2 avril 1871 : Décret de la séparation de l’Eglise et de l’Etat

  1er août 2011 –  22 octobre 2020  –        2 – 24 – 26- 29 avril 2021


Cette page a été mise en avant le 22 octobre 2020 :
En hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, décapité au nom du dieu de l’islam
[VII ème siècle de notre ère], devant son collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le vendredi 16 octobre 2020.
En hommage à
tous les enseignants qui  luttent, depuis des années, jour après jour, dans leur établissement scolaire, contre la subversion islamique dont la violence atteint désormais l’insoutenable.
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Et cette page est encore mise en avant, ce 2 avril 2021, pour rendre hommage 150 ans plus tard,  à l’extraordinaire lucidité  du Conseil de la Commune, qui décréta, le 2 avril 1871 la séparation de l’Église et de l’État.

 

                                                                   24 –  26 avril 2021

Qu’attend  « la République-en-marche »  de M. Macron pour décréter  à son tour, en 2021, la séparation de la « Mosquée des terroristes » et de notre État laïc ?
Jusqu’à quand la République française sera-t-elle livrée
AUX TUEURS  ISLAMISTES des DÉFENSEURS  de la LAÏCITÉ ?
Mais  Jupiter- Macron ne songe qu’à sa gloire, et plutôt que de se battre pour notre laïcité, il veut donner son nom à un futur « musée du terrorisme »  dans lequel, jour après jour, s’allongera la liste des victimes innocentes.        
l’Histoire en marche ne retiendra de lui que la lâcheté d’un incapable.
Le vendredi 23 avril 2021, Stéphanie Monfermé, la dernière victime innocente, a été sauvagement assassinée au couteau et au cri d’allah akbar, par Jamel Gorchene, dans le commissariat de Rambouillet (Yvelines).
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                  Qui furent ceux qui composèrent le gouvernement de la Commune de Paris, gouvernement  qui dura à peine le temps du Printemps 1871, du 28 mars au 28 mai  ?

Edmond de Goncourt écrivait dans son  « Journal »  qu’il n’en connaissait  aucun, et les méprisait tous, avec le dédain de l’aristocrate. En effet, dans quels salons de la « bonne société » du Faubourg Saint-Germain, aurait-il pu rencontrer ces élus républicains ?

              Eugène Varlin – ouvrier relieur-,  Charles Gérardin – comptable -,
Louis Chalain – tourneur en bronze-,  ou Benoît Malon – ouvrier teinturier- élus du 17ème arrondissement ( Batignolles-Monceau) ?
Auguste Blanqui  – fils de sous-préfet mais ayant surtout fréquenté  les prisons du royaume et de l’empire pendant 33 ans – ,  Albert Theisz – ouvrier ciseleur sur bronze-,
Simon Dereure – cordonnier-, Jean-Baptiste Clément – poète et chansonnier-
Théophile Ferré – clerc d’avoué -, ou  Auguste Vermorel – homme de lettres, journaliste- élus du 18ème arrondissement ( Butte-Montmartre) ?
ou encore Jules Bergeret – correcteur d’imprimerie -, Gabriel Ranvier – ouvrier décorateur -,
et Gustave Flourens – biologiste, Professeur au Collège de France  -élus du 20ème arrondissement ( Ménilmontant)  ? … etc…

Comment en effet, M. de Goncourt aurait-il pu croiser Eugène Varlin ou Benoît Malon « au fond de la courette du 44 rue des Gravilliers dans le 3ème arrondissement, au cœur du vieux Paris des artisans, dans un atelier de quatre mètres de long sur trois mètres de large », dans ce qui fut le premier bureau de la  Commission parisienne de l’Association Internationale des Travailleurs  appelée la Première Internationale ?

 

Mais revenons au  28 mars 1871,  jour de la proclamation de la Commune,  jour de fête,  où l’on pensa que la guerre civile venait d’être évitée grâce au verdict du suffrage universel.


Jules Vallès
(élu du 15ème arrondissement -Vaugirard) l’a décrit  avec  fougue et  lyrisme :
« Quelle journée ! Ce soleil tiède qui dore la gueule des canons, cette odeur de bouquets, le frisson des drapeaux ! Le murmure de cette Révolution qui passe tranquille et belle comme une rivière bleue, ces tressaillements, ces lueurs, ces fanfares de cuivre, ces reflets de bronze, ces flambées d’espoirs, ce parfum d’honneur, il y a là de quoi griser d’orgueil et de joie l’armée victorieuse des Républicains ! »

Pendant ce temps-là,  Adolphe Thiers et son gouvernement dit de«  Défense nationale » n’avaient d’autre intention que de livrer Paris aux Prussiens. Nommé commandant en chef de l’armée versaillaise, Mac-Mahon réorganisait une armée de 170 000 hommes, aidé en cela par Bismarck qui libérait les prisonniers.

La bourgeoisie d’affaires  avait alors un leitmotiv qui rappelle lugubrement celui  de 1936 : « Plutôt Hitler que le front populaire »  ; celle de 1871 proclamait : « Plutôt les Prussiens et perdre l’Alsace et la Lorraine, que les Communards ! »  De chaque crise, de chaque guerre qui anéantit  les pauvres, l’internationale capitaliste sort toujours victorieuse et féconde.

 

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 ♣  C’est pourquoi, dans la confusion du  débat actuel sur la défense de la laïcité,  pour retrouver les fondamentaux de notre République si chèrement acquis dans le sang des Républicains de 1789, de1830, de 1848 et de 1871,   il faut se souvenir du 2 avril 1871 – alors que commençait le second siège de Paris ordonné par  Thiers, quand retentissaient « les premiers coups de canon tirés par Vinoy sur les banlieues et quartiers périphériques. » 

      

    ♣ Il faut se souvenir de ce jour où « le Conseil de la Commune
présidé par Gustave Lefrançais ( instituteur-  élu du 4ème arrondissement – Hôtel de Ville), vota  à l’unanimité, un décret séparant l’Église et l’État.

Il comportait quatre « considérants ».
Deux sur quatre de ces considérants se référaient à la notion de liberté. Ils stipulaient que le premier des principes est la liberté et que la liberté de conscience est la première des libertés.
Le troisième considérant s’attaquait au budget des cultes, qualifié de contraire au principe, puisqu’il impose les citoyens contre leur propre foi.
Le quatrième accusait le clergé d’avoir été le complice de la monarchie contre la liberté. A chacun de ces considérants correspondait dans le corps du décret un article
.

          Ces quatre articles se lisaient comme suit :

« Article premier. –  L’Église est séparée de l’État.

Art. 2. –  le budget des cultes est supprimé.

Art. 3. – Les biens dits de mainmorte, appartenant aux congrégations religieuses, meubles et immeubles, sont déclarés propriété nationale.

Art. 4.-  Une enquête sera faite immédiatement sur ces biens pour en constater la nature et les mettre à la disposition de la nation.

Ce faisant, les élus de la Commune n’innovaient pas : ils revenaient aux sources de la Révolution française.» 

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 Sources :

Eugène Varlin Militant ouvrier, révolutionnaire et Communard
Jean Bruhat Éditeurs Français Réunis 1975

  Grande histoire de la Commune  Georges Soria  (Introduction de Henri Guillemin) éditions Robert Laffont pour le Livre Club Diderot  1970

  Jules Vallès  Le Cri du Peuple Mardi 28 mars 1871
Œuvres complètes tome III Livre Club Diderot 1969

Cf. par L’ingénue  :
Page publiée le 23 mars 2011 pour le 140 ème anniversaire de la Commune :
Victor Hugo et Garibaldi  Mars-Avril 1871

et aussi  par L’ingénue :
Page  1er août  2011 
et   21 mai 2021
Il y a 150 ans, le 21 mai 1871 commençait « La Semaine sanglante »  :
Du 2 avril au 28 mai 1871, la guerre civile sous les yeux des Prussiens

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 VOIR  (jusqu’au 19/08/2021) sur ARTE.fr Les damnés de la Commune 
  un film remarquable de Raphaël Meyssan  (2019).

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22 octobre 2020

      Mais la suite de  l’Histoire de France a donné raison aux Communards .  .  .

Le  30 août 1871, l’Assemblée qui s’est proclamée constituante nomme Thiers  président de la République. Il démissionnera  en mai 1873, pour laisser la place à Mac-Mahon.

Et le 30 janvier  1875, avec le vote de l’amendement Wallon, est créée la troisième République.

Mais début 1876, les élections législatives annoncent la victoire des républicains.
Mac-Mahon dissout l’Assemblée nationale en juin 1877, mais les nouvelles élections législatives redonnent la victoire aux républicains !

En 1879, Mac-Mahon démissionne ;  Jules Grévy est élu président de la République.

        –   En juillet 1880 : amnistie pour les Communards

        –  En  1881 est formé le ministère Jules Ferry, qui institue la gratuité de l’enseignement primaire.
La loi Ferry est parachevée en 1882  en instituant l’école primaire obligatoire et laïque. 

Le 9 décembre 1905 est votée la loi de séparation de l’Église et de l’État. Fin du régime concordataire de 1801 voulu par Bonaparte et Pie VII.

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Cf. PROFS Les sacrifiés de la laïcité  –  Hors-Série de Charlie Hebdo
60 témoignages d’enseignants sur l’état de l’école républicaine.
avril-mai 2018
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Vacances d’hiver sanglantes dans l’Outre-République

Note écrite à la fin des vacances d’hiver de la zone C du 13/02 au 1/03  [Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles] – et publiée le 22 – 24 mars 2021.

 

L’Île-de-France (1) aura connu pendant « les vacances d’hiver 2021 », de la pandémie covid-19, la pire illustration de la non-intégration d’une partie de sa population.

La pandémie aurait-elle décuplé en France, la violence et la haine de cette population adulte « séparatiste- islamiste« , entraînant les plus jeunes, aux  violations des lois républicaines, dans une guérilla urbaine quotidienne ?

Qui sont ces parents  qui lâchent toutes les nuits, en plein couvre-feu, leurs fils de 14 à 18 ans, en sachant que c’est « pour attaquer la police française », en sachant qu’ils vont brûler des voitures, en sachant qu’ils vont lancer des projectiles, pour blesser ou pour tuer, comme aux Mureaux (Yvelines), à Sarcelles (Val d’Oise), à Montereau (Seine-et-Marne) le 25 février 2021 ? ♦ ♦ ♦

 Mais le pouvoir exécutif du quinquennat Macron-Castex-Darmanin-Dupont-Moretti, qui ne travaille qu’à  la préparation de la réélection triomphale du banquier Macron, avait ordonné à ses médias, un traitement a minima (presse, radios et télévisions) sur « l’essentiel », c’est-à-dire, sur « toutes les atteintes à notre paix civile ».

 

Et ce n’est que par bribes, et sans insister, que les rédactions ont cité ce qu’elles appellent  « des faits divers » :

  ♦ 
Le 22 février 2021, à Saint-Chéron ( Essonne ), devant le collège du Pont-de-Bois,  une adolescente de 14 ans a été tuée par un coup de couteau à l’abdomen, en voulant s’interposer. Six suspects mineurs avaient été mis en garde à vue.

Le 23 février 2021, un adolescent de 13 ans a été poignardé à mort devant la piscine, à Boussy-Saint-Antoine (Essonne).
Le syndicat Alliance police nationale de l’Essonne réclame des renforts. « Deux adolescents décédés en 48 heures dans des rixes entre bandes de l’Essonne.
Quand aurons-nous les 200 effectifs manquants ? » (… sur Facebook).

  ♦ Le 24 février 2021, un adolescent de 15 ans a été blessé par balles en pleine rue à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Les collèges et les lycées ont rouvert leurs portes ce lundi 1er mars 2021, et les professeurs ont retrouvé ces mêmes élèves affichant, haut et fort, qu’ils ne sont pas Français, qu’ils veulent rester illettrés et avoir le pouvoir de nuire jour après jour, au calme de la classe, si important pour développer les savoirs et les intelligences ; et qu’ils peuvent même aller jusqu’au meurtre d’un ou d’une élève, ou de plusieurs d’entre-eux, mais aussi de leur(s) professeur(s) , comme ils l’ont fait à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) pour  Samuel Paty.


 ♦
Et c’est à Bondy (Seine-Saint-Denis), que  le 26 février 2021,  deux frères de 17 et 27 ans sont arrivés en scooter, devant la maison de quartier Nelson-Mandela ;  l’aîné est descendu  pour tuer d’une balle dans le thorax, Aymen Kaïd, un adolescent de 15 ans. 
(2)
Cette année, le programme des vacances d’hiver 2021, en Île-de France,  était sanglant :  tuer ou s’entretuer, au couteau ou à l’arme à feu, que les élèves savent manier mieux que le stylo, grâce aux cours du soir « des grands -frères-multirécidivistes- bien connus- des- services- de- police, mais toujours graciés par le ou la juge.

Ce programme semble être ignoré du parquet de Bobigny, qui a indiqué n’avoir « aucun élément sur le contexte ».

« Quel contexte » ?  Peut-être celui qui fabrique  des bandes d’adolescents   armés de couteaux et détenant illégalement des armes à feu, pour assurer la relève de « l’hydre islamiste »  de Mohamed Merah, des frères Kouachi  et de Mickaël Harpon (3) ?

Que penser de notre Justice, quand le parquet de Bobigny [une procureur médaillée, Fabienne Klein-Donati, et un nouveau président Peimane Ghaleh-Marzban] , est  à ce point indifférent  au  « contexte », alors que tous les commissariats de police du département leur communiquent les listes des noms des multirécidivistes, et les lieux de recel  de la pègre des trafiquants de stupéfiants et d’armes de guerre  pour « l’hydre islamiste » ?

Au parquet de Bobigny, on attend la rénovation du bâtiment.
« Le contexte
inconnu (?) » attendra encore des années, dans la poussière des archives du tribunal. 

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1 L’Île-de-France si joliment nommée comprend sept départements :  Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Val-d’Oise.


2        27.02.2021 francetvinfo.fr 
Les informations suivantes sont issues de ce lien francetvinfo.fr, qui ne correspond plus maintenant à ce que j’avais noté, à savoir :
« L’adolescent tué fréquentait les points de vente de « stups » des quartiers nord de Bondy.
( … )  Selon nos informations, il s’agit de deux demi-frères âgés de 17 et 27 ans », précise le journaliste Thomas Cuny, en direct du commissariat.
Les deux jeunes sont « tous les deux connus des services de police, le plus jeune, notamment pour des menaces de mort, le second pour de nombreux faits allant de l’extorsion au trafic de drogues, en passant par la possession d’armes », indique Thomas Cuny.  »

Extraits du discours du 8 octobre 2019 du président Macron, à la Préfecture de police de Paris, en hommage aux quatre victimes :

 
« (…) Vos collègues sont tombés sous les coups d’un islam dévoyé et porteur de mort qu’il nous revient d’éradiquer. (?) (…)
Face au terrorisme islamiste nous mènerons le combat sans relâche. (?) (…)

L’administration seule et tous les services de l’État (?) ne sauraient venir à bout de l’hydre islamiste (?).
Non (?) c’est la Nation tout entière qui doit s’unir, se mobiliser, agir.
Nous ne l’emporterons que si notre pays  qui est venu à bout de tant et tant d’épreuves dans l’histoire se lève pour lutter contre cet islamisme souterrain qui corrompt les enfants de France. (?) (…)

  Il nous revient de retrouver la force des vertus républicaines (?) (…) »

 L’ (?) :
M. Macron,  « chef du renseignement français », celui qui prenait le contrôle de la lutte antiterroriste en 2017, ne retrouvant plus « la
force des vertus républicaines »  …  nous demanderait-il – à nous, la Nation,  de « venir à bout de l’hydre islamiste »?  

 « L’hydre islamiste » qui depuis trop  longtemps nous égorge,

                           est  bien notre prochaine Bastille !

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 L’  Pour tous les « faits divers tragiques » des vacances scolaires en Île-de-France, ainsi que toutes les attaques de commissariats : Source : Actu 17. fr  YC [ février 2021].

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La patrie en danger – il n’y aura pas de collège Samuel-Paty à Ollioules

        4 – 10 février  7 mars 2021

 
Il n’y aura pas de collège Samuel-Paty à Ollioules (proche de Toulon).

 La  monstrueuse terreur islamique serait-elle plus puissante que notre République française, trahie par le misérable projet de loi Macron,  « confortant », non pas comme il dit, « les principes républicains », mais l’islam politique du  Conseil  français (?) du culte musulman*, dans le massacre des citoyens et de notre laïcité.  

Aurons-nous le même courage républicain qu’en 2015 ?

Celui que nous avions pour dire en 2015 : « JE SUIS CHARLIE »
pour défendre la liberté de penser, avec Charlie Hebdo,
 afin de défendre toujours la laïcité comme Samuel Paty,
dans  nos établissements scolaires laïques.

Aurons-nous encore  le même réflexe de courage républicain en 2021 ?

Face à la lâcheté  des  députés d’une République -en- panne
Face à la lâcheté des sénateurs et des membres du Conseil d’État
Face à la lâcheté du gouvernement Castex
Face à la lâcheté du président Macron 

Le  courage de dire haut et fort :

 NOUS SOMMES SAMUEL PATY

NOUS SOMMES  CITOYENS
D’UNE RÉPUBLIQUE LAÏQUE,  DEPUIS
116 ANS

Nous  exigeons l’expulsion immédiate de tous les imams salafistes et frères  musulmans, celle des milliers de fichés S djihado-terroristes et celle de tous ceux qui sont sortis de prison depuis 2019 et ceux qui en sortiront en 2021. 

 LA PATRIE EST EN DANGER :

Un dispositif militaire doit pouvoir accompagner policiers et gendarmes dans la lutte contre le terrorisme islamique et sa subversion incendiaire, son vandalisme sans limites, toutes les nuits, dans toutes nos villes, autour de ses trafics de stupéfiants qui l’enrichissent pour acheter des armes de guerre.

  PARTOUT EN FRANCE

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Cf.  L’article de C. Ardid :  Pas de collège Samuel-Paty    
p.4  Charlie Hebdo n°1489 / 3 février 2021

Extraits : « ( …) Nous avions obtenu l’accord de la famille du défunt, explique Robert Bénéventi, maire LR d’Ollioules. Même chose pour le conseil général, qui gère les collèges. Unanimité au sein du conseil municipal, à qui je souhaitais proposer une délibération samedi dernier. Et puis, tout s’est effondré.»
Sans avertir le maire, le principal de l’établissement lance un sondage en interne sur le site Pronote.
Les résultats tombent : 100% des profs, 89 % des parents et 69% des élèves refusent que leur collège [Les Eucalyptus] soit rebaptisé Samuel-Paty.
« Ça veut dire quoi , s’indigne Robert Bénéventi, que les terroristes ont gagné ? »

* Lire aussi l’ article de Laure Daussy :  Conseil des imams – Le recteur [Chems-Eddine Hafiz] de la Grande mosquée de Paris, écœuré, lâche l’affaire
p.4
 Charlie Hebdo n°1484 / 30 décembre 2020

Cf. par  L’ingénue – 26 juin 2012   Un « printemps djihadiste » en France 

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Pour Samuel Paty, l’hommage de J. Jaurès, et celui des collégiens de Biguglia

25 – 27 décembre 2020 – 4 février 2021

En cette terrible année 2020, en ce temps de pandémie covid 19, il aura fallu, que jour après jour, dans tout le pays,  se démultiplient les assassinats, aux couteaux, aux marteaux, aux hachoirs, aux armes de guerre, tous les saccages, tous les incendies de voitures et de bâtiments publics, toutes les violences criminelles  de la minorité subversive anarcho-djihadiste (1).

Le peuple français  est leur cible.
Notre patrie est en danger . . .  et  le sang des citoyens en est le prix . . . dans l’indifférence totale de Macron, celui qui,  le 7 mai 2017, avait dit : « 
Je vous servirai avec amour (!)  »  alors qu’il ne voulait  qu’une majorité servile de députés.  

Et encore, le 16 octobre 2020, l’égorgement de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, devant son collège à Conflans-Sainte-Honorine, exécuté par un islamiste tchétchène Abdoullakh Anzorov, et ses complices  en France :  trois  djihadistes  pour acheter  les couteaux à Rouen, le père d’une élève du collège, des collégiens (futurs djihadistes ) pour désigner le professeur , un imam pour la fatwa de la mosquée de Pantin.

On ne pardonnera pas à Macron l’incohérence de son discours de la Sorbonne du 21 octobre 2020 (2). [ discours suivi le 29 octobre 2020 par deux égorgements et une décapitation de trois personnes, dans la Basilique de Nice.]

Le protocole de mise en scène de cérémonies d’hommage aux innocentes victimes de la terreur islamique est devenu pour Macron, «une banale routine», informé  qu’il est, depuis janvier 2020, par « la Direction générale de la sécurité intérieure  (DGSI)  des 150 quartiers [a minima] sous l’emprise de l’islam radical  » en France (3).
Il y fut égal à lui-même, lamentable ; comme le seront sa loi « dite de la sécurité globale », et son projet de loi sur  « le séparatisme (?)« , nouveau nom pour ne pas dire « djihad de  l’hydre islamiste »  contre la République laïque. 

Il avait pourtant clamé  « sa vigilance face à l’hydre islamiste » dans  son discours du 3 octobre 2019 (4) à la Préfecture de police de Paris après les égorgements de quatre policiers par Mickaël Harpon selon la fatwa de la mosquée de Gonesse (Val d’Oise).
[Alors que dans son discours  du 7  mai 2017 (5 ),  il  se déclarait notre « humble serviteur », on sait désormais qu’il est celui de son Conseil islamiste français (?) du culte musulman [CIFCN] auquel l‘expression « hydre islamiste » aura déplu.] 

Un an après, le 21 octobre 2020, Macron le lâche a commencé par :

« Ce soir je n’aurai pas de mots pour évoquer la lutte contre l’islamisme politique, radical, qui mène jusqu’au terrorisme. Les mots, je les ai eus. Le mal, je l’ai nommé. Les actions (?), nous les avons décidées (?), nous les avons durcies (?), nous les mènerons jusqu’au bout (?). »
Pour oser dire à la fin :
« Alors, pourquoi Samuel fut-il tué ? Pourquoi ? Vendredi soir, j’ai d’abord cru à la folie aléatoire (?), à l’arbitraire absurde (?): une victime de plus du terrorisme gratuit (?)…

Selon lui,  ayant déjà réglé le problème de  la sécurité des Français, il  pouvait faire celui qui s’étonnait comme un simple d’esprit, en disant qu’il n’y comprenait plus rien !

⇒     C’est surtout parce que notre paix civile violentée, jour après jour, depuis 2012 par les barbares islamistes, et aussi depuis 2017 par les black bloc et autres forcenés ne l’a jamais  concerné.
             Lui, qui avait été financé par des milliardaires pour obéir à leur ordre mondialiste, sous leur étendard de « la grande peur climatique ».
              Lui, qui avait été leur protégé face aux désastres de notre  patrimoine national, et face aux pollutions monstrueuses, que furent les incendies djihadistes de Notre-Dame de Paris et de l’usine Lubrizol, à Rouen.
             Lui, qui facilite les licenciements massifs, indifférent à la désespérance des chômeurs et à la paupérisation programmée des retraités dans son projet de réforme, pouvait déclarer :  « Tout cela n’est pas mon affaire ».
           Car lui, sous « le haut- commandement allemand et américain de L’Union européenne » est déjà passé au projet Hercule de démantèlement d’ EDF,  qui mettra fin à la souveraineté énergétique de la France, en fragilisant le nucléaire français, dont il a déjà, sous leur ordre,  fermer la centrale  de Fessenheim  . . . pour rouvrir, « sans avoir peur », des centrales à charbon … comme celle de Saint-Avold.

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Enfin, retrouvons en cette période de Trêve des Confiseurs,  notre belle jeunesse des écoles, des collèges et des lycées, et leurs professeurs.

    En hommage au professeur Samuel Paty, le 2 novembre 2020,  elle a entendu la lecture d’un extrait de l’article vibrant du professeur de philosophie et plus jeune député Républicain,  Jean Jaurès, s’adressant   Aux Instituteurs et Institutrices, le 15 janvier 1888. (6)

     Mais pourquoi aura -t-il fallu  que « les plumes de l’ Élysée » en suppriment  quatre paragraphes, pour maintenir  le  paragraphe 2,  celui où  Jaurès déplorait que les écoliers du monde paysan soient moins assidus.
 Alors que chacun  sait que  leur absentéisme était lié à leur aide utile, à la ferme et aux champs, et que, pour la grande majorité d’entre eux, il n’aura pas nui à leurs apprentissages fondamentaux.
Ainsi, il était injuste et stupide de faire entendre aux jeunes  du XXIème siècle, que ces courageux enfants de la campagne qui participaient au dur labeur de leurs parents [faisaient] « souvent au sortir de l’école, des rechutes profondes d’ignorance et de paresse d’esprit. »
D’ailleurs, la qualité des lettres de nos valeureux grands-pères à leurs familles, pendant la guerre de 1914-1918, est là pour le prouver.

    Cet absentéisme  n’est en aucun point comparable à l’absentéisme des collégiens actuels, dans des familles qui se désintéressent de l’école républicaine laïque, là où leurs « modèles » et leurs « éducateurs » sont des  délinquants islamistes multi-récidivistes.

Mais hélas ! Désormais, cela correspond bien, dans d’innombrables quartiers à l’effondrement des savoirs en français et en mathématiques.

   Et c’est justement, parce que Jean Jaurès voulait que tous réussissent,  que son
article est une remarquable ode à la lecture, par laquelle, au fil des jours, l’enfant  développe son intelligence, sa compréhension et son désir d’apprendre toujours plus, pour comprendre toujours mieux.
D’où
l’importance de l’excellent apprentissage
d’alors, par la méthode syllabique qui facilitait – puisqu’à l’oral l’enfant les connaît bien –  l’acquisition  des mots écrits, leur écriture et leur orthographe.        L’apprentissage simple et rapide était là, pour permettre à l’enfant de goûter plus  vite au plaisir de lire, et d’écrire lui-même.

Comme l’écrit Jean Jaurès, et comme Samuel Paty  l’avait si bien compris :
«Les enfants ont une curiosité illimitée. (…)  Il y a un fait que les philosophes expliquent différemment suivant les systèmes, mais qui est indéniable : « Les enfants ont en eux des germes, des commencements d’idées. » Voyez avec quelle facilité ils distinguent le bien du mal (…).
 Il ne faut donc pas craindre de leur parler  avec sérieux, simplicité et grandeur.
Je dis donc aux maîtres, pour me résumer : lorsque d’une part vous aurez appris aux enfants à lire à fond, et lorsque d’autre part, en quelques causeries familières et graves, vous leur aurez parlé des grandes choses qui intéressent la pensée et la conscience humaine, vous aurez fait sans peine en quelques années œuvre complète d’éducateurs. Dans chaque intelligence il y aura un sommet, et, ce jour-là, bien des choses changeront.»


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Et regardons enfin la très sensible chorégraphie : « Je ressens quelque chose » , en hommage à Samuel Paty, créée pour les élèves de  6e du collège de Biguglia (Académie de Corse),  par Virginie Letellier et Françoise Simeoni, leurs deux  professeurs d’Éducation physique et sportive, sur une musique d’Armand Amar.

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1  Cf.  par  L’ingénue  17 mai 2018 La résistible extension de l’anarcho-djihadisme 

 Cérémonie d’hommage national à Samuel Paty à La Sorbonne 21 octobre 2020

3     Actu17.fr  20 janvier 2020  La DGSI a répertorié 150 quartiers sous l’emprise de l’islam radical

Cérémonie nationale d’hommage aux victimes  de l’attaque du 3 octobre 2019 à la Préfecture de Police de Paris

 Cf. par L’ingénue   7 mai 2017   Macron 1er était en campagne devant la pyramide

6  Jean Jaurès  Aux Instituteurs et Institutrices, le 15 janvier 1888 dans La Dépêche

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4 février 2021

Douloureuse apostille

Il n’y aura pas de collège Samuel-Paty à Ollioules (proche de Toulon).

 

 La  monstrueuse terreur islamique est déjà plus puissante que notre République française trahie par le misérable projet de loi Macron,  « confortant », non pas comme il dit, « les principes républicains », mais l’islam politique du Conseil  français (?) * du culte musulman, dans le massacre de nos citoyens et de notre laïcité.  

Cf.  L’article de C. Ardid :  Pas de collège Samuel-Paty  p.4  Charlie Hebdo n°1489 / 3 février 2021

* Lire aussi l’ article de Laure Daussy :  Conseil des imams – Le recteur de la Grande mosquée de Paris, écœuré, lâche l’affaire p.4 Charlie Hebdo n°1484 / 30 décembre 2020

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Le « séparatisme islamiste » ou la Convention musulmane citoyenne de juin 2014

6 octobre 2020

 

6 – 7 – 16 octobre 2020 jour de la décapitation du professeur Samuel PATY – résistant laïque à la guérilla djihadiste. 26 –  puis note mise en avant le  28 octobre 2020 

 

    Quand Macron disait le 2 octobre 2020, dans son discours aux Mureaux que   « Ça fait trois ans que je travaille d’arrache-pied avec le CFCM « , il ne nous disait pas quel CFCM !

Mais nous savions que pendant deux ans, le Conseil français (sic) du culte musulman,  c’était avec « celui qui n’était pas Charlie » en janvier 2015,  l’intégriste Ahmet Ogras (♠) , [président du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF),  très proche des  frères musulmans et du dangereux président Erdogan, proche de l’Égypte et des frères musulmans de L’UOIF, [l’Union des organisations islamiques de France des dangereux  Amar Lasfar et Tariq Ramadan], sans oublier  que les  frères musulmans  sont aussi  liés  à l’AMIF [Association musulmane pour l’islam de France] de Hakim El Karoui,  et l’infiltration des wahhabites d’Arabie saoudite.

Bref, Macron se vantait d’avoir élaboré sa lutte contre le « séparatisme islamiste »[euphémisme pour signifier la terreur djihadiste] et son projet de loi, avec les suppôts de l’ islam radical !

Alors que la « Convention citoyenne des musulmans de France en 2014 » (1),  du Conseil Français du Culte Musulman, mais sous la présidence de Dalil  Boubakeur, avait été l’affirmation  des musulmans de vouloir vivre dans notre République laïque.
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⇒  ⇒ Mais, Ahmet Ogras, avec tous ces chefs intégristes islamistes, avec tous les pires ennemis des citoyens musulmans laïques de France, ont  fait  disparaître  le texte de 2014, alors que débutait en France depuis 2012, avec les sept victimes (dont deux enfants) du tueur Mohamed Merah, une impitoyable guérilla djihadiste , dont l’écho résonne toujours aujourd’hui, comme une menace terrible,
venant de tous les pays islamistes de la planète :

«Je suis Mohamed. Je ne suis pas Charlie Hebdo ».
Au nom de notre dieu,
il est juste de tuer en France tous les mécréants,
et les assassins sont nos héros».
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         La France, notre patrie, est en danger.
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Comme  avec le magnifique appel des musulman(e)s de France (2), on lit dans cette Convention citoyenne, une volonté des  musulman(e)s  de  rejoindre  notre laïcité fraternelle et paisible, dès le Préambule  :   « l’islam adopte  comme principe fondateur le respect des règles et des lois républicaines. Elles fondent le vivre ensemble et assurent l’épanouissement harmonieux des hommes et des femmes de ce pays. »

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Quand Macron disait le 2 octobre 2020 :  » Le problème, ce n’est pas la laïcité », il n’avait encore rien appris, et rien compris !

Et n’ayant pas lu la Convention citoyenne des musulmans de France de juin 2014, il ne savait pas que les citoyens musulmans laïques  « considèrent la laïcité comme un acquis majeur du vivre ensemble et de la non-discrimination des citoyens. » (?)(1)  

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  C’est justement, au nom de la laïcité qui est non-discrimination (2), que la prochaine Convention citoyenne des musulmans de France devra admettre, que le voile est une discrimination religieuse de la fillette comme de la citoyenne – [a fortiori quand elle porte une burqa] – à l’école, comme à l’université,  comme dans tous les espaces publics.
Et il restera  encore  à cette prochaine Convention citoyenne des musulmans de France, d’inscrire le respect  de la  liberté de conscience des musulman(e)s  face à leur religion – comme elle existe pour les deux autres monothéismes (c’est-à-dire la liberté de croire, ou de ne pas croire, en  ces trois dieux).

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 par L’ingénue : chaque (?),  à la fin d’une phrase soulève le doute,
pour un futur proche, tant le décalage est grand entre ce texte et la réalité djihadiste, partout en France.

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Cependant voilà quelques  Extraits du Préambule et l’article 9 sur « Les musulmans de France face au radicalisme, à l’extrémisme et à la violence » de  la Convention citoyenne des musulmans de France « ignorée » depuis 6 ans,  par les présidents Hollande et Macron, et leurs gouvernements  et par les élus de l’Assemblées nationale  et du Sénat.

PRÉAMBULE 

« En mesure d’assumer sa responsabilité dans tous les domaines de la vie de la société, la communauté musulmane de France affirme son identité, sa culture et sa religion. Elle aspire à mieux préciser sa place, son rôle et sa contribution dans la société.
Rejetant le repli communautariste, les musulmans de France projettent tous leurs efforts dans une communauté de destin portée par une intégration juste, loyale et solidaire. 
L ’Islam s’il est unique en sa doctrine, il est multiple dans son histoire et ses expériences. En France, il adopte comme principe fondateur le respect des règles et des lois républicaines (?) . Elles fondent le vivre ensemble et assurent l’épanouissement harmonieux des hommes et des femmes de ce pays.

Les musulmans de France aspirent à l’union de tous, sans distinction d’origine ethnique, nationale, linguistique ou d’obédience d’écoles ou schismatiques. Ils considèrent la laïcité comme un acquis majeur du vivre ensemble et de la non-discrimination des citoyens (?). 
(… )  
Prônant la tolérance religieuse (?) et un dialogue avec l’État et les cultes, les musulmans de France affirment leur aspiration à une identité culturelle et religieuse authentique dans la liberté et dans le cadre des institutions (?).

Les musulmans de France désirent réaliser leur unité et manifester leur expression pour et par eux-mêmes dans les débats et questions qui les concernent :

L’Islam est parfaitement compatible avec les lois de la République (?). Nul besoin de texte nouveau, d’adaptation législative ou d’évolution jurisprudentielle : l’islam trouve tous ses repères dans le droit commun (?).

 Vivant dans le temps et l’espace de leur société, les musulmans de France affirment leur volonté d’ouverture et de paix dans le rejet de la violence et la condamnation de toute menée subversive, terroriste ou criminelle
Tout musulman doit avoir à cœur de se démarquer nettement de l’extrémisme (?). Les lieux de culte et les mosquées ne sont dédiés qu’à l’adoration de Dieu, et à rien d’autre.

Les musulmans de France appellent les pouvoirs publics à conjuguer leurs efforts avec les familles musulmanes et les responsables religieux pour juguler les actions, subversives et radicales, qui ternissent l’image de la religion musulmane (?).   ( … )

Les musulmans de France reconnaissent pleinement l’égalité entre l’homme et la femme (?). Ils appellent à l’épanouissement personnel et professionnel des femmes musulmanes, dans le cadre de la loi (?).

Les musulmans de France considèrent que le voile est une prescription religieuse (?) . Si nombre d’entre eux ont pu vivre la loi sur l’interdiction du port du voile à l’école publique comme une injustice, ils respectent les choix de la communauté nationale (?). Les musulmans de France, suivant la position adoptée par la majorité des théologiens musulmans, considèrent que le port du « voile intégral » n’est pas une obligation religieuse (?)( … )

  L’Islam recommande la science et honore les savants. La bioéthique musulmane a pour principe le respect de la vie(?). Le médecin, homme ou femme, est pleinement responsable de ses malades. On ne peut récuser ni l’un ni l’autre.  ( … )
  Les musulmans de France tiennent à préserver et à entretenir la mémoire des leurs qui se sont sacrifiés pour la France, qui par le sang versé durant les guerres nationales, qui par leur travail pour l’édification de son économie,  sont les véritables fondateurs de l’Islam de France (?).
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Article 9  sur  « Les musulmans de France face au radicalisme, à l’extrémisme et à la violence »

L’Islam prône « une communauté du juste milieu » (al wasatiyya Coran II-143). Les lieux de culte et les mosquées ne sont dédiés qu’à l’adoration de Dieu et à rien d’autre. (Coran 72-18).   Contrairement à une idée répandue (?), le mot « Jihâd  » signifie notamment la lutte et l’effort sur soi-même, en accomplissant le bien (?). Cette action a surtout une dimension spirituelle, consistant à œuvrer de son mieux pour accomplir le bien (?) . Dans le Coran, ce mot est employé sous ses différentes formes à 33 reprises (?).    [(?) Par L’ingénue )

Les menées politiques, idéologiques ou activistes, instrumentalisant ainsi le religieux, ne peuvent que dénaturer le message et la vie des musulmans de France, soucieux avant tout de s’intégrer à la société française dont ils font pleinement partie.

Les musulmans de France sont inquiets par l’attractivité des thèses radicales auprès d’une fraction de la jeunesse en quête de sens, confrontée à des injustices et inégalités. Cette voie radicale, qui s’apparente à une déviance, profite des fragilités personnelles et recourt souvent à la manipulation et au dévoiement des textes sacrés.

Il est impératif que les musulmans dans leur ensemble se mobilisent afin que la jeunesse puisse retrouver le chemin d’un islam apaisé.
Les institutions, les élites et les pouvoirs publics doivent conjuguer leurs efforts avec les familles musulmanes pour juguler ces actions subversives qui ternissent l’image de la religion musulmane.

Les musulmans dans leur totalité (?) récusent la violence et font tout ce qui est en leur pouvoir pour éviter que leurs jeunes succombent aux messages délétères qui incitent notamment à la violence ou au fanatisme. ( . . .) »

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1 Convention citoyenne des musulmans de France pour le vivre-ensemble  

2  Cf. Par L’ingénue  (novembre 2019)  Le magnifique courage de l’Appel des musulman(e)s de France


 Cf. Par L’ingénue ( mai 2016 – février 2019)De l’horrible danger de la lecture (Voltaire –  1765 )

 

(♠) Entendre Ahmet Ogras, (vice-président du CFCM en 2015  et président de 2017 à 2019)   dans « Il n’y a pas d’islam radical », le 15 janvier 2015 [8 jours après le massacre de Charlie Hebdo].

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