11 novembre 1940 : la jeunesse citoyenne donnait l’exemple

11 novembre 2015

C’était il y a 75 ans dans un pays appelé « État français » gouverné depuis le 16 juin 1940 par le maréchal Pétain (1) qui s’était « engagé dans la voie de la collaboration » avec le caporal Hitler pour en finir avec la République française, bâillonner et affamer son peuple, le livrer à la barbarie nazie et à ses nervis de la Milice.

Les armées hollandaise, belge, luxembourgeoise, britannique et française n’avaient pu s’opposer  à l’offensive allemande. La « Bataille de France »  dura 45 jours, du 10 mai au 14 juin 1940, jour mémorable où les soldats de la Wehrmacht et leurs blindés défilèrent dans Paris, ville ouverte.

Le 17 juin,  Pétain décréta le cessez-le-feu et demanda l’armistice tandis que le même jour, le général de Gaulle (2) s’envola pour l’Angleterre où le lendemain 18 juin 1940, il devait par son Appel à tous les Français fonder le premier acte de Résistance.  Le 22 juin, l’armistice était signé à Rethondes et le 10 juillet, dans le casino de Vichy,  sur les 666 présents, 569 députés et sénateurs votèrent les pleins pouvoirs à Pétain , 80 (SFIO- radicaux  et divers) votèrent contre et 17 s’abstinrent. (les  députés communistes ayant été déchus de leurs mandats).
Après cette séance parlementaire inaugurale de la collaboration , Pierre Laval pouvait dire à de la Pommeraye : « Et voilà, mon cher, comment on renverse une République ! », et Jacques Doriot, crier en pleine rue de Vichy, à Marx Dormoy (3) :  » Nous aurons ta peau , ça ne tardera pas ! »

Le 24 octobre 1940, Pétain fut si réjoui de sa poignée de main au bourreau nazi à Montoire qu’il la conta ainsi le 30 octobre à Radio Paris :  » Français, j’ai rencontré jeudi dernier le chancelier du Reich. C’est librement (sic) que je me suis rendu [dans le Loir-et-Cher !] à l’invitation du Führer ».
La terrible collaboration était scellée.

L’arrestation par la gestapo le 30 octobre 1940 des professeurs Langevin et Rivet à l’École supérieure de physique et de chimie, relevés de leurs fonctions et emprisonnés, fut dans le milieu enseignant et étudiant l’autre signal fort pour entrer en Résistance.

Et quand Pétain  supprima  le jour férié  du 11 novembre et interdit toutes cérémonies commémoratives  « pour ne pas offenser la Wehrmacht »,  les étudiants, toutes tendances confondues, rédigèrent un tract exemplaire de lucidité, de courage et de citoyenneté :
Étudiant de France
Le 11 novembre est resté pour toi jour de
         Fête nationale
Malgré l’ordre des autorités opprimantes
           il sera
         Jour de Recueillement
Tu n’assisteras à aucun cours
Tu iras honorer le Soldat Inconnu
Le 11 novembre 1918 fut le jour
        d’une grande victoire
Le 11 novembre 1940 sera le signal
          d’une plus grande encore (…)

Le 11 novembre 1940  fut une journée historique pour la France ; une journée de « la Montée à l’Étoile » où les 3000 enseignants, lycéens et étudiants furent rejoints par des milliers de personnes en fin d’après-midi et entonnèrent tous ensemble, sous l’Arc de Triomphe, une formidable Marseillaise ; une journée qui augurait par son enthousiasme, sa ferveur et sa jeunesse, tout ce que notre peuple allait entreprendre et souffrir, pour se libérer, pour vaincre, pour retrouver sa dignité et sa République.

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1  Président du conseil nommé par Albert Lebrun, dernier Président de la Troisième République.
2  Secrétaire d’État à la Défense.
3 Ancien ministre de l’Intérieur – proche de Léon Blum. Il sera assassiné à Montélimar dans l’explosion d’une bombe, le 25 juillet 1941.
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Sources
La Résistance Chronique illustrée 1930-1950 Tome 2 et Tome 3 Alain Guérin Livre Club Diderot 1973
Documentaire  Les Rebelles du 11 novembre 1940  G.-M. Benamou

Quand l’Agence fait visiter son Petit Maghreb du XVIIIème arrondisement de Paris

1er septembre 2015

Sur le site du Comité départemental du tourisme de Seine-Saint-Denis (sis à Pantin), était annoncée pour le samedi 22 août 2015, par l’Agence de Promotion des Cultures et du Voyage (APCV), une Balade-repas dans le Petit Maghreb Barbès-Goutte d’Or (1) du XVIIIème arrondissement de Paris
Dans sa notice l’Agence évoquait une véritable « découverte de la communauté maghrébine qui fait vivre le quartier» dans des ruelles embaumées des senteurs d’épices, tissus, bazars et narguilés…aux couleurs orientales et méditerranéennes.»

On pouvait deviner que pour les habitants du premier département musulman de France par sa population, comme pour ceux de Saint-Denis- La -Mecque de l’islam de France (2) »,  l’effet « découverte » d’une « communauté maghrébine » serait quelque peu … atténué.

Et on devinait aussi que cette balade ne serait pas une visite-conférence sur l’histoire de l’ancien village de La Chapelle-Saint-Denis, ses croix de pierre ou Montjoies, ses moulins de la Butte des Couronnes et ses vignes dont «  l’appellation Goutte d’Or existait déjà en 1474 ; elle venait soit d’un lieu-dit où l’on cultivait la vigne, soit de l’enseigne d’un cabaret débitant un vin blanc cultivé à cet endroit. La Ville de Paris eut coutume au Moyen Âge d’offrir au roi de France, au jour anniversaire de son couronnement, quatre muids du vin réputé de la Goutte d’Or (3)».

Néanmoins, la notice de l’Agence promettait  « une ambiance Médina sur Seine  (…)  pour percer les mystères de ce quartier bouillonnant ».

Tiens ! Des mystères ? Cela méritait l’attention avant le rendez-vous de 10 h au métro Château Rouge (4), à deux pas de la rue Dejean, pour notre « voyage au cœur du Maghreb ».

Très vite, un premier « mystère » est éclairci car « le Petit Maghreb » du marché Dejean (et non pas Saint-Jean comme sur la notice), est plutôt connu sous le nom de « la Petite Afrique ». C’est même ce que les ethno-sociologues appellent « une centralité africaine ». Il s’agit de « commerces spécifiques pour les populations d’Afrique subsaharienne de toute l’Île-de-France et dont l’implantation est grandissante depuis les années 90. Ce furent d’abord la rue Dejean avec la rue Poulet et la rue des Poissonniers, puis les rues de Panama et Suez, puis les rues Labat et Marcadet puis la rue Doudeauville qui perdirent tous leurs commerces traditionnels au profit de commerces communautaires de gros et demi-gros. (…)
La foule des consommateurs a généré le phénomène des ventes à la sauvette de produits exotiques et de produits de contrefaçon [ou volés]. (5)»

Là où l’Agence annonce une balade dans des « ruelles embaumées des senteurs d’épices », les riverains de la rue Dejean qui ont créé, en 2013 leur association la Vie Dejean, sont exaspérés par le marché illégal qui rend leur rue invivable, les encombrements permanents de véhicules, de cartons et de détritus, les nuisances sonores, la saleté innommable avec des odeurs d’urine et d’immondices, et en prime un climat d’agressivité croissante.
Eux souhaiteraient pouvoir simplement vivre dans une ambiance paisible qui serait un heureux retour à l’atmosphère chaleureuse mais respectueuse des droits et devoirs de chaque citoyen en France, un retour à cette citoyenneté fraternelle que les enfants de toutes nationalités vivent et apprennent à l’école primaire Doudeauville comme dans les huit autres écoles du quartier.

L’année 2014 a vu aussi le Collectif Château rouge Goutte d’or – créé il y a une quinzaine d’années- constituer la liste Pari citoyen pour Paris 18 aux élections municipales avec un Programme – Manifeste pour les quartiers populaires du 18ème arrondissement , bel exemple de sérieux, d’esprit citoyen et de lucidité.

Si l’Agence évoque la communauté maghrébine et la douceur de vivre dans une «  ambiance Médina sur Seine », c’est pour mieux dérober à notre vue le deuxième « mystère de ce quartier vraiment chaud bouillonnant ».
En effet, le quartier «Petit Maghreb Barbès-Château-Rouge Goutte d’Or » est classé par le gouvernement et M. Valls, depuis septembre 2012 (dans la première vague et le premier pour Paris) en Zone de Sécurité Prioritaire (ZSP).
Ce qui signifie que le pouvoir politique sait que « ce quartier est touché par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics : cambriolages, vols avec violence, installation durable de vendeurs à la sauvette dans des secteurs touristiques, implantation de trafics de stupéfiants dans des halls d’immeubles ou dans les squares publics (6) etc. ».
Cet etc. est lourd de silence hypocrite car il  masque la présence des réseaux criminels de prostitution de mineures, le spectacle des héroïnomanes et autres drogués dans leurs pratiques, les incendies de voitures et d’immeubles, les émeutes, l’encerclement de policiers…

En cette rentrée des classes, il faut souligner le beau courage des enseignants pour accomplir leur mission, et comprendre que pour les enfants et les adolescents de la Goutte d’or, le spectacle permanent et sordide des noirceurs, des délires, des bassesses et des violences inouïes des adultes, dès la petite enfance, met en péril leur équilibre, leur développement, leur sens moral, leur devenir.

Suivrait la découverte d’autres « lieux symboliques ». Ainsi rue Dejean «   le café social , lieu convivial des Chibanis » , dédié aux seuls migrants âgés ; puis la rue Myrha où l’on pourrait « visiter les boutiques et  découvrir que l’une d’entre elles vend des poules. » !

Mais le troisième « mystère », c’est bien ce que cache la visite de « l’Institut des Cultures d’Islam de Paris » car il a été créé en violation réelle et non pas symbolique de la loi de 1905 (7) par une escobarderie de jésuite avec le « r » qui substitue culturel à cultuel (8).
De fait, la mairie de Paris de M. Delanoë a investi un budget de 13,5 millions d’euros pour la construction d’une mosquée sous la pression de l’UOIF et du CFCM qui faisaient venir des centaines de musulmans d’Île-de-France pour prier dans les rues Polonceau et Myrha.

Et dans le même temps que bien chauffées par T. Ramadan , les frères musulmans et autres salafistes de Saint-Denis, les organisations islamiques  orchestraient  la subversion anti-laïcité des hommes musulmans dans les rues, elles  infligeaient aux femmes musulmanes (comme le font les talibans, les ayatollahs iraniens, l’émir d’Arabie saoudite,  l’État islamique ou Boko Haram etc.) la punition des voiles et des burqas dans l’espace public – autre subversion  du prosélytisme islamiste.

La Société des Habous et lieux saints de l’islam (sous tutelle algérienne) propriétaire de la Grande Mosquée de Paris, aurait- nous dit-on– versé 2,2  millions d’euros et règne en despote en s’arrogeant  le droit cultuel  de régenter  le culturel. Les expositions seront sélectionnées à l’aune de la charia. Ainsi, après six semaines d’ouverture, « la photographie d’une danseuse du ventre relativement dénudée a été interdite (9)».
Évidemment, sous le camouflage du « culturel », les organisations islamiques prévoient déjà  de multiples interventions dans les établissements scolaires laïques de la Goutte d’Or.

♠ En ce temps de si grand danger djihadiste, en ce temps où 5000 individus « S » djihadistes potentiels  prient dans les mosquées, en ce temps où  « l’imam Larbi Kerchat, figure historique de l’islam de France, Algérien, de l’Association cultuelle islamique de la mosquée Adda’wa, dit ne pas se souvenir des frères Kouachi : « Ce n’est pas mon rôle de les détecter (sic)»(10), il est bon de savoir que l’Agence a prévu la visite un samedi car elle sait que le vendredi l’Institut culturel est encore plus une mosquée.
En conséquence, pas de visite de l’exposition du rez-de-chaussée le vendredi,  car les organisations islamiques ont obtenu de la mairie de Paris qu’elle serve de salle de prières supplémentaire pour les hommes – les femmes (elles ont moins de péchés) se contentant de la petite salle au 1er étage, séparée par un épais rideau de la grande salle des hommes.

Alors qu’en France, on peut entrer le dimanche dans l’église Saint-Denis de La Chapelle, même pendant la messe, sans se faire jeter, dans  « le Petit Maghreb du 18 ème », les visiteurs repérés non- musulmans (!) sont forcément refoulés le vendredi, même si leurs impôts locaux ont financé ledit Institut culturel de la mosquée.

Le Petit Maghreb de Barbès – Goutte d’Or  – comme la Seine-Saint-Denis- sombre, depuis vingt-cinq ans en Outre-République – hors du champ de la citoyenneté, de la fraternité  et de la laïcité.

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Les extraits de la notice sont en italique. Il est bon de savoir que pour cette Agence, les recherches associées sur Google dirigent vers : l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) / l’Association des projets de bienfaisance islamique de France / le Centre socio-culturel Tawhid (orientation politique : Frères musulmans Qardhawi- T. Ramadan- AKP- Ennahda) / l’Institut européen des sciences humaines (IESH) rattaché à l’UOIF / l’Association cultuelle islamique de la mosquée Adda’wa (Paris 19 ème – C’est la mosquée et l’imam des frères Kouachi).  

2 Cf. Gilles Kepel Quatre-vingt-treize Chapitre 1, p. 37 (Gallimard 2012)

3 Un muid ou la futaille qui contient la mesure d’un muid (environ 270 litres). Connaissance du Vieux Paris Rive droite Rive gauche & les Îles – Les Villages. J. Hillairet.

4 Ce fut une belle demeure en brique et pierre édifié en 1780 au milieu d’un vaste parc ; puis le bal public et champêtre du Château Rouge, en vogue de 1848 à 1864. (Source Dictionnaire historique des rues de Paris J. Hillairet Tome 1)

5 Source : Collectif Château rouge Goutte d’or 

6 Voir sur Gouvernement.fr   2 septembre 2015  Les incendiaires  criminels multirécidivistes (dont un Algérien trafiquant de drogues)  de la rue Myrha qui ont brûlé vives huit innocentes victimes (dont deux enfants) et dont les cris, les appels au secours et la défenestration de deux d’entre elles, seront gravés pour longtemps dans la mémoire collective, prouvent le niveau de grande criminalité sauvage des mafias du « Petit Maghreb ».

7 «  La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, (…) seront supprimées des budgets de l’Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. »

8 escobarderie : hypocrisie, fourberie avec des mots ambigus pour tromper. (du nom d’Escobar – célèbre casuiste jésuite espagnol XVIIème siècle).

9  L’ICI Goutte-d’Or, où le culturel avoisine le cultuel Léa Ducre Le Monde.fr 17.01.2014

10 [Source B. Zagdoun Francetv info 10.01.15]

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1er septembre 2015 (revu le 3 septembre)

Je suis Charlie En  mémoire

Du massacre à Paris par les frères Kouachi, djihadistes de la mosquée Adda’wa (Paris 19 ème – imam :  Larbi Kerchat) 

le 7 janvier 2015

Des dessinateurs de CHARLIE HEBDO : CHARB  CABU  WOLINSKI  TIGNOUS  HONORÉ,  des collaborateurs  Mustapha OURRAD, Elsa CAYAT, Frédéric BOISSEAU, du journaliste Bernard MARIS, de l’invité Michel RENAUD, des policiers Franck BRINSOLARO  Ahmed MERABET.
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Cf. par
L’ingénue
« La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled. »  31 décembre 2016
En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis  23 février 2017

 

 

7 janvier – 7 juillet 2015

Note du 7 juillet 2015 – Six mois après le massacre de CHARLIE HEBDO
Mise en avant le 21 novembre 2015  – ♠ ajout du 31 juillet 2017

7 jours après les massacres  du 13 novembre 2015, à Paris et à Saint-Denis ( 130 morts – 350 blessés) commandités par l’État islamique (financé par le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie) et perpétrés par les haschischins  (assassins) djihadistes suivants :

Omar Ismaïl Mostefai  –  Salah Abdeslam  –  Ahmad Al-Mohammad  –  Brahim Abdeslam  –  Bilal Hadji  –  Sami Aminour  –  Abdelhamid Abaaoud  – Hasna Aït-Boulhacen   –   Fabien Clain (complice de Mohamed Merah dès 2012 et porte-parole de l’État islamique).

(source : Francetvinfo.fr)
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Le Journal des survivants "Tout est pardonné"

Le Journal des survivants
« Tout est pardonné »

Manuel Valls a ouvert la première réunion de l’instance de dialogue avec l’Islam de France le lundi 15 juin 2015. Elle aura pour objectif de mettre en mouvement et de construire l’Islam de France en réfléchissant, entre autres, à la formation des imams et au financement des mosquées.” ( discours hors sujet du Premier ministre dans la période que nous traversons depuis le 7 janvier 2015).

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Voilà ce qu’un ministre de la République aurait dû dire :

Au nom de l’esprit de liberté et de fraternité laïque du 11 janvier 2015,
Messieurs
de l’Union des organisations islamiques de France et du Conseil français
du culte musulman,

Qu’attendez-vous pour regarder en face l’inhumanité de la charia fondamentaliste, quand il s’agit de notre paix et de notre liberté à tous ?

Qu’attendez-vous pour condamner  vigoureusement dans vos prêches, vos sites et réseaux sociaux, vos conférences, vos congrès,  la folie meurtrière des intégristes et brandir contre les assassins la menace de l’enfer (au lieu du paradis aux 72 vierges)  de votre dieu  ?

Qu’attendez-vous
  depuis des décennies, pour interdire dans vos lieux de prières comme dans nos prisons – où ils représentent 65 % des prisonniers – le prosélytisme meurtrier des frères musulmans et de leur chef Tariq Ramadan ?

Qu’attendez-vous
 pour faire taire les vociférations des salafistes qui attisent la haine de la France dans l’esprit des jeunes et des plus faibles ?

Qu’attendez-vous
  pour comprendre que la France n’est ni le Maroc ni l’Arabie saoudite,  et pour
proclamer devant les millions de musulmans que vous devez être, toutes et tous, des musulman(e)s laïques obéissant à nos lois françaises ?

Qu’attendez-vous pour lutter contre la radicalisation qui se hurle dans les lieux de prières comme dans les prières de rue, depuis des années, jusqu’à ce que vos croyant(e)s défilent impunément le 13 juillet 2014, cagoulés ou en burqas, sur les Champs Élysées, en portant les drapeaux de l’État islamique, aux cris de « djihad résistance » et « égorgez les juifs ?

Qu’attendez-vous
  pour interdire
 à vos imams fondamentalistes  d’asséner à leurs publics d’hommes, des versets sur le devoir religieux de l’homme d’opprimer, de maltraiter, d’enfermer ou d’affubler de voiles, les femmes et les jeunes filles  en France, /comme partout dans le monde ?

Qu’attendez-vous pour vous dresser à nos côtés contre les criminels d’Al Qaïda et de l’État islamique, contre les djihadistes, afin de démanteler leurs réseaux criminels en France ?

Qu’attendez-vous Messieurs, pour diffuser auprès de vos jeunes un vrai message de paix, de fraternité et de respect des autres (qui ont le droit imprescriptible d’être athée, agnostique, ou d’une autre religion que la vôtre),  car,
Messieurs, puisque vous l’ignorez encore,  la France revendique la fraternité dans la laïcité.


Le temps est venu pour vous, MM. les représentants des organisations islamiquesde cesser de nous accuser d’ « islamophobie », alors que, comme des dizaines de pays musulmans,  la France est menacée de mort par un calife néo-hitlérien.

La République française et ses citoyens libres et laïques exigent que vous cessiez votre double langage, car votre  harcèlement idéologique contre nous et nos valeurs laïques,  révèle votre lâche complicité avec le calife de Bagdad, donc avec les futurs massacreurs qu’il commande.

Dans cette instance de dialogue,  manifestez votre respect de nos lois républicaines, signez notre Charte de la laïcité.

L’histoire écoute, disait Victor Hugo ; elle vous jugera.
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28 juin 2015

Après
 
l’attentat djihadiste à Sousse (38 morts) de ce vendredi 26 juin du ramadan 2015, le gouvernement tunisien a décidé de fermer plus de 80 mosquées suspectées de radicalisation des croyants.

Et en France
, après l’attentat et l’égorgement d’un homme dont la tête a été accrochée au grillage de l’usine à Saint-Quentin (Isère) ce même vendredi 26 juin, que vont décider les organisations islamiques ?

Vont-elles toujours exiger les 2000 mosquées à  livrer aux  intégristes ou vont-elles commencer – avec la justice française- par exclure et expulser 2000  d’entre eux ?
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23 mai 2015

De 2012 à 2014, avec M. Rachid Zouhhad, directeur du département- techniques de commercialisation de l’IUT de Saint-Denis, les six cents étudiant(e)s ont vu leur cursus universitaire se dégrader et leur avenir compromis. Quand il fut démis de ses fonctions, suite aux dysfonctionnements graves relevés dans le rapport de deux inspecteurs généraux de l’administration de l’Éducation nationale et de la recherche (IGAENR), se sont déchaînées depuis février 2014 des violences intolérables (menaces de mort – agression…) contre M. Samuel Mayol, actuel directeur. Ce sont désormais avec lui, depuis le 17 mai 2015, six autres personnes de l’IUT qui sont menacées de mort ; cinq d’entre elles ont fait valoir leur droit de retrait.

En attendant que les organisations islamiques signent la charte de la laïcité et du respect des personnes à l’IUT, Mme Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale et M. Valls, premier ministre,  vont-ils enfin assumer leur mission de   défense des personnels et des étudiant(e)s de l’IUT  afin que tous puissent travailler et étudier dans le calme et la sécurité que doit la République  à ses établissements scolaires ? Ou bien le département de Seine-Saint-Denis est-il déjà – depuis 2012- Outre- République laïque ?
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15 mai 2015

Le harcèlement djihadiste continue sa monstrueuse besogne. Les menaces de mort comme celles reçues depuis des années par les journalistes de CHARLIE HEBDO  persistent, s’amplifient, gagnent en cruauté et en sauvagerie.  Zineb El Rhazoui en témoigne sur BFMTV.
♠ M. Lasfar , M. Boubakeur,
combien de temps laisserez-vous terroriser cette jeune femme et sa famille ? Qu’attendez-vous pour les rassurer, les protéger ? Mais quelles valeurs morales sont les vôtres  ? Oserez-vous longtemps prétendre faussement respecter  nos principes de fraternité et de laïcité ?
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À quand la signature de la Charte de la Laïcité, MM. Lasfar et Boubakeur de l’Union des Organisation islamiques de France et du Conseil français du culte musulman ? Ou bien l’envoyé spécial des frères musulmans, Tariq Ramadan, est-il  votre conseiller en djihad , votre unique maître à penser ?

Écoutez-le,  écoutez M. Ramadan chanter pour le djihad en France  / 31 juillet 2017 – compte You tube clôturé pour cette vidéo djihadiste de T. Ramadan/afin que « son dieu frappe les ennemis de sa religion» [nous, les laïques républicains et non islamistes] dans notre pays !  C’est pour cela qu’il était au rendez-vous du Bourget au congrès de l’UOIF du 3 au 6 avril 2015 avec vous, MM.Lasfar et Boubakeur.

Grand choix de burqas à la mode de Ryad. Voilà la future femme française rêvée par l’UOIF et Tariq Ramadan ! Ils sont à des années- lumière de notre République !

 Ryad-en Seine-Saint-Denis. Congrès de l'UOIF (Frères musulmans) 6 avril 2015

Le Bourget ou  Ryad-en -Seine-Saint-Denis ? Congrès de l’UOIF (Frères musulmans)  6 avril 2015 / photo C. Chanbraud  le Monde.fr

Et c’est encore M. Lasfar qui apporte, le 16 juin 2015,  le soutien de l’UOIF à Mohamed Morsi, président égyptien du parti islamique et conservateur des Frères musulmans, au nom  « des valeurs de la liberté et la démocratie (?) »,  alors que c’est le peuple égyptien et ses partis laïques qui s’est insurgé, dès le 30 juin 2012, contre l’islamisation du pouvoir par Morsi, usurpateur du Printemps arabe égyptien.

♠ Et l’appel au djihad en France contre les chrétiens et les juifs, ne serait-ce pas du racisme ? Il me semble MM. Hollande et Valls,  que vous avez déjà oublié les paroles des tueurs de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015,  et que vous êtes bien sourds quand Tariq Ramadan chante l’appel au djihad !

Votre nouveau plan d’État a une grave lacune car il oublie  la haine des djihadistes et de l’État islamique envers la France.

Voyez Amar Lasfar, hilare,  le 6 avril 2015 ! Le recteur  des piscines pour femmes voilées et  de la mosquée de Lille fêtait le troisième mois de la semaine djihadiste sanglante du 7 au 9 janvier 2015, en commandant à la République française laïque, en chœur avec  Dalil Boubakeur « 2000 mosquées cathédrales» ! 
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Je suis Charlie

 En  mémoire

Du massacre à Paris par les frères Kouachi, djihadistes de la mosquée Adda’wa (Paris 19 ème – imam :  Larbi Kerchat)

le 7 janvier 2015

Des dessinateurs de CHARLIE HEBDO : CHARB  CABU  WOLINSKI  TIGNOUS  HONORÉ,  des collaborateurs  Mustapha OURRAD, Elsa CAYAT, Frédéric BOISSEAU, du journaliste Bernard MARIS, de l’invité Michel RENAUD, des policiers Franck BRINSOLARO  Ahmed MERABET. ______________________________________


Note mise en avant du bloc le 21 novembre 2015 

Le serment du Jeu de Paume – 20 juin 1789

20 juin 2015 – 21 octobre 2018


XVIIIème siècle
Château de Versailles 
juin 1789

Il avait fallu trouver un nom qui assurerait au Tiers État sa légitimité, « le caractère national des Communes » face aux privilégiés.

Lisons dans le tome 1 La Constituante  1789-1791  de Jean Jaurès (1) :

« Au fond, la motion de Sieyès proclamait le droit souverain du Tiers État : seul, malgré l’absence des autres ordres, il avait pu vérifier les mandats des députés, et, au contraire, la vérification à laquelle les autres ordres avaient procédé séparément était nulle.

Il y avait un ordre qui portait en lui la Nation, c’était le Tiers ; et les autres,  s’ils ne se rattachaient pas au Tiers, n’étaient que néant.

Les Communes hésitèrent encore pendant les séances du 15 et du 16 juin : mais dépassant en clairvoyance et en courage leurs chefs les plus renommés, elles comprirent qu’elles ne se sauveraient que par la netteté dans l’audace et, sur la motion de Legrand, député du Berry, elles décidèrent enfin, le 17 juin, que «la seule dénomination qui leur convenait était celle d’Assemblée nationale».

Le même jour, l’Assemblée, avec une décision admirable, fait acte de souveraineté. Elle déclare que tous les impôts existants sont illégalement perçus, mais qu’elle leur donne une légalité provisoire seulement « jusqu’au jour de la première séparation de cette Assemblée, de quelque cause qu’elle puisse provenir ».
Ainsi, tout acte de violence contre l’Assemblée faisait tomber du coup la légalité de l’impôt et constituait tous les citoyens à l’état de légitime résistance. (…)
Jamais plus admirable combinaison d’habileté et d’audace, de sagesse et d’héroïsme n’illustra l’action humaine. (…)
Soulevé au-dessus de ses craintes par l’audace du Tiers, le bas clergé, (par 149 voix contre 137) le 19 juin, décide de se réunir au Tiers pour la vérification commune.
(…) Bouleversés, le cardinal de la Rochefoucauld et l’archevêque de Paris courent à Marly où était le roi ; et là, le coup d’État royal est décidé.

Le lendemain 20 juin à 9 heures du matin, quand Bailly, président de l’Assemblée nationale, et les deux secrétaires se présentent à la porte de l’entrée principale (2), ils la trouvent gardée par des soldats ! L’officier de garde dit qu’il avait ordre d’empêcher l’entrée de la salle à cause des préparatifs qui s’y faisaient pour une séance royale.

Le président proteste et déclare « la séance tenante ». (…)
Les députés, sous la pluie battante cherchent une enceinte, où ils puissent délibérer. Un local assez vaste servait pour le jeu de paume : c’était une grande salle vitrée, dont les murs étaient coupés à mi-hauteur par des galeries en bois.

C’est là que s’installe la Nation, et c’est là que tous les députés, sauf un, Martin Dauch, font sur la proposition de Mounier, le serment de ne se séparer que quand la Constitution sera faite.

C’est le grand légiste Target qui a rédigé le texte : « L’Assemblée nationale, considérant qu’appelée à fixer la Constitution du royaume, opérer la régénération de l’ordre public et maintenir les vrais principes de la monarchie, rien ne peut empêcher qu’elle continue ses délibérations dans quelque lieu qu’elle soit forcée de s’établir, et qu’enfin, partout où ses membres sont réunis, là est l’Assemblée nationale.
« Arrête que tous les membres prêteront, à l’instant, serment solennel de ne jamais se séparer, et de se rassembler partout où les circonstances l’exigeront, jusqu’à ce que la Constitution du royaume soit établie et affermie sur des fondements solides, et que ledit serment étant prêté, tous les membres et chacun d’eux en particulier confirmeront, par leur signature, cette résolution inébranlable ».

Ainsi, tous les élus du Tiers, à cette heure de grand péril, se lient les uns envers les autres et tous ensemble à la Nation d’une chaîne sacrée. Ils peuvent affronter la séance royale annoncée pour le 22 juin et le coup d’État ; ils portent en eux la double majesté de la Nation et du serment.

Le lendemain, 21 juin étant un dimanche, l’Assemblée ne siégea point ce jour- là. »…
(…)
Le vent de la Révolution commençait à souffler en tempête quand le roi, mené par les princes et le haut clergé, tenta de lui opposer son coup d’État du 23″.

……………………… la Révolution était en marche…

C’était dans la salle du jeu de paume……………..

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Pendant ce temps-là, le 15 juin 1789, le marquis de Ferrières (3), député de la noblesse, écrivait à sa femme pour lui dire … son ennui  !
« (…) dans le fond, c’est un triste métier que nous faisons. Il y a peu d’espoir que les Ordres se réunissent. On ne conçoit rien à la conduite de la Cour ; à celle de Necker. Plus je vais, et moins je connais même les membres qui composent notre chambre. Il y a trois brouillons qui mènent tout ; ce qui est certain, c’est qu’ils agissent d’après une impulsion étrangère (sic). (…)
Le Roi est à Marly : les uns disent pour quatre jours, les autres pour trois semaines. Cela rend Versailles encore plus ennuyeux. »(…)

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XXIème siècle
Château de Versailles 
juin 2015

Je suppose que c’est le même ennui que celui du marquis qui saisissait Catherine Pégard, présidente de Versailles depuis 2011, quand elle entrait dans la salle du jeu de paume.
Mais elle savait, en choisissant Anish Kapoor pour l’été 2015,  qu’en poussant la porte, il aurait une idée qui lui plairait (sic) : il eut celle de  reprendre son « Shooting into the corner » de 2009.
Et, parole de présidente, il paraît que cela « nous entraîne  dans une histoire cachée  » du 20 juin 1789 à Versailles.

C’est ainsi que « l’élite culturelle du ministère (sic) « , au temps des milliardaires Arnault, Pinault et leurs consorts, sous la mandature de F. Hollande, voudrait masquer la vérité historique de cette journée du serment de l’ Assemblée nationale.
… La Révolution de 1789 n’a plus la cote au « château » présidentiel.
Les pseudo génies de l’art contemporain hautement spéculatif, comme Anish Kapoor, sont leurs serviteurs zélés, avec leurs aberrations industrielles lourdingues, scatologiques et/ou pornographiques, que je nommerais Laids-Arts.

 

Salle du jeu de paume juin 2015 A. Kapoor

Photo Le Figaro.fr

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1 Jean Jaurès  Histoire socialiste de la Révolution française   Tome 1 La Constituante  1789-1791  pp.380-387    –  Éditions sociales

2 Salle des Menus Plaisirs du roi
Depuis 1987, l’Hôtel des Menus Plaisirs accueille  le Centre de Musique Baroque de Versailles (associé à l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles) qui a organisé, en 2014,  le fabuleux 250 ème anniversaire de Rameau (1683-1764).

3 Le marquis de Ferrières Correspondance inédite 1789, 1790, 1791  pp. 68-69 publiée et annotée par Henri Carré, Armand  Colin, 1932.  Les Classiques de la Révolution française sous la direction d’Albert Mathiez.
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par L’ingénue  21.10.2018
J’ai revu et réécrit les sept dernières lignes.

Le «Printemps arabe de 2011» et sa moisson islamiste

Note du 31 juillet 2012 / revue le 16 février 2013

M.Obama et sa secrétaire d’Etat [M. John Kerry a succédé à Mme Hillary Clinton en décembre 2012]  sont-ils les meilleurs amis des salafistes tunisiens ?

  et les pires ennemis de M. Habib Khazdaghli♦, doyen de la  faculté des lettres de la Manouba  de Tunis, et de ses collègues des facultés de  Sfax, de Sousse, de Kairouan  qui  s’opposent  au port du niqab ?    

Les États-Unis d’Amérique* qui ont fait périr un million d’Irakiens et d’Irakiennes musulmans entre 2003 et 2011, qui ont eu pour meilleur ennemi le terroriste islamiste Oussama Ben Laden, responsable de l’horreur du World Trade Center en 2001, sont-ils les mieux placés pour nous donner  une leçon de morale, sur les valeurs universelles de paix et de fraternité  qui seules  garantiront  à chaque homme et à chaque femme des droits et des devoirs égaux ?

          En fait, ils préfèrent pratiquer l’esquive et se cacher derrière la burqa des femmes, en proclamant qu’elle est la meilleure preuve de leur liberté ! 
 Faudrait-il croire alors que  son long compagnonnage avec Ben Laden a fait du gouvernement américain le  porte-parole  de l’islamisme fondamentaliste ?

Pour M. Obama et pour Mme Clinton :

la liberté religieuse consiste à faire obligatoirement tout ce que commandent les dieux, sachant que chacun est sorti du cerveau  d’un chef ou d’un prophète – grâce – on est prié de le croire – à l’inspiration  divine  – sinon….
A partir de ce moment, le seul droit à la liberté reconnu est le droit à l’obéissance au dogme religieux dit loi divine,  qui consiste en prières et incantations quotidiennes – sacrifices selon des rituels sanglants – mutilations des petits garçons et des petites filles – interdiction de nourritures – port obligatoire seulement pour les femmes de vêtements discriminatoires – sinon…
Sinon,
c’est la menace terrorisante de l’enfer et de ses démons, avec des coups, avec le couteau, avec des pierres ou la menace du bûcher couvant sous la cendre, au cas où …. elles et eux  n’auraient pas compris ce qu’était leur liberté religieuse.

                    Exemples :

Le droit à la liberté religieuse du petit garçon sera d’être circoncis – sinon…
le droit à la liberté religieuse de la petite fille sera d’être excisée – sinon…
Le droit à la liberté religieuse de la jeune mariée sera d’être vierge sinon … elle sera châtiée comme il se doit par le mari, qui lui a le droit religieux de ne pas être puceau.
Le droit à la liberté religieuse de la femme sera d’être ensevelie sous une burqa et exclue de la société des vivants  faite pour les seuls hommes – sinon..
Le droit à la liberté religieuse sera d’acheter la viande sacrifiée par le couteau du sacrificateur et de payer la taxe aux chefs religieux – sinon …. etc.
La liberté religieuse n’est en fait que l’obligation de souffrir l’humiliation et la servitude. Elle pèse  si lourdement sur les sociétés régies par la charia, quelle entrave en la bloquant au stade primitif de la soumissiontoute évolution culturelle et démocratique.
On le voit déjà  partout où le « Printemps arabe de 2011 »  a produit sa moisson islamiste : en Tunisie, en Égypte, en Libye etc.
La contagion fondamentaliste se répand e
n Afrique, où des hordes islamiques démentes font actuellement subir à une population pauvre, épuisée par la sécheresse, la terreur d’épouvantables guerres fratricides.

          Mais en France, pays dans lequel tout un peuple s’est dressé il y a  220 ans, contre la tyrannie d’une monarchie de droit divin, d’une aristocratie fainéante et bornée et d’un clergé  honteusement riche de la dîme extorquée aux paysans, pauvres parmi les  pauvres ;  pays où les Droits de l’homme et de la femme sont des concepts partagés depuis longtemps, nous ne laissons plus le droit politique, le droit social et  le droit juridique à la loi divine de l’ancien régime honni, ni à aucune autre.

          La Commune de Paris en 1871 a inventé la laïcité qui nous affranchit de l’obéissance servile  aux ordres des pouvoirs  religieux.

Aucune loi religieuse, aucune CHARIA ne sera plus puissante en France que la loi républicaine laïque.

Et comme Paul Éluard, le poète** le proclame, par le pouvoir d’un motnous avons commencé à vivre et nous saurons résister. Nous sommes né(e)s pour te connaîtrepour te nommer :
Liberté
de conscience
 Liberté de pensée Liberté d’expression

Laïcité : respect de la Liberté de tous 

M. Obama, Mme Clinton, votre éloge  de la fausse liberté des femmes en burqa n’est que démagogie qui précipite le pire. Votre critique de la France républicaine est une autre façon d’ignorer son histoire. 

__________________                                     

♦ «M. Habib Khazdaghli encourt cinq ans de prison – jugement renvoyé au 25 octobre 2012». (Le Monde 7.07.12  p.4 article d’Isabelle Mandraud)
Le Temps -Quotidien tunisien indépendant /6 mars 2012 /article de Sana FARHAT  (...) les salafistes, supporters des étudiantes ayant saccagé le bureau du Doyen le 4 mars (…) se sont présentés hier matin, devant le portail de la faculté, brandissant des drapeaux noirs et scandant des slogans hostiles au Professeur Habib Khazdaghli, le Doyen. (…) , M. Kazdaghli annonce que les salafistes ont déchiré le drapeau national pour en brandir un autre noir à l’entrée de la faculté. « Il a fallu que les étudiants interviennent pour lever haut le drapeau de la Tunisie », se désole le Doyen tout en annonçant qu’il est ciblé directement et que le fameux slogan « Dégage » a été prononcé contre lui.(…)


* Les États-Unis critiquent la loi sur la burqa  (AFP)  Libération.fr 30.07.2012
**  D’après son magnifique poème et la joie de le savoir par cœur ♥  :  Liberté   
Je le dédie aux citoyens et citoyennes tunisien(ne)s en lutte pour leur droit à la liberté dans un état démocratique.