TU+2, dès 2021, dans le déni de « notre  biodiversité d’êtres humains français, vivant  dans notre méridien (1)est maintenant dans les cartons de Macron !

 

Ce projet a pour lui, président impuissant face à une grave crise sociale et économique  qu’il ne sait pas gérer, le double avantage : celui de créer une diversion,  tout en l’intégrant à sa trompeuse « économie d’énergie pour la transition écologique en-marche ».

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 Depuis 1976, pour le bon plaisir du néo-aristocrate d’Estaing, l’heure de notre méridien a été avancée de 2 heures mettant Brest à l’heure de Berlin, de mars à octobre.

 

L’heure de Berlin à Brest  ou le Berlin-Brest (2)

 

La fourberie du sieur d’Estaing
Malgré l’avis des médecins,
Avec le froid glacial chaque matin,
Mit Brest à l’heure de Berlin.

 

La fourberie du sieur d’Estaing
Malgré l’avis des médecins,
Moins de lumière tous les matins,
Plut fort aux urbains métropolitains.

 

La fourberie du sieur d’Estaing
Malgré l’avis des médecins,
Moins de sommeil pour les gamins,
Plus d’infarctus pour les anciens.

 

La fourberie du sieur d’Estaing
Malgré l’avis des médecins,
Trouble du rythme circadien,
Légalisée en 2021 ?

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On remarquera que les présidents de la République de Giscard à Macron, s’acharnent sur le bon peuple de France comme si nous étions exclus « du vrai vivant de la vraie biodiversité humaine ».

Le parti des écolocrates*préférant réintroduire la biodiversité des loups et des ours pour observer, dans ce qui est désormais en France, la réserve humaine des Alpes et des Pyrénées composée d’habitants et d’éleveurs, les effets désastreux et les pertes dans la biodiversité des élevages de moutons …etc.

C’est ainsi que MM. Macron, Philippe et Mme la ministre de la Santé, n’ont pas fait de « communication » dans les médias.** pour que les « biocréatures humaines » que nous sommes » n’aient accès à aucune information éclairée sur le sujet développé par les chronobiologistes, lors de la consultation dite citoyenne, avant de se prononcer sur quelle nouvelle heure, en France : TU +1 ou +2 en 2021″ ?

 *Cf. par L’ingénue : La ministre et le couple de loups du vallon de Mollières
[ C’était Mme Ségolène Royal en 1992 – qui ne s’intéressait plus au changement d’heure giscardien – idem ministre à « l’environnement » sous le quinquennat Hollande]

**Fin du changement d’heure / les chronobiologistes contre l’heure d’été permanente, Charlène Catalifaud, 19 avril 2019, Le quotidien du médecin.

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                ***   *** 28 mars 2020  ***   *** 

Article de Pierre Tambourin publié le 27 mars 2020  à La Une du Quotidien du médecin sur l’actualité covid-19 :


« Sans hydroxychloroquine, le désastre médical est devant nous »

« Ancien directeur de recherche à l’Inserm et ancien directeur du département des Sciences de la Vie du CNRS, le créateur et directeur de Genopole Evry de 1998 à 2017 revient sur la controverse thérapeutique du moment. Après avoir interrogé plusieurs médecins et scientifiques dont les avis divergent, Pierre Tambourin plaide pour une utilisation large et rapide de l’antipaludéen, mais à condition que : 
   1) Les malades pouvant en bénéficier soient clairement informés de ses effets toxiques possibles en particulier que l’automédication peut être très dangereuse. 
   2) Ce médicament ne soit administré que par des médecins ayant une connaissance suffisante des effets secondaires de ce médicament, ce qui impose une information immédiate et complète du corps médical assortie de recommandations très strictes de la Haute Autorité de Santé sur les modalités d’utilisation à respecter prenant en compte les connaissances, mêmes réduites, apportées par nos collègues chinois et les équipes françaises ayant utilisé ces médicaments. (…).»

 

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Cf. par L’ingénue : Clin d’œil aux lève-tôt … et aux couche-tard 

Dire NON à « l’heure de Berlin » de Giscard à Macron !

Cf. Biodiversité : les mesures de Macron pour mieux préserver la planète  Le Parisien.fr, P.R. avec AFP, 6 mai 2019

2  Le « Berlin- Brest » ne peut être confondu avec le « Paris-Brest », délicieux gâteau pour fêter avec nos amis berlinois les retrouvailles de 1989 !

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Épilogue

Pour ce gouvernement et ses médias de la biodiversité exclusivement animale, l’astuce démagogique et simpliste consiste à répéter en boucle avec Charles d’Orléans :  TU +1 : c’est l’heure d’hiver qui n’est qu’un vilain (Brrr…) et TU+2 : c’est l’heure d’été qui est plaisant et gentil (Hi ! Hi !).

Mais quelle incompétence, quelle imbécillité de plus pour ce quinquennat déjà ébranlé par son impossibilité de gouverner le pays autrement que par la baisse de notre pouvoir d’achat  [notoire dès l’introduction de l’euro]un  quinquennat qui abandonne notre secteur industriel et qui nous ruine en vendant notre secteur commercial  public !

 

⇒ Il lui faut aussi mettre  la France et les Français hors la lumière du soleil, jusqu’à 10h du matin en hiver,  pour être à l’heure de Berlin !

Il lui faut aussi expulser les Français hors de leur méridien (qui s’appela un temps le méridien de Paris).

Est-ce encore un fil du projet humain *de M. Macron dans lequel les Français ne feraient plus partie du genre humain ?

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* Cf.
Extraits du sermon de Macron du 16 avril  2019, après l’incendie de Notre-Dame de Paris

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« Plus toxique la vie », la tartarinade de France 3

 ♠♠♠ 6 janvier 2015 / les scénaristes de Plus belle  la vie en sont à la case «héroïne», au meurtre de la jeune fille droguée qui en avait caché un gros paquet – et font ainsi de la publicité aux malfrats de la french connection / les Québécois disent : La filière française .
Quand cessera ce prosélytisme éhonté des décideurs et des financiers drogués et corrompus ?

Alors, Plus belle  la vie  avec l’héroïne ? Mme Danièle Jourdain Menninger , présidente de la
Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Conduites Addictives (MILDECA) ?
Que direz-vous en 2015 au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ?  ♠♠♠
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Note publiée le 28 février 2014 – modifiée le 7 mars 2014, après l’épisode de Plus belle  la vie sur France 3 où la grand-mère bavait sur le papier du joint, et qui avait entraîné une fanfaronnade de Hubert Bresson, directeur général de Telfrance série, la société qui produit le nouveau feuilleton :  Plus shit la vie ou Plus merdique la vie  puisque, comme il l’affirme , il faut appeler un chat, un chat.

Et le 10 mars, j’avais ajouté des extraits de mes notes précédentes en soulignant l’impossibilité de retrouver la position vigoureuse de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie – sous la présidence de M. É. Apaire  en 2011 – qui avait réagi au rapport de M. Vaillant, député maire PS du XVIIIème arrondissement de Paris, qui concluait à la dépénalisation du cannabis, en total déni des études scientifiques.

C’est pourquoi, il faut suivre cette institution interministérielle, et lire la dernière infolettre [flash info] de la MILDT  en date du 11 mars 2014 dans laquelle Mme Danièle Jourdain Menninger  informe qu’elle a saisi le CSA :

« Par courrier daté du 7 mars 2014, et suite à la diffusion le 3 mars dans un épisode de la série « Plus belle la vie » d’une explication très didactique de la façon de fabriquer une cigarette de cannabis, Danièle Jourdain Menninger, présidente de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, a saisi le Conseil supérieur de l’audiovisuel.
(…) Rappelant que le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives fait de la jeunesse un public prioritaire de l’action publique, la présidente de la MILDT souligne qu’au regard des études récentes concernant les dégâts du cannabis sur le cerveau en construction de l’adolescent  il existe un consensus scientifique et politique fort sur la nécessité de débanaliser (1) sa consommation*.
Elle précise que par ailleurs le code de la santé publique prévoit que la présentation sous un jour favorable de l’usage d’un produit stupéfiant est pénalement répréhensible.(…)
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1 Sa formule est confuse. Pourquoi ne pas avoir écrit  clairement : il existe un consensus scientifique et politique fort sur l’urgence d’alerter sur les conséquences de l’usage du cannabis herbe et résine ?

Sa formule est plus qu’ambigüe car elle utilise le mot « débanaliser » au moment où les drogués parlent de « dépénaliser » !

NB  Pour en savoir plus : MILDT Expertise collective Inserm « Conduites addictives chez les adolescents » et en savoir plus encore : le site de l’INSERM


… Sans oublier sur ce sujet
en 2014, le travail d’influence de Terra Nova  «think tank du PS»  qui veut « favoriser la rénovation intellectuelle (!) de la social-démocratie [et] contribuer à la refondation de la « matrice idéologique (!) » de la gauche progressiste (!) et à la promotion de ses idéaux (!) »  parmi lesquels figure la  dépénalisation du haschich qui sera la future mission de M. Hollande.
Parmi les mécènes de ce laboratoire d’idées, on trouve la  Mutualité Française qui «rassemble plus de 300 mutuelles santé qui protègent des millions  de personnes.»

Que diront ces millions de Français lorsque le projet de loi, sur la vente du haschich aux lycéens dans les bureaux de tabac, arrivera au Parlement ?

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M. Peillon et son double langage sur la morale et le haschisch

 note du 15  octobre  2012
– revue le 15  février  2013
   / 
Janvier 2015 Le gouvernement PS a censuré l’excellente  vidéo  » Et si ton dealer te disait la vérité »
 
    

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  M. Peillon,  ministre de l’Éducation nationale qui se voit aussi grand ministre que Jules Ferry,  fait un jour un discours sur « la morale laïque » et le lendemain, veut  dépénaliser le haschisch ♦, la pire drogue pour les collégiens et les lycéens, qu’elle abrutit et entraîne vers l’échec scolaire.

Ce double langage qui voudrait nous  faire croire que la dépénalisation serait une bonne réponse face à la monstruosité des trafics, équivaut dans son incohérence, à  une véritable trahison du droit à la santé de notre  jeunesse,  condamnée ainsi à rester complice des trafiquants criminels. Il est aussi caractéristique de  l’ignorance du ministre sur la mondialisation criminelle des filières ou pire encore, de son déni des études médicales sur le sujet.

                        M. Peillon feint d’ignorer tout de l’impact du haschisch sur le développement cognitif, comme il semble ignorer tout des effets irréversibles  du tabagisme et de l’alcoolisme précoces.
Il serait pourtant utile qu’un  ministre de la République puisse concevoir  les ravages que peuvent faire les trois drogues cumulées chez nos adolescents.

On sait combien « le mot Morale » ( jugé « Hyper réac (sic)»  depuis des décennies ), déplaît aux intellectuels «  rive gauche »,  aux professeurs, aux juristes, aux magistrats, aux énarques, aux cadres supérieurs privés et publics, aux politiciens PS et EELV,  au petit peuple stupéfiant des médias, des arts et des spectacles que relaient en boucle les « réseaux sociaux» etc.
On sait qu’ils vont tous plébisciter la libération  des trafiquants multirécidivistes par Mme la ministre de la Justice et l’on savait qu’ avant M.Peillon, une autre ministre EELV,  Mme Duflot, était  favorable à la dépénalisation du haschisch.

♦  Il serait temps que le mot Morale, dans notre société aux médias de milliardaires  (Bouygues-Dassault- Lagardère- Bergé etc.), qui ont tant banalisé la drogue,  dans notre société qui laisse sa jeunesse sous l’emprise des trafiquants ; il serait temps que le mot Morale reprenne tout son sens de protection des plus fragiles .
Car il semblerait que face à la déferlante des offres de produits toxiques, les parents, les professeurs et les politiciens aient perdu toute lucidité et tout sens de leurs responsabilités. ♠♠♠
À croire qu’ils ont été 
et/ou  seraient encore drogués ?

La première leçon de Morale est donc à faire aux professeurs, aux parents, aux politiciens et au ministre, pour leur rappeler leurs Devoirs envers la jeunesse :
Ils doivent  dire toute la vérité sur les drogues aux adolescents.

Ils  doivent faire confiance à leur intelligence en éveil.
Ils doivent leur donner toutes les explications scientifiques et médicales. 
Car ils doivent comprendre et faire comprendre que la Morale est d’abord conscience et respect de soi, de son intégrité physique ; c’est une recherche de vérité, sur la vie, sur soi, sur les conséquences de ses actes ; une recherche  qui donne ou redonne le goût de vivre, le goût des apprentissages,  le bel entrain , l’esprit 
(à nouveau vif) dans un corps sain.
Bref, la morale, c’est se donner, et donner aux autres, la liberté de choisir intelligemment sa vie.

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Cf.
 la note  Notre jeunesse est en danger

♠♠♠ Il est vrai qu’il faudrait commencer, pour les ministres – et leurs cabinets-, pour le Président de la République -et ses proches –  à veiller à ce que leurs fils et leurs filles ne soient pas les premiers à fumer du haschisch sur le trottoir, devant leur lycée du XVI ème arrondissement de Paris (comme ce fut le cas pour le fils de la favorite).
Si on ajoute que le haschisch marocain est fourni par les bons soins de  la filière parisienne d’élu(e)s d’EELV ..je ne laisse pas de m’interroger sur le caractère opportuniste de la déclaration du ministre de l’Éducation nationale. / à noter que pour le ministre,  le mot Éducation s’écrit éducation en minuscules/.
 
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Lettre ouverte aux adolescentes et aux adolescents

 8 février 2009 / 25 mai et 6 juin 2015 – 11 mars 2020 
Déjà six ans  ! Déjà 11 ans ! 
Les collégiens et les lycéens d’alors  sont devenus des adultes !    


11 mars 2020 … 11 ans plus tard …

Pour vous, collégiens, collégiennes,
lycéennes et lycéens d’aujourd’hui,
adultes et parents de demain,


Pour  vous, ami(e), voilà trois questions à se poser.  On essaie ?

La première est de savoir si vous cherchez à être lucide, à mieux approfondir votre réflexion sur vous-même, sur ce que vous aimez, sur ce qui vous semble bon et juste à faire, à entreprendre, sur vos faiblesses mais surtout sur vos forces.
Bref, comme le demandait Socrate, vous connaissez- vous vous-même ?

La deuxième est de savoir l’énergie dont vous disposez pour approfondir vos connaissances, vos savoir – faire, pour choisir vos loisirs sportifs et culturels, pour participer à des projets d’entraide, pour développer votre intuition sur l’adulte que vous voulez devenir, sur votre place et votre rôle dans la société de demain.

La troisième est de savoir si vous avez envie de vous sentir libre et responsable de votre vie pendant ce temps d’adolescence, face aux marchands  d’illusions de plaisirs : fabricants d’alcools sucrés et de cigarettes  » light », face aux revendeurs de cannabis et de cocaïne.
Depuis ces quarante dernières années, les réseaux de trafics de drogues se sont démultipliés sur tout le territoire, essaimant la délinquance, le décrochage scolaire et ses faibles niveaux  au collège, au lycée et dans les facultés.  Vous subissez leur emprise comme vous subissez les pressions publicitaires. Sachez-le : seul l’argent les intéresse, d’abord celui de vos parents, puis le vôtre, et le plus longtemps possible.

Mais n’ayez crainte, vous pourrez être plus fort(e) qu’eux !

Vous connaîtrez le plaisir d’être lucide en n’adhérant pas au  modèle stéréotypé de « la -culture-jeune -et- festive » dans tous les médias ( internet – radios publiques ou « libres » – chaînes publiques ou commerciales de télévision- journaux et magazines – littérature – chansons /raps etc. – théâtre et  mises en scène – et bien sûr, les films /cinéma/ télévision), le modèle que l’on cherche à vous imposer  pour vous faire glisser rapidement dans le moule du consommateur ou de la consommatrice docile puis dépendant(e) sans lucidité et sans énergie.

Vous connaîtrez le plaisir d’être libre sans goûter au « fantasme festif annoncé  » si éphémère  et si dérisoire,  et vous y gagnerez l’immense plaisir de renforcer l’estime de vous-même avec la  fierté  de leur dire NON.

Devant votre  refus, ils (ou elles) n’insisteront pas.

Et face à leur pouvoir d’influence et de nuisance, vous trouverez l’appui et le réconfort auprès de vos parents, de vos proches, de toutes celles et de tous ceux qui vous aiment vraiment.

Vous pouvez résister aux marchands d’illusions, aux revendeurs de cannabis, qui sont vos ennemis redoutables ; vous pouvez  aussi aider vos ami(e)s, vos frères et vos sœurs à résister.

Vous y serez gagnant(e) pour longtemps ! 

… …     

Et comme je vous sais curieux de savoir, avide d’apprendre et de comprendre je vous laisse regarder  Apprentis Chercheurs MAAD Saison 7  

« Le dispositif Apprentis Chercheurs est développé depuis 2004 par l’Arbre des Connaissances, association de chercheurs désireux d’éveiller l’esprit critique des jeunes à travers l’initiation à la démarche scientifique. « 

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♦ Cf. ma note   Ni le cannabis ni la cocaïne ne rendent intelligent ( 13 juin 2008 revue le 26 mai 2015)
ou la page L’INSERM et les jeunes   face au délire de Terra Nova (26 février 2015 revue le 6 juin 2015) ?
Ou bien encore celle de La bienfaisante méditation ou le souffle apaisant  ?
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♥ Cinq congrès Apprentis Chercheurs MAAD en juin 2015 dans toute la France pour valoriser les recherches des Apprentis Chercheurs :
À Marseille, le lundi 1er juin, 18h30, à Amiens le mardi 2 Juin à 18h, à Paris le mercredi 3 Juin 2013 à 18h, à Bordeaux le jeudi 4 Juin, 18h30, à Poitiers le mardi 9 juin à 18h.