La France, pays vertueux et solidaire au 1% d’émission de CO2

3 décembre 2018 –   Apostille du 5 décembre 2018


Alors que « notre pays n’émet que 1/100 des émissions mondiales de CO2, une proportion qui décroît régulièrement »
(1), M. Macron et le gouvernement Philippe (II) « [prélèveront] 62 milliards d’euros par an en 2019 (2)
pour financer des projets de lutte contre le réchauffement climatique, généralement économiquement peu rentables : Taxation des carburants, du gaz et de l’électricité, subventions aux énergies renouvelables : éolien, solaire, biomasse, subventions à la rénovation de bâtiments privés et publics, et aux nouveaux véhicules. »

♠ Ces 62 milliards d’euros prélevés « à la source » donnent l’ampleur de la spoliation fiscale.

« Même si la France n’émettait plus aucun gramme de CO2, cela ne changerait rien au problème climatique. » et Ph. François,(l’auteur) de conclure : « Sacrifier son économie et le niveau de vie des Français à la volonté d’affichage de ses responsabilités politiques à l’international n’est pas acceptable. Comme d’habitude, nos concurrents nous féliciteront en public, tout en ironisant en privé sur ce zèle intempestif et naïf. (3) »

⇒ Les fanfaronnades de M. Macron à Buenos Aires (Argentine) n’effaceront pas non plus le fait que si le 20 octobre 2018, les députés de La-République-en-marche ont voté l’augmentation de la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE)  chaque année pendant quatre ans, ces députés n’ont été élus que par 20% des électeurs le 18 juin 2017 (4).

♠♠ Autrement dit M. Macron n’a qu’une majorité LREM fictive à l’Assemblée nationale.

Et même si son zélé Premier ministre E. Philippe, le 23 octobre 2018, devant cette Assemblée nationale, avait déclaré cyniquement  « assumer la hausse courageuse (sic) du prix du diesel au nom de la transition écologique [en ayant] indiqué très tôt que si nous voulions mettre en place la transition que beaucoup de Français attendent, s’agissant de la prise en compte de l’économie décarbonée, il fallait envoyer un signal prix, donner une trajectoire carbone, visible, prévisible et irréversible. » (5)

♠♠♠ M. Macron ne doit pas oublier que sa « majorité actuelle » qui ne représente que 20% du corps électoral est « minoritaire »,  face aux 80% de Français qui n’ont pas voté pour lui et qui ont soutenu les Gilets jaunes dans leur revendication, le 17 novembre 2018.


♦ L’immaturité et l’inexpérience politique de M. Macron faisaient craindre des erreurs de jugement, des analyses erronées, des outrances possibles.

♦ Son passage à la présidence de la République doit nous servir de signal d’alarme et nous inviter à la lucidité, au courage, au respect de nos valeurs citoyennes, à la fraternité, car le laxisme présidentiel face aux violences criminelles et aux discours de haine (islamistes et anarchistes) impunis, détruit notre société républicaine jour après jour.

La République a besoin de nous

Réveillons-nous
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Apostille du 5 décembre 2018

♦ Suggestion d’un conservateur américain à méditer
par le président Macron, grand frotteur de vestons de chefs d’État,
itinérant multilatéraliste – archi- écolo -libéral-capitaliste ,
petit maître des horloges et du CO2 de la planète :
  ♦
Si M. Macron défendait les travailleurs français comme M. Trump défend les travailleurs américains … il serait populaire !

Ah ! Ce mot « populaire  » honni par les arrogants écolos-bobos-en-marche d’aujourd’hui.
Comme notre Front populaire qui faisait dire en 1936
à la honteuse bourgeoisie française : « Plutôt Hitler que le Front populaire ».

Il serait temps aussi que les syndicats si proches de la politique de l’itinérant président, aient aussi des oreilles pour entendre les travailleurs … comme avait su le faire notre grande CGT, de 1936 et de 1968. 
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1 Transition énergétique française : retour à la réalité Philippe François

[Dossier IFRAP -Agriculture et énergie ] 22.11.2018.

2 Fiscalité environnementale Samuel-Frédéric Servière 28.11.2018.
« La fiscalité environnementale doit augmenter de 5 milliards d’euros entre 2018 et 2019… mais selon les prévisions gouvernementales, elle doit passer de 50 milliards en 2017 à 67 milliards d’euros d’ici 2022. Soit une augmentation de 17 milliards. Une vraie falaise … et surtout une augmentation à contre sens de la tendance européenne »
[Dossier IFRAP – Budget et fiscalité]

3 De fait, si les autres chefs d’État ont ri sous cape de Macron à la réunion du G 20, le 1er décembre 2018, quand il se prenait pour le grand maître du climat, lui se moque bien de nous, quand il parle   avec commisération des classes dites « moyennes ».

4 Cf. Par L’ingénue Macron et le « ça n’a pas voté » le 18 juin

5 Le gouvernement assume la hausse du diesel au nom de la transition écologique 23/10/2018 par SudOuest.fr avec AFP
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M. Macron, le président faiseur d’émeutes et de misère

2 décembre 2018 –  7 décembre 2018

       Face à M. Macron  qui avait fait voter par l’Assemblée nationale,  le 23 octobre 2018, la hausse  des taxes sur le diesel, chaque année, jusqu’à la fin de son quinquennat, des salariés ayant besoin de leurs voitures pour aller travailler tous les jours, ont exprimé une légitime revendication populaire sous le nom de  « Gilets jaunes » et ils ont été  500 000  à  le revêtir, le 17 novembre 2018, pour bloquer la circulation.

Ce jour-là,  il y eut une personne écrasée et des centaines de victimes blessées grièvement, dont des policiers, des gendarmes et des pompiers,  par des automobilistes (ceux qui écrasent les piétons sur les passages cloutés)  pourtant prévenus.
Bref, un vrai carnage que M. Macron n’a pas daigné considérer  comme un vrai signe à l’échelle du pays, un signe qui aurait forcément de graves conséquences.

♠  Les porte-parole connus, les plus « médiatisés »  dans cette foule de Gilets jaunes, sans autre organisation que sa « force de blocage des routes et des villes », avaient déclaré qu’ils refusaient toute implication syndicale et/ou politique.
Mais « les Gilets- jaunes- électrons – libres »  ont été rattrapés  très vite, lors de leur manifestation sur les Champs- Élysées le 24 novembre 2018, par des centaines d’anarchistes –bien connus des services de police – qui ont ravagé  l’avenue dans laquelle M. Macron avait paradé,  le 11 novembre 2018,  avec sa suffisance de  monarque.

Et de la même façon, leur manifestation  du 1er décembre 2018 à Paris, n’aura été que l’explosion d’une  nouvelle guérilla urbaine pour des milliers d’émeutiers anarchistes venus pour attaquer les forces de  l’ordre, casser et incendier des autos, des boutiques, des immeubles, monter des barricades, saccager et vandaliser  l’Arc de Triomphe, et poursuivre dans de multiples autres quartiers de Paris
Les Parisiens savent désormais ce que vivent les habitants de Seine-Saint-Denis depuis des années.

  ♠ M. Castaner a fait la preuve de sa coupable  incompétence, en tant que ministre de l’Intérieur,  puisque ses ordres aussi stupides qu’inefficaces,  n’étaient donnés  que pour contenir les seuls Gilets jaunes, et non pour arrêter, dès son début, dans la matinée, la progression des anarchistes au centre de la capitale.

 Encore une fois,  la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) de la cellule sécurité de l’Élysée, n’a pas été écoutée pour assurer le respect de l’ordre républicain à Paris

… Et pendant ce temps, le 1er décembre 2018, au micro du  G 20 à Buenos-Aires (Argentine)  M. Macron continuait de plastronner,

M.Macron le pédant narcissique,
M. Macron l’orgueilleux hypocrite donneur de leçons de morale aux Français et aux chefs d’État du monde entier,
M. Macron  « l’itinérant mémoriel (sic)» consternant de simagrées sur les champs de bataille de 1914-1918, reliques du sang de nos jeunes grands-pères, laissant leurs familles dans la misère,
M. Macron jamais élu par les citoyens d’un village, d’une ville, d’un département, d’une région, jamais élu à l’Assemblée nationale et/ou au Sénat,

M. Macron  déplorable politicien aux ordres de la classe des nantis capitalistes de la planète.
Sa feuille de route (ou programme) avait été écrite par ses « mentors » lorsqu’il était le ministre des Finances de M. Hollande ; la consigne lui était donnée d’en faire appliquer tout le contenu les deux premières années du quinquennat.

           M. Macron (petite image ronde sur « Facebook » comme des milliards d’autres),  a adressé aux Français, le 1er décembre 2018,  un message lamentable (1), accusant, par omission, les Gilets jaunes d’être les auteurs des destructions, des vols, des incendies et des dégradations, et en faisant semblant d’ignorer la présence massive et d’une terrible violence des milliers d’anarchistes.
Je cite :
« Aucune cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc de Triomphe soit ainsi souillé. Les coupables de ces violences ne veulent pas de changement (les Gilets jaunes ?), ne veulent aucune amélioration (les Gilets jaunes ?), ils veulent le chaos (les Gilets jaunes ?) : ils trahissent les causes (les Gilets jaunes ?) qu’ils prétendent servir (les Gilets jaunes ?) et qu’ils manipulent . Ils seront identifiés et tenus responsables de leurs actes devant la justice. (…)  »
Je respecterai toujours la contestation (des Gilets jaunes ?)  , j’écouterai toujours les oppositions (des Gilets jaunes ?) mais je n’accepterai jamais la violence (des Gilets jaunes ?). »

L’hypocrite président itinérant ou président intérimaire en période d’essai (?) persiste et signe dans son mépris du peuple, dans son déni de la réalité de la situation économique et sociale.
C’est un jésuite au double langage qui ne sait que rejeter violemment l’expression populaire en disant qu’il respecte la contestation.
C’est un technocrate sans humanisme. Un robot du Capital.

M. Macron, le faiseur d’émeutes et de misère.

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1  Emmanuel Macron sur www.elysee .fr

« Ce qu’il s’est passé aujourd’hui à Paris … »

La fuite de G. Collomb, fugace ministre de l’Intérieur

4  octobre 2018 –             Apostille  du 17 octobre 2018

15 octobre 2018
Cela fait 15 jours que le ministre a fui l’hôtel de Beauvau et le palais de l’Élysée ; et cela fait 15 jours que le président-en-marche et son Premier ministre courent après celui ou celle qui n’aurait qu’à faire semblant d’être ministre de l’Intérieur.
                                              ⇒   17 octobre 2018
… Vaine et hypocrite poursuite puisqu’ils l’avaient sous la main.
Ils ont désigné, le 16 octobre, le   remplaçant de Gérard Collomb, qui n’est autre que Christophe Castaner, le très controversé mais si « fidèle » du président. / voir l’apostille.
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Dans ma note précédente, La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public, j’avais quitté  M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur soignant les fous islamistes en hôpital psychiatrique, renforçant le pouvoir des imams, des cheikhs  et autres fous de  l’obscurantisme islamique terroriste contre la laïcité républicaine dans l’espace public, dans les établissements scolaires etc.., laissant les femmes musulmanes, sans défense, hors de la liberté et de l’égalité, sous les menaces et les coups « des mâles- islamistes -black-blanc-beur-barbares- barbus ».

Je le retrouve en ce début d’octobre, partout dans les médias, s’enfuyant de la scène nationale et du gouvernement de la République-en-marche, après avoir porté sa lettre de démission – non pas au Premier ministre- mais au grand patron, le Jupin de l’Élysée. …

S’il pensait « avoir été aimé farouchement » (comme nous tous !) par le président qui lui caressait, en mai 2017, l’oreille droite puis l’oreille gauche (!), dans les salons de l’Élysée, on se doute de sa rancœur  depuis  juillet 2018,  lors de l‘étrange affaire de M. Benalla, garde rapproché du Jupin.

En effet, on se souvient comment le 23 juillet 2018, lors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale (1), G. Collomb apportait un écho discordant à la parole présidentielle :
   – « Le 2 mai 2018, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle
que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires« .

  ♦ Parenthèse ♦ Ainsi donc va la politique en France du 4  février 2017 au 1er octobre 2018…  Car on se souvient aussi du 4 février 2017, quand Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, chauffait le palais des sports de Gerland, pour faire acclamer son candidat Macron (2) !
Dans une ambiance malsaine de surexcitation programmée sur les mobiles des « fans », le futur ministre de l’Intérieur s’égosillait farouchement :
« J’ai été le premier à n’avoir qu’un but : faire gagner Emmanuel Macron. » 
(…)  » Est-ce que vous voulez faire gagner Emmanuel Macron? » (bis)
(…) Oui  Emmanuel (sic) sera notre président !  (…)
Et je vous demande à toutes et à tous de vous lever, de l’acclamer car il faut que dans toute la France, de plus en plus fort, monte un même message : 
Macron     président    –  
Macron    président –     etc. ♦♦

Gérard Collomb, « le premier à n’avoir eu qu’un but : faire gagner Emmanuel » a donc farouchement tourné la page  le 1er octobre 2018.

♦  À travers ce comportement inédit d’un futur ministre de l’Intérieur, c’est toute la campagne électorale du candidat Macron qui apparaît n’avoir été que farce attrape et grand guignol pour une surexcitation de masse dans une médiatisation outrancière,  parachevant  le farouche coup d’état politico-judiciaire, le coup de Jarnac voulu par E. Macron et F. Hollande, contre F. Fillon  (3), avec la complicité de tous les médias.

       ♦ Impuissant déjà en tant que sénateur maire, face au communautarisme mafieux et islamique, dans la métropole lyonnaise avec ses 10 zones de sécurité prioritaires :
Lyon 9ème (La Duchère) • Lyon 8ème • Vaulx-en-Velin (Grappinière, Le Mas-du-Taureau, Centre-ville, Vernay, Verchères, Thibaude) • Bron (Le Terraillon) • Vénissieux (Les Minguettes  …
… Gérard Collomb fut un ministre de l’Intérieur totalement incapable d’accomplir sa mission citoyenne de maintien de la sécurité publique en France.

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6 et 17 octobre 2018

Apostille

♦♦  Il y a fort à parier que le  président Macron choisira
parmi les candidats au ministère de l’intérieur
 
présentés par le Premier ministre, E. Philippe,
celui qui sera le plus anti-laïcité républicaine,
celui qui sera le plus sourd et le plus aveugle face à la montée de la violence communautariste et terroriste islamiste, anarchique, mafieuse,
bref, celui qu’il sait d’avance, être le plus soumis à ses ordres …

               ⇒ Christophe Castaner, qui a eu pour « grand frère (sic)«  un truand, était pour toutes ces raisons, l’homme de la situation, le ministre de l’Intérieur « idéal ».

Et le président Macron nous lancera un défi [comme celui pour sauver M. Benalla], le 24 juillet 2018 ]:

                 « Le seul responsable, c’est moi. [Venez] me chercher ! « (4).

 

                 ♦ Le suffrage universel me semble être un excellent moyen pour répondre à son ordre ! … Il nous faut juste une représentation politique unie et intelligente ! 

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par L’ingénue

1  30 juillet 2018 Le président Macron et l’étrange M. Benalla / 4 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3  11 février 2017 (Re)voir la scène dans la vidéo « Play … Rewind ». / à 9′

3 14 février 2017  Vers un coup d’État politico-judiciaire en France ?

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Le président Macron et l’étrange M. Benalla

30 juillet 2018 – note revue 20 – 25 septembre 2018

 

Ce vendredi matin 27 juillet 2018, l’étrange M. Benalla s’était rasé (!) (1) pour s’adresser aux quatre millions de téléspectateurs qui regarderaient le 20h de TF1. Il était en service commandé, comme il se doit, pour le service de presse de l’Élysée-Macron

Comme son patron, il aime se déguiser – donc costume-cravate et lunettes- , la barbe et le casque à visière, ce sera pour une prochaine fois.

Arguant d’un emploi du temps de ministre, il avait exigé de TF1 que l’entretien du soir soit enregistré le matin. Ainsi ce serait facile, de supprimer les sujets qui fâchent, en particulier sur son rôle de garde du corps hors du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

Introduit au PS (Parti Stupéfiant) par sa coreligionnaire marocaine, Najat Vallaud-Belkacem, il avait « collé aux basques » de Mme Martine Aubry et de M. François Hollande, qui, très contents de lui, l’avaient chaudement recommandé à Emmanuel Macron.

L’étrange M. Benalla est devenu un personnage « hors normes » et de ses , grenouillant à son aise, dans le monde étrange du pouvoir exécutif de M. Macron.
Quoi qu’il ait fait le 1er mai 2018, du côté des anarchistes, en marge de la paisible Fête du travail de la CGT, pour le cinquantième anniversaire du 1er mai 1968 aux cent mille manifestants.
Quoi qu’il fasse et quoi qu’il dise, l’étrange président Macron l’assure de sa haute bienveillance, en proclamant officiellement le 24 juillet 2018 : « Le seul responsable, c’est moi. Qu’ils (?) viennent me chercher. »(2). 

Il est fort probable que l’affaire de l’étrange M. Benalla devienne pour le président Macron « l’effet boomerang » de ses consignes pour la manifestation subversive de l’anarcho-« benditisme » du 1er mai 2018,  avant son départ pour l’Australie :
 » Surtout ne rien faire ou faire juste semblant ! »  « Laissez casser ! » / » Laissez pourrir ! » (3)

L’étrange M. Benalla aura été l’homme de la situation.


Photo Archives AFP

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Sources Public Sénat

1 Après sa garde à vue du 20 au 21 juillet 2018, l’étrange M. Benalla  « a été présenté à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour les chefs d’inculpation suivants :
« violences volontaires, « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique », « port public et sans droit d’insignes réglementés », « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « recel de violation de secret professionnel ».  L’Express

2 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3 Cf. par L’ingénue  La Résistible extension de l’anarcho-« benditisme »: 1er mai 2018- Paris

La source de France 3  du 2 mai 2018 et celle de Ouest France du 23 juillet 2018  nous  dévoilent un exécutif  aux abois :
–   Le 2 mai 2018, sur France 3,  le journaliste Guillaume Daret, en direct de Sidney, nous informait que « le président avait eu au téléphone le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, puis le ministre de l’Intérieur, G. Collomb, qui lui avaient fait un point global sur la situation ». (…)
Dans la nuit, il avait
écrit sur son compte (@arobase EmmanuelMacron) « que la gestion de ce qui s’est passé relève avant tout du Premier ministre et du gouvernement, et pas directement du  président de la République ».

                                                                      Crédit : afp.com/PHILIPPE WOJAZER

– Le 23 juillet 2018, sur Ouest France, des passages de l’audition de G. Collomb, ministre de l’Intérieur, par la commission des lois de l’Assemblée nationale, font un écho discordant à la parole présidentielle :
« Le 2 mai, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle(sic) que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires ».
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En guise de conclusion 

Par l’étrange grâce du président Macron, l’étrange M. Benalla avait obtenu un sursis officiel … mais qui n’aura duré que deux mois et vingt jours …

Quant aux Français, (hormis l’étrange Monsieur Benalla), ils n’ont pas eu, et n’auront pas de sursis, dans la baisse de leur pouvoir d’achat.
             L
‘étrange président Macron, qui se disait notre « humble serviteur », avec ses quatre cents conseillers de l’ombre, ses amis du marais politique et ses milliardaires, se prépare à bien nous « servir » (4) pendant quatre ans, mais au sens qu’on lui donne  …  en vénerie.

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À la fin d’une chasse à courre, – dont est friand M. Macron-  « servir » signifie « achever (une bête forcée) avant la curée, au poignard, à la carabine. » Le Grand Robert

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Macron, ses dieux et la barbarie du quotidien

29 octobre 2017 * mise en avant le 10.04.2018

Note mise en avant le 10.04.2018  avec cette nouvelle introduction :

Effet d’annonce de G. Collomb, ministre de l’Intérieur, qui promet  le  8 février 2018, « une action renforcée dans trente quartiers de reconquête républicaine entre 2018 et 2019″…

On notera que le président Macron n’en fait pas « une grande cause nationale ».  

  ♦ Nous subissons les conséquences tragiques de la lâcheté des gouvernements depuis 1981 – avec une généralisation sans précédent des tueries, depuis 2012 et la mandature de F. Hollande.
Le pouvoir politique a bafoué notre fraternité laïque, au profit d’un obscurantisme barbare du VIIème siècle, qui s’est implanté en Seine-Saint-Denis, dans le but d’appliquer la loi islamique du djihad contre les Français mécréants, avec ses subversions incendiaires et ses massacres,  dans  toutes les banlieues, dans toute la France.

 ♦ La France est en grand danger d’Outre-République avec un président Macron qui confond notre liberté laïque avec le pouvoir de partis religieux que le peuple français, de  1789 à 1830, 1848 et 1871, dans ses Révolutions à portée universelle, avait réussi à bannir de son avenir républicain.

 ♦ Mais qui pourrait nous obliger à « marcher » pour une Outre-République avec un outre-président-monarque oint des huiles du cardinal, de l’imam et du rabbin, et jurant sur leurs livres d’obéir à leurs trois dieux ?

 ♦ Bref, qui pourrait nous obliger à « marcher » pour une Outre-République, dans laquelle notre Marianne serait l’otage des hauts dignitaires des monothéismes et de leurs dogmes ?

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La théorie de « l’en même temps » de M. Macron
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Le 3 juillet 2017, devant  le Congrès  réuni à Versailles, le président Macron avait déclaré  qu’il lèverait l’état d’urgence en automne, arguant qu’« en ces temps de terrorisme, vouloir la liberté forte, c’est aussi  assurer la liberté de chacun et garantir le plein respect des libertés individuelles (1)».  …   Donc pour M. Macron, c’est assurer la liberté des S-Salafistes !

Mais, en même temps,  le 18 octobre 2017, le président Macron fit un discours devant les Forces de sécurité intérieure (police, gendarmerie, préfets) et leur annonça  la création de la police de sécurité du quotidien (2).  Il s’adressait à eux,  le jour où le Sénat  adoptait le projet de «loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme », que l’Assemblée nationale avait adopté le 13 octobre 2017, et qui devrait succéder à l’état d’urgence.

Ainsi, les dizaines de milliers de terroristes djihadistes potentiels et autres radicalisés vont voir se desserrer l’étau efficace des surveillances, perquisitions et saisies, dans quelques jours … alors que les expérimentations de la police de sécurité du quotidien qu’il prône, ne commenceront qu’en  2018.
C’est cela que le président Macron appelle en finir avec « l’impuissance publique que les Français ne supportent plus ».

Mais alors,  pourquoi M. Macron, chef des Forces de sécurité intérieure, n’a-t-il pas profité de son temps de lune de miel présidentielle, du 10 au 20 août 2017 à Marseille, pour montrer combien il était l’humble serviteur des honnêtes citoyens des quartiers nord, et comme eux,  ne supportait plus la barbarie du quotidien ?

Celui qui, candidat à l’Élysée, avait dit pendant sa  campagne du second tour, « Il faut prendre le risque, il faut aller au cœur de la bête (sic) chaque fois.» – quand « les mecs (sic) de la sécurité » (3)  ne le laissaient pas  « rencontrer les salariés en colère de l’usine Whirlpool d’Amiens -,  n’aura pas pris ce risque à Marseille.

Lui,  qui aime se déguiser pour jouer au petit soldat,  aurait pu se rendre utile en jouant  au policier dans le 13ème  , ou le 14ème ,  dans le 15ème ou le 16ème arrondissement de Marseille (4), et montrer à la France entière, accompagné du préfet de police, O. de Mazières, de tous les élus du peuple de Marseille et de leur future police de sécurité du quotidien, qu’ils ont comme lui :
le droit d’entrer dans un quartier pris en otage par la loi mafieuse de trafiquants de drogues et criminels multirécidivistes ;
le devoir de représenter la liberté forte devant les citoyens de la Castellane ;
l’autorité supérieure à celles des repris de justice et des assassins, l’autorité  pour garantir le plein respect des libertés individuelles,  l’autorité qui garantit la sécurité des habitants. 

Comme l’on sait que le président girondin prend souvent le risque d’émailler son langage de mots impolis, le temps était venu pour lui de dire haut et fort aux pourvoyeurs de shit ou merde (haschich, cocaïne et héroïne), qu’ils ne pourraient plus continuer  à  foutre le bordel  à la Castellane, dans  la vie des familles, des enfants, des adolescents, des  séniors, dans le travail des établissements scolaires, des services médicaux, des chantiers de rénovation, dans l’intervention des pompiers appelés au secours de leurs victimes et pour éteindre leurs incendies , etc…

Le temps était venu  de dire haut et fort aux Français que la République laïque et fraternelle voulait une autre vie, un autre avenir pour sa jeunesse  à Marseille, comme partout en France, parce qu’elle donnait  aux préfets, aux  policiers et aux gendarmes  le droit et le devoir  de faire respecter cette loi qui  doit nous protéger tous, comme elle protège la vie du président et de sa famille.

Mais hélas, on l’a compris le chef Macron parle mais ne pouvait avoir le courage de montrer l’exemple à Marseille et aller au cœur de la bête, au cœur des tribus de taulards millionnaires et de caïds en BMW, en Porsche Cayenne avec AK 47 et lance-roquettes.

Bref,  Macron, poings crispés (!)  a  parlé de conforter et de rassurer  la population française, devant les Forces de sécurité intérieure …. là où, comme l’a rappelé Samia Ghali, sénatrice et ancienne maire des 15èmeet 16ème arrondissements   « le danger est omniprésent » (5).

Et un responsable de l’association de médiation et de cohésion sociale de Marseille  partage son avis   : « Je suis allé à la Castellane il y a quelques jours, j’ai dû me faire accompagner, puis raccompagner pour la première fois de ma vie. » Samia Ghali ajoute : « On dispose d’une police de proximité dans nos quartiers et pourtant trois chantiers sont à l’arrêt dans mon secteur. Les caïds s’opposent aux travaux et on ne peut rien faire.  »

… Et le plus inquiétant est à venir,  d’après une note de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP)  de fin 2016, portant sur « l’ambiance dans les quartiers sensibles (hors Paris et Petite couronne) »(6).

En effet, on observe partout que les quartiers dits sensibles – euphémisme absurde pour dire sous l’occupation des barbares de la drogue-, sont devenus  des refuges pour d’autres ignobles barbares  – ceux de la horde des fichés S-Salafistes bientôt rejoints par la cohorte de leurs émules en voie de radicalisation.

Le système S-Salafistes déploie  « de véritables stratégies locales » qui  visent à islamiser la vie économique,  sociale et politique, comme on le voit  depuis des années en Seine-Saint-Denis, territoire d’Outre-République laïque.
L’emprise de l’islam intégriste morbide qui emprisonne les femmes sous des burqas est terrible. Ces femmes vivent en France le même cauchemar que les femmes en Iran, en Afghanistan, en Arabie Saoudite, au Yémen, sous la férule de Boko haram en Afrique …
Ces femmes sont les nouvelles croix gammées qui signifient – comme pour les nazis-  la dictature des S-Salafistes sur tout le territoire national, avec l’inculcation chez les jeunes, de la haine pour notre société démocratique et pour ses valeurs citoyennes de respect de la liberté, de l’égalité, de la fraternité et de la laïcité, toutes valeurs qui garantissent la paix civile en France..

Est-ce cette dictature que le président Macron veut pour la France ?

Est-ce pour cela qu’il a été élu avec sa majorité  « La République en marche »  ?

Il faudra que lui et sa majorité en répondent un jour prochain.

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NB   Il semblerait qu’une livraison de 60 000 gilets pare- balles soit envisagée pour équiper nos admirables gardiens de la paix, en charge de la police de sécurité du quotidien barbare, notre quotidien de guérilla urbaine.

Voir sur le site Faits divers en France l’énumération non exhaustive des actes de violence et des crimes commis en France au quotidien.

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Seules les paroles du président Macron sont notées en italique.

Les temps forts du discours d’E. Macron  3 juillet 2017 à Versailles   Public Sénat.fr

Sécurité : ce qu’il faut retenir du discours d’E. Macron   Le Parisien  avec AFP 18 octobre 2017

Sécurité du président : casse-tête pour les gardes du corps de Macron
L’Express Thierry Dupont et Anne Vidalie,   12/07/2017

4 Cf.  Douze rappeurs prêchant la fatwa et l’autodafé [de Charlie Hebdo] ne font pas un bel hommage à la Marche des Beurs  novembre 2013  L’ingénue
Le groupe IAM marseillais avec son « chef », Philippe Fragione ou Akhenaton  hurle sa haine des Français   » bourrins fascistes » dans les quartiers nord, depuis 1989.

Marseille : « Sans grosse opération de « nettoyage » avant d’installer une police de proximité, bon courage ».
20 minutes Adrien Max 18.10.2017

6 Radicalisation : une note décrit l’infiltration des salafistes dans les quartiers
Le Figaro.fr  Jean-Marc Leclerc 7.04.2017

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*le titre « Macron et la barbarie du quotidien » est devenu : « Macron, ses dieux et la barbarie du quotidien », le 12 avril 2018,  après son homélie chez les Bernardins et avant ses sermons dans les temples du capital : TF1 de Bouygues et BFM TV de Drahi.
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