Macron, le porte-malheur, le porte-brûlot

Note du mardi 16-17-18 et 19 avril 2019

Épilogue du 26 juin 2019 

♠ ♠ ♠ M. Macron et le procureur de Paris M. Heitz nous ont annoncé hier, mercredi 26 juin 2019, que l’enquête sur le monstrueux incendie de Notre-Dame de Paris du 15  avril 2019, était  définitivement close.

Le communiqué du procureur n’est clair que sur deux points :

–    » Deux mois après l’incendie survenu à Notre dame le 15 avril dernier, le parquet a clôturé l’enquête préliminaire qu’il avait confiée à la brigade criminelle de la Direction régionale judiciaire le soir des faits. »
—   « En l’état, aucun élément ne permet d’accréditer l’hypothèse d’une origine criminelle. »

Car ensuite il  ruse pour que la vérité ne puisse être découverte :
 » Si certaines défaillances, dont l’ampleur du sinistre a pu être la conséquence, ont été mises en évidence, les investigations réalisées ne permettent pas, à ce jour, de déterminer les causes de l’incendie.
Plusieurs hypothèses ont retenu l’attention (sic) des enquêteurs parmi lesquelles celle d’un dysfonctionnement du système électrique ou celle d’un départ de feu occasionné par une cigarette mal éteinte, sans qu’il soit possible d’en privilégier une à ce stade. »

♠ ♠ ♠ La justice-en-marche-de-M. Macron a donc trouvé  deux pistes :  celle de la cigarette mal éteinte  et celle d’un dysfonctionnement électrique. 

… ♠ ♠ ♠ .. Il se pourrait donc qu’un mégot mal écrasé  ait fait ce grand bruit d’explosion ♠ ♠ ♠ entendu dans la cathédrale par ceux qui assistaient au début de la messe, en ce lundi 15 avril 2019.

⇒ ⇒ Sur LCI, le 16 avril 2019, nous avions aussi entendu qu’il n’y avait eu qu’un seul départ de feu dans la noue, la partie de la toiture qui rencontre le transept, et qu’il n’y avait pas de chantier à cet endroit-là ; sachant que les appareils de mesures et de détections, en permanence dans les combles, étaient alimentés  de telle sorte, qu’il n’y ait aucun risque de court-circuit.

Dans la vidéo « Notre-Dame : que s’est-il passé ?«  LCI – 16 avril 2019-
M. Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris (2000-2013) répondait aux questions de M. Pujadas.
C’est  juste la parole d’un expert des Monuments historiques. 

Nous savions déjà que La justice-en-marche-de-M. Macron et de Mme Belloubet, était aveugle, là nous apprenons qu’elle est sourde.


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Le lundi 15 avril 2019, premier jour de la semaine sainte
pour les chrétiens, fut celui de l’incendie de Notre-Dame de Paris,
notre patrimoine historique et culturel, un patrimoine de l’Humanité.
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mardi 16 avril 2019

La chape de silence actuelle sur la recherche de la vraie cause  de l’incendie de Notre-Dame , que le pouvoir du président Macron impose aux journalistes de ses médias de la presse et de l’audiovisuel (appartenant aux milliardaires qui ont financé sa campagne de 2017)est conforme à  son laxisme face à l’extension de l’anarcho-djihado-terrorisme.

Nous l’avons déjà vu en 2018 donner raison aux « anarcho-zadistes » de Notre-Dame-des- Landes, plutôt qu’au référendum citoyen décidant de la création d’un aéroport.

C’est dire si l’on peut penser qu’il en sera de même pour les incendiaires – déjà innocentés-  de Notre-Dame,  l’intitulé de son chef d’accusation correspondant  ♠ dès lundi soir, à celui du  parquet de Paris  ouvrant une enquête pour « destruction involontaire par incendie ». C’est ce que  M. Macron a appelé  « faire la vérité sur ce drame ».

  Cet intitulé  marquera au fer rouge la honte du pouvoir présidentiel actuel , la honte du gouvernement et la honte de l’Assemblée nationale.

⇒  La nation tout entière ne peut être qu’offensée et meurtrie, face à cette certitude que les 45 000 fichés S auront, d’échapper à la justice française ; sachant que   M. Macron leur reconnaîtra bientôt officiellement dans sa « nouvelle mouture islamique » de notre laïcité inscrite dans la loi de 1905, le droit de brûler « involontairement » nos églises, le droit de nous assassiner « involontairement », le droit d’imposer « involontairement » le voile, le hijab et la burqa aux femmes…  etc.

jeudi 16 mai 2019

⇒ ⇒ Cette volonté du gouvernement de la-République-en- marche et du ministère de la Justice-en-marche (sic) , d’interdire toute investigation policière par leurs services de recherche hyper-compétents de la DGSE et de la DGSI, camoufle dès le début de l’enquête, l’hypothèse vraisemblable de l’utilisation d’explosifs incendiaires par des terroristes de l’État islamique.


Et ce, malgré la mise en garde dès juillet 2018, du « Rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’organisation et les moyens des services de l’État pour faire face à l’évolution de la menace terroriste après la chute de l’État islamique. »

Rapport dont j’ai extrait le début :

 » La menace terroriste reste à un niveau très élevé en France en dépit des revers militaires de l’organisation État islamique en Irak et en Syrie.
L’État islamique, même défait, demeure une menace à ne pas sous-estimer.
■ L’État islamique, qui avait réussi à mobiliser plus de 40 000 djihadistes, dont 5 000 ressortissants de pays européens, parmi lesquels 1 309 Français, a perdu 95 % de son assise territoriale.
■ Toutefois, la défaite de l’État islamique n’est pas totale, ni durable. Son influence perdure au sein de nombreuses tribus sunnites et il a adopté un mode d’action fondé désormais sur la guérilla et la clandestinité. L’organisation État islamique n’est pas morte.
■ Elle reste une organisation terroriste fonctionnelle (diffusion de propagande, revendication d’attentats, importantes ressources financières).
⇒ La France est aujourd’hui confrontée à une menace terroriste de nature essentiellement endogène.

(…) ♠

Et le 16 mai 2019, la chaîne Bouygues info LCI /TF1 nous donne encore moins d’informations  :
« L’enquête avance pas à pas.  Selon le Figaro, l’incendie serait d’origine électrique et les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Elles promettent d’être longues ».

 

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Cf. par L’ingénue la note  : La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public 12-16 septembre 2018

 ♠ Cf. « Notre-Dame : que s’est-il passé ? » LCI16 avril 2019-
M. Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris (2000-2013)  répondait aux questions de M. Pujadas.

  ♠ Cf. LCI   17 avril 2019 07:38 – La rédaction de LCI  « Toute l’info sur l’incendie à Notre-Dame« :

« Le feu est parti des combles
Selon les pompiers, les flammes ont éclaté dans les combles de la cathédrale, plus précisément au niveau des échafaudages qui étaient installés sur la toiture de l’édifice. Elles se sont ensuite propagées extrêmement vite, atteignant l’ensemble du toit.
Si une première alerte incendie a été déclenchée lundi à 18h20, aucun départ de feu n’avait alors été constaté. Ce n’est qu’avec la deuxième alerte, déclenchée à 18h45, que le feu a été constaté au niveau de la charpente. Entre-temps, l’église avait été évacuée puisqu’une messe avait débuté peu avant. (…)
Dès lundi soir, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « destruction involontaire par incendie ». (…)
Bien que pour le moment « rien dans l’état ne va dans le sens d’un acte volontaire », selon le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, les auditions reprendront demain. Car le parquet l’assure auprès de LCI : les investigations vont se poursuivre pour parvenir à la manifestation de la vérité. »

 

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mardi 16 avril 2019

Macron, le porte-malheur

Avec l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, au soir de ce lundi 15 avril 2019,  c’est une part de l’histoire de notre peuple qui [a brûlé ![
Pour l’église chrétienne, c’était aussi le premier jour de la semaine sainte, de la semaine de Pâques… (1)

Dès le début de l’incendie, les médias du pouvoir ont diffusé la consigne Macron-Castaner :
-« Vous direz que c’est un accident de chantier » ♠♠
– et ce matin, nous apprenions que l’enquête ouverte par la Direction régionale de la police judiciaire a pour chef d’accusation : « destruction involontaire par incendie ».
Il est clair pour le pouvoir que l’enquête attendue devra  indiquer « une négligence »… des travailleurs hyper- qualifiés qui intervenaient dans les échafaudages.

⇒  Or, ce que nous avons appris au soir du mardi 16 avril 2019, MM. Macron, Castaner et Philippe le savaient depuis la  veille avant de dicter le chef d’accusation à la préfecture de police de Paris :     
  – Le chantier de Notre-Dame n’avait pas commencé ; il était dans sa phase préparatoire d’installation des échafaudages, observant scrupuleusement toutes les consignes de sécurité (2).

S’agirait-il d’écarter une fois de plus, la piste d’un attentat islamique ? 

C‘est ainsi que les médias du pouvoir, depuis des années,  observent un silence assourdissant sur les centaines d’églises vandalisées, -parmi elles, cinq églises dans le Var vandalisées en une semaine en février 2019 les dernières en date étant la basilique de Saint-Denis, le 2 mars 2019 (3 ), puis, à une encablure de la cathédrale, l’église Saint-Sulpice, ravagée par un incendie criminel, le 17 mars 2019.

C’est une part de l’histoire de notre peuple converti à la religion catholique qui construisit, dans son servage, pour un roi capétien, pour un dieu et son clergé (4), un patrimoine qui devint le témoignage de sa capacité à créer de la beauté et qui est devenu la richesse et la fierté de tous.

C’est l’histoire de nos ancêtres artisans, magnifiques bâtisseurs de cette merveille, chaque jour au prix de leurs vies.

 

Or, le soir du lundi 15 avril 2019 était le moment choisi par le président Macron pour nous annoncer :
-ce qu’il aura retenu de son expérience immature de la politique économique et sociale, depuis deux ans ;
– ce qu’il aura retenu de son incompétence à maintenir l’ordre public depuis l’appel sur les réseaux sociaux à une manifestation en gilets jaunes pour bloquer la circulation, le samedi 17 novembre 2018 ;
– ce qu’il aura retenu comme réponses aux seules questions qu’il avait posées.

Il a fait filtrer quelques éléments par ses sous-fifres du gouvernement, pour nous  préparer à un nouveau discours ambigu de saupoudrage,  … et sachant que son discours a été enregistré, avant l’incendie de Notre-Dame, il ne pourra pas chercher à émouvoir le bon peuple avec une envolée lyrique  (5).

De fait, Macron porte-parole des financiers capitalistes,  nous porte malheur.

Macron le serviteur du grand capital  n’obéit qu’aux ordres de ses commanditaires banquiers pour faire prospérer le petit nombre d’ultra-milliardaires qui possèdent déjà la planète.
Macron le jésuite  n’en finit pas de nous débiter  un double discours, pour nous reprendre dans la poche gauche ce qu’il nous a donné dans la poche droite.

Macron le porte-brûlot

1/  Macron le fuyard qui organisait son voyage à Sydney (Australie) alors que la France du 1er mai 2018, fêtait le cinquantenaire de la victoire syndicale de mai 1968, avec ses millions de grévistes rassemblés pacifiquement autour d’une Confédération générale du travail, notre CGT, exemplaire organisatrice d’un rebond de notre pouvoir d’achat.
⇒  Le pire était à venir avec Benalla, son conseiller-sécurité (?) , qui veillait à ce que la troupe déchaînée de plus d’un millier de cagoulés  » façon ultra- violence black blocs », avec sacs à dos remplis d’armes par destination, se place devant le défilé de la CGT,  avec ses drapeaux à la mode « section d’assaut ».
                                            Qui les finance ? Quel gouvernement les interdira ?
   On se souvient de la montée en puissance de la milice paramilitaire -sous                                                                                  le nom de Sturmabteilung ou section d’assaut SA – et du rôle qu’elle eut                                                                                    dans la création du « Parti national-socialiste des travailleurs allemands »,                                                                             le NSDAP – le parti nazi d’Adolf Hitler, au début du XXème siècle.
                                                                                              (Photo -source Dreuz.info 1.05.2018 Ch. Larnet)


2/  Macron l’épuisé
par un voyage où il avait dit qu’il « sauverait » l’Afrique (!) , avait jugé qu’il était  bon pour lui de « se ressourcer » sur ses skis, du samedi 16 au dimanche 17 mars,  avec sa première dame et des amis, à La Mongie (Hautes-Pyrénées). On l’a vu cependant avoir encore la force (!) de verser du vin, le samedi midi,  à l’un d’entre-eux.
Pendant ce temps,  les « black bloc » et autres nazillons » qu’il avait laissés avec son ministre de l’Intérieur Castaner revenir librement dans la capitale, ont allumé leurs incendies, le samedi 16 mars 2019, lors de la 18ème manifestation de la jacquerie des gilets jaunes.


Et on attend de voir comment Macron le porte-brûlot,
laissera une nouvelle fois, les black blocs dévaster Paris, pour fêter à leur manière, le 20 avril et le 1er mai 2019.

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Les trois premiers témoignages n’ont pas été diffusés dans les médias de l’audiovisuel du pouvoir-en-marche :

 1      « Et là, levant la tête, de la fumée. Horreur. » Un témoin présent à Notre-Dame raconte   Hélène Bodenez | 16 avril 2019 – Aleteia 

  2      Les échafaudeurs de Notre-Dame livrent leur version des faits
REUTERS•18/04/2019

 3   Saint-Denis : l’orgue de la basilique dégradé après une intrusion
Le Parisien.fr,  5 mars 2019,  N.R C.S.
Extrait : « L’auteur des actes de vandalisme aurait profité des travaux et aurait grimpé par une terrasse de la basilique. Il aurait cassé les vitraux pour percer une brèche d’un mètre de haut et il aurait atterri au niveau du triforium (…). »
Les médias du pouvoir observent le même silence assourdissant sur  la centaine de synagogues et de tombes profanées.

Incendie de Notre-Dame : un instrument pour l’union nationale au service du pouvoir / »Julien Théry, historien spécialiste du Moyen Âge et animateur de « La Grande H. », l’émission d’histoire du Média TV, revient sur l’histoire de ce monument et sur les enjeux de l’émotion actuelle. »

5 ...mais  il peut toujours enregistrer un autre discours !…
 ⇒ C’est ce qu’il a fait mardi 16 avril 2019 sous la forme moralisante d’un sermon de Bossuet pour un éloge funèbre,   – sans à aucun moment évoquer les causes de l’incendie. 
Au contraire, pratiquant l’évitement de la réalité du déclenchement du sinistre, il en a profité habilement pour faire une pause, au milieu des « tumultes » de sa politique, qui  demain –  il le sait (?)- « reprendront leur droit ».
À noter que c’est  B. Arnaud / LVMH / [belge à 81% pour ses investissements], son meilleur ami et celui de sa première dame qu’il habille gratuitement, mais  aussi l’homme le plus riche de France et d’Europe, qui s’est fait, pour la reconstruction de Notre-Dame,  le premier donateur de plusieurs centaines de millions d’euros (avec 66% de déduction d’impôts ?  … s’il en paye en France ?)... 


Extraits du sermon du père Macron :

 » Françaises, Français, Mes chers compatriotes,
(…)
L’incendie de Notre-Dame nous rappelle que notre histoire ne s’arrête jamais, jamais  (!) et que nous aurons toujours des épreuves à surmonter (!)
(…)
Je reviendrai vers vous comme je m’y étais engagé dans les jours prochains pour que nous puissions agir collectivement suite à notre grand débat mais ça n’est pas le temps aujourd’hui. Demain la politique et ses tumultes reprendront leur droit, nous le savons tous, mais le moment n’est pas encore venu. (…)

Des riches comme des moins riches ont donné de l’argent. Au fond, chacun a donné ce qu’il a pu, chacun à sa place, chacun dans son rôle (sic). (…) Nous avons tant à reconstruire. Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années. (…) Après le temps de l’épreuve viendra celui de la réflexion, puis celui de l’action, mais ne les mélangeons pas. Ne nous laissons pas prendre au piège de la hâte.

J’entends, comme vous, je sais toutes les pressions. Je sais, en quelque sorte, l’espèce de fausse impatience (!) qui voudrait qu’il faille réagir à chaque instant, pouvoir dire les annonces qui étaient prévues à telle date, comme si être à la tête d’un pays n’était qu’administrer des choses, et pas être conscient de notre histoire, du temps des femmes et des hommes.

Je crois très profondément qu’il nous revient de changer cette catastrophe en occasion de devenir tous ensemble, en ayant profondément réfléchi à ce que nous avons été et à ce que nous avons à être, devenir meilleurs que nous ne le sommes (!).
Il nous revient de retrouver le fil de notre projet national, celui qui nous a fait, qui nous unit, un projet humain (!), passionnément français (!). »
(…)
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