Le président Macron, l’islam radical et la loi de 1905

Note mise en avant le 15 septembre 2020

Alors que nous traversons des années terribles d’attentats, de guérillas et de destructions urbaines permanentes, d’incendies effroyables, ajoutés aux drames sociaux et familiaux dus à la pandémie, M. Macron louvoie avec « le séparatisme », sa dernière trouvaille pour masquer le vrai sens de la loi de 1905, notre plus belle loi laïque  sur la séparation des Églises et de l’État.
Le président Macron semble n’avoir d’oreille que pour M. Mohamed Moussaoui, l’actuel président du CFCM, qui exigeait en 2009, à Strasbourg, « 
l’extension du droit concordataire à l’islam en Alsace-Moselle » ; alors que la République française ferait mieux de supprimer enfin cette verrue  contradictoire à l’esprit de la loi du 9 décembre 1905.
   ♠ Nul dogme, nulle religion ne doit  infliger aux citoyens et aux citoyennes des privations d’accès aux lois de liberté, [dont la liberté de penser et la liberté d’expression],  d’égalité et de fraternité, les femmes et les hommes ayant tous et toutes [quelque soit leur religion ou leur absence de religion], les mêmes droits [y compris pour les vêtements, le sport, l’éducation et la culture ] et les mêmes devoirs. 
    ♠ Nulle religion n’a le droit de laisser ses adeptes prendre des armes contre les citoyens et les citoyennes de notre pays, pour les tuer au nom de son dieu.
      La loi de 1905 doit s’appliquer désormais dans sa totalité, sans exception archaïque,  dans toute la France métropolitaine comme dans toute la France d’Outre-mer.
     La loi de 1905 est définitivement le pilier de notre nation française et la gardienne de notre paix civile. 

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9 – 12  janvier 2019 – note revue le ♠ 3 février 2019
Apostille du 13 
revue le 31 janvier 2019 

 

Nous sommes désormais dans  l’An VII de la terreur islamique *, contre laquelle, se battent courageusement en France et dans le monde nos forces de sécurité (police et gendarmerie) et nos militaires.

Ce  7 janvier 2019, le matin du jour du  quatrième anniversaire de l’attentat  sanglant de 2015 contre les journalistes de Charlie Hebdo, l’itinérant  président Macron (1) a eu l’impudence de recevoir en entretien amical, pendant 1h 30,  des membres du Conseil français du culte musulman (CFCM), en présence du Premier ministre et de M. Castaner, ministre de l’Intérieur.

Ainsi, « en même temps », le chef de l’État refusait de participer aux cérémonies d’hommages aux victimes de la semaine sanglante du 7 au 11 janvier 2015, mais il faisait allégeance aux chefs d’une organisation islamique, dont le président Ahmet Ogras , n’a cessé de déclarer : « il n’y a pas d’islam radical »(2) en exigeant toujours plus d’argent de la République grâce à   « un toilettage (sic)  » de la loi de 1905.

Nul doute que tous les messieurs du culte d’allah  étaient d’excellente humeur quand ils sortirent de l’Élysée,  puisqu’il est rapporté que le CFCM avait été « rassuré »  par Macron (1)

Dès à présent,  le réformisme politique de M. Macron, « l’humble serviteur » du grand capital international,  est tellement  affligeant d’incohérence, d’injustice sociale, d’aveuglement dogmatique et d’étroitesse d’esprit, qu’ il nous apparaît difficile de lui laisser faire  le « toilettage » de la loi de 1905 de séparation des églises et de l’État
– avec ces très inquiétants radicaux islamiques, qui s’opposent à cette loi qui donnerait aux  Français  musulmans et aux Françaises musulmanes  la même liberté de conscience laïque qu’aux autres Français ;
– avec ces très « anti-Lumières »♠,  ces très  féroces radicaux islamiques qui ne lâcheront rien et qui ne signeront pas de « Charte de la laïcité ».  (2)

Nous ne pouvons plus  faire confiance à M. Macron,
inféodé à  cet islam  radical qui menace et qui tue, aussi bien ses croyants que ceux qu’ils appellent haineusement, les mécréants ;
inféodé à  cet islam radical qui ose nous donner des leçons de morale et de démocratie en violant nos lois républicaines.

Quant à la très servile majorité – en – marche – derrière – Macron, il est certain qu’une dissolution de l’Assemblée nationale, redonnerait à tous les citoyens la possibilité de s’exprimer – et là encore, il ne nous faut plus de candidats amateurs, choisis dans les réseaux sociaux, il nous faut des vrais candidats sérieux qui ont l’expérience du terrain,  proches et conscients des vrais problèmes économiques et sociaux et qui sauront défendre notre laïcité.


Et pour continuer la journée du 7 janvier 2019 de M. Macron, son déjeuner fut tranquille avec les membres du Conseil constitutionnel, le Premier ministre et Mme Belloubet, ministre de la Justice.

Avant son entretien de 15h 45 avec Mme Belloubet, Emmanuel  Macron, le  « Je ne suis pas Charlie »,  est sorti de son mutisme, de son indifférence,  pour écrire quelques mots sur sa petite messagerie, à 15h 28 :

« Ceux qui se sont lâchement attaqués à Charlie Hebdo, il y a 4 ans déjà, combattaient la liberté d’expression et donc la République. La République est toujours là  (sic), et la liberté d’expression plus forte que jamais  (sic).
Nous n’oublions pas (sic) ceux qui ont payé cela de leur vie. »

 

Ainsi pour Emmanuel Macron, le Janus au double langage, l’aveuglement est total face à l’islam radical ♠.
Non seulement, il est dans le déni de tous les meurtres et de tous les attentats commis par les radicalisés islamiques, durant ces quatre dernières années en France, mais il est aussi dans la mystification de la réalité quand il ose dire que « la liberté d’expression [est] plus forte que jamais » alors que les défenseurs de la République laïque et de la liberté de penser sont toujours menacés de mort.

Le 7 janvier 2019, M. Macron le lâche, a choisi son camp, le camp islamique, plutôt que l’hommage aux victimes de 2015 et aux victimes depuis 4 ans.
M. Macron le lâche n’a pas voulu voir et entendre, les survivants de Charlie Hebdo à l’Élysée.
M. Macron le lâche  feindra d’ignorer ce que Riss, le directeur du journal, a expliqué sur France info (3), le matin du 7 janvier 2019 : comment, pour faire face aux menaces de mort que profèrent en permanence, les fondamentalistes islamiques chers au président Macron -« [de] la République- qui est toujours là « , Charlie Hebdo doit payer « 1,5 million d’euros par an,  pour assurer la sécurité des locaux et du personnel » ; une telle situation n’est pas « viable ».

♦  Demain, 10 janvier 2019, à l’Élysée :

Réunion avec les représentants des cultes en présence du Premier ministre et de     M. Castaner, ministre de l’Intérieur.

♦♦                Tous les clergés de l’obscurantisme, tous ses messieurs en robes,                                       partent à l’assaut de la laïcité républicaine , de notre géniale loi de                                      séparation des églises et de l’État !

       ♦ ♦  ♦ Et TOUS, avec Macron le lâche, Macron le père jésuite, jubilent !

 

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 Pour conclure sur le « vrai »♠ visage du CFCM actuel, « rassuré » par M. Macron,  il faut se souvenir de la « vraie » déclaration qu’ avait faite Ahmet Ogras, alors président, sur RFI,  le 15 janvier 2015, à propos de la page de couverture du numéro des survivants (4). 

 

 

« Il n’y a pas d’islam radical » dixit Ahmet Ogras CFCM   15 janvier 2015

« Pour moi, il est inadmissible dans la conjoncture actuelle de persister et de signer.
Il y a trouble de l’ordre en provoquant les personnes, en humiliant deux milliards de personnes aujourd’hui. »
S’adressant à RFI qui l’accueille et aux médias, en général :
 » Vous êtes complices  pour moi. Vous persistez.
Je ne comprends pas comment vous admettez que c’est possible qu’au nom de l’islam on peut égorger, qu’on peut tuer des personnes.
Vous êtes des associés à ces terroristes en disant ça.
Il n’y a pas d’islam radical. »
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En ce début d’année 2019, il est nécessaire de rappeler que M. Macron, son gouvernement, le Parlement et les Français, savent qu’il y a 25 000 individus islamistes radicalisés S et 20 000 individus sur le FSPRT en voie de radicalisation islamiste (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste) en France.

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*  par L’ingénue, la note  Un « printemps djihadiste » en France  marque l’année 2012 avec les 7 assassinats (4 adultes et trois enfants) commis par Mohamed Merah [mars 2012],  comme étant l’an I du terrorisme islamique en France.

♦ Agenda du président

Loi de 1905 : le Conseil français du culte musulman « rassuré » par Macron.
Cf. Le Monde.fr   Par Louise Couvelaire 8.01.2019

♠ Cf. le numéro spécial de CHARLIE HEBDO du 5 janvier 2019 : Le Retour des Anti-Lumières

Cf. par L’ingénue 7 janvier – 7 juillet 2015

3    7.01.2019 France info « C’est un peu tous les jours le 7 janvier pour nous » rappelle Riss 

4  L’Opinion – La polémique du jour  « Il n’y a pas d’islam radical »  RFI 15 novembre 2015
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Apostille du 13 et du 31 janvier 2019

… et clin d’œil de L’ingénue  …

sur l’allocution debout de M. Macron « qui a le sens de l’effort » et qui était encore à l’Élysée, le 31 décembre 2018,  au sujet des  trois vœux  qu’il a formés pour lui  (!) et pour nous, ses « chers compatriotes (sic)«  :

« D’abord un vœu de vérité. Oui, nous souhaiter en 2019 de ne pas oublier (sic) qu’on ne bâtit rien sur des mensonges ou des ambigüités. Or, je dois bien dire que depuis des années, nous nous sommes installés dans un déni parfois flagrant de réalité (re sic).
suivent (…) » … « un vœu de dignité … un vœu d’espoir. »

Il semble  que le 7 janvier 2019,  il avait déjà oublié les trois…
et qu’aux 45 000 terroristes islamistes français radicalisés, il ajouterait quelques centaines d’autres djihadistes français, soldats sanglants de la terreur de l’État islamique en Syrie et en Irak » que son-pouvoir-en-marche va rapatrier en 2019.

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