Les « gamins » d’Outre-République viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »

15 – 19 février 2018 – ♦ note finalisée  le 13 mars 2018 .   Apostille avec J.M. Blanquer (ministre de l’Éducation nationale depuis mai 2017).

Les « gamins » [terme journalistique pour « dédouaner« * les crapules de 18 ans] viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »[de « merde »] …

…  les « gamines » viendront en burqa ;  les zadistes de Notre-Dame-des-Landes et de Bure, les black blocs et autres « nationalistes » viendront en cagoules …

M. le président Macron a dit, le 13 février 2018, « souhaiter (sic) que le futur service national universel soit « obligatoire » et dure « autour du trimestre », voire de « 3 à 6 mois ». « Il ne s’agit pas de recréer des casernements massifs », a-t-il ajouté, estimant que le coût  de cette mesure ne sera pas « prohibitif »(1) » …

Cela ne coûtera à ceux qui payent  leurs impôts en France que la bagatelle de 3 milliards !

M. le président Macron invente « le service national universel » pour fêter en 2019, la trentième année du port du premier foulard islamique au collège de Creil.

C’était en septembre 1989, et M. Mitterrand n’avait pas bronché… Le petit monde de la politique PS avait déjà commencé à rechigner sur la laïcité et son respect dans l’école de la République.
Le résultat est lamentable : en 2018, les amphithéâtres des facultés françaises pavoisent en burqas … comme si la France était devenue un état islamique, l’Iran ou l’Arabie saoudite !

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent le champ libre dans les villes et les établissements scolaires, aux trafics et à « l’interdiction d’interdire ».  »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent notre jeunesse fumer, boire et se droguer avec pour seuls slogans : »Hyper réac la morale ! » – « Hyper réac notre Histoire et notre langue française ! » – « Hyper réac notre  appartenance à la République française ! »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  rognent sur la durée de tous les apprentissages scolaires et surtout sur les exigences  d’excellence de l’apprentissage de la langue française et des mathématiques. L’école française a le bonnet d’âne de l’Europe – et encore plus si l’on ajoutait la Fédération de Russie !

Désormais, de 6 ans à 18 ans, les élèves vivent des journées dans l’agitation permanente voire dans la violence et le crime, à Marseille, à Toulouse, comme en Seine-Saint-Denis, comme partout en France.

  Chaque adolescent, les écouteurs rivés aux oreilles, reçoit quotidiennement sa dose de décibels, sa dose de rap et son « j’ai la haine de la France«  et « j’ai du shit de « merde«  pour vous

♦ Et les idéologues du marais- de- la -droite -girondine- du- PS -et – d’En -marche appellent cela  :  » Le Vivre ensemble » ! 

 Mais M. le président Macron a  dit  » Vive le service national universel  après 18 ans  » !

Le premier service « national universel » à rendre à la France, ce serait, M. le président, de lui redonner son école républicaine paisible  de 6 à 18 ans, avec toutes ses réussites, dans le plaisir d’apprendre ensemble !

____________________________
* J’ai retrouvé la « formule » chez S. de Beauvoir :« Il y a un tas de crapules que vous dédouanez en douce » dans Le Grand Robert tome II, p. 1092. Parole d’ingénue !

« Service national universel » 

♦ Lire (ou relire) le rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale présenté par Jean-Pierre OBIN  en juin 2004  au ministre de l’Éducation nationale F. Fillon /gouvernement J.P. Raffarin III / président J. Chirac.

J’en extrais le début de la conclusion / écrit en bleu par L’ingénue  p. 31 :

« Ce que nous avons observé dans les établissements scolaires implantés dans les quartiers où sont concentrées des populations issues de l’immigration maghrébine, parfois turque, africaine ou comorienne, quartiers de plus en plus homogènes sur le plan social et religieux, n’est manifestement que la partie scolairement visible d‘un phénomène bien plus profond, dont l’évolution constitue vraisemblablement l’une des clés de notre avenir.
La réalité semble bien en effet être la suivante : pour la première fois dans notre pays, la question religieuse se superpose -au moins en partie- à la question sociale et à la question nationale ; et ce mélange, à lui seul détonnant, entre en outre en résonance avec les affrontements majeurs qui structurent désormais la scène internationale. » (…)

et la fin p. 34 :

« Sur un sujet aussi difficile, et aussi grave puisqu’il concerne la cohésion nationale et la concorde civile, soulignons qu’il est chez les responsables deux qualités qui permettent beaucoup, et qu’on devrait davantage rechercher, développer et promouvoir à tous les niveaux. Ce  sont la lucidité et le courage. »


À lire- à relire   : La Charte de la Laïcité à l’école
La Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La République est laïque.
Mais depuis 1989, une grave question se pose : où est-elle appliquée cette charte  de la laïcité de la République ?
____________________ ♦

Apostille    avec M. J.M. Blanquer (2), ministre de l’Éducation nationale du gouvernement É. Philippe/président E. Macron.

De 2007 à 2009, J.M. Blanquer fut recteur de l’académie  de Créteil ;  il a « assisté » à l’instauration de l’Outre-République de Seine-Saint-Denis ;  il connaît donc bien ce communautarisme anti-laïque enraciné dans « les territoires »/comme l’on dit dans les ministères/.
Alors, quand Fatiha Agag-Boudjahlat (3), professeur d’histoire-géographie, dans un collège de Toulouse, lui demande ce qu’il pense des « certificats médicaux d’allergie au chlore » présentés par des collégiennes de 6ème, pour les dispenser d’apprendre à nager à la piscine, comme les autres élèves de leurs classes, il répond seulement : « Ce que vous venez de dire est exact, ces problèmes existent, il ne faut pas faire comme si ça n’existait pas (sic). »
Et il fera comme il a déjà fait … d’ailleurs il dit lui-même quil ne sait pas quoi faire !  Ah ! le brave homme ! Il ne sait même pas que l’on pourrait demander son avis au médecin scolaire 

….Mais M. Blanquer sait comment créer un « Conseil des sages » avec comme présidente une ancienne membre du Conseil constitutionnel. Ce Conseil aura pour mission de « donner la règle du jeu » … quand les enseignants poseront des questions …
Nous, on sait déjà que Jean-Pierre Obin ne sera pas un de ces  « sages ».

Enfin, M. Blanquer sait-il qu’il peut même aller faire un tour à Toulouse pour découvrir « la violente règle du jeu du lycée  Gallieni »  et en tirer des leçons pour l’avenir … ? …  en République ?

Hélas ! Le ministre et son « chef » ne savent pas que les mots, République-loi- laïcité -liberté- citoyenneté- égalité- fraternité, font « les règles du pouvoir-apprendre-ensemble » dans les établissements scolaires, et que ce n’est pas « un jeu ».
On sait désormais qu’ils ne feront pas appliquer nos lois fondatrices
, ils préfèreront leur formule infantile et ludique de « règle du jeu »… comme pour la cour de récréation de l’Élysée, de Matignon ou de Grenelle.

____________________________________
2 Source  actu.fr/occitanie/Toulouse – pour « L’Émission politique » sur France 2 – 15.02.2018.

Fatiha Agag-Boudjahlat est l’auteur de « Le grand détournement » et cofondatrice du mouvement « Vivre dans la laïcité ».
__________________

 

Ah ! Vous voilà ! Mesdames et Messieurs les féministes !

13 novembre 2017

Comment faites-vous, en ces temps si lourds des menaces que fait peser le péril islamique sur nos vies, sur nos libertés, sur notre démocratie,  pour proférer des exigences de révision tâtillonne de notre belle langue française ?

Qui êtes-vous pour vous ériger en femmes et hommes savantes ?

De quels droits osez-vous prétendre bouleverser la grammaire française ?

Croyez-vous que c’est le meilleur moyen pour doter chaque enfant et chaque jeune de ce pays d’une belle intelligence, de bons savoirs pour leur avenir ?

Les droits des femmes et des hommes en France ne dépendent pas de la grammaire française !  Voyez ce que salafistes et autres terroristes djihadistes font subir aux hommes, aux femmes, aux garçons et aux filles  !

Vous agissez ainsi comme ceux  du « Black Blanc Beur » qui,  pour dénoncer le racisme, utilisent leur rejet du « Blanc (?) » pour refuser notre savoir-vivre -ensemble citoyen, fraternel et laïque en France.
Au nom d’une dérisoire « égalité de lettres » vous dites œuvrer au futur d’une société en ramenant tout au sexe !

Oserez-vous nous priver et priver nos enfants du plaisir d’une fable de Monsieur Jean de la Fontaine en la transcrivant  ainsi dans votre style de précieux ridicules :

♦« Maître.sse  Corbeau.lle  sur un arbre perché, / tenait en son bec un fromage. /
Maître.sse  Renard.e  par l’odeur alléché.e…
»  (♦)

Reprenez vos esprits, dames et sieurs féministes (1)  cessez de jouer aux petits maîtres de morale linguistique,

et laissez-nous continuer de parler et d’écrire en français … le même pour nous tous, femmes et hommes confondus !

________________

Cf.  Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive » du 23 octobre 2017

NB

1  Nos braves féministes ont peur que dans la grammaire française  « le masculin l’emporte sur le féminin » (alors que ce n’est qu’une ritournelle mnémotechnique) !
Grâce à eux et à leur trouvaille (!) ,  « l’écriture inclusive remet en cause cette règle grammaticale au nom de l’égalité des sexes ».

Ah ! nom de dieu !  Où voyez-vous du sexe ?
Il s’agit en fait d’une simplification -sans e – de l’accord au pluriel de l’adjectif qualificatif ou du participe passé pour deux noms /pas de sexe donc !– mais un genre grammatical / pas celui d’une orientation sexuelle non plus !/ donc deux noms, l’un de genre féminin avec l’article la – l’autre de genre masculin  avec l’article le. 
Même pour l’exemple emprunté au Bled [CM2-6ème / Hachette 2004] :
« La robe et le pantalon sont exposés dans la vitrine. »

Simplification et rapidité et non guerre des sexes,  lorsque l’on considère aussi un nom collectif seulement au masculin : les Marseillais – Les Français etc.  Quelle mouche les a piqués pour les décliner comme dans « un manuel scolaire (Hatier), publié en mars 2017 et destiné à des élèves de CE2 : « Grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ♦»(…). » ?

Au pays de Molière, on appréciera la finesse de la terminaison teur.rice.s   que l’on retrouvera dans tous les magazines  pour nommer  les acteur.rice.s  !

♦ Valeurs actuelles – Votre quotidien du soir 27.10.2017 : L’écriture inclusive, un “péril mortel”, estime l’Académie française.

____________________

Apostille

2013 – année tout entière consacrée au mariage homosexuel et à  la création d’un Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

2015  –   le Haut Conseil a édicté son « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe » qui nous vaudra – à défaut d’une meilleure réussite scolaire,  le handicap lourd d’un imbroglio grammatical et orthographique, et d’une lecture ennuyeuse … et dissuasive pour tous.

♠ Nous attendons le prochain rapport 2017 sur l’état du sexisme en France  – dans lequel, pudiquement, ils se voileront la face pour ne parler ni de l’inégalité des sexes dans la charia islamique, ni de ses prêcheurs, ni de ses burqas…

________________________ 

 

Qui veut la peau … du musée des Beaux-Arts de Tours ?

24 – 26- 27 juillet 2017

Qui  refuse la manne pour notre musée des Beaux-Arts de Tours de la donation de Léon et Martine Cligman : 1 200 œuvres d’art d’une valeur totale d’environ 20 millions d’euros  ?

Qui dédaigne  accroître la richesse de ce très beau musée pour offrir au public, à la jeunesse, un tel supplément d’art et de beauté ? Imaginez ! 1 200 œuvres d’art en plus à admirer !
« L’art émeut. De là sa puissance civilisatrice » écrivait V. Hugo (1).

Qui se désintéresse à ce point de la culture pour tous et de notre patrimoine artistique  ?

Faut-il chercher parmi  les 121 élues d’Indre-et- Loire et de la ville de Tours : tous et toutes, très honorables députés, sénateurs, conseillers régionaux avec leur président, conseillers départementaux avec leur président,   conseillers municipaux avec le maire de Tours, et ces 72 membres du nouveau conseil métropolitain de « Tours Métropole Val de Loire » ?

Qui parmi eux a décidé de privilégier le CCC OD  (Centre de Création Contemporaine Olivier Debré), inauguré par F. Hollande, le 10 mars 2017 (2),  en privant le musée des Beaux-Arts de son dû ?

Qui a osé le spolier du legs généreux d’un couple d’esthètes amoureux de la Touraine et de son musée ?
A-t-on peur que le MBA (musée des Beaux-Arts) prenne des visiteurs donc des futurs acheteurs d’ « art contemporain » à leur CCC OD ?

On se souvient comment, en juin 2016, Sophie Join-Lambert, conservateur et directrice du musée, avait accueilli la perspective de ce don exceptionnel : « ce sont vraiment des œuvres de grands noms, des œuvres qui ont marqué la fin du 19ème et le début du 20ème siècle comme Corot, Delacroix ou Degas. C’est vraiment un bel ensemble qui sera ensuite déposé au musée des Beaux-Arts de la ville de Tours. » (3)

En mars 2017, ni le président Hollande ni sa ministre de la Culture ne lui ont apporté  leur soutien  ; la quintessence huileuse de l’art contemporain suffisait à leur sensibilité artistique (!).

♠ ♠ ♠  On s’interroge aussi sur le silence assourdissant des médias qui ont laissé tout ce petit monde politiqueNacer Meddah, préfet du Loiret et de la région Centre- Val de Loire,  Sylvie le Clech, directrice régionale des affaires culturelles (Drac Centre), Jean-Christophe Royoux, conseiller Arts plastiques (Drac Centre),  Pierre Oudart, directeur des arts plastiques, Malika Bouabdellah, « personnalité qualifiée » historienne de l’art, ancienne conservatrice du Louvre etc.   … enterrer un projet magnifique, comprenant une dotation supplémentaire de 5 millions d’euros pour donner au public le bel espace d’un vrai grand musée d’art en Touraine.
Serait-ce juste l’effet du hasard … mais ils/elles sont tous membres du Conseil d’administration du Frac Centre (Fonds régional d’art contemporain de la région Centre-Val de Loire)?

… ♠ Alors, faut-il penser qu’entre un Delacroix, un Corot, un Degas … et de l’huile,
la Direction régionale des affaires culturelles Centre- Val de Loire
 aura œuvré à rejeter la donation Cligman au MBA Tours … pour évincer ce rival du CCC OD ?

… Silence … on  déshérite le peuple de son patrimoine ….   Silence … on  bafoue le Beau …

Ah !(soupir) …  Pouvoir encore choisir entre un Delacroix, un Corot, un Degas … et une flaque d’huile noire   !!

________________________

1    Cf. note Utilité du Beau    Victor Hugo mai 1864   

2   Cf. note  Hollande, la reine … et la flaque d’huile  3-13 avril 2017

3    L’incroyable donation faite au musée des Beaux-Arts      Europe1.fr   23 juin 2016

       Tours : don exceptionnel de 1 200 œuvres au musée des Beaux-Arts    Le Figaro.fr  Marie-Amélie Blin 23 juin 2016

 _________________________

NB  Pour mieux comprendre, lire L’Imposture de l’art contemporain – Une utopie financière Aude de Kerros (Eyrolles 2016)

et par L’ingénue, une note de 2009 – complétée en 2014  : M. Pinault, les milliardaires et Paul McCarthy

Ajout du  27.07. 2017  … où l’on voit comment « Le président Macron et sa première dame » sont  aussi aux côtés des milliardaires …  de la chanson.

________________________

 

En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis

6 avril 2017 
Ce  que j’ai appris en passant devant Paris VIII fait écho à la page Au fil de l’actualité – 2017 Les vœux de Mme Vallaud- Belkacemministre de l’Éducation nationale.

  En effet, la mission de la ministre en tant que membre du conseil islamique de la communauté marocaine est accomplie :
Dans l’université Paris VIII, le port du voile-cagoule et de la burqa  bafoue en permanence la liberté laïque et républicaine – hors- tous – signes- religieux, et l
‘atteinte journalière au droit à la santé physique et psychique des étudiants par la libre circulation et consommation de drogues, nous rappelle aussi que le Maroc est le premier producteur mondial de cannabis.
La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled, un territoire outre-République nous dit-on  à Sevran,  alors le roi ici, c’est Mohamed VI ?

De l’université Paris VIII en Seine-Saint-Denis à la France tout entière,  le bilan calamiteux du quinquennat PS- Hollande- Valls- Macron- Vallaud Belkacem- Touraine, devrait nous servir de leçon … pour le choix du prochain.
_______________________

23 – 24 février 2017    23- 28 mars 2017légendes complétées pour les photos 3 –6 et 7

… Ce lundi 20 février 2017, dans l’après-midi, l’apparence extérieure du bâtiment et de son entrée m’est apparue tellement  sale et dégradée  pour un établissement d’enseignement supérieur public, qu’il m’a semblé que ni Mme la ministre de l’Éducation nationale Vallaud-Belkacem, ni M. le président exemplaire Hollande ne s’y étaient jamais invités.
Nul doute qu’ils seraient les bienvenus pour « les portes ouvertes » du 25 février 2017 (1).

À l’intérieur,  Tom L. (2) dans le Bondy Blog,  a observé  « (…)  vandalisme et manque de moyens, séquelles que l’on  constate quotidiennement à « P8″ (…) ». Il nous conduit  vers le bâtiment B :  » À gauche, il y a la bibliothèque universitaire (3) (…). Bon sang qu’elle est belle, grande, calme et lumineuse ! (…). Sur deux étages, ce lieu compte près de 1 500 places et 250 000 ouvrages en accès libre ».  Il constate aussi l’autre banalité de Paris VIII avec le vandalisme, l’omniprésence du trafic et de l’usage de  drogue dans un établissement d’enseignement supérieur  :  « Entre les deux parties du bâtiment B, les passerelles empestent le « oinj (4)». (…)

ALORS  ? Quand fera-t-on honneur à l’université Paris VIII Saint-Denis,  à ses étudiant(e)s, à ses professeurs, à tout son personnel  ?

Quand trouvera-t-on les vraies réponses citoyennes  pour faire  honneur à la République, à  son enseignement supérieur, à Saint-Denis, comme partout en France ?

 

 

Au fronton de la façade, on lit  FIN DU TRAVAIL   ….  et la suite en forme de question d’un autre /ou du même,  sur le mur de la rue de la Liberté :  QU’EST- CE QU’ON FAIT LÀ ?

La paresse et l’ignorance ?   Rue de la Liberté ?  C’est un peu court et  cela ne vous fait pas honneur, jeune homme qui voulez donner des leçons de morale politique !
————————————————-

1 Les lycéens et les lycéennes aussi sont invités aux   Portes ouvertes à l’Université Paris VIII Saint-Denis samedi 25 février 2017 ..

 2 L’esprit de Vincennes à Paris 8  / 22 avril 2015 /Libération Bondy Blog

3 [source Wikipédia] « En 1998, les deux « rives »  de la voie rapide qui traverse le campus de Saint-Denis sont reliées par un pont qui abrite la nouvelle bibliothèque de Paris VIII, lieu impressionnant qui dépasse en superficie la bibliothèque du Centre Pompidou. (…)  Simultanément, une station de métro Saint-Denis Université est inaugurée » (…)

En 2006, le bâtiment D sort de terre, remarquable par ses courbes et sa vêture de panneaux de verre translucide ; il abrite les Unités de formation et de recherche (UFR)ainsi que les laboratoires de recherche.

En 2008, un nouvel immeuble, de couleur rouge brique, est mis en service ; il héberge le restaurant universitaire (2000 repas par jour, 5000 m²), ainsi que 55 chambres pour les étudiants étrangers et un logement de fonction.

En 2010,  une « Maison des étudiants », d’une surface de 730 m², ronde et recouverte d’un treillis de métal argenté, est construite sur le campus. Elle abrite les services liés à la vie étudiante, à la médecine préventive, au Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), ainsi qu’aux organisations étudiantes. »  [Wikipédia]

L’université Paris VIII tolère le déni des lois sur le trafic et la consommation de drogues licites et illicites, sur l’interdiction de fumer tabac, et a fortiori cannabis, dans un lieu public, et qui plus est, dans un lieu d’enseignement supérieur, qui dispose d’un service de médecine préventive.

À l’université Paris VIII,  serions-nous Outre- République française, rue de la Liberté, à Saint-Denis  ?    

________________________________♦

* Photo 6  À propos de l’Affaire d’Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition   Le Parisien 21 mars 2017 –  J.-M. Decugiset  É. Pelletier

Cf. par L’ingénue
La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque ?
   19 novembre -26 décembre 2013 

« La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled. » 31 décembre 2016

Utilité du Beau

7. 11. 2016 –  2  avril 2018

Utilité du Beau

Un homme a, par don de nature ou par développement d’éducation, le sentiment du Beau. Supposez-le en présence d’un chef-d’œuvre, même de l’un de ces chefs- d’œuvre qui semblent inutiles, c’est-à-dire qu’ils sont créés sans souci direct de l’humain, du juste et de l’honnête, dégagés de toute préoccupation de conscience et faits sans autre but que le Beau ; c’est une statue, c’est un tableau, c’est une symphonie, c’est un édifice, c’est un poème. En apparence cela ne sert à rien ; à quoi bon une Vénus ? à quoi bon une flèche d’ église ? à quoi bon une ode sur le printemps ou sur l’aurore, etc.,  avec ses rimes ?  Mettez cet homme devant cette œuvre. Que se passe-t-il en lui ? Le Beau est là. L’homme regarde ; l’homme écoute ; peu à peu, il fait plus que regarder, il voit ; il fait plus qu’écouter, il entend.

Le mystère de l’art commence à opérer ; toute œuvre d’art est une bouche de chaleur vitale ; l’homme se sent dilaté. La lueur de l’absolu, si prodigieusement lointaine, rayonne à travers cette chose, lueur sacrée et presque formidable à force d’être pure. L’homme s’absorbe de plus en plus dans cette œuvre : il la trouve belle ; il la sent s’introduire en lui. Le Beau est vrai de droit.  L’homme, soumis à l’action du chef- d’œuvre, palpite, et son cœur ressemble à l’oiseau qui, sous la fascination, augmente son battement d’ailes. (…)
Il creuse et sonde de plus en plus l’œuvre étudiée ; il se déclare que c’est une victoire pour l’intelligence que de comprendre cela ; il y a de l’exception dans l’admiration, une espèce de fierté améliorante le gagne ; il se sent élu ; il lui semble que ce poème l’a choisi. Il est possédé du chef-d’œuvre.

Par degrés, lentement, à mesure qu’il contemple ou à mesure qu’il lit, d’échelon en échelon, montant toujours, il assiste, stupéfait, à sa croissance intérieure ; il voit, il comprend, il accepte, il songe, il pense, il s’attendrit, il veut ; les sept marches de l’initiation ; les sept notes de la lyre auguste qui est nous-mêmes. Il ferme les yeux pour mieux voir,  il médite ce qu’il a contemplé, il s’absorbe dans l’intuition, et tout à coup, net, clair, incontestable, triomphant, sans trouble, sans brume, sans nuage, au fond de son cerveau, chambre noire, l’éblouissant spectre solaire de l’idéal apparaît ; et voilà cet homme qui a un autre cœur. (…)

Être grand et inutile, cela ne se peut. L’art, dans les questions de progrès et de civilisation, voudrait garder la neutralité qu’il ne le pourrait. L’humanité ne peut être en travail sans être aidée par sa force principale, la pensée. L’art contient l’idée de liberté, arts libéraux ; les lettres contiennent l’idée d’humanité, humanories litteræ. L’amélioration humaine et terrestre est une résultante de l’art. Les mœurs s’adoucissent, les cœurs se rapprochent, les bras embrassent, les énergies s’entresecourent, la compassion germe, la sympathie éclate, la fraternité se révèle, parce qu’on lit, parce qu’on pense, parce qu’on admire. Le Beau entre dans nos yeux rayon et sort larme. Aimer est au-dessus de tout.

L’art émeut. De là sa puissance civilisatrice. »

……………….

…………………………………………..

« Utilité du Beau »  est puisée dans les Notes de travail  de Victor Hugo pour son ouvrage « William Shakespeare » et pour la Préface de la nouvelle traduction de Shakespeare de son fils, François-Victor Hugo, qui faisait paraître la traduction de Shakespeare depuis 1858. Cette  Préface (écrite en mai 1864) a pris place au début du XVème volume des Œuvres complètes de Shakespeare. François-Victor Hugo (1828-1873) est le second fils de Victor et Adèle Hugo.

Victor Hugo publia son livre « William Shakespeare » en avril 1864, mois du jubilé du trois centième anniversaire de la naissance  du poète et dramaturge anglais.
⇒ William Shakespeare  (1564-1616). En 2016, on célèbre le quatre centième anniversaire de sa mort.
(source Pierre Albouy p. 127 Tome XII des Œuvres complètes de Victor Hugo – club français du livre sous la direction de Jean Massin /1969)

______________________

Apostille

Ne pas confondre le Beau selon Victor Hugo avec « l’art de l’urinoir industriel » depuis Marcel Duchamp », dit « art contemporain », simple machination à visée spéculative… qui n’émeut ni ne civilise.

Ainsi, l’art contemporain de la FIAC invité par les milliardaires de la Place Vendôme avec « Tree » – le plug anal » de M. Paul McCarthy (disciple américain de Marcel Duchamp),  à Paris, en octobre 2014, n’est pas  « une victoire pour l’intelligence » !

« L’humanité ne peut être en travail sans être aidée par sa force principale, la pensée » écrit V. Hugo ; aussi faut-il lire l’ouvrage passionnant d’ Aude de Kerros : L’imposture de l’art contemporain – Une utopie financière (Eyrolles).

___________________________________

Afin que  « le mystère de l’art commence à opérer » :

Pourquoi se priver d’ « entendre » (même un bref instant par le Wiener Philharmoniker – Ch. Thielemann)
La neuvième Symphonie de Beethoven  en ré mineur   avec son Hymne à la Joie

ou sa sixième Symphonie dite La Pastorale en fa majeur      ?

 

______________________________