La fuite de G. Collomb, fugace ministre de l’Intérieur

4  octobre 2018 –             Apostille  du 17 octobre 2018

15 octobre 2018
Cela fait 15 jours que le ministre a fui l’hôtel de Beauvau et le palais de l’Élysée ; et cela fait 15 jours que le président-en-marche et son Premier ministre courent après celui ou celle qui n’aurait qu’à faire semblant d’être ministre de l’Intérieur.
                                              ⇒   17 octobre 2018
… Vaine et hypocrite poursuite puisqu’ils l’avaient sous la main.
Ils ont désigné, le 16 octobre, le   remplaçant de Gérard Collomb, qui n’est autre que Christophe Castaner, le très controversé mais si « fidèle » du président. / voir l’apostille.
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Dans ma note précédente, La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public, j’avais quitté  M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur soignant les fous islamistes en hôpital psychiatrique, renforçant le pouvoir des imams, des cheikhs  et autres fous de  l’obscurantisme islamique terroriste contre la laïcité républicaine dans l’espace public, dans les établissements scolaires etc.., laissant les femmes musulmanes, sans défense, hors de la liberté et de l’égalité, sous les menaces et les coups « des mâles- islamistes -black-blanc-beur-barbares- barbus ».

Je le retrouve en ce début d’octobre, partout dans les médias, s’enfuyant de la scène nationale et du gouvernement de la République-en-marche, après avoir porté sa lettre de démission – non pas au Premier ministre- mais au grand patron, le Jupin de l’Élysée. …

S’il pensait « avoir été aimé farouchement » (comme nous tous !) par le président qui lui caressait, en mai 2017, l’oreille droite puis l’oreille gauche (!), dans les salons de l’Élysée, on se doute de sa rancœur  depuis  juillet 2018,  lors de l‘étrange affaire de M. Benalla, garde rapproché du Jupin.

En effet, on se souvient comment le 23 juillet 2018, lors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale (1), G. Collomb apportait un écho discordant à la parole présidentielle :
   – « Le 2 mai 2018, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle
que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires« .

        ♦Ainsi donc va la politique en France du 4  février 2017 au 1er octobre 2018…  Car on se souvient aussi du 4 février 2017, quand Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, chauffait le palais des sports de Gerland, pour faire acclamer son candidat Macron (2) !

Dans une ambiance malsaine de surexcitation programmée sur les mobiles des « fans », le futur ministre de l’Intérieur s’égosillait farouchement :
« J’ai été le premier à n’avoir qu’un but : faire gagner Emmanuel Macron. » 
(…)  » Est-ce que vous voulez faire gagner Emmanuel Macron? » (bis)
(…) Oui  Emmanuel (sic) sera notre président !  (…)
Et je vous demande à toutes et à tous de vous lever, de l’acclamer car il faut que dans toute la France, de plus en plus fort, monte un même message : 
Macron     président    –  
Macron    président –     etc.

Gérard Collomb, « le premier à n’avoir eu qu’un but : faire gagner Emmanuel » a donc farouchement tourné la page  le 1er octobre 2018.

♦  À travers ce comportement inédit d’un futur ministre de l’Intérieur, c’est toute la campagne électorale du candidat Macron qui apparaît n’avoir été que farce attrape et grand guignol pour une surexcitation de masse dans une médiatisation outrancière,  parachevant  le farouche coup d’état politico-judiciaire, le coup de Jarnac voulu par E. Macron et F. Hollande, contre F. Fillon  (3), avec la complicité de tous les médias.

       ♦ Impuissant déjà en tant que sénateur maire, face au communautarisme mafieux et islamique, dans la métropole lyonnaise avec ses 10 zones de sécurité prioritaires :
Lyon 9ème (La Duchère) • Lyon 8ème • Vaulx-en-Velin (Grappinière, Le Mas-du-Taureau, Centre-ville, Vernay, Verchères, Thibaude) • Bron (Le Terraillon) • Vénissieux (Les Minguettes.

Gérard Collomb fut un ministre de l’Intérieur totalement incapable d’accomplir sa mission citoyenne de maintien de la sécurité publique en France.

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6 et 17 octobre 2018

Apostille

♦♦  Il y a fort à parier que le  président Macron choisira
parmi les candidats au ministère de l’intérieur
 
présentés par le Premier ministre, E. Philippe,
celui qui sera le plus anti-laïcité républicaine,
celui qui sera le plus sourd et le plus aveugle face à la montée de la violence communautariste et terroriste islamiste, anarchique, mafieuse,
bref, celui qu’il sait d’avance, être le plus soumis à ses ordres …

               ⇒ Christophe Castaner, qui a eu pour « grand frère (sic)«  un truand, est pour tout cela, l’homme de la situation, le ministre de l’Intérieur « idéal ».

Et le président Macron nous lancera un défi [comme celui pour sauver M. Benalla], le 24 juillet 2018 ]:

                 « Le seul responsable, c’est moi. [Venez] me chercher ! « (4).

 

                 ♦ Le suffrage universel me semble être un excellent moyen pour répondre à son ordre ! … Il nous faut juste une représentation politique unie et intelligente ! 

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par L’ingénue

1  30 juillet 2018 Le président Macron et l’étrange M. Benalla / 4 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3  11 février 2017 (Re)voir la scène dans la vidéo « Play … Rewind ». / à 9′

3 14 février 2017  Vers un coup d’État politico-judiciaire en France ?

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Le président Macron et l’étrange M. Benalla

30 juillet 2018 – note revue 20 – 25 septembre 2018

 

Ce vendredi matin 27 juillet 2018, l’étrange M. Benalla s’était rasé (!) (1) pour s’adresser aux quatre millions de téléspectateurs qui regarderaient le 20h de TF1. Il était en service commandé, comme il se doit, pour le service de presse de l’Élysée-Macron

Comme son patron, il aime se déguiser – donc costume-cravate et lunettes- , la barbe et le casque à visière, ce sera pour une prochaine fois.

Arguant d’un emploi du temps de ministre, il avait exigé de TF1 que l’entretien du soir soit enregistré le matin. Ainsi ce serait facile, de supprimer les sujets qui fâchent, en particulier sur son rôle de garde du corps hors du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

Introduit au PS (Parti Stupéfiant) par sa coreligionnaire marocaine, Najat Vallaud-Belkacem, il avait « collé aux basques » de Mme Martine Aubry et de M. François Hollande, qui, très contents de lui, l’avaient chaudement recommandé à Emmanuel Macron.

L’étrange M. Benalla est devenu un personnage « hors normes » et de ses , grenouillant à son aise, dans le monde étrange du pouvoir exécutif de M. Macron.
Quoi qu’il ait fait le 1er mai 2018, du côté des anarchistes, en marge de la paisible Fête du travail de la CGT, pour le cinquantième anniversaire du 1er mai 1968 aux cent mille manifestants.
Quoi qu’il fasse et quoi qu’il dise, l’étrange président Macron l’assure de sa haute bienveillance, en proclamant officiellement le 24 juillet 2018 : « Le seul responsable, c’est moi. Qu’ils (?) viennent me chercher. »(2). 

Il est fort probable que l’affaire de l’étrange M. Benalla devienne pour le président Macron « l’effet boomerang » de ses consignes pour la manifestation subversive de l’anarcho-« benditisme » du 1er mai 2018,  avant son départ pour l’Australie :
 » Surtout ne rien faire ou faire juste semblant ! »  « Laissez casser ! » / » Laissez pourrir ! » (3)

L’étrange M. Benalla aura été l’homme de la situation.


Photo Archives AFP

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Sources Public Sénat

1 Après sa garde à vue du 20 au 21 juillet 2018, l’étrange M. Benalla  « a été présenté à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour les chefs d’inculpation suivants :
« violences volontaires, « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique », « port public et sans droit d’insignes réglementés », « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « recel de violation de secret professionnel ».  L’Express

2 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3 Cf. par L’ingénue  La Résistible extension de l’anarcho-« benditisme »: 1er mai 2018- Paris

La source de France 3  du 2 mai 2018 et celle de Ouest France du 23 juillet 2018  nous  dévoilent un exécutif  aux abois :
–   Le 2 mai 2018, sur France 3,  le journaliste Guillaume Daret, en direct de Sidney, nous informait que « le président avait eu au téléphone le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, puis le ministre de l’Intérieur, G. Collomb, qui lui avaient fait un point global sur la situation ». (…)
Dans la nuit, il avait
écrit sur son compte (@arobase EmmanuelMacron) « que la gestion de ce qui s’est passé relève avant tout du Premier ministre et du gouvernement, et pas directement du  président de la République ».

                                                                      Crédit : afp.com/PHILIPPE WOJAZER

– Le 23 juillet 2018, sur Ouest France, des passages de l’audition de G. Collomb, ministre de l’Intérieur, par la commission des lois de l’Assemblée nationale, font un écho discordant à la parole présidentielle :
« Le 2 mai, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle(sic) que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires ».
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En guise de conclusion 

Par l’étrange grâce du président Macron, l’étrange M. Benalla avait obtenu un sursis officiel … mais qui n’aura duré que deux mois et vingt jours …

Quant aux Français, (hormis l’étrange Monsieur Benalla), ils n’ont pas eu, et n’auront pas de sursis, dans la baisse de leur pouvoir d’achat.
             L
‘étrange président Macron, qui se disait notre « humble serviteur », avec ses quatre cents conseillers de l’ombre, ses amis du marais politique et ses milliardaires, se prépare à bien nous « servir » (4) pendant quatre ans, mais au sens qu’on lui donne  …  en vénerie.

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À la fin d’une chasse à courre, – dont est friand M. Macron-  « servir » signifie « achever (une bête forcée) avant la curée, au poignard, à la carabine. » Le Grand Robert

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Macron, ses dieux et la barbarie du quotidien

29 octobre 2017 * mise en avant le 10.04.2018

Note mise en avant le 10.04.2018  avec cette nouvelle introduction :

Effet d’annonce de G. Collomb, ministre de l’Intérieur, qui promet  le  8 février 2018, « une action renforcée dans trente quartiers de reconquête républicaine entre 2018 et 2019″…

On notera que le président Macron n’en fait pas « une grande cause nationale ».  

  ♦ Nous subissons les conséquences tragiques de la lâcheté des gouvernements depuis 1981 – avec une généralisation sans précédent des tueries, depuis 2012 et la mandature de F. Hollande.
Le pouvoir politique a bafoué notre fraternité laïque, au profit d’un obscurantisme barbare du VIIème siècle, qui s’est implanté en Seine-Saint-Denis, dans le but d’appliquer la loi islamique du djihad contre les Français mécréants, avec ses subversions incendiaires et ses massacres,  dans  toutes les banlieues, dans toute la France.

 ♦ La France est en grand danger d’Outre-République avec un président Macron qui confond notre liberté laïque avec le pouvoir de partis religieux que le peuple français, de  1789 à 1830, 1848 et 1871, dans ses Révolutions à portée universelle, avait réussi à bannir de son avenir républicain.

 ♦ Mais qui pourrait nous obliger à « marcher » pour une Outre-République avec un outre-président-monarque oint des huiles du cardinal, de l’imam et du rabbin, et jurant sur leurs livres d’obéir à leurs trois dieux ?

 ♦ Bref, qui pourrait nous obliger à « marcher » pour une Outre-République, dans laquelle notre Marianne serait l’otage des hauts dignitaires des monothéismes et de leurs dogmes ?

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La théorie de « l’en même temps » de M. Macron
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Le 3 juillet 2017, devant  le Congrès  réuni à Versailles, le président Macron avait déclaré  qu’il lèverait l’état d’urgence en automne, arguant qu’« en ces temps de terrorisme, vouloir la liberté forte, c’est aussi  assurer la liberté de chacun et garantir le plein respect des libertés individuelles (1)».  …   Donc pour M. Macron, c’est assurer la liberté des S-Salafistes !

Mais, en même temps,  le 18 octobre 2017, le président Macron fit un discours devant les Forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie, préfets) et leur annonça  la création de la police de sécurité du quotidien (2).  Il s’adressait à eux,  le jour où le Sénat  adoptait le projet de «loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », que l’Assemblée nationale avait adopté le 13 octobre 2017, et qui devrait succéder à l’état d’urgence.

Ainsi, les dizaines de milliers de terroristes djihadistes potentiels et autres radicalisés vont voir se desserrer l’étau efficace des surveillances, perquisitions et saisies, dans quelques jours … alors que les expérimentations de la police de sécurité du quotidien qu’il prône, ne commenceront qu’en  2018.
C’est cela que le président Macron appelle en finir avec « l’impuissance publique que les Français ne supportent plus ».

Mais alors,  pourquoi M. Macron, chef des Forces de sécurité intérieure, n’a-t-il pas profité de son temps de lune de miel présidentielle, du 10 au 20 août 2017 à Marseille, pour montrer combien il était l’humble serviteur des honnêtes citoyens des quartiers nord, et comme eux,  ne supportait plus la barbarie du quotidien ?

Celui qui, candidat à l’Élysée, avait dit pendant sa  campagne du second tour, « Il faut prendre le risque, il faut aller au cœur de la bête (sic) chaque fois.» – quand « les mecs (sic) de la sécurité » (3)  ne le laissaient pas  « rencontrer les salariés en colère de l’usine Whirlpool d’Amiens -,  n’aura pas pris ce risque à Marseille.

Lui,  qui aime se déguiser pour jouer au petit soldat,  aurait pu se rendre utile en jouant  au policier dans le 13ème  , ou le 14ème ,  dans le 15ème ou le 16ème arrondissement de Marseille (4), et montrer à la France entière, accompagné du préfet de police, O. de Mazières, de tous les élus du peuple de Marseille et de leur future police de sécurité du quotidien, qu’ils ont comme lui :
le droit d’entrer dans un quartier pris en otage par la loi mafieuse de trafiquants de drogues et criminels multirécidivistes ;
le devoir de représenter la liberté forte devant les citoyens de la Castellane ;
l’autorité supérieure à celles des repris de justice et des assassins, l’autorité  pour garantir le plein respect des libertés individuelles,  l’autorité qui garantit la sécurité des habitants. 

Comme l’on sait que le président girondin prend souvent le risque d’émailler son langage de mots impolis, le temps était venu pour lui de dire haut et fort aux pourvoyeurs de shit ou merde (haschich, cocaïne et héroïne), qu’ils ne pourraient plus continuer  à  foutre le bordel  à la Castellane, dans  la vie des familles, des enfants, des adolescents, des  séniors, dans le travail des établissements scolaires, des services médicaux, des chantiers de rénovation, dans l’intervention des pompiers appelés au secours de leurs victimes et pour éteindre leurs incendies , etc…

Le temps était venu  de dire haut et fort aux Français que la République laïque et fraternelle voulait une autre vie, un autre avenir pour sa jeunesse  à Marseille, comme partout en France, parce qu’elle donnait  aux préfets, aux  policiers et aux gendarmes  le droit et le devoir  de faire respecter cette loi qui  doit nous protéger tous, comme elle protège la vie du président et de sa famille.

Mais hélas, on l’a compris le chef Macron parle mais ne pouvait avoir le courage de montrer l’exemple à Marseille et aller au cœur de la bête, au cœur des tribus de taulards millionnaires et de caïds en BMW, en Porsche Cayenne avec AK 47 et lance-roquettes.

Bref,  Macron, poings crispés (!)  a  parlé de conforter et de rassurer  la population française, devant les Forces de sécurité intérieure …. là où, comme l’a rappelé Samia Ghali, sénatrice et ancienne maire des 15èmeet 16ème arrondissements   « le danger est omniprésent » (5).

Et un responsable de l’association de médiation et de cohésion sociale de Marseille  partage son avis   : « Je suis allé à la Castellane il y a quelques jours, j’ai dû me faire accompagner, puis raccompagner pour la première fois de ma vie. » Samia Ghali ajoute : « On dispose d’une police de proximité dans nos quartiers et pourtant trois chantiers sont à l’arrêt dans mon secteur. Les caïds s’opposent aux travaux et on ne peut rien faire.  »

… Et le plus inquiétant est à venir,  d’après une note de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP)  de fin 2016, portant sur « l’ambiance dans les quartiers sensibles (hors Paris et Petite couronne) »(6).

En effet, on observe partout que les quartiers dits sensibles – euphémisme absurde pour dire sous l’occupation des barbares de la drogue-, sont devenus  des refuges pour d’autres ignobles barbares  – ceux de la horde des fichés S-Salafistes bientôt rejoints par la cohorte de leurs émules en voie de radicalisation.

Le système S-Salafistes déploie  « de véritables stratégies locales » qui  visent à islamiser la vie économique,  sociale et politique, comme on le voit  depuis des années en Seine-Saint-Denis, territoire d’Outre-République laïque.
L’emprise de l’islam intégriste morbide qui emprisonne les femmes sous des burqas est terrible. Ces femmes vivent en France le même cauchemar que les femmes en Iran, en Afghanistan, en Arabie Saoudite, au Yémen, sous la férule de Boko haram en Afrique …
Ces femmes sont les nouvelles croix gammées qui signifient – comme pour les nazis-  la dictature des S-Salafistes sur tout le territoire national, avec l’inculcation chez les jeunes, de la haine pour notre société démocratique et pour ses valeurs citoyennes de respect de la liberté, de l’égalité, de la fraternité et de la laïcité, toutes valeurs qui garantissent la paix civile en France..

Est-ce cette dictature que le président Macron veut pour la France ?

Est-ce pour cela qu’il a été élu avec sa majorité  « La République en marche »  ?

Il faudra que lui et sa majorité en répondent un jour prochain.

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NB   Il semblerait qu’une livraison de 60 000 gilets pare- balles soit envisagée pour équiper nos admirables gardiens de la paix, en charge de la police de sécurité du quotidien barbare, notre quotidien de guérilla urbaine.

Voir sur le site Faits divers en France l’énumération non exhaustive des actes de violence et des crimes commis en France au quotidien.

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Seules les paroles du président Macron sont notées en italique.

Les temps forts du discours d’E. Macron  3 juillet 2017 à Versailles   Public Sénat.fr

Sécurité : ce qu’il faut retenir du discours d’E. Macron   Le Parisien  avec AFP 18 octobre 2017

Sécurité du président : casse-tête pour les gardes du corps de Macron
L’Express Thierry Dupont et Anne Vidalie,   12/07/2017

4 Cf.  Douze rappeurs prêchant la fatwa et l’autodafé [de Charlie Hebdo] ne font pas un bel hommage à la Marche des Beurs  novembre 2013  L’ingénue
Le groupe IAM marseillais avec son « chef », Philippe Fragione ou Akhenaton  hurle sa haine des Français   » bourrins fascistes » dans les quartiers nord, depuis 1989.

Marseille : « Sans grosse opération de « nettoyage » avant d’installer une police de proximité, bon courage ».
20 minutes Adrien Max 18.10.2017

6 Radicalisation : une note décrit l’infiltration des salafistes dans les quartiers
Le Figaro.fr  Jean-Marc Leclerc 7.04.2017

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*le titre « Macron et la barbarie du quotidien » est devenu : « Macron, ses dieux et la barbarie du quotidien », le 12 avril 2018,  après son homélie chez les Bernardins et avant ses sermons dans les temples du capital : TF1 de Bouygues et BFM TV de Drahi.
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En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis

6 avril 2017 
Ce  que j’ai appris en passant devant Paris VIII fait écho à la page Au fil de l’actualité – 2017 Les vœux de Mme Vallaud- Belkacemministre de l’Éducation nationale.

  En effet, la mission de la ministre en tant que membre du conseil islamique de la communauté marocaine est accomplie :
Dans l’université Paris VIII, le port du voile-cagoule et de la burqa  bafoue en permanence la liberté laïque et républicaine – hors- tous – signes- religieux, et l
‘atteinte journalière au droit à la santé physique et psychique des étudiants par la libre circulation et consommation de drogues, nous rappelle aussi que le Maroc est le premier producteur mondial de cannabis.
La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled, un territoire outre-République nous dit-on  à Sevran,  alors le roi ici, c’est Mohamed VI ?

De l’université Paris VIII en Seine-Saint-Denis à la France tout entière,  le bilan calamiteux du quinquennat PS- Hollande- Valls- Macron- Vallaud Belkacem- Touraine, devrait nous servir de leçon … pour le choix du prochain.
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23 – 24 février 2017    23- 28 mars 2017légendes complétées pour les photos 3 –6 et 7

… Ce lundi 20 février 2017, dans l’après-midi, l’apparence extérieure du bâtiment et de son entrée m’est apparue tellement  sale et dégradée  pour un établissement d’enseignement supérieur public, qu’il m’a semblé que ni Mme la ministre de l’Éducation nationale Vallaud-Belkacem, ni M. le président exemplaire Hollande ne s’y étaient jamais invités.
Nul doute qu’ils seraient les bienvenus pour « les portes ouvertes » du 25 février 2017 (1).

À l’intérieur,  Tom L. (2) dans le Bondy Blog,  a observé  « (…)  vandalisme et manque de moyens, séquelles que l’on  constate quotidiennement à « P8″ (…) ». Il nous conduit  vers le bâtiment B :  » À gauche, il y a la bibliothèque universitaire (3) (…). Bon sang qu’elle est belle, grande, calme et lumineuse ! (…). Sur deux étages, ce lieu compte près de 1 500 places et 250 000 ouvrages en accès libre ».  Il constate aussi l’autre banalité de Paris VIII avec le vandalisme, l’omniprésence du trafic et de l’usage de  drogue dans un établissement d’enseignement supérieur  :  « Entre les deux parties du bâtiment B, les passerelles empestent le « oinj (4)». (…)

ALORS  ? Quand fera-t-on honneur à l’université Paris VIII Saint-Denis,  à ses étudiant(e)s, à ses professeurs, à tout son personnel  ?

Quand trouvera-t-on les vraies réponses citoyennes  pour faire  honneur à la République, à  son enseignement supérieur, à Saint-Denis, comme partout en France ?

 

 

Au fronton de la façade, on lit  FIN DU TRAVAIL   ….  et la suite en forme de question d’un autre /ou du même,  sur le mur de la rue de la Liberté :  QU’EST- CE QU’ON FAIT LÀ ?

La paresse et l’ignorance ?   Rue de la Liberté ?  C’est un peu court et  cela ne vous fait pas honneur, jeune homme qui voulez donner des leçons de morale politique !
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1 Les lycéens et les lycéennes aussi sont invités aux   Portes ouvertes à l’Université Paris VIII Saint-Denis samedi 25 février 2017 ..

 2 L’esprit de Vincennes à Paris 8  / 22 avril 2015 /Libération Bondy Blog

3 [source Wikipédia] « En 1998, les deux « rives »  de la voie rapide qui traverse le campus de Saint-Denis sont reliées par un pont qui abrite la nouvelle bibliothèque de Paris VIII, lieu impressionnant qui dépasse en superficie la bibliothèque du Centre Pompidou. (…)  Simultanément, une station de métro Saint-Denis Université est inaugurée » (…)

En 2006, le bâtiment D sort de terre, remarquable par ses courbes et sa vêture de panneaux de verre translucide ; il abrite les Unités de formation et de recherche (UFR)ainsi que les laboratoires de recherche.

En 2008, un nouvel immeuble, de couleur rouge brique, est mis en service ; il héberge le restaurant universitaire (2000 repas par jour, 5000 m²), ainsi que 55 chambres pour les étudiants étrangers et un logement de fonction.

En 2010,  une « Maison des étudiants », d’une surface de 730 m², ronde et recouverte d’un treillis de métal argenté, est construite sur le campus. Elle abrite les services liés à la vie étudiante, à la médecine préventive, au Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), ainsi qu’aux organisations étudiantes. »  [Wikipédia]

L’université Paris VIII tolère le déni des lois sur le trafic et la consommation de drogues licites et illicites, sur l’interdiction de fumer tabac, et a fortiori cannabis, dans un lieu public, et qui plus est, dans un lieu d’enseignement supérieur, qui dispose d’un service de médecine préventive.

À l’université Paris VIII,  serions-nous Outre- République française, rue de la Liberté, à Saint-Denis  ?    

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* Photo 6  À propos de l’Affaire d’Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition   Le Parisien 21 mars 2017 –  J.-M. Decugiset  É. Pelletier

Cf. par L’ingénue
La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque ?
   19 novembre -26 décembre 2013 

« La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled. » 31 décembre 2016

L’incivilité est de l’anti-citoyenneté

mardi 4 octobre 2016  note revue le 23  octobre 2016

L’incivilité vue par l’œil perçant de Jean de La Bruyère (1) sous Louis XIV, et cela vaut aussi pour la France de 2016.

 » L’incivilité n’est pas un vice de l’âme ; elle est l’effet de plusieurs vices, de la sotte vanité, de l’ignorance de ses devoirs, de la stupidité, de la distraction, du mépris des autres, de la jalousie. Pour ne se répandre que sur les dehors, elle n’en est que plus haïssable, parce que c’est toujours un défaut visible et manifeste ; (…)

Le commun des hommes va de la colère à l’injure ; quelques-uns en usent autrement : ils offensent, et puis ils se fâchent. (…)

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père.

Il est difficile qu’un fort malhonnête homme ait assez d’esprit ; un génie qui est droit et perçant conduit enfin à la règle, à la probité, à la vertu. Il manque du sens et de la pénétration à celui qui s’opiniâtre dans le mauvais comme dans le faux : l’on cherche en vain à le corriger par des traits de satire qui le désignent aux autres, et où il ne se reconnaît pas lui-même ; ce sont des injures dites à un sourd. (…)

À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ; l’inhumanité, de fermeté : et la fourberie, d’esprit.
Les fourbes croient aisément que les autres le sont : ils ne peuvent guère être trompés, et ils ne trompent pas longtemps.
(…)    On ne trompe point en bien ; la fourberie ajoute la malice au mensonge. « 
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Retour sur
l’expression  « vivre-ensemble » qui, dans la phraséologie du  PS, occulte le mot  » citoyenneté ».

Qu’est-ce-que ce « vivre ensemble«  magique de MM. Hollande, Valls, Cazeneuve, de Mme Vallaud-Belkacem …    ?

Comment « vivre ensemble«  quand  les chefs religieux du soi-disant « islam de France », MM. Boubakeur, Ramadan et Lasfar restent spectateurs inertes, sourds, figés, passifs, alors que de toute part,  leurs coreligionnaires assassins appellent au djihad en France, et nous massacrent au nom de leur dieu ?

À moins que  ce « vivre ensemble«  ne soit, après chacun des massacres, que cette  pitoyable mise en scène de cérémonie  religieuse, rassemblant trois catégories d’ hommes, dans leur grand apparat de robes et de bonnets  et  « priant ensemble »  leurs trois dieux ?

…  En attendant bien sûr, le prochain « mourir ensemble »…  des futures victimes innocentes …

  ♦  L‘incivilité est de l’anti -citoyenneté, de l’anti-respect des  autres et des lois, et depuis la montée de l’islamisme salafiste, de la subversion terroriste contre notre  laïcité fraternelle et citoyenne …

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1  Les Caractères  – Chapitre X –  De l’homme -1688
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               Apostille  sur l’école et l’incivilité

  Avec la radicalisation islamique, l’ignoble incivilité sanglante est présente partout ; elle vise – depuis 2012  et les massacres de Mohamed Merah- les élèves, les professeurs, les directeurs, les principaux de collège, les proviseurs,  tout comme ceux qui les protègent, les policiers et les gendarmes.
À la rentrée 2016, l’Éducation nationale évoquait aussi « 600 élèves considérés comme dangereux*«  sachant que pour la ministre Najat Vallaud-Belkacem, cela ne voulait pas dire « que chacun de ces élèves est dangereux ». … Jusqu’où ira son déni d’une réalité tragique ?

 ♦♦  Et  c’est peu dire que le plus difficile reste à faire pour combattre l’incivilité faite d’ignorance de ses devoirs, de stupidité et de mépris des autres !  
 Le projet présidentiel de M. Hollande en 2012,  modestement nommé  « Refondation de l’école de la République« ,-  et dont « le socle »,  bricolé pendant deux ans par MM. Peillon et Hamon,  a fini bâclé par Mme Vallaud-Belkacem-, n’aura aucun effet bénéfique, ni sur la qualité des apprentissages du CP à la Troisième, ni sur l’éducation à la citoyenneté.


♦♦♦ Quand 
redonnera-t-on  du temps au temps scolaire ?  Ni les familles ni le secteur du  tourisme ne devraient être donneurs  d’ordre.
Quand les professeurs, porteurs de nos valeurs humanistes, auront-ils à nouveau le temps et la formation nécessaires pour  mener à bien les apprentissages, pour l’éveil des intelligences, pour dire et faire découvrir le vrai, le bon, le juste et aussi le beau ?

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