2 avril 1871 : Décret de la séparation de l’Eglise et de l’Etat

  1er août 2011 –  22 octobre 2020  –        2 – 24 – 26- 29 avril 2021


Cette page a été mise en avant le 22 octobre 2020 :
En hommage à Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, décapité au nom du dieu de l’islam
[VII ème siècle de notre ère], devant son collège du Bois d’Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), le vendredi 16 octobre 2020.
En hommage à
tous les enseignants qui  luttent, depuis des années, jour après jour, dans leur établissement scolaire, contre la subversion islamique dont la violence atteint désormais l’insoutenable.
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Et cette page est encore mise en avant, ce 2 avril 2021, pour rendre hommage 150 ans plus tard,  à l’extraordinaire lucidité  du Conseil de la Commune, qui décréta, le 2 avril 1871 la séparation de l’Église et de l’État.

 

                                                                   24 –  26 avril 2021

Qu’attend  « la République-en-marche »  de M. Macron pour décréter  à son tour, en 2021, la séparation de la « Mosquée des terroristes » et de notre État laïc ?
Jusqu’à quand la République française sera-t-elle livrée
AUX TUEURS  ISLAMISTES des DÉFENSEURS  de la LAÏCITÉ ?
Mais  Jupiter- Macron ne songe qu’à sa gloire, et plutôt que de se battre pour notre laïcité, il veut donner son nom à un futur « musée du terrorisme »  dans lequel, jour après jour, s’allongera la liste des victimes innocentes.        
l’Histoire en marche ne retiendra de lui que la lâcheté d’un incapable.
Le vendredi 23 avril 2021, Stéphanie Monfermé, la dernière victime innocente, a été sauvagement assassinée au couteau et au cri d’allah akbar, par Jamel Gorchene, dans le commissariat de Rambouillet (Yvelines).
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                  Qui furent ceux qui composèrent le gouvernement de la Commune de Paris, gouvernement  qui dura à peine le temps du Printemps 1871, du 28 mars au 28 mai  ?

Edmond de Goncourt écrivait dans son  « Journal »  qu’il n’en connaissait  aucun, et les méprisait tous, avec le dédain de l’aristocrate. En effet, dans quels salons de la « bonne société » du Faubourg Saint-Germain, aurait-il pu rencontrer ces élus républicains ?

              Eugène Varlin – ouvrier relieur-,  Charles Gérardin – comptable -,
Louis Chalain – tourneur en bronze-,  ou Benoît Malon – ouvrier teinturier- élus du 17ème arrondissement ( Batignolles-Monceau) ?
Auguste Blanqui  – fils de sous-préfet mais ayant surtout fréquenté  les prisons du royaume et de l’empire pendant 33 ans – ,  Albert Theisz – ouvrier ciseleur sur bronze-,
Simon Dereure – cordonnier-, Jean-Baptiste Clément – poète et chansonnier-
Théophile Ferré – clerc d’avoué -, ou  Auguste Vermorel – homme de lettres, journaliste- élus du 18ème arrondissement ( Butte-Montmartre) ?
ou encore Jules Bergeret – correcteur d’imprimerie -, Gabriel Ranvier – ouvrier décorateur -,
et Gustave Flourens – biologiste, Professeur au Collège de France  -élus du 20ème arrondissement ( Ménilmontant)  ? … etc…

Comment en effet, M. de Goncourt aurait-il pu croiser Eugène Varlin ou Benoît Malon « au fond de la courette du 44 rue des Gravilliers dans le 3ème arrondissement, au cœur du vieux Paris des artisans, dans un atelier de quatre mètres de long sur trois mètres de large », dans ce qui fut le premier bureau de la  Commission parisienne de l’Association Internationale des Travailleurs  appelée la Première Internationale ?

 

Mais revenons au  28 mars 1871,  jour de la proclamation de la Commune,  jour de fête,  où l’on pensa que la guerre civile venait d’être évitée grâce au verdict du suffrage universel.


Jules Vallès
(élu du 15ème arrondissement -Vaugirard) l’a décrit  avec  fougue et  lyrisme :
« Quelle journée ! Ce soleil tiède qui dore la gueule des canons, cette odeur de bouquets, le frisson des drapeaux ! Le murmure de cette Révolution qui passe tranquille et belle comme une rivière bleue, ces tressaillements, ces lueurs, ces fanfares de cuivre, ces reflets de bronze, ces flambées d’espoirs, ce parfum d’honneur, il y a là de quoi griser d’orgueil et de joie l’armée victorieuse des Républicains ! »
 

Pendant ce temps-là,  Adolphe Thiers et son gouvernement dit de«  Défense nationale » n’avaient d’autre intention que de livrer Paris aux Prussiens. Nommé commandant en chef de l’armée versaillaise, Mac-Mahon réorganisait une armée de 170 000 hommes, aidé en cela par Bismarck qui libérait les prisonniers.

La bourgeoisie d’affaires  avait alors un leitmotiv qui rappelle lugubrement celui  de 1936 : « Plutôt Hitler que le front populaire »  ; celle de 1871 proclamait : « Plutôt les Prussiens et perdre l’Alsace et la Lorraine, que les Communards ! »  De chaque crise, de chaque guerre qui anéantit  les pauvres, l’internationale capitaliste sort toujours victorieuse et féconde.

 

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 ♣  C’est pourquoi, dans la confusion du  débat actuel sur la défense de la laïcité,  pour retrouver les fondamentaux de notre République si chèrement acquis dans le sang des Républicains de 1789, de1830, de 1848 et de 1871,   il faut se souvenir du 2 avril 1871 – alors que commençait le second siège de Paris ordonné par  Thiers, quand retentissaient « les premiers coups de canon tirés par Vinoy sur les banlieues et quartiers périphériques. » 

      

    ♣ Il faut se souvenir de ce jour où « le Conseil de la Commune
présidé par Gustave Lefrançais ( instituteur-  élu du 4ème arrondissement – Hôtel de Ville), vota  à l’unanimité, un décret séparant l’Église et l’État.

Il comportait quatre « considérants ».
Deux sur quatre de ces considérants se référaient à la notion de liberté. Ils stipulaient que le premier des principes est la liberté et que la liberté de conscience est la première des libertés.
Le troisième considérant s’attaquait au budget des cultes, qualifié de contraire au principe, puisqu’il impose les citoyens contre leur propre foi.
Le quatrième accusait le clergé d’avoir été le complice de la monarchie contre la liberté. A chacun de ces considérants correspondait dans le corps du décret un article
.

          Ces quatre articles se lisaient comme suit :

« Article premier. –  L’Église est séparée de l’État.

Art. 2. –  le budget des cultes est supprimé.

Art. 3. – Les biens dits de mainmorte, appartenant aux congrégations religieuses, meubles et immeubles, sont déclarés propriété nationale.

Art. 4.-  Une enquête sera faite immédiatement sur ces biens pour en constater la nature et les mettre à la disposition de la nation.

Ce faisant, les élus de la Commune n’innovaient pas : ils revenaient aux sources de la Révolution française.» 

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 Sources :

Eugène Varlin Militant ouvrier, révolutionnaire et Communard
Jean Bruhat Éditeurs Français Réunis 1975

  Grande histoire de la Commune  Georges Soria  (Introduction de Henri Guillemin) éditions Robert Laffont pour le Livre Club Diderot  1970

  Jules Vallès  Le Cri du Peuple Mardi 28 mars 1871
Œuvres complètes tome III Livre Club Diderot 1969

Cf. par L’ingénue    Victor Hugo et Garibaldi  Mars-Avril 1871

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 VOIR  (jusqu’au 19/08/2021) sur ARTE.fr Les damnés de la Commune 
  un film remarquable de Raphaël Meyssan  (2019).

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22 octobre 2020

      Mais la suite de  l’Histoire de France a donné raison aux Communards .  .  .

Si le 30 août 1871, l’Assemblée qui s’est proclamée constituante nomme Thiers  président de la République, ce dernier démissionne en mai 1873, pour laisser la place à Mac-Mahon.

Et le 30 janvier  1875, avec le vote de l’amendement Wallon, est créée la troisième République.

Début 1876, les élections législatives annoncent la victoire des républicains.
 Mac-Mahon dissout l’Assemblée nationale en juin 1877, mais les nouvelles élections législatives redonnent la victoire aux républicains !

En 1879, Mac-Mahon démissionne ;  Jules Grévy est élu président de la République.

        –   En juillet 1880 : amnistie pour les Communards

        –  En  1881 est formé le ministère Jules Ferry, qui institue la gratuité de l’enseignement primaire.
La loi Ferry est parachevée en 1882  en instituant l’école primaire obligatoire et laïque. 

Le 9 décembre 1905 est votée la loi de séparation de l’Église et de l’État. Fin du régime concordataire de 1801 voulu par Bonaparte et Pie VII.

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Cf. PROFS Les sacrifiés de la laïcité  –  Hors-Série de Charlie Hebdo
60 témoignages d’enseignants sur l’état de l’école républicaine.
avril-mai 2018
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Le Père Ubu-Macron entre mensonge et absurdité

13 avril –  note relue et réécrite le 15 avril 2020

Mise en avant le 21 avril 2021, pour présenter l’excellent et poignant film de Ilan Klipper : « Soigner à tout prix« , tourné  entre le 10 avril et le 10 mai 2020, au cœur des services d’urgences et de réanimation de l’hôpital Bichat AP-HP (Paris XVIII ème).

Au début du film, on écoute avec un soignant, pendant sa pause, un fragment du début de l’Adresse du Père Ubu-Macron aux Français, « ses chers compatriotes (?)« , le 13 avril 2020.

Puis on l’entend aussi dire l’exact contraire de son « Nous sommes prêts » au centre de crise du ministère des Solidarités et de la Santé, le 3 mars 2020 :

« Le moment, soyons honnêtes (sic), a révélé des failles, des insuffisances. »
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Après avoir claironné, le 3 mars 2020, «Nous sommes prêts » et qu’il avait « cette force de relever le défi», M. Macron put endosser le costume du Père Ubu. Certes, il oublia la canne enfoncée dans la poche droite et le chapeau melon, mais avec « la puissance de sa Cornegidouille », il pouvait le plus longtemps possible, nous  embobiner dans l’Ubusurdité * de ses discours.

Dans son Adresse du 12 mars, le Père Ubu-Macron nous annonçait  que « plusieurs milliers de nos compatriotes, [avaient été] victimes de la plus grave crise sanitaire qu’ait connue la France depuis un siècle », mais ajoutait que : « le Covid-19 est sans danger dans l’immense majorité des cas » … sauf qu’il « [pouvait] avoir des conséquences très graves pour nos compatriotes âgés [et/ou] malades. »

Indubutablement*, nous pouvions déjà nous compter parmi les milliers de prochaines victimes, qu’il pourrait annoncer gravement  dans son prochain discours.

Cependant, le Père Ubu-Macron avait eu un éclair dans son hubutude *, car il s’était souvenu que, ministre des Finances de M. Hollande, puis président de « Nulle Part en France » [sans la majorité des électeurs inscrits], il n’avait jamais reconstitué la réserve d’État d’un milliard de masques nécessaires en cas de pandémie, jamais inclus dans le budget de la France, en nombre suffisant,  les vêtements protecteurs, les équipements et les appareils médicaux indispensables ; il avait toujours ignoré les justes revendications de nos personnels soignants,  sur leurs conditions de travail et leurs salaires,  dans nos hôpitaux publics.

« Par ma Cornegidouille », s’était-il exclamé, j’ai dans la poche gauche le remède ubuesque* qui ne coûtera rien, celui que j’ai concocté avec mon Ubuesque Conseil scientifique, la fameuse formule des « bons gestes barrières contre le Covid-19 ».

Dès lors, il avait clamé fièrement partout « [qu’il faisait] preuve d’esprit solidaire, et de sens des responsabilités » parce qu’il se lavait les mains, qu’il toussait et éternuait un jour, dans son coude gauche et le lendemain, dans son coude droit, qu’il ne se mouchait plus avec ses doigts mais dans un mouchoir qu’il jetait n’importe où, qu’il ne serrait ni mains ni coudes, et surtout évitait, voire même, arrêtait d’embrasser la Mère Ubu-Macron.

Et le bon Père Ubu-Macron nous félicita car « en adoptant les bons gestes [nous avions] ralenti la diffusion du virus et ainsi permis à nos hôpitaux et à nos soignants de mieux se préparer. C’est cela une grande nation. » … et comme l’orgueil le titillait, il pensait : c’est cela un grand Père Ubu-Macron.

Pour mieux nous prouver le ralentissement du virus, il nous assura que « [le principe qui le guidait] depuis le début pour anticiper cette crise et pour la gérer depuis plusieurs semaines et  continuer de le faire : [c’était] la confiance dans la science. »
C’est pourquoi il avait écouté avec son Premier ministre, son ministre de la santé, et son Ubuesque Conseil scientifique, les meilleurs spécialistes de « grand renom », qui leur avaient dit que « malgré nos efforts pour le freiner, le virus continue de se propager et est en train de s’accélérer.

Ainsi la théorie ubuesque des seuls « bons gestes barrières » avait juste permis l’accélération du virus depuis début février.
Mais le Conseil et le Père Ubu-Macron se figèrent dans l’Ubusurdité de leurs consignes minimalistes.

Et en même temps (son expression favorite), le Père Macron et ses ubuesques conseillers nous replongeaient au XVIIème siècle, au temps des médecins de Molière.

  – De quels parchemins avaient-ils extrait ces pratiques grossières d’éternuement et de toux dans son coude qui protégeraient les autres du virus, à condition de ne pas leur serrer la main ?

  – Ne savaient -ils pas que le virus se transmettait  par l’air expiré qui disperse de fines gouttelettes de salive ?

  – Et toujours dans sa dernière mise à jour du document info-coronavirus, le 12 avril 2020, le respect de la fameuse « distanciation sociale  d’un mètre  »  restait l’unique formule ubuesque « en l’absence de [vraies] mesures de protection » car le mot « masque(s) » était  tabou.
Alors que dans un communiqué, certes tardif,  du 2 avril 2020, l’Académie nationale de médecine expliquait « que des personnes en période d’incubation ou en état de portage asymptomatique excrètent le virus et entretiennent la transmission de l’infection. En France, dans ce contexte, le port généralisé d’un masque par la population constituerait une addition logique aux mesures barrières actuellement en vigueur. » 

Mais c’est bien le 12 mars que, tambour battant, le Père Ubu-Macron fit sa plus grosse Ububourde*.

le Père Ubu-Macron répéta trois fois que « la maladie touchera d’abord les personnes les plus vulnérables » (…) « que dans ce contexte, l’urgence est de protéger nos compatriotes les plus vulnérables » (…) Protéger les plus vulnérables d’abord. C’est la priorité absolue » (…)
C’est pourquoi je demande ce soir [jeudi 12 mars] à toutes les personnes âgées de plus de 70 ans, à celles qui souffrent de maladies chroniques ou de troubles respiratoires de rester autant que possible  à leur domicile.» 

  et Ubu-Macron en conclut   : « dans ce contexte, j’ai interrogé les scientifiques sur nos élections municipales [du dimanche 15 mars 2020].   Ils considèrent que rien ne s’oppose, à ce que les Français, même les plus vulnérables,  se rendent aux urnes  (…).»  !  !  !  !
__________ 

Puis, dans son adresse du 16 mars 2020, le Père Ubu-Macron rabâcha comment il faisait tout bien « avec ordre, préparation, sur la base de recommandations scientifiques avec un seul objectif : nous protéger face à la propagation du virus ».

Il remercia donc tous ces braves gens qui avaient tenu les bureaux de vote [avec ses bons gestes barrières à virus], et félicita les seuls candidats élus au premier tour …
Depuis nous savons tous les ravages du covid-19 causés dans les bureaux de vote.

 Pourquoi cette obstination ubuesque pour ce premier tour des municipales, alors qu’il savait, bien avant le 12 mars, qu’il n’y aurait pas de second tour, le 22 mars,  puisque le confinement serait annoncé par le Premier ministre  le 14 mars, pour débuter le mardi 17 mars 2020  à midi ?

     Son Ubuesque colère froide du 16 mars fut pour ceux qui, bien qu’ayant bravé le virus le matin dans le bureau de vote, et qu’il avait « salués chaleureusement », auraient voulu se promener dans un parc, l’après-midi.
⇒   Ayant  « bravé les consignes [ils ont risqué, nous dit-il] de contaminer leurs amis, leurs parents, leurs grands-parents », l’après-midi mais pas le matin.
Lui, le colérique Père Ubu, n’aurait pu « braver les consignes » en se promenant au Touquet avec la Mère Ubu, ou à son retour, dans son parc de l’Élysée !

  Mais après s’être fâché contre les promeneurs du dimanche, le Père Ubu par la puissance de sa Cornegidouille, voulut mettre les « dieux » dans sa poche à dogmes, à la place de sa canne.
Dans son Avis du 23 mars 2020 – p. 7-  l’Ubuesque Conseil  scientifique préconisa « en termes de santé publique « le soin pastoral» (…) également essentiel dans toute réponse à une crise épidémique».
Il recommanda au bon Père Ubu-Macron et à son bon Premier ministre «de soutenir la permanence téléphonique des principaux [chefs ] des communautés religieuses. »

  Le père Ubu-Macron nous laisserait-il penser, que faute de choix rapide de traitement efficace, et faute de capacités de soins d’assistance respiratoire, nous devrions choisir la seule bénédiction du cantique, du psaume ou de la sourate ?

Alors, à quand la prière à saint Hurlubulu,  lors de chaque réunion du Conseil scientifique, à la place – par exemple – de la réflexion sur la proposition de traitement du Pr Didier Raoult ?

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Mise en valeur des grands faits et gestes du Père Ubu-Macron et de son Conseil scientifique
    Source : Ubu roi publié en avril-mai 1896, Alfred Jarry.
Cf. Tout Ubu Le livre de poche – La philosophie du Père Ubu pp. 22-23.

* Lexique de L’ingénue  :
ubusurdité   =  absurdité
indubutablement =   indubitablement :   le Père Ubu-Macron aurait dû rester banquier d’affaires chez Rothschild.
Premier précepte de Descartes dans Le Discours de la méthode : « (…) ne recevoir jamais aucune chose pour vraie, que je ne la connusse évidemment être telle : c’est-à-dire d’éviter soigneusement  la précipitation et la prévention ; et de ne comprendre rien de plus en mes jugements, que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n’eusse aucune occasion de le mettre en doute. »
hubutude = hébétude

ubuesque  =  Dans le grand Robert p.1598 : « qui ressemble au personnage d’Ubu roi par un caractère comiquement cruel, cynique et couard avec outrance ».

 ububourde  =  1- mensonge fait pour abuser, pour tromper.
2- faute lourde

Hurlubulu = 1562  nom d’un saint imaginaire chez Rabelais

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(3) La Résistible extension de la ligue des minorités sexuelles : 21 juin 2018 – Paris

24 juin 2018 – 8 juillet 2018  /  note revue le 20 septembre 2018

8 juillet 2018

En épilogue à la fête de la musique de genre électro à l’Élysée, et pour garder la gaieté de cette soirée,  il est plaisant d’imaginer un autre carnaval si l’équipe de France de football gagnait la coupe du monde 2018 –  le président Macron et sa première dame, se déguisant en footballeurs avec short et maillot (!), pour recevoir les joueurs en costume cravate ; un volontaire enlaçant la dame, et le tout immortalisé par le directeur de cabinet …
Quel succès dans les médias ! Quelle remontée dans les sondages !

20 septembre  avec un clin d’œil de L’ingénue : Ils ont gagné … Il a perdu … 
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24 juin 2018

Sur cette photo prise par Pierre-Olivier Costa (1), le président Macron- sans cravate- mais avec  sa première dame à ses genoux, est serré de près par quelques-unes des vedettes de sa première fête de la musique électro à l’Elysée, le 21  juin 2018.

Fête de la musique électro à l'Elysée 21.06.2018

Fête que le couple présidentiel a « partagé » avec 1 500 spectateurs, dans la cour de l’Ėlysée, dans cette chaude ambiance gaie des boîtes de nuit parisiennes, qu’il aime.

Chaque intervenant a touché  1 500 euros, ainsi pour seulement ceux de la  photo, cela fait déjà 10 500 euros pris sur le Trésor public. Comme quoi, pour ses menus plaisirs nocturnes et musicaux, les locataires de l’Elysée savent où trouver  « un pognon de dingue ».

Et pour pimenter l’affaire, le DJ Pierre Hache alias « Kiddy Smile » arborait un maillot sur lequel on pouvait lire « fils d’immigré noir et pédé », maillot idéal pour « faire la morale » à tous ceux qui ne seraient pas comme lui, par exemple le locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron ?

Je m’interroge :
l’ami Pierre reprocherait-il à la France d’avoir accueilli son père, qui lui a donné avec sa mère, un prénom français ?
l’ami Pierre reprocherait-il à ses parents de l’avoir procréé noir ?
l’ami Pierre reprocherait-il à la France d’être « pédé » donc stérile dans sa relation sexuelle avec un homme ?

Le DJ Pierre Hache alias « Kiddy Smile » dit aussi défendre la cause des immigrés en « mixant : Ce soir brûlons cette maison ! Ce soir brûlons-la complètement !» (2)  en anglais, pour que ces crétins ignorants de Français n’y voient que du feu !…….. Et bien sûr, tout en clamant en boucle -comme tous les autres DJ et « rappeurs »- son délire sur l’usage du « shit » etc.

Bref, on aura bien compris que la résistible extension des manœuvres communautaristes se jouait maintenant dans la cour de l’Ėlysée et … au plus près du président !
♦ Le communautarisme homosexuel s’ajoute avec agressivité au terrorisme des communautarismes anarchistes, djihadistes, tous  trafiquants d’armes et de drogues sur le sol national.
Ensemble, ils forment une ligue redoutable, un danger mortel pour la démocratie.

On aura compris que cette ligue  se dresse pour nous interdire de décliner fièrement et joyeusement notre appartenance libre et citoyenne à la République française.
–  qu’ils veulent nous interdire la belle fraternité laïque, qui assure notre paix civile.
– que leur langage n’est que haine et insulte de « l’autre », citoyen, vu comme « un ennemi », que l’on exclut de « la- diversité-des-communautarismes »(sic).
–  que c’est la fameuse idéologie du « multiculturalisme » qui redonne les pleins pouvoirs aux chefs religieux,  dans la tourmente sanglante du terrorisme islamique.

La première fête de la musique 2018 à l’Ėlysée-Macron  en donne un aperçu dans les échantillons musicaux.
Dès l’an 1 de son mandatM. Macron s’affirme comme président d’une République-en-marche-arrière. 

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1  Pierre-Olivier Costa est le directeur de cabinet de Mme Macron. C’était un collaborateur de l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë. Cette photo est sur l’album instagram@poc17

2 Source Valeurs actuelles
#Quotidien » 20:55 – 22 juin 2018
« Hier, il y avait une grosse soirée à l’Élysée pour la Fête de la Musique. Et on a adoré traduire certaines paroles qui ont résonné dans le palais présidentiel ».

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Paris 1944 : libéré des nazis – Paris 2014 : occupé par les djihadistes

18 août 2014

Les mots « minorité » et « communauté »  sont portés depuis les années 80 par la pensée gauchiste de 1968 ; celle qui, en alliée soumise et complice du conservatisme social, ne veut plus désormais du mot citoyenneté   qui  a donné tant de force au peuple français révolutionnaire de 1789. Les mots « minorité » et « communauté »  se déclinent à chaque fois que l’on veut  affaiblir  la volonté d’un peuple à promouvoir la justice et l’égalité des droits et des devoirs.

Dans notre pays à l’avant-garde des droits sociaux, des congés payés, du droit à la retraite, l’on sait que ce sont les luttes sociales et politiques de tout un peuple – en 1789-1830-1848- 1871-1936 et avec la CGT en 1968 – qui ont fait de la France, un pays exemplaire.

Les années ont passé et désormais,  il y a une minorité, une communauté arrogante, celle des intégristes terroristes, contre laquelle il faudrait redoubler de vigilance. Ils ensanglantent la planète au nom de leur dieu et de leur califat islamique. Ils ont développé en France un communautarisme criminel qui prône le djihad c’est-à-dire la guerre islamique, contre notre pays et ses institutions laïques,  contre tous ses citoyens non islamistes.

On les voit dans cette vidéo filmée* le 15 septembre 2012, à Paris. Elle illustre ce que j’avais alors appelé  Un «printemps djihadiste » en France, après les sept assassinats – dont ceux de deux enfants-  par le terroriste Mohamed Merah.

Les années passent et ils arborent toujours les insupportables drapeaux noirs du djihad, même message  de haine que la croix gammée des nazis, les femmes portant toujours la burqa (interdite) ; on entend toujours hurler le slogan nazi « égorgez les juifs » et on assiste toujours à la prière (interdite) des hommes en juillet 2014.

La République française attend encore une déclaration officielle indignée du président Hollande et du PS.

Les citoyens français attendent toujours une condamnation de telles incitations au crime de la part de M. Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de M. Amar Lasfar, président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

…. et je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a 70 ans, sur ces mêmes Champs-Élysées, avaient défilé les chars de la 2ème DB de Leclerc qui libéraient Paris des nazis, – grâce à nos glorieux soldats de l’armée d’Afrique, aux Forces françaises libres, et aux volontaires, parmi lesquels de nombreux républicains espagnols,- le 25 août 1944…

Pour mémoire cet extrait ** :
« Le 25 août, Paris est libéré par l’action conjuguée de la police parisienne, des forces de l’intérieur levées dans la capitale et de la division blindée du général Leclerc qui a brisé les positions allemandes dans la banlieue sud et les derniers centres de résistance de l’ennemi au Majestic, au Luxembourg, au Palais-Bourbon, rue Royale, etc.
Le général de Gaulle fait son entrée dans la ville à 4 heures du soir par la porte d’Orléans. Il va d’abord à la gare Montparnasse, où le général Leclerc reçoit la capitulation du Commandant des forces allemandes de Paris, et donne ses ordres pour assurer la couverture de la capitale vers le nord. Il s’installe ensuite au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, et y établit le siège de la Présidence du gouvernement.
Après une visite à la Préfecture de police, où ont commencé les combats pour la libération de Paris, le général de Gaulle se rend à l’Hôtel de Ville où l’attendent la Municipalité provisoire (Comité parisien de la Libération), le Comité national de la Résistance, des détachements de combattants ainsi qu’une foule immense.
Après les discours que lui adressent M. Marrane, au nom du Comité parisien de la Libération, et M. G. Bidault, président du Comité national de la Résistance, il prononce l’allocution improvisée que voici :
 Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l’émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici, chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains.
Non ! nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies.
 Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle.(…)
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* par Guy Sauvage pour Riposte Laïque
** Charles de Gaulle.org

Pour Barack Obama, la Liberté devrait éclairer le monde « en burqa »

1er mai 2013

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La Liberté éclairant le monde – Œuvre de l’architecte E. Viollet-le-Duc,
du
sculpteur A. Bartholdi, et de l’ingénieur G. Eiffel. La statue fut offerte par la France aux États-Unis d’Amérique en 1886.  (Liberty Enlightening the World)

Pour la Commission américaine des « libertés religieuses internationales »* nommée par le Président Obama et le Congrès, la liberté pour les femmes musulmanes se réduirait à « la liberté religieuse» du port du voile, du niqab et de la burqa.

♠ Elle consisterait pour les femmes, à vivre sous le joug d’une loi vieille de 1 400 ans, dite révélée par un dieu à un homme loi qui  les condamnerait éternellement  à la liberté d’être inférieure et soumise aux salafistes, aux frères musulmans, au père, au frère, au mari (polygame) et autres ayatollahs ;  loi de la liberté de choisir entre l’enfermement chez elle et l’enfermement sous le niqab et la burqa.

Et de s’offusquer, de  ce qu’ils appellent   la très agressive (sic)  laïcité française** qui laisse les religions aux seuls lieux de cultesans humilier, accabler, supplicier les femmes jusqu’à leur mort !

Le Président Obama et la Présidente de la Commission, Katrina Lantos Swett, tireraient grand profit de réviser nos philosophies des Lumières, l’histoire de nos révolutions sociales et humanistes,  afin de s’interroger sur l’archaïsme d’un dogme religieux islamiste aussi agressif  pour les femmes, et  que par déni ou lâcheté, ils appellent « la liberté des musulmanes« .

Ils se disent choqués par l’agressivité de notre loi centenaire de séparation de l’église et de l’État, choqués par l’agressivité de notre école laïque dans laquelle on n’accroche pas aux murs tous les dieux de la planète !

Mais M. Obama et Mme Lantos Swett  oseront-ils mettre en parallèle notre paisible laïcité avec l’interdiction agressive de toute religion autre que l’islam, sous peine de mort, en Arabie Saoudite, avec la terreur sanglante que les islamistes font subir aux chrétiens partout dans le monde, de l’Afrique au Pakistan, de l’Égypte au Liban, en Irak (sous les yeux de l’armée américaine), en Syrie, en Jordanie etc. … ?

Et auront-ils une pensée émue pour la population civile musulmane bombardée sauvagement par l’armée américaine en Irak ? Ou  nous expliqueront-ils cyniquement que ce n’était pas de l’agressivité, mais juste le meilleur moyen  de faire main basse sur leur pétrole ?

Si je résume, pour M. Obama, c’est  «la liberté religieuse» qui devrait éclairer le monde en burqa, avec une torche de pétrole irakien trempé dans le sang de milliers de morts d’une guerre de religion chiite contre sunnite, sous le régime de son vassal,  le chiite Nouri al Maliki ; une torche sanglante brandie par les assassins d’Al Qaïda.  

Les États-Unis d’Amérique ont leurs Tartuffes bien armés et bien agressifs qui voudraient nous donner des leçons d’humanisme comme leur groupe de pression  (lobby) qu’est le NRA /National Rifle Association – grâce auquel chaque mineur doit avoir le droit d’apporter un fusil d’assaut à l’école … pour avoir le droit au plaisir de tuer tous les élèves et tous les professeurs.

Cher Barack et Chère Katrina , votre vision agressive de notre laïcité française ressemble à une insupportable trahison du respect de la vie d’autrui et de la liberté des femmes, avec un satisfecit aux criminels de guerre, aux tueurs patentés et autres massacreurs religieux.

 ♠ Portrait de « femme libre »  selon la charia islamiste de son époux, l’imam égyptien, Abou Omar (de son vrai nom Oussama  Moustafa Hassan Nasr), selon les valeurs morales du Président américain Barack Obama.

CONCLUSION avec Bertolt Brecht et Yadh Ben Achour

 lire et/ou voir  la pièce de théâtre   La Résistible Ascension d’Arturo Ui   de  Bertolt Brecht  (1941) dont voici l’Épilogue :

 ÉPILOGUE
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester
Les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder.
Voilà  ce qui aurait pour un peu dominé le monde !
Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut
Pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt :
Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde
.

… et rapprochons cet épilogue de ce qu’écrit, soixante-dix ans plus tard, Yadh Ben Achour en 2011  : « La burqa est une croix gammée, une lapidation potentielle. Toutes deux sont porteuses d’un message clair : « Donne-moi la liberté que je la tue. » A moins d’accepter cette sentence de mort, un [une] démocrate doit se défendre. » 

 La Deuxième Fâtiha L’islam et la pensée des droits de l’homme p. 24  PUF 2011Yadh Ben Achour est Tunisien, professeur de droit public et philosophie du droit, membre de l’institut de droit international.

             ♦♦♦ Il est venu le temps de choisir entre la démocratie éclairée par la laïcité qui est  l’expression de la véritable Liberté de conscience et l’obscurantisme totalitaire, fascisant, «bête immonde» des terroristes d’al-qaida, des frères musulmans***, des salafistes, des talibans. et autres forcenés, à l’œuvre sur toute la planète.
 
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* Le Monde.fr avec AFP 1er mai 2013
** Mme Lantos Swett déclare que notre laïcité française « place les personnes religieuses dans des positions inconfortables et difficiles.»
C’est justement celle d’ une femme embronchée d’une burqa  : en effet, ce n’est pas la laïcité qui met la conductrice dans une position inconfortable et difficile ; c’est la burqa.
*** Frères musulmans des origines à nos jours  Amr Elshourabi, Égyptien docteur en sciences politiques Sorbonne, Khartala, 2009.
Le politique et le religieux dans le champ islamique Mohammed-Chérif Ferjani , ancien prisonnier politique en Tunisie, professeur à l’université Lyon-II, Fayard, 2005. [références : Le Point.fr 25.05.2013]
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