Il y a 230 ans, le 4 mai 1789, réunion des États généraux

 

4 mai  1789 – 4 mai 2019


Il y a 230 ans, le 4 mai 1789, dans la monarchie absolue de droit divin qu’était le royaume de France,  débutait la réunion des États généraux.

Puisons à la source, dans le Tome I (Chapitre III – Journées révolutionnaires – 20 juin, 14 juillet, 5 et 6 octobre 1789)  de l’Histoire socialiste de la Révolution française de Jean Jaurès (1) et dans la correspondance du Marquis de Ferrières (2).
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Les États généraux

   « Le  4 mai 1789,  les députés des États généraux se réunirent  une première fois, pour aller, en procession entendre à l’église Saint-Louis de Versailles, une messe du Saint-Esprit  (…) Une foule énorme, accourue de Paris, contemplait au passage les brillants costumes des princes, la masse sombre et compacte des élus du Tiers vêtus de noir.
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◊ ◊ Dans sa lettre, Versailles, 6 mai 1789, le Marquis de Ferrières (2) exulte et partage avec sa femme et ses enfants « les délicieuses sensations [qu’il a ] éprouvées ».
Pour M. de Ferrières, député de la Noblesse aux États généraux, vêtu « d’un habit de soie noire, veste de drap d’or, chapeau à plumes, retroussé à la Henri IV », et défilant dans la procession qui arrive à Saint-Louis, le lundi 4 mai 1789, ce fut un moment de « douce ivresse … l’image de la joie, du bonheur, de la satisfaction.« ◊◊
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   Le lendemain, 5 mai, les députés furent convoqués, pour la première séance, dans la Salle des Menus, appelée Salle des Trois Ordres. C’était une grande pièce rectangulaire, qui pouvait contenir  environ 1 200 personnes, et près de 2 000 pouvaient trouver place dans les galeries. Les députés furent introduits lentement et après une attente assez longue : les députés du Tiers furent massés au centre, le clergé et la noblesse s’assirent sur les côtés.  (…) 
  Quels étaient ces hommes ? (…) Princes, archevêques, grands parlementaires, intendants, toutes les forces de l’ancien régime et toutes ses lumières étaient là : mais de tout cet égoïsme ne sortît que misère et néant.

Il était temps que la Nation recourût à d’autres hommes forts par les idées. Oui, parmi les 571 députés du Tiers, il y avait peu d’administrateurs,  et il y avait beaucoup de légistes. (…) ils formuleront et régulariseront la Révolution bourgeoise.

   La grande pensée du XVIII ème siècle est en eux : c’est elle qui les unit et qui élève les plus modestes au niveau des plus grands. Cette pensée est assez diverse et vaste pour que ceux qui s’en  inspirent ne soient pas dominés par l’esprit de secte, et puissent s’adapter aux événements. Montesquieu, Voltaire, l’Encyclopédie, Rousseau, avec leurs tendances parfois divergentes avaient formé les intelligences ; et quand on suit de près les actes, les déclarations des Constituants, on voit qu’ils étaient faits comme une synthèse de tous les grands esprits du siècle. (…)

  L’Encyclopédie leur communiquait ce véhément et large amour de la science qui neutralisera en eux, plus d’une fois, les influences du jansénisme ou du déisme étriqué de Jean-Jacques. En tous ces hommes qui, au centre de la salle des Menus, sont groupés en face du trône, il y avait donc toute la riche pensée du siècle : déjà le peuple discernait et acclamait en eux des noms éclatants (…), c’est la grande lumière commune du XVIII ème siècle qui est en tous et sur tous. (…)

 

Dès cette première entrevue avec la Nation, le roi laisse percer une incurable défiance :

« Une inquiétude générale, un désir exagéré d’innovations se sont emparés des esprits et finiraient par égarer totalement l’opinion si on ne se hâtait de les fixer par une réunion d’avis sages et modérés …Les esprits sont dans l’agitation : mais une assemblée des représentants de la Nation n’écoutera, sans doute, que les conseils de la sagesse et de la prudence.(…). »

Médiocre semonce, où la  peur affecte je ne sais quel ton sentimental ! Et pas un mot pour assurer la marche de l’assemblée nouvelle, pour régler cette grave question du vote par tête ou par ordre, qui va paralyser et bientôt exaspérer la Révolution ».    Jean Jaurès

 

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◊◊  Toujours dans sa lettre, Versailles, 6 mai 1789, le Marquis de Ferrières écrit : « Le 5 se fit l’ouverture des États dans la salle des Menus. L’Assemblée était vraiment imposante, et digne d’un puissant empire ; la salle décorée avec noblesse, quoique avec simplicité. Le Roi, dans tout l’appareil de la Majesté, assis sur son trône d’or, la Reine à ses côtés ; aux gradins plus bas, Monsieur, M. le comte d’Artois (3) , les princes, les ministres, les grands officiers de la couronne, les chevaliers des Ordres, le garde des sceaux, les porte-masses,  les grands maîtres des cérémonies, conseillers d’état, maîtres des requêtes ; deux rangs de loges pratiquées dans le pourtour, remplies des ambassadeurs étrangers, de ce qu’il y avait de plus distingué dans les deux sexes, à Paris et à Versailles ; le Clergé, la Noblesse, le Tiers État en habits de cérémonie, étaient sur des banquettes placées dans l’intérieur de la salle.
Le Roi prononça un discours noble et sage (…) »
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à suivre … 5 mai 1789  Le discours de Necker – Directeur général des Finances de Louis XVI de 1777 à 1781 –  Rappelé aux affaires le 25 août 1788 en tant que Ministre d’État et directeur général des Finances.

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pp. 361-365  Le Tome 1 a été publié par J. Jaurès en 1901. Cette édition a été revue et annotée par Albert Soboul – Préface d’Ernest Labrousse,  Éditions sociales.

2    pp. 42-43 Correspondance inédite du Marquis de Ferrières 1789, 1790, 1791, publiée et annotée par Henri Carré, doyen honoraire de la Faculté des Lettres de Poitiers, Librairie Armand Colin, 103 Boulevard Saint-Michel, Paris, 1932.

3  Monsieur est le comte de Provence, frère puîné de Louis XVI et futur Louis XVIII.
M. le comte d’Artois est le second frère et futur Charles X.

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Bouquet de muguet pour Macron – « faisceau de black blocs » pour tous les autres

1er mai 2019      Apostille du lendemain 2 mai 2019

 

Macron- président – en -marche ne fera pas d’allocution pour saluer l’Histoire du projet humaniste du syndicalisme dans l’Histoire de France du XIX ème siècle, puis dans celle du XX ème siècle.

 

Il ne fêtera pas, comme le bon peuple, l’Histoire des victoires de la classe laborieuse sur un patronat et un second Empire qui envoyaient la cavalerie contre les grévistes, hommes, femmes et enfants qui se battaient, eux, pour conquérir leur dignité et leurs droits de travailleurs. L’idée ne lui en sera même pas venue.

Par contre,  il a donné l’ordre  au ministre de l’Intérieur de nous informer sur la dangerosité de participer avec les syndicats à nos défilés du 1er mai, traditionnellement sous le signe du muguet porte-bonheur !

 

Depuis son Hôtel de Beauvau, nous est parvenue, lors de son point presse, mardi 30 avril 2019, la liste de Castaner pour la fête du travail du 1er mai 2019 (1).

 

Le ministre de l’Intérieur-en-marche débitait sa liste sur le ton monocorde de celui qui veut se débarrasser rapidement d’une corvée, tout en appuyant lourdement sur le déferlement des « black blocs » anarcho-terroristes, et comble de la traîtrise,  tout en ayant par ses services de renseignement, leurs identités, leur provenance et leurs armements- en plus de leurs drapeaux et de  leurs cagoules noirs.

Le plan de bataille de « la journée du muguet versus  journée noire « black blocs » était le suivant :
 » 1.000 à 2.000 activistes radicaux (black blocs) , après de nombreux appels à transformer Paris en « capitale de l’émeute », possiblement (sic) renforcés d’individus (black blocs) venant de l’étranger pourraient tenter  (sic) de semer le désordre et la violence. Ils devraient être rejoints  par plusieurs milliers de ce qu’il convient désormais d’appeler des ultra jaunes (?), ces gilets jaunes qui se sont peu à peu radicalisés (?)»
Et pour assurer la protection des biens et des personnes durant cette journée si pacifique et si joyeusement festive du 1er mai, dans notre bonne ville de Paris, MM. Macron et Castaner sont fiers de nous annoncer :
« un dispositif fort sera mis en place et plus de 7 400 policiers et gendarmes seront mobilisés ».

 

Pour donner un exemple fort de « projet humain », M. Macron qui aime tant recevoir les champions du monde après leur match,  et les DJ en résille à l’Élysée, le jour de la fête de la musique, se fera-t-il  un devoir de recevoir et de récompenser aussi généreusement,  les 7 400 policiers et gendarmes avec leurs familles … dans les jours qui viennent ...  ainsi qu’ après chaque nouvelle guérilla urbaine du quinquennat ?

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1er mai : « Plus de 7400 policiers et gendarmes déployés » annonce Castaner

Source AFP /Public Sénat
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Apostille   du lendemain 2 mai 2019

         ⇒  Si Macron était bien le président laissant le sinistre « faisceau de black blocs » ruiner le 1er mai  des travailleurs et de leurs syndicats, à Paris, juste au moment où les « gilets jaunes » commencent à  réfléchir à l’importance qu’aurait leur ténacité, s’ils étaient solidaires du mouvement syndical pour leurs revendications communes,

….  sur son agenda#today     (sic)        on lisait :

« Mercredi 01 mai 2019    12:00
Réception en l’honneur de la formation professionnelle des                           métiers de bouche et des fleuristes, Palais de ’Elysée »

 

 ⇒ Et c‘est  ainsi qu’hier, en Europe, Macron fut le seul président à être barricadé dans son palais de l’Élysée (2) prisonnier du « faisceau de black blocs » de la liste Castaner.
Mais pour Macron  le profiteur vedette, seule comptait, en ce 1er mai, la bonne photo qui veut que, pour la fameuse tradition présidentielle, les fleuristes, lui fassent en porte-bonheur, un spectaculaire bouquet de muguet….

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1er mai : Macron reçoit les métiers de bouche dans un Élysée barricadé

Source AFP /Public Sénat
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M. Macron a perdu « le fil du projet national »

Heure de Berlin
Glacial matin

21 avril 2019 – samedi 27 avril – dimanche 28 avril 2019

 

 

Après cinq mois d’émeutes … on attend toujours … que M. Macron devienne utile à la France.

Ce ne sera pas une fois de plus l’allocution solennelle de « sa grandeur » (1) assis, debout, devant, derrière son bureau.
Après l’incendie de Notre-Dame de Paris , le 15 avril 2019  et son sermon du lendemain, « sa grandeur » a choisi de jouer à la vedette pour nous prêcher « sa bonne parole »,  jeudi 25 avril 2019,  lors d’une séance -de-cinéma-conférence -de- presse.

 

Comment pourra-t-il justifier :

son indifférence au maintien de la paix civile dans nos villes,

 

– son mépris devant la valeur de nos biens publics incendiés, de nos monuments symboliques de la République vandalisés,

 

– son dédain pour les destructions de biens privés (immeubles, maisons, voitures, motos etc.) et/ou commerces, privant de leur travail des centaines d’employés,

 

son insupportable lâcheté face à la mobilisation de groupuscules incendiaires et armés de l’anarchie nihiliste qui, désormais sont ses alliés, pour nuire au bon déroulement des vraies manifestations légales et pacifiques, comme le défilé lors de la Fête du travail le 1er mai, pour toutes revendications professionnelles  légitimes.

– sa totale incompétence qui s’ajoute à la nullité de son gouvernement, et laisse  mourir par suicide, s’épuiser, semaine après semaine, ceux dont la mission est de veiller sur nous, nos admirables forces de police et de gendarmerie, nos extraordinaires pompiers, médecins et soignants des services d’urgence des hôpitaux … ?

… On attend toujours que M. Macron soit utile à la France, depuis l’appel, sur les réseaux sociaux,  à des manifestations illégales en gilets jaunes pour bloquer la circulation, sur tout le territoire, le samedi 17 novembre 2018.

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Apostille   27 – 28 avril 2019

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Mais M. Macron le jésuite a appris la  leçon de ses maîtres ; il sait quand il doit se taire.


... Faudra-t-il nous suffire d’attendre …  jusqu’en 2022  ? …


… Faudra-t-il  nous contenter de voir comment, chaque fin de semaine,

Macron le porte-brûlot, laisse  tranquillement les black blocs avec le renfort « des islamistes des territoires d’Outre-République », dévaster Paris et toutes nos villes,  fêter impunément dans la violence et à leur manière de tueurs incendiaires,
les 20 avril , 27 avril, 1er mai 2019 …  4 mai… 11 mai… 18 mai, 25 mai 2019 etc. etc. ….?
 MM. Macron et Castaner nous diront-ils encore qu’il s’agit de « violences involontaires », de « destructions involontaires » ou bien encore « d’incendies  involontaires » ?  … …

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  Enfin, comment peut-on penser que M. Macron  -après l’incendie de Notre-Dame le 15  avril 2019 – appliquerait à lui-même ses paroles « inspirées » (sermon du 16 avril 2019), 
pour
« changer cette catastrophe en occasion de devenir (…) en ayant profondément réfléchi à ce que  [j’ai] été et à ce que [j’ai] à être,  [meilleur que je ne le suis ]. Il [me] revient de retrouver le fil de notre projet national, celui qui nous a fait, qui nous unit, un projet humain, passionnément français. »  ?

À quand ce projet humain ?
À quand ce  projet passionnément français  ?

Mais on sait que M. Macron est le meilleur élève de l’Union -européenne – des -pères -capitalistes- fondateurs, ceux qui ont commencé à détruire au fil des années, comme des malfaiteurs, avec la CECA (2), notre belle puissance industrielle au profit de l’Allemagne,

Comment le croire quand des trémolos dans la voix, il nous promet « de retrouver le  fil de notre projet national » ?

 

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1  « Jupiter dit un jour :  » Que tout ce qui respire
S’en vienne à comparaître au pied de ma grandeur. »   La Fontaine, Fables, I, 7.

« Monseigneur, j’ai reçu avec une soumission aveugle les ordres qu’il a plu à Votre Grandeur (…) »     La Bruyère, les Caractères, XI, 7.

Le grand Robert, tome III, p.1480.

 

2  La version française de cette  communauté européenne du charbon et de l’acier fut  mise en œuvre par le « si peu socialiste » président Mitterrand, trahissant sans vergogne le Programme commun de la Gauche. 

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Macron, le porte-malheur, le porte-brûlot

Note du mardi 16 avril 2019– relue et complétée le 17 – 18 – 19 avril  2019– remise en avant le mardi 23 avril 2019 – le jeudi 16 mai 2019

Le lundi 15 avril 2019, premier jour de la semaine sainte
pour les chrétiens, fut celui de l’incendie de Notre-Dame de Paris,
notre patrimoine historique et culturel, un patrimoine de l’Humanité.
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mardi 16 avril 2019

La chape de silence actuelle sur la recherche de la vraie cause  de l’incendie de Notre-Dame , que le pouvoir du président Macron impose aux journalistes de ses médias de la presse et de l’audiovisuel (appartenant aux milliardaires qui ont financé sa campagne de 2017)est conforme à  son laxisme face à l’extension de l’anarcho-djihado-terrorisme.

Nous l’avons déjà vu en 2018 donner raison aux « anarcho-zadistes » de Notre-Dame-des- Landes, plutôt qu’au référendum citoyen décidant de la création d’un aéroport.

C’est dire si l’on peut penser qu’il en sera de même pour les incendiaires – déjà innocentés-  de Notre-Dame,  l’intitulé de son chef d’accusation correspondant  ♠ dès lundi soir, à celui du  parquet de Paris  ouvrant une enquête pour « destruction involontaire par incendie ». C’est ce que  M. Macron a appelé  « faire la vérité sur ce drame ».

  Cet intitulé  marquera au fer rouge la honte du pouvoir présidentiel actuel , la honte du gouvernement et la honte de l’Assemblée nationale.

⇒  La nation tout entière ne peut être qu’offensée et meurtrie, face à cette certitude que les 45 000 fichés S auront, d’échapper à la justice française ; sachant que   M. Macron leur reconnaîtra bientôt officiellement dans sa « nouvelle mouture islamique » de notre laïcité inscrite dans la loi de 1905, le droit de brûler « involontairement » nos églises, le droit de nous assassiner « involontairement », le droit d’imposer « involontairement » le voile, le hijab et la burqa aux femmes…  etc.

jeudi 16 mai 2019

⇒ ⇒ Cette volonté du gouvernement de la-République-en- marche et du ministère de la Justice-en-marche (sic) , d’interdire toute investigation policière par leurs services de recherche hyper-compétents de la DGSE et de la DGSI, camoufle dès le début de l’enquête, l’hypothèse vraisemblable de l’utilisation d’explosifs incendiaires par des terroristes de l’État islamique.

Et ce, malgré la mise en garde dès juillet 2018, du « Rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’organisation et les moyens des services de l’État pour faire face à l’évolution de la menace terroriste après la chute de l’État islamique. »

Rapport dont j’ai extrait le début :

 » La menace terroriste reste à un niveau très élevé en France en dépit des revers militaires de l’organisation État islamique en Irak et en Syrie.
L’État islamique, même défait, demeure une menace à ne pas sous-estimer.
■ L’État islamique, qui avait réussi à mobiliser plus de 40 000 djihadistes, dont 5 000 ressortissants de pays européens, parmi lesquels 1 309 Français, a perdu 95 % de son assise territoriale.
■ Toutefois, la défaite de l’État islamique n’est pas totale, ni durable. Son influence perdure au sein de nombreuses tribus sunnites et il a adopté un mode d’action fondé désormais sur la guérilla et la clandestinité. L’organisation État islamique n’est pas morte.
■ Elle reste une organisation terroriste fonctionnelle (diffusion de propagande, revendication d’attentats, importantes ressources financières).
⇒ La France est aujourd’hui confrontée à une menace terroriste de nature essentiellement endogène.

(…) ♠

Et le 16 mai 2019, la chaîne Bouygues info LCI /TF1 nous donne encore moins d’informations  :
« L’enquête avance pas à pas.  Selon le Figaro, l’incendie serait d’origine électrique et les enquêteurs poursuivent leurs investigations. Elles promettent d’être longues ».

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Cf. par L’ingénue la note  : La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public 12-16 septembre 2018

 ♠ Cf. « Notre-Dame : que s’est-il passé ? » LCI16 avril 2019-
M. Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris (2000-2013)  répondait aux questions de M. Pujadas.

  ♠ Cf. LCI   17 avril 201907:38 – La rédaction de LCI  « Toute l’info sur l’incendie à Notre-Dame« :

« Le feu est parti des combles
Selon les pompiers, les flammes ont éclaté dans les combles de la cathédrale, plus précisément au niveau des échafaudages qui étaient installés sur la toiture de l’édifice. Elles se sont ensuite propagées extrêmement vite, atteignant l’ensemble du toit.
Si une première alerte incendie a été déclenchée lundi à 18h20, aucun départ de feu n’avait alors été constaté. Ce n’est qu’avec la deuxième alerte, déclenchée à 18h45, que le feu a été constaté au niveau de la charpente. Entre-temps, l’église avait été évacuée puisqu’une messe avait débuté peu avant. (…)
Dès lundi soir, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « destruction involontaire par incendie ». (…)
Bien que pour le moment « rien dans l’état ne va dans le sens d’un acte volontaire », selon le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, les auditions reprendront demain. Car le parquet l’assure auprès de LCI : les investigations vont se poursuivre pour parvenir à la manifestation de la vérité. »

 

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mardi 16 avril 2019

Macron, le porte-malheur

Avec l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, au soir de ce lundi 15 avril 2019,  c’est une part de l’histoire de notre peuple qui [a brûlé ![
Pour l’église chrétienne, c’était aussi le premier jour de la semaine sainte, de la semaine de Pâques… (1)

Dès le début de l’incendie, les médias du pouvoir ont diffusé la consigne Macron-Castaner :
-« Vous direz que c’est un accident de chantier » ♠♠
– et ce matin, nous apprenions que l’enquête ouverte par la Direction régionale de la police judiciaire a pour chef d’accusation : « destruction involontaire par incendie ».
Il est clair pour le pouvoir que l’enquête attendue devra  indiquer « une négligence »… des travailleurs hyper- qualifiés qui intervenaient dans les échafaudages.

⇒  Or, ce que nous avons appris au soir du mardi 16 avril 2019, MM. Macron, Castaner et Philippe le savaient depuis la  veille avant de dicter le chef d’accusation à la préfecture de police de Paris :     
  – Le chantier de Notre-Dame n’avait pas commencé ; il était dans sa phase préparatoire d’installation des échafaudages, observant scrupuleusement toutes les consignes de sécurité (2).

S’agirait-il d’écarter une fois de plus, la piste d’un attentat islamique ? 

C‘est ainsi que les médias du pouvoir, depuis des années,  observent un silence assourdissant sur les centaines d’églises vandalisées, -parmi elles, cinq églises dans le Var vandalisées en une semaine en février 2019 les dernières en date étant la basilique de Saint-Denis, le 2 mars 2019 (3 ), puis, à une encablure de la cathédrale, l’église Saint-Sulpice, ravagée par un incendie criminel, le 17 mars 2019.

C’est une part de l’histoire de notre peuple converti à la religion catholique qui construisit, dans son servage, pour un roi capétien, pour un dieu et son clergé (4), un patrimoine qui devint le témoignage de sa capacité à créer de la beauté et qui est devenu la richesse et la fierté de tous.

C’est l’histoire de nos ancêtres artisans, magnifiques bâtisseurs de cette merveille, chaque jour au prix de leurs vies.

 

Or, le soir du lundi 15 avril 2019 était le moment choisi par le président Macron pour nous annoncer :
-ce qu’il aura retenu de son expérience immature de la politique économique et sociale, depuis deux ans ;
– ce qu’il aura retenu de son incompétence à maintenir l’ordre public depuis l’appel sur les réseaux sociaux à une manifestation en gilets jaunes pour bloquer la circulation, le samedi 17 novembre 2018 ;
– ce qu’il aura retenu comme réponses aux seules questions qu’il avait posées.

Il a fait filtrer quelques éléments par ses sous-fifres du gouvernement, pour nous  préparer à un nouveau discours ambigu de saupoudrage,  … et sachant que son discours a été enregistré, avant l’incendie de Notre-Dame, il ne pourra pas chercher à émouvoir le bon peuple avec une envolée lyrique  (5).

De fait, Macron porte-parole des capitalistes,  nous porte malheur.

Macron le serviteur du grand capital  n’obéit qu’aux ordres de ses commanditaires banquiers pour faire prospérer le petit nombre d’ultra-milliardaires qui possèdent déjà la planète.
Macron le jésuite  n’en finit pas de nous débiter  un double discours, pour nous reprendre dans la poche gauche ce qu’il nous a donné dans la poche droite.

Macron le porte-brûlot

1/  Macron le fuyard qui organisait son voyage à Sydney (Australie) alors que la France du 1er mai 2018, fêtait le cinquantenaire de la victoire syndicale de mai 1968, avec ses millions de grévistes rassemblés pacifiquement autour d’une Confédération générale du travail, notre CGT, exemplaire organisatrice d’un rebond de notre pouvoir d’achat.
⇒  Le pire était à venir avec Benalla, son conseiller-sécurité (?) , qui veillait à ce que la troupe déchaînée de plus d’un millier de cagoulés  » façon ultra- violence black bloc », avec sacs à dos remplis d’armes par destination, se place devant le défilé de la CGT,  avec ses drapeaux à la mode « section d’assaut ».
                                            Qui les finance ? Quel gouvernement les interdira ?
   On se souvient de la montée en puissance de la milice paramilitaire -sous                                                                                  le nom de Sturmabteilung ou section d’assaut SA – et du rôle qu’elle eut                                                                                    dans la création du « Parti national-socialiste des travailleurs allemands »,                                                                             le NSDAP – le parti nazi d’Adolf Hitler, au début du XXème siècle.
                                                                                              (Photo -source Dreuz.info 1.05.2018 Ch. Larnet)


2/  Macron l’épuisé
par un voyage où il avait dit qu’il « sauverait » l’Afrique (!) , avait jugé qu’il était  bon pour lui de « se ressourcer » sur ses skis, du samedi 16 au dimanche 17 mars,  avec sa première dame et des amis, à La Mongie (Hautes-Pyrénées). On l’a vu cependant avoir encore la force (!) de verser du vin, le samedi midi,  à l’un d’entre-eux.
Pendant ce temps,  les « black bloc » et autres nazillons » qu’il avait laissés avec son ministre de l’Intérieur Castaner revenir librement dans la capitale, ont allumé leurs incendies, le samedi 16 mars 2019, lors de la 18ème manifestation de la jacquerie des gilets jaunes.


Et on attend de voir comment Macron le porte-brûlot,
laissera une nouvelle fois, les black blocs dévaster Paris, pour fêter à leur manière, le 20 avril et le 1er mai 2019.

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Les trois premiers témoignages n’ont pas été diffusés dans les médias de l’audiovisuel du pouvoir-en-marche :

 1      « Et là, levant la tête, de la fumée. Horreur. » Un témoin présent à Notre-Dame raconte   Hélène Bodenez | 16 avril 2019 – Aleteia 

  2      Les échafaudeurs de Notre-Dame livrent leur version des faits
REUTERS•18/04/2019

 3   Saint-Denis : l’orgue de la basilique dégradé après une intrusion
Le Parisien.fr,  5 mars 2019,  N.R C.S.
Extrait : « L’auteur des actes de vandalisme aurait profité des travaux et aurait grimpé par une terrasse de la basilique. Il aurait cassé les vitraux pour percer une brèche d’un mètre de haut et il aurait atterri au niveau du triforium (…). »
Les médias du pouvoir observent le même silence assourdissant sur  la centaine de synagogues et de tombes profanées.

Incendie de Notre-Dame : un instrument pour l’union nationale au service du pouvoir / »Julien Théry, historien spécialiste du Moyen Âge et animateur de « La Grande H. », l’émission d’histoire du Média TV, revient sur l’histoire de ce monument et sur les enjeux de l’émotion actuelle. »

5 ...mais  il peut toujours enregistrer un autre discours !…
 ⇒ C’est ce qu’il a fait mardi 16 avril 2019 sous la forme moralisante d’un sermon de Bossuet pour un éloge funèbre,   – sans à aucun moment évoquer les causes de l’incendie. 
Au contraire, pratiquant l’évitement de la réalité du déclenchement du sinistre, il en a profité habilement pour faire une pause, au milieu des « tumultes » de sa politique, qui  demain –  il le sait (?)- « reprendront leur droit ».
À noter que c’est  B. Arnaud / LVMH / [belge à 81% pour ses investissements], son meilleur ami et celui de sa première dame qu’il habille gratuitement, mais  aussi l’homme le plus riche de France et d’Europe, qui s’est fait, pour la reconstruction de Notre-Dame,  le premier donateur de plusieurs centaines de millions d’euros (avec 66% de déduction d’impôts ?  … s’il en paye en France ?)... 


Extraits du sermon du père Macron :

 » Françaises, Français, Mes chers compatriotes,
(…)
L’incendie de Notre-Dame nous rappelle que notre histoire ne s’arrête jamais, jamais  (!) et que nous aurons toujours des épreuves à surmonter (!)
(…)
Je reviendrai vers vous comme je m’y étais engagé dans les jours prochains pour que nous puissions agir collectivement suite à notre grand débat mais ça n’est pas le temps aujourd’hui. Demain la politique et ses tumultes reprendront leur droit, nous le savons tous, mais le moment n’est pas encore venu. (…)

Des riches comme des moins riches ont donné de l’argent. Au fond, chacun a donné ce qu’il a pu, chacun à sa place, chacun dans son rôle (sic). (…) Nous avons tant à reconstruire. Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années. (…) Après le temps de l’épreuve viendra celui de la réflexion, puis celui de l’action, mais ne les mélangeons pas. Ne nous laissons pas prendre au piège de la hâte.

J’entends, comme vous, je sais toutes les pressions. Je sais, en quelque sorte, l’espèce de fausse impatience (!) qui voudrait qu’il faille réagir à chaque instant, pouvoir dire les annonces qui étaient prévues à telle date, comme si être à la tête d’un pays n’était qu’administrer des choses, et pas être conscient de notre histoire, du temps des femmes et des hommes.

Je crois très profondément qu’il nous revient de changer cette catastrophe en occasion de devenir tous ensemble, en ayant profondément réfléchi à ce que nous avons été et à ce que nous avons à être, devenir meilleurs que nous ne le sommes (!).
Il nous revient de retrouver le fil de notre projet national, celui qui nous a fait, qui nous unit, un projet humain (!), passionnément français (!). »
(…)
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Série noire pour le harceleur Belattar

9 avril 2019

Yassine Belattar avait déjà été pris en flagrant délit d’insultes envers une policière aux Mureaux (Yvelines), le 20 février 2018, et mis en garde à vue, alors qu’il se disait invité –mais sans son carton d’invitation – par le président, lequel un mois plus tard, le nommait conseiller présidentiel des villes.

Le service de presse et de communication de l’Élysée, dirigé alors par Mme Sibeth N’Diaye, fit passer dans les médias, le point de vue d’« un proche du chef de l’État » selon lequel le « frère » du président n’avait pas (encore !) tenu de propos qui tombent sous le coup de la loi » ; et comme les vingt-quatre autres sélectionnés, il était « animé par un engagement, il était reconnu pour [son] expertise (sic) et chargé de nourrir la réflexion (sic) du président de la République sur la politique des villes ( !). » (1)

Cependant, son côté « frère musulman » avec ses excès de violence, avait déjà amené des directeurs de salles de spectacles  à ne plus l’accueillir.

Et c’est aussi logiquement, que le jour de sa mise en examen, jeudi 28 mars 2019, pour menaces de mort et harcèlement moral,   « les organisateurs d’un festival d’humoristes sur le thème du harcèlement (2)   ont annulé sa venue le 30 mars 2019, alors que l’animateur Yassine Belattar de Radio Nova était mis en retrait de la station dès jeudi soir« .

 

le vrai M. Belattar est enfin démasqué.


Côté comique grossier
, il a profité de sa popularité ( ?) pour jouer au père-la-pudeur et au frère-la-décence, en appelant au rassemblement du 13 avril 2019 ; il est de ceux qui exigent des femmes qu’elles se couvrent la tête avec le hijab islamique, tout en harcelant avec des obscénités celles de son entourage professionnel.

Côté conseiller présidentiel des villes, on retrouve l’archétype de l’homme musulman auquel la charia permettrait  d’infliger les pires excès, les pires violences, les pires humiliations aux mécréants.

Ainsi, quand il s’agit de considérer, dans chaque ville française, les situations de violence extrême de nuit comme de jour, voulues par des  harceleurs haineux , plus ou moins jeunes, et qui refusent tous d’obéir aux lois de notre République laïque, démultipliant les attaques de commissariats, les destructions et les incendies des biens publics, des gymnases, des écoles, comme des commerces, les agressions mortelles de policiers, de gendarmes et de pompiers …

… On   s’interroge  sur  la vraie valeur de ce « monsieur banlieues » qui aurait mérité les faveurs du président… pour ramener la sécurité et la paix civile dans nos quartiers…

Mais, par contre, l’on sait désormais que le harceleur moral, Yassine Belattar,  choisi  par un président Macron, allié du Conseil français du culte musulman contre la loi de 1905, avait leur double appui pour appeler au grand rassemblement de harcèlement islamiste radical  des femmes, place de la République, le 13 avril 2019.
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L’humoriste Yassine Belattar intègre le «Conseil des villes» de Macron 
Arthur Berdah, Le Figaro.fr, 14 mars 2018.
2 Le Parisien avec AFP, 29 mars 2019

Autre source intéressante déjà citée dans la précédente note :  Marianne.net  : Yassine Belattar au Conseil présidentiel des villes : qui Macron choisit-il d’écouter ? Céline Pina,16 mars 2018.

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