Le président Macron, l’islam radical et la loi de 1905

9 janvier 2019 – note revue le  12 janvier 2019  Apostille du 13 janvier 2019

Nous sommes désormais dans  l’An VII de la terreur islamique, contre laquelle, se battent courageusement en France et dans le monde nos forces de sécurité (police et gendarmerie) et nos militaires.

Ce  7 janvier 2019, le matin du jour du  quatrième anniversaire de l’attentat  sanglant de 2015 contre les journalistes de Charlie Hebdo, l’itinérant  président Macron (1) a eu l’impudence de recevoir en entretien amical, pendant 1h 30,  des membres du Conseil français du culte musulman (CFCM), en présence du Premier ministre et de M. Castaner, ministre de l’Intérieur.

Ainsi, « en même temps », le chef de l’État refusait de participer aux cérémonies d’hommages aux victimes de la semaine sanglante du 7 au 11 janvier 2015, mais il faisait allégeance aux chefs d’une organisation islamique, dont le président Ahmet Ogras , n’a cessé de déclarer : « il n’y a pas d’islam radical »(2) en exigeant toujours plus d’argent de la République grâce à   « un toilettage (sic)  » de la loi de 1905.

Nul doute que tous les messieurs du culte d’allah  étaient d’excellente humeur quand ils sortirent de l’Élysée,  puisqu’il est rapporté que le CFCM avait été « rassuré »  par Macron (1)

Dès à présent,  le réformisme politique de M. Macron, « l’humble serviteur » du grand capital international,  est tellement  affligeant d’incohérence, d’aveuglement stupide et d’étroitesse d’esprit, qu’ il nous apparaît difficile de lui laisser faire  le « toilettage » de la loi de 1905 de séparation des églises et de l’État avec ces très inquiétants radicaux islamiques, qui ne lâcheront rien pour que les Français  musulmans et les Françaises musulmanes aient la même liberté de conscience que les autres Français ;
avec ces très inquiétants radicaux islamiques qui ne lâcheront rien et qui ne signeront pas « la Charte de la laïcité ». 
(2)

Nous ne pouvons plus  faire confiance à M. Macron,
inféodé à  cet islam  radical qui menace et qui tue, aussi bien ses croyants que ceux qu’ils appellent haineusement, les mécréants ;
inféodé à  cet islam radical qui ose nous donner des leçons de morale et de démocratie en violant nos lois républicaines.

Quant à la très servile majorité en marche derrière Macron, il est certain qu’une dissolution de l’Assemblée nationale, redonnerait à tous les citoyens la possibilité de s’exprimer – et là encore, il ne nous faut plus de candidats amateurs, choisis dans les réseaux sociaux, il nous faut des vrais candidats sérieux qui ont l’expérience du terrain,  proches et conscients des vrais problèmes économiques et sociaux et qui sauront défendre notre laïcité.


Et pour continuer la journée du 7 janvier 2019 de M. Macron, son déjeuner fut tranquille avec les membres du Conseil constitutionnel, le Premier ministre et Mme Belloubet, ministre de la Justice.

Avant son entretien de 15h 45 avec Mme Belloubet, Emmanuel  Macron « Je ne suis pas Charlie »,  est sorti de son mutisme, de son indifférence,  pour écrire quelques mots sur sa petite messagerie, à 15h 28 :

« Ceux qui se sont lâchement attaqués à Charlie Hebdo, il y a 4 ans déjà, combattaient la liberté d’expression et donc la République. La République est toujours là  (sic), et la liberté d’expression plus forte que jamais (3) .
Nous n’oublions pas (sic)ceux qui ont payé cela de leur vie. »

 

Ainsi pour Emmanuel Macron, le Janus au double langage, l’aveuglement est total face à l’islam radical ♠.
Non seulement, il est dans le déni de tous les meurtres et de tous les attentats commis par les radicalisés islamiques, durant ces quatre dernières années en France, mais il est aussi dans la mystification de la réalité quand il ose dire que « la liberté d’expression [est] plus forte que jamais » alors que les défenseurs de la République laïque et de la liberté de penser sont toujours menacés de mort.

Le 7 janvier 2019, M. Macron le lâche, a choisi son camp, le camp islamique, plutôt que l’hommage aux victimes de 2015 et aux victimes depuis 4 ans.
M. Macron le lâche n’a pas voulu voir et entendre, les survivants de Charlie Hebdo à l’Élysée.
M. Macron le lâche  feindra d’ignorer ce que Riss, le directeur du journal, a expliqué sur France info (3), le matin du 7 janvier 2019 : comment, pour faire face aux menaces de mort que profèrent en permanence, les fondamentalistes islamiques chers au président Macron -« [de] la République- qui est toujours là « , Charlie Hebdo doit payer « 1,5 million d’euros par an,  pour assurer la sécurité des locaux et du personnel » ; une telle situation n’est pas « viable ».

♦  Demain, 10 janvier 2019, à l’Élysée :

Réunion avec les représentants des cultes en présence du Premier ministre et de     M. Castaner, ministre de l’Intérieur.

♦♦                Tous les clergés de l’obscurantisme, tous ses messieurs en robes,                                       partent à l’assaut de la laïcité républicaine , de notre géniale loi de                                      séparation des églises et de l’État !

       ♦ ♦  ♦ Et TOUS, avec Macron le lâche, Macron le père jésuite, jubilent !

 

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 Pour conclure sur le « vrai »♠ visage du CFCM actuel, « rassuré » par M. Macron,  il faut se souvenir de la « vraie » déclaration qu’ avait faite Ahmet Ogras, l’actuel président, sur RFI,  le 15 décembre 2015, à propos de la page de couverture du numéro des survivants (4). 

 

 

« Il n’y a pas d’islam radical » dixit Ahmet Ogras CFCM   15 janvier 2015

« Pour moi, il est inadmissible dans la conjoncture actuelle de persister et de signer.
Il y a trouble de l’ordre en provoquant les personnes, en humiliant deux milliards de personnes aujourd’hui. »
S’adressant à RFI qui l’accueille et aux médias, en général :
 » Vous êtes complices  pour moi. Vous persistez.
Je ne comprends pas comment vous admettez que c’est possible qu’au nom de l’islam on peut égorger, qu’on peut tuer des personnes.
Vous êtes des associés à ces terroristes en disant ça.
Il n’y a pas d’islam radical. »

En ce début d’année 2019, puisque M. Ahmet Ogras est encore dans l’ignorance totale, il faut lui dire que M. Macron, son gouvernement, le Parlement et les Français, savent qu’il y a 25 000 individus islamistes radicalisés S et 20 000 individus sur le FSPRT en voie de radicalisation islamiste (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) en France.

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Agenda du président

8.01.2019 Loi de 1905 : le Conseil français du culte musulman « rassuré » par Macron Le Monde.fr   Par Louise Couvelaire

Cf. par L’ingénue 7 janvier – 7 juillet 2015

3    7.01.2019France info « C’est un peu tous les jours le 7 janvier pour nous » rappelle Riss

7.01.2019  Ouest- France a repris l’émission et ajouté le passage sur les frais de sécurité de Charlie Hebdo

  4  L’Opinion – La polémique du jour  « Il n’y a pas d’islam radical »  RFI 15 novembre 2015

♠ Apostille du 13 janvier 2019

…  À venir un clin d’œil de L’ingénue  …

sur l’allocution debout de M. Macron « qui a le sens de l’effort » et qui était encore à l’Élysée, le 31 décembre 2018,  au sujet des  trois vœux  qu’il a formés pour lui  (!) et pour nous, ses « chers compatriotes (sic)«  :

« D’abord un vœu de vérité. Oui, nous souhaiter en 2019 de ne pas oublier (sic) qu’on ne bâtit rien sur des mensonges ou des ambigüités. Or, je dois bien dire que depuis des années, nous nous sommes installés dans un déni parfois flagrant de réalité.
suivent (…) » … « un vœu de dignité … un vœu d’espoir. »

Il semble  que le 7 janvier 2019,  il avait déjà oublié les trois …   

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La France, pays vertueux et solidaire au 1% d’émission de CO2

3 décembre 2018 –   Apostille du 5 décembre 2018


Alors que « notre pays n’émet que 1/100 des émissions mondiales de CO2, une proportion qui décroît régulièrement »
(1), M. Macron et le gouvernement Philippe (II) « [prélèveront] 62 milliards d’euros par an en 2019 (2)
pour financer des projets de lutte contre le réchauffement climatique, généralement économiquement peu rentables : Taxation des carburants, du gaz et de l’électricité, subventions aux énergies renouvelables : éolien, solaire, biomasse, subventions à la rénovation de bâtiments privés et publics, et aux nouveaux véhicules. »

♠ Ces 62 milliards d’euros prélevés « à la source » donnent l’ampleur de la spoliation fiscale.

« Même si la France n’émettait plus aucun gramme de CO2, cela ne changerait rien au problème climatique. » et Ph. François,(l’auteur) de conclure : « Sacrifier son économie et le niveau de vie des Français à la volonté d’affichage de ses responsabilités politiques à l’international n’est pas acceptable. Comme d’habitude, nos concurrents nous féliciteront en public, tout en ironisant en privé sur ce zèle intempestif et naïf. (3) »

⇒ Les fanfaronnades de M. Macron à Buenos Aires (Argentine) n’effaceront pas non plus le fait que si le 20 octobre 2018, les députés de La-République-en-marche ont voté l’augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE)  chaque année pendant quatre ans, ces députés n’ont été élus que par 20% des électeurs le 18 juin 2017 (4).

♠♠ Autrement dit M. Macron n’a qu’une majorité LREM fictive à l’Assemblée nationale.

Et même si son zélé Premier ministre E. Philippe, le 23 octobre 2018, devant cette Assemblée nationale, avait déclaré cyniquement  « assumer la hausse courageuse (sic) du prix du diesel au nom de la transition écologique [en ayant] indiqué très tôt que si nous voulions mettre en place la transition que beaucoup de Français attendent, s’agissant de la prise en compte de l’économie décarbonée, il fallait envoyer un signal prix, donner une trajectoire carbone, visible, prévisible et irréversible. » (5)

♠♠♠ M. Macron ne doit pas oublier que sa « majorité actuelle » qui ne représente que 20% du corps électoral est « minoritaire »,  face aux 80% de Français qui n’ont pas voté pour lui et qui ont soutenu les Gilets jaunes dans leur revendication, le 17 novembre 2018.


♦ L’immaturité et l’inexpérience politique de M. Macron faisaient craindre des erreurs de jugement, des analyses erronées, des outrances possibles.

♦ Son passage à la présidence de la République doit nous servir de signal d’alarme et nous inviter à la lucidité, au courage, au respect de nos valeurs citoyennes, à la fraternité, car le laxisme présidentiel face aux violences criminelles et aux discours de haine (islamistes et anarchistes) impunis, détruit notre société républicaine jour après jour.

La République a besoin de nous

Réveillons-nous
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Apostille du 5 décembre 2018

♦ Suggestion d’un conservateur américain à méditer
par le président Macron, grand frotteur de vestons de chefs d’État,
itinérant multilatéraliste – archi- écolo -libéral-capitaliste ,
petit maître des horloges et du CO2 de la planète :
  ♦
Si M. Macron défendait les travailleurs français comme M. Trump défend les travailleurs américains … il serait populaire !

Ah ! Ce mot « populaire  » honni par les arrogants écolos-bobos-en-marche d’aujourd’hui.
Comme notre Front populaire qui faisait dire en 1936
à la honteuse bourgeoisie française : « Plutôt Hitler que le Front populaire ».

Il serait temps aussi que les syndicats si proches de la politique de l’itinérant président, aient aussi des oreilles pour entendre les travailleurs … comme avait su le faire notre grande CGT, de 1936 et de 1968. 
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1 Transition énergétique française : retour à la réalité Philippe François

[Dossier IFRAP -Agriculture et énergie ] 22.11.2018.

2 Fiscalité environnementale Samuel-Frédéric Servière 28.11.2018.
« La fiscalité environnementale doit augmenter de 5 milliards d’euros entre 2018 et 2019… mais selon les prévisions gouvernementales, elle doit passer de 50 milliards en 2017 à 67 milliards d’euros d’ici 2022. Soit une augmentation de 17 milliards. Une vraie falaise … et surtout une augmentation à contre sens de la tendance européenne »
[Dossier IFRAP – Budget et fiscalité]

3 De fait, si les autres chefs d’État ont ri sous cape de Macron à la réunion du G 20, le 1er décembre 2018, quand il se prenait pour le grand maître du climat, lui se moque bien de nous, quand il parle   avec commisération des classes dites « moyennes ».

4 Cf. Par L’ingénue Macron et le « ça n’a pas voté » le 18 juin

5 Le gouvernement assume la hausse du diesel au nom de la transition écologique 23/10/2018 par SudOuest.fr avec AFP
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M. Macron, le président faiseur d’émeutes et de misère

2 décembre 2018 –  7 décembre 2018

       Face à M. Macron  qui avait fait voter par l’Assemblée nationale,  le 23 octobre 2018, la hausse  des taxes sur le diesel, chaque année, jusqu’à la fin de son quinquennat, des salariés ayant besoin de leurs voitures pour aller travailler tous les jours, ont exprimé une légitime revendication populaire sous le nom de  « Gilets jaunes » et ils ont été  500 000  à  le revêtir, le 17 novembre 2018, pour bloquer la circulation.

Ce jour-là,  il y eut une personne écrasée et des centaines de victimes blessées grièvement, dont des policiers, des gendarmes et des pompiers,  par des automobilistes (ceux qui écrasent les piétons sur les passages cloutés)  pourtant prévenus.
Bref, un vrai carnage que M. Macron n’a pas daigné considérer  comme un vrai signe à l’échelle du pays, un signe qui aurait forcément de graves conséquences.

♠  Les porte-parole connus, les plus « médiatisés »  dans cette foule de Gilets jaunes, sans autre organisation que sa « force de blocage des routes et des villes », avaient déclaré qu’ils refusaient toute implication syndicale et/ou politique.
Mais « les Gilets- jaunes- électrons – libres »  ont été rattrapés  très vite, lors de leur manifestation sur les Champs- Élysées le 24 novembre 2018, par des centaines d’anarchistes –bien connus des services de police – qui ont ravagé  l’avenue dans laquelle M. Macron avait paradé,  le 11 novembre 2018,  avec sa suffisance de  monarque.

Et de la même façon, leur manifestation  du 1er décembre 2018 à Paris, n’aura été que l’explosion d’une  nouvelle guérilla urbaine pour des milliers d’émeutiers anarchistes venus pour attaquer les forces de  l’ordre, casser et incendier des autos, des boutiques, des immeubles, monter des barricades, saccager et vandaliser  l’Arc de Triomphe, et poursuivre dans de multiples autres quartiers de Paris
Les Parisiens savent désormais ce que vivent les habitants de Seine-Saint-Denis depuis des années.

  ♠ M. Castaner a fait la preuve de sa coupable  incompétence, en tant que ministre de l’Intérieur,  puisque ses ordres aussi stupides qu’inefficaces,  n’étaient donnés  que pour contenir les seuls Gilets jaunes, et non pour arrêter, dès son début, dans la matinée, la progression des anarchistes au centre de la capitale.

 Encore une fois,  la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) de la cellule sécurité de l’Élysée, n’a pas été écoutée pour assurer le respect de l’ordre républicain à Paris

… Et pendant ce temps, le 1er décembre 2018, au micro du  G 20 à Buenos-Aires (Argentine)  M. Macron continuait de plastronner,

M.Macron le pédant narcissique,
M. Macron l’orgueilleux hypocrite donneur de leçons de morale aux Français et aux chefs d’État du monde entier,
M. Macron  « l’itinérant mémoriel (sic)» consternant de simagrées sur les champs de bataille de 1914-1918, reliques du sang de nos jeunes grands-pères, laissant leurs familles dans la misère,
M. Macron jamais élu par les citoyens d’un village, d’une ville, d’un département, d’une région, jamais élu à l’Assemblée nationale et/ou au Sénat,

M. Macron  déplorable politicien aux ordres de la classe des nantis capitalistes de la planète.
Sa feuille de route (ou programme) avait été écrite par ses « mentors » lorsqu’il était le ministre des Finances de M. Hollande ; la consigne lui était donnée d’en faire appliquer tout le contenu les deux premières années du quinquennat.

           M. Macron (petite image ronde sur « Facebook » comme des milliards d’autres),  a adressé aux Français, le 1er décembre 2018,  un message lamentable (1), accusant, par omission, les Gilets jaunes d’être les auteurs des destructions, des vols, des incendies et des dégradations, et en faisant semblant d’ignorer la présence massive et d’une terrible violence des milliers d’anarchistes.
Je cite :
« Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement (les Gilets jaunes ?), ne veulent aucune amélioration (les Gilets jaunes ?), ils veulent le chaos (les Gilets jaunes ?) : ils trahissent les causes (les Gilets jaunes ?) qu’ils prétendent servir (les Gilets jaunes ?) et qu’ils manipulent . Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice. (…)  »
Je respecterai toujours la contestation (des Gilets jaunes ?)  , j’écouterai toujours les oppositions (des Gilets jaunes ?) mais je n’accepterai jamais la violence (des Gilets jaunes ?). »

L’hypocrite président itinérant ou président intérimaire en période d’essai (?) persiste et signe dans son mépris du peuple, dans son déni de la réalité de la situation économique et sociale.
C’est un jésuite au double langage qui ne sait que rejeter violemment l’expression populaire en disant qu’il respecte la contestation.
C’est un technocrate sans humanisme. Un robot du Capital.

M. Macron, le faiseur d’émeutes et de misère.

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1  Emmanuel Macron sur www.elysee .fr

« Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris … »

La fuite de G. Collomb, fugace ministre de l’Intérieur

4  octobre 2018 –             Apostille  du 17 octobre 2018

15 octobre 2018
Cela fait 15 jours que le ministre a fui l’hôtel de Beauvau et le palais de l’Élysée ; et cela fait 15 jours que le président-en-marche et son Premier ministre courent après celui ou celle qui n’aurait qu’à faire semblant d’être ministre de l’Intérieur.
                                              ⇒   17 octobre 2018
… Vaine et hypocrite poursuite puisqu’ils l’avaient sous la main.
Ils ont désigné, le 16 octobre, le   remplaçant de Gérard Collomb, qui n’est autre que Christophe Castaner, le très controversé mais si « fidèle » du président. / voir l’apostille.
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Dans ma note précédente, La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public, j’avais quitté  M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur soignant les fous islamistes en hôpital psychiatrique, renforçant le pouvoir des imams, des cheikhs  et autres fous de  l’obscurantisme islamique terroriste contre la laïcité républicaine dans l’espace public, dans les établissements scolaires etc.., laissant les femmes musulmanes, sans défense, hors de la liberté et de l’égalité, sous les menaces et les coups « des mâles- islamistes -black-blanc-beur-barbares- barbus ».

Je le retrouve en ce début d’octobre, partout dans les médias, s’enfuyant de la scène nationale et du gouvernement de la République-en-marche, après avoir porté sa lettre de démission – non pas au Premier ministre- mais au grand patron, le Jupin de l’Élysée. …

S’il pensait « avoir été aimé farouchement » (comme nous tous !) par le président qui lui caressait, en mai 2017, l’oreille droite puis l’oreille gauche (!), dans les salons de l’Élysée, on se doute de sa rancœur  depuis  juillet 2018,  lors de l‘étrange affaire de M. Benalla, garde rapproché du Jupin.

En effet, on se souvient comment le 23 juillet 2018, lors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale (1), G. Collomb apportait un écho discordant à la parole présidentielle :
   – « Le 2 mai 2018, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle
que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires« .

  ♦ Parenthèse ♦ Ainsi donc va la politique en France du 4  février 2017 au 1er octobre 2018…  Car on se souvient aussi du 4 février 2017, quand Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, chauffait le palais des sports de Gerland, pour faire acclamer son candidat Macron (2) !
Dans une ambiance malsaine de surexcitation programmée sur les mobiles des « fans », le futur ministre de l’Intérieur s’égosillait farouchement :
« J’ai été le premier à n’avoir qu’un but : faire gagner Emmanuel Macron. » 
(…)  » Est-ce que vous voulez faire gagner Emmanuel Macron? » (bis)
(…) Oui  Emmanuel (sic) sera notre président !  (…)
Et je vous demande à toutes et à tous de vous lever, de l’acclamer car il faut que dans toute la France, de plus en plus fort, monte un même message : 
Macron     président    –  
Macron    président –     etc. ♦♦

Gérard Collomb, « le premier à n’avoir eu qu’un but : faire gagner Emmanuel » a donc farouchement tourné la page  le 1er octobre 2018.

♦  À travers ce comportement inédit d’un futur ministre de l’Intérieur, c’est toute la campagne électorale du candidat Macron qui apparaît n’avoir été que farce attrape et grand guignol pour une surexcitation de masse dans une médiatisation outrancière,  parachevant  le farouche coup d’état politico-judiciaire, le coup de Jarnac voulu par E. Macron et F. Hollande, contre F. Fillon  (3), avec la complicité de tous les médias.

       ♦ Impuissant déjà en tant que sénateur maire, face au communautarisme mafieux et islamique, dans la métropole lyonnaise avec ses 10 zones de sécurité prioritaires :
Lyon 9ème (La Duchère) • Lyon 8ème • Vaulx-en-Velin (Grappinière, Le Mas-du-Taureau, Centre-ville, Vernay, Verchères, Thibaude) • Bron (Le Terraillon) • Vénissieux (Les Minguettes  …
… Gérard Collomb fut un ministre de l’Intérieur totalement incapable d’accomplir sa mission citoyenne de maintien de la sécurité publique en France.

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6 et 17 octobre 2018

Apostille

♦♦  Il y a fort à parier que le  président Macron choisira
parmi les candidats au ministère de l’intérieur
 
présentés par le Premier ministre, E. Philippe,
celui qui sera le plus anti-laïcité républicaine,
celui qui sera le plus sourd et le plus aveugle face à la montée de la violence communautariste et terroriste islamiste, anarchique, mafieuse,
bref, celui qu’il sait d’avance, être le plus soumis à ses ordres …

               ⇒ Christophe Castaner, qui a eu pour « grand frère (sic)«  un truand, était pour toutes ces raisons, l’homme de la situation, le ministre de l’Intérieur « idéal ».

Et le président Macron nous lancera un défi [comme celui pour sauver M. Benalla], le 24 juillet 2018 ]:

                 « Le seul responsable, c’est moi. [Venez] me chercher ! « (4).

 

                 ♦ Le suffrage universel me semble être un excellent moyen pour répondre à son ordre ! … Il nous faut juste une représentation politique unie et intelligente ! 

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par L’ingénue

1  30 juillet 2018 Le président Macron et l’étrange M. Benalla / 4 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3  11 février 2017 (Re)voir la scène dans la vidéo « Play … Rewind ». / à 9′

3 14 février 2017  Vers un coup d’État politico-judiciaire en France ?

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La ministre et le couple de loups du vallon de Mollières

3 septembre 2018 – Apostille du 5 septembre 2018 – 6 septembre 2018

 

Après le départ de M. Nicolas Hulot,  il est intéressant de retrouver celle qui fut par deux fois déjà, ministre de l’Environnement sous les présidences de MM. Mitterrand et Hollande… et qui brigue forcément la place … 

Mme Ségolène Royal était en effet la ministre de l’Environnement du président Mitterrand, lorsqu’un couple de loups « fit son apparition en France », selon la formule consacrée, en 1992.

Son audition  par la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conditions de la présence du loup en France et l’exercice du pastoralisme dans les zones de montagnes (1) est un véritable morceau d’anthologie. Le président de la commission était M. Christian Estrosi.
Je livre ici les meilleurs passages de l’Extrait du procès-verbal de la séance du 1er avril 2003.

M. le Président : Vous avez été ministre de l’environnement du mois d’avril 1992 au mois de mars 1993, c’est-à-dire à la période où tous les fonctionnaires du ministère de l’environnement qu’ils dépendent de la direction de la nature et de l’environnement, qu’ils dépendent de la direction du parc national du Mercantour, nous ont apporté les éléments selon lesquels, premièrement, en novembre 1992 avait été identifié, pour la première fois, un couple de loups dans le vallon de Mollières, pas loin d’une vallée que vous connaissez bien puisqu’il s’agit de celle de la Tinée, que sa présence n’a été révélée, d’abord par le magazine « Terre sauvage », puis par le ministère de l’environnement lui-même qu’en avril 1993. (…)

J’ajouterai à cela, que dès le mois d’avril 1992, c’est-à-dire six mois avant la constatation effectuée, des demandes de crédit étaient faites par la direction du parc du Mercantour à votre ministère pour anticiper sur la venue et l’arrivée du loup dans le parc du Mercantour, c’est-à-dire que la direction locale considérait que, par rapport à des informations communiquées par des scientifiques italiens lors d’un colloque à Gênes et à Turin, il était probable que dans les mois à venir un loup venant d’Italie s’installerait dans le parc du Mercantour. (…)

Ma question et c’est la seule que je vous poserai avant de laisser le soin au rapporteur puis à mes collègues d’intervenir : en votre qualité de ministre de l’environnement, avez-vous le souvenir qu’à un moment de cette période des responsables de ces différents services sont venus soumettre à votre décision, en matière de politique publique puisqu’il s’agit bien d’une politique publique décidée par notre pays depuis cette époque, la pérennisation de l’implantation du loup dans les Alpes ? Ce dossier a-t-il été soumis à vos décisions, à votre arbitrage ou au contraire est-ce à un étage inférieur que les choses se sont organisées, sans que vous ayez à donner votre aval sur l’ensemble de ces initiatives ?

  Mme Ségolène ROYAL : Je vais essayer de rassembler ma mémoire, car cela remonte à une dizaine d’années (sic). Je suis restée onze mois ministre et, à ma connaissance, je n’ai absolument pas souvenir d’avoir été saisie de cette question. Mais, je me souviens qu’en 1994, lors des premiers dégâts, de m’être interrogée, alors que je n’étais plus ministre sur ce dossier. Cela m’a intriguée : c’était bizarre, le loup n’arrive pas du jour au lendemain (sic). Peut-être que ce délai a été mis à profit par les interlocuteurs que vous citiez tout à l’heure pour vérifier l’information car, dans ce que vous venez de dire il y a quelque chose d’étonnant, c’est qu’une demande de subvention ait pu anticiper une arrivée naturelle du loup. Il faudrait quand même vérifier si ce n’est pas une demande régulière de subventions pour des espèces protégées en général. Cela me paraît assez curieux que l’on puisse anticiper.


le Président : Nous l’avons vérifié et nous avons réussi à nous faire communiquer les documents administratifs officiels relatifs à la demande de protection anticipant la venue du loup. Le directeur du parc de l’époque qui s’appelait M. Grandjean le dit très clairement dans une lettre adressée à la direction des parcs naturels dont le directeur était M. Simon. Il demandait, par anticipation, des crédits pour gérer l’arrivée. (sic)

(…) Mme Ségolène ROYAL : Donc, il y a peut-être eu défaillance à ce niveau-là. Le préfet, normalement, s’il avait eu le sentiment d’un danger aurait dû me saisir. Je ne crois pas qu’il l’ait fait.

(…)   En ce qui me concerne, je n’ai pas du tout souvenir d’avoir été saisie ni d’avoir été sollicitée pour venir dans le parc, ni pour faire une réunion locale, ce qui aurait d’ailleurs été intéressant, parce que ce n’est quand même pas un sujet banal.
La direction de la protection de la nature, à l’époque, était surtout mobilisée par la loi de protection des paysages que j’ai fait voter. A ce titre-là, j’avais un contact fréquent avec son directeur. Si l’information lui avait semblé importante, il me l’aurait communiquée. Voilà ce que je peux dire, ce n’est pas grand-chose. (sic)

le Président : C’est une information importante pour nous en tout cas sur l’opacité que nous avons eue à dénoncer à plusieurs reprises sur ce dossier.

(…)  Mme Ségolène ROYAL : Lâchés dans le parc du Mercantour sans l’aval du président du parc, là il faut interroger. Je ne sais pas si vous avez auditionné M. Ginesy. Il serait intéressant de savoir ; c’est lui qui gère son parc, qui est maître de l’utilisation du budget du parc. J’imagine que des lâchers de loups ont un coût, cela ne passe quand même pas inaperçu. Je réponds spontanément.

le Président : Permettez-moi de vous interrompre. Je pense que vous n’ignorez pas qu’un parc national n’est pas géré par son conseil d’administration.

Mme Ségolène ROYAL : C’est quand même lui qui est au plus près.

le Président : Il est géré par le directeur qui dépend directement de la direction de la nature et des paysages et le président n’est là que pour présider les conseils d’administration. En aucun cas, un président ne gère un parc.

Mme Ségolène ROYAL : (…) Qu’il y ait eu des lâchers de loups sans l’aval du ministère, cela me paraît invraisemblable  (sic) ou alors c’est que les choses se passent de façon secrète sur un territoire (sic) mais cela ne peut pas se faire sans la volonté du directeur du parc et sans apparaître quelque part sur un engagement budgétaire (sic). Je n’imagine pas une seconde qu’il puisse y avoir des opérations comme celle-ci, sans qu’elles soient décidées en toute transparence (re… sic). (…)
A partir du moment où il y a danger public, il y aussi une autorité de police même dans ce département. Il y a eu une observation du phénomène avec des premiers dégâts, mais qui n’ont eu lieu qu’en 1994, alors que je n’étais plus ministre, je ne pense pas qu’il y ait eu des dégâts constatés en 1993.
Est-ce qu’en 1994, le processus de signalement a fonctionné ? Cela serait intéressant de savoir si le préfet a fait remonter les informations.
 
Comment l’arrêté de protection pris par M. Barnier en 1994 intervient alors que le loup provoque des dégâts, sans qu’il y ait, à ce moment-là, une mise à plat, des investigations et une expertise qui permettent de savoir s’il est intelligent de protéger le loup -sans rouvrir au moins le débat public et sans mettre les partenaires autour de la table y compris les associations ? Au moment où les premiers dégâts ont eu lieu et si l’on maîtrise la quantité de loups qui arrivent en provenance d’Italie.
Quant aux lâchers de loups, je n’imagine pas que l’on puisse procéder à des opérations comme celle-là sans qu’il y ait au moins des traces financières et administratives. 
(sic)

le Président : Donc, vous n’en avez pas eu connaissance en tout cas, et cela n’a pas été soumis à votre autorité.

Mme Ségolène ROYAL : (…)  Je n’ai pas eu à connaître d’associations de défense du loup puisque à ce moment-là elles ignoraient, à ma connaissance, ce qui se passait et les populations locales n’avaient pas eu le temps de réagir, puisque les premiers dégâts n’avaient pas eu lieu.

le Président : Vous avez raison. Ce qui est important pour nous aujourd’hui, c’est de constater que le ministre l’ignorait autant que les élus, les éleveurs et les acteurs locaux. (…)« 

 ………

la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conditions de la présence du loup en France et l’exercice du pastoralisme dans les zones de montagnes

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Apostille du 5 septembre 2018

On notera que Mme Ségolène ROYAL a été aussi « absente et inefficace » sur le dossier de l’heure allemande -façon Giscard que sur celui du pastoralisme, dans sa seconde prestation hollandiste de 2016-2017.  

On notera également, ayant observé depuis plus d’un an, l’absence de  « sensibilité » du président- notre « humble serviteur » Macron,  sur le sujet des droits des citoyens supérieurs aux droits des animaux », que son nouveau ministre de Rugy, soutiendra bec et ongles, la meute des écologistes (tendance Cohn-Bendit pressenti avant lui pour le poste) et leur devise : « Tout ce qui est humain nous est étranger ».

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6 septembre 2018

À suivre ……… 
……. Pour cerner l’affaiblissement des droits de l’homme et du citoyen en cette fin du XXème siècle et en ce début de XXIème siècle.
En 1992, en
même temps que les loups dans le parc du Mercantour, se renforçait la meute des islamistes intégristes en Seine-Saint-Denis autour du « frère musulman » Tariq Ramadan,  prêchant la doctrine  fondamentaliste du cheik égypto-qatari, Youssef al-Qardhawi.
Les loups djihadistes sont désormais des milliers en France …

Source :  Quatre-vingt-treize de Gilles Kepel Gallimard 2012
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