Le Père Ubu-Macron entre mensonge et absurdité

13 avril –  note relue et réécrite le 15 avril 2020

 

   Après avoir claironné, le 3 mars 2020, «Nous sommes prêts » et qu’il avait « cette force de relever le défi», M. Macron put endosser le costume du Père Ubu. Certes, il oublia la canne enfoncée dans la poche droite et le chapeau melon, mais avec « la puissance de sa Cornegidouille », il pouvait le plus longtemps possible, nous  embobiner dans l’Ubusurdité * de ses discours.

Dans son Adresse du 12 mars, le Père Ubu-Macron nous annonçait  que « plusieurs milliers de nos compatriotes, [avaient été] victimes de la plus grave crise sanitaire qu’ait connue la France depuis un siècle », mais ajoutait que : « le Covid-19 est sans danger dans l’immense majorité des cas » … sauf qu’il « [pouvait] avoir des conséquences très graves pour nos compatriotes âgés [et/ou] malades. »

Indubutablement*, nous pouvions déjà nous compter parmi les milliers de prochaines victimes, qu’il pourrait annoncer gravement  dans son prochain discours.

Cependant, le Père Ubu-Macron avait eu un éclair dans son hubutude *, car il s’était souvenu que, ministre des Finances de M. Hollande, puis président de « Nulle Part en France » [sans la majorité des électeurs inscrits], il n’avait jamais reconstitué la réserve d’État d’un milliard de masques nécessaires en cas de pandémie, jamais inclus dans le budget de la France, en nombre suffisant,  les vêtements protecteurs, les équipements et les appareils médicaux indispensables ; il avait toujours ignoré les justes revendications de nos personnels soignants,  sur leurs conditions de travail et leurs salaires,  dans nos hôpitaux publics.

« Par ma Cornegidouille », s’était-il exclamé, j’ai dans la poche gauche le remède ubuesque* qui ne coûtera rien, celui que j’ai concocté avec mon Ubuesque Conseil scientifique, la fameuse formule des « bons gestes barrières contre le Covid-19 ».

Dès lors, il avait clamé fièrement partout « [qu’il faisait] preuve d’esprit solidaire, et de sens des responsabilités » parce qu’il se lavait les mains, qu’il toussait et éternuait un jour, dans son coude gauche et le lendemain, dans son coude droit, qu’il ne se mouchait plus avec ses doigts mais dans un mouchoir qu’il jetait n’importe où, qu’il ne serrait ni mains ni coudes, et surtout évitait, voire même, arrêtait d’embrasser la Mère Ubu-Macron.

Et le bon Père Ubu-Macron nous félicita car « en adoptant les bons gestes [nous avions] ralenti la diffusion du virus et ainsi permis à nos hôpitaux et à nos soignants de mieux se préparer. C’est cela une grande nation. » … et comme l’orgueil le titillait, il pensait : c’est cela un grand Père Ubu-Macron.

Pour mieux nous prouver le ralentissement du virus, il nous assura que « [le principe qui le guidait] depuis le début pour anticiper cette crise et pour la gérer depuis plusieurs semaines et  continuer de le faire : [c’était] la confiance dans la science. »
C’est pourquoi il avait écouté avec son Premier ministre, son ministre de la santé, et son Ubuesque Conseil scientifique, les meilleurs spécialistes de « grand renom », qui leur avaient dit que « malgré nos efforts pour le freiner, le virus continue de se propager et est en train de s’accélérer.

Ainsi la théorie ubuesque des seuls « bons gestes barrières » avait juste permis l’accélération du virus depuis début février.
Mais le Conseil et le Père Ubu-Macron se figèrent dans l’Ubusurdité de leurs consignes minimalistes.

Et en même temps (son expression favorite), le Père Macron et ses ubuesques conseillers nous replongeaient au XVIIème siècle, au temps des médecins de Molière.

  – De quels parchemins avaient-ils extrait ces pratiques grossières d’éternuement et de toux dans son coude qui protégeraient les autres du virus, à condition de ne pas leur serrer la main ?

  – Ne savaient -ils pas que le virus se transmettait  par la dispersion en fines gouttelettes de salive dans nos conversations ?

  – Et encore dans sa dernière mise à jour du document info-coronavirus, le 12 avril 2020, le respect de la fameuse « distanciation sociale  d’un mètre  »  restait l’unique formule ubuesque « en l’absence de [vraies] mesures de protection » car le mot « masque(s) » était  tabou.

Mais c’est bien le 12 mars que, tambour battant, le Père Ubu-Macron fit sa plus grosse Ububourde*.

le Père Ubu-Macron répéta trois fois que « la maladie touchera d’abord les personnes les plus vulnérables » (…) « que dans ce contexte, l’urgence est de protéger nos compatriotes les plus vulnérables » (…) Protéger les plus vulnérables d’abord. C’est la priorité absolue » (…)
C’est pourquoi je demande ce soir [jeudi 12 mars] à toutes les personnes âgées de plus de 70 ans, à celles qui souffrent de maladies chroniques ou de troubles respiratoires de rester autant que possible à leur domicile.» 

  et Ubu-Macron en conclut   : « dans ce contexte, j’ai interrogé les scientifiques sur nos élections municipales [du dimanche 15 mars 2020].   Ils considèrent que rien ne s’oppose, à ce que les Français, même les plus vulnérables, se rendent aux urnes(…).»  !  !  !  !
__________ 

Puis, dans son adresse du 16 mars 2020, le Père Ubu-Macron rabâcha comment il faisait tout bien « avec ordre, préparation, sur la base de recommandations scientifiques avec un seul objectif : nous protéger face à la propagation du virus ».

Il remercia donc tous ces braves gens qui avaient tenu les bureaux de vote [avec ses bons gestes barrières à virus], et félicita les seuls candidats élus au premier tour …
Depuis nous savons tous les ravages du covid-19 causés dans les bureaux de vote.

 Pourquoi cette obstination ubuesque pour ce premier tour des municipales, alors qu’il savait, bien avant le 12 mars, qu’il n’y aurait pas de second tour, le 22 mars,  puisque le confinement serait annoncé par le Premier ministre  le 14 mars, pour débuter le mardi 17 mars 2020  à midi ?

     Son Ubuesque colère froide du 16 mars fut pour ceux qui, bien qu’ayant bravé le virus le matin dans le bureau de vote, et qu’il avait « salués chaleureusement », auraient voulu se promener dans un parc, l’après-midi.
⇒   Ayant  « bravé les consignes [ils ont risqué, nous dit-il] de contaminer leurs amis, leurs parents, leurs grands-parents », l’après-midi mais pas le matin.
Lui, le colérique Père Ubu, n’aurait pu « braver les consignes » en se promenant au Touquet avec la Mère Ubu, ou à son retour, dans son parc de l’Élysée !

  Mais après s’être fâché contre les promeneurs du dimanche, le Père Ubu par la puissance de sa Cornegidouille, voulut mettre les « dieux » dans sa poche à dogmes, à la place de sa canne.
Dans son Avis du 23 mars 2020 – p. 7-  l’Ubuesque Conseil  scientifique préconisa « en termes de santé publique « le soin pastoral» (…) également essentiel dans toute réponse à une crise épidémique».
Il recommanda au bon Père Ubu-Macron et à son bon Premier ministre «de soutenir la permanence téléphonique des principaux [chefs ] des communautés religieuses. »

  Le père Ubu-Macron nous laisserait-il penser, que faute de choix rapide de traitement efficace, et faute de capacités de soins d’assistance respiratoire, nous devrions choisir la seule bénédiction du cantique, du psaume ou de la sourate ?

Alors, à quand la prière à saint Hurlubulu,  lors de chaque réunion du Conseil scientifique, à la place – par exemple – de la réflexion sur la proposition de traitement du Dr Didier Raoult ?

________________________________________

Mise en valeur des grands faits et gestes du Père Ubu-Macron et de son Conseil scientifique
    Source : Ubu roi publié en avril-mai 1896, Alfred Jarry.
Cf. Tout Ubu Le livre de poche – La philosophie du Père Ubu pp. 22-23.

* Lexique de L’ingénue  :
ubusurdité   =  absurdité
indubutablement =   indubitablement :   le Père Ubu-Macron aurait dû rester banquier d’affaires chez Rothschild.
Premier précepte de Descartes dans Le Discours de la méthode : « (…) ne recevoir jamais aucune chose pour vraie, que je ne la connusse évidemment être telle : c’est-à-dire d’éviter soigneusement  la précipitation et la prévention ; et de ne comprendre rien de plus en mes jugements, que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n’eusse aucune occasion de le mettre en doute. »
hubutude = hébétude

ubuesque  =  Dans le grand Robert p.1598 : « qui ressemble au personnage d’Ubu roi par un caractère comiquement cruel, cynique et couard avec outrance ».

 ububourde  =  1- mensonge fait pour abuser, pour tromper.
2- faute lourde

Hurlubulu = 1562  nom d’un saint imaginaire chez Rabelais

_______________________________________________

(3) La Résistible extension de la ligue des minorités sexuelles : 21 juin 2018 – Paris

24 juin 2018 – 8 juillet 2018  /  note revue le 20 septembre 2018

8 juillet 2018

En épilogue à la fête de la musique de genre électro à l’Élysée, et pour garder la gaieté de cette soirée,  il est plaisant d’imaginer un autre carnaval si l’équipe de France de football gagnait la coupe du monde 2018 –  le président Macron et sa première dame, se déguisant en footballeurs avec short et maillot (!), pour recevoir les joueurs en costume cravate ; un volontaire enlaçant la dame, et le tout immortalisé par le directeur de cabinet …
Quel succès dans les médias ! Quelle remontée dans les sondages !

20 septembre  avec un clin d’œil de L’ingénue : Ils ont gagné … Il a perdu … 
…………………………………………………………………………………………………………………………………..

24 juin 2018

Sur cette photo prise par Pierre-Olivier Costa (1), le président Macron- sans cravate- mais avec  sa première dame à ses genoux, est serré de près par quelques-unes des vedettes de sa première fête de la musique électro à l’Elysée, le 21  juin 2018.

Fête de la musique électro à l'Elysée 21.06.2018

Fête que le couple présidentiel a « partagé » avec 1 500 spectateurs, dans la cour de l’Ėlysée, dans cette chaude ambiance gaie des boîtes de nuit parisiennes, qu’il aime.

Chaque intervenant a touché  1 500 euros, ainsi pour seulement ceux de la  photo, cela fait déjà 10 500 euros pris sur le Trésor public. Comme quoi, pour ses menus plaisirs nocturnes et musicaux, les locataires de l’Elysée savent où trouver  « un pognon de dingue ».

Et pour pimenter l’affaire, le DJ Pierre Hache alias « Kiddy Smile » arborait un maillot sur lequel on pouvait lire « fils d’immigré noir et pédé », maillot idéal pour « faire la morale » à tous ceux qui ne seraient pas comme lui, par exemple le locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron ?

Je m’interroge :
l’ami Pierre reprocherait-il à la France d’avoir accueilli son père, qui lui a donné avec sa mère, un prénom français ?
l’ami Pierre reprocherait-il à ses parents de l’avoir procréé noir ?
l’ami Pierre reprocherait-il à la France d’être « pédé » donc stérile dans sa relation sexuelle avec un homme ?

Le DJ Pierre Hache alias « Kiddy Smile » dit aussi défendre la cause des immigrés en « mixant : Ce soir brûlons cette maison ! Ce soir brûlons-la complètement !» (2)  en anglais, pour que ces crétins ignorants de Français n’y voient que du feu !…….. Et bien sûr, tout en clamant en boucle -comme tous les autres DJ et « rappeurs »- son délire sur l’usage du « shit » etc.

Bref, on aura bien compris que la résistible extension des manœuvres communautaristes se jouait maintenant dans la cour de l’Ėlysée et … au plus près du président !
♦ Le communautarisme homosexuel s’ajoute avec agressivité au terrorisme des communautarismes anarchistes, djihadistes, tous  trafiquants d’armes et de drogues sur le sol national.
Ensemble, ils forment une ligue redoutable, un danger mortel pour la démocratie.

On aura compris que cette ligue  se dresse pour nous interdire de décliner fièrement et joyeusement notre appartenance libre et citoyenne à la République française.
–  qu’ils veulent nous interdire la belle fraternité laïque, qui assure notre paix civile.
– que leur langage n’est que haine et insulte de « l’autre », citoyen, vu comme « un ennemi », que l’on exclut de « la- diversité-des-communautarismes »(sic).
–  que c’est la fameuse idéologie du « multiculturalisme » qui redonne les pleins pouvoirs aux chefs religieux,  dans la tourmente sanglante du terrorisme islamique.

La première fête de la musique 2018 à l’Ėlysée-Macron  en donne un aperçu dans les échantillons musicaux.
Dès l’an 1 de son mandatM. Macron s’affirme comme président d’une République-en-marche-arrière. 

____________________________________

1  Pierre-Olivier Costa est le directeur de cabinet de Mme Macron. C’était un collaborateur de l’ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë. Cette photo est sur l’album instagram@poc17

2 Source Valeurs actuelles
#Quotidien » 20:55 – 22 juin 2018
« Hier, il y avait une grosse soirée à l’Élysée pour la Fête de la Musique. Et on a adoré traduire certaines paroles qui ont résonné dans le palais présidentiel ».

___________________________________

Paris 1944 : libéré des nazis – Paris 2014 : occupé par les djihadistes

18 août 2014

Les mots « minorité » et « communauté »  sont portés depuis les années 80 par la pensée gauchiste de 1968 ; celle qui, en alliée soumise et complice du conservatisme social, ne veut plus désormais du mot citoyenneté   qui  a donné tant de force au peuple français révolutionnaire de 1789. Les mots « minorité » et « communauté »  se déclinent à chaque fois que l’on veut  affaiblir  la volonté d’un peuple à promouvoir la justice et l’égalité des droits et des devoirs.

Dans notre pays à l’avant-garde des droits sociaux, des congés payés, du droit à la retraite, l’on sait que ce sont les luttes sociales et politiques de tout un peuple – en 1789-1830-1848- 1871-1936 et avec la CGT en 1968 – qui ont fait de la France, un pays exemplaire.

Les années ont passé et désormais,  il y a une minorité, une communauté arrogante, celle des intégristes terroristes, contre laquelle il faudrait redoubler de vigilance. Ils ensanglantent la planète au nom de leur dieu et de leur califat islamique. Ils ont développé en France un communautarisme criminel qui prône le djihad c’est-à-dire la guerre islamique, contre notre pays et ses institutions laïques,  contre tous ses citoyens non islamistes.

On les voit dans cette vidéo filmée* le 15 septembre 2012, à Paris. Elle illustre ce que j’avais alors appelé  Un «printemps djihadiste » en France, après les sept assassinats – dont ceux de deux enfants-  par le terroriste Mohamed Merah.

Les années passent et ils arborent toujours les insupportables drapeaux noirs du djihad, même message  de haine que la croix gammée des nazis, les femmes portant toujours la burqa (interdite) ; on entend toujours hurler le slogan nazi « égorgez les juifs » et on assiste toujours à la prière (interdite) des hommes en juillet 2014.

La République française attend encore une déclaration officielle indignée du président Hollande et du PS.

Les citoyens français attendent toujours une condamnation de telles incitations au crime de la part de M. Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman (CFCM) et de M. Amar Lasfar, président de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF).

…. et je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a 70 ans, sur ces mêmes Champs-Élysées, avaient défilé les chars de la 2ème DB de Leclerc qui libéraient Paris des nazis, – grâce à nos glorieux soldats de l’armée d’Afrique, aux Forces françaises libres, et aux volontaires, parmi lesquels de nombreux républicains espagnols,- le 25 août 1944…

Pour mémoire cet extrait ** :
« Le 25 août, Paris est libéré par l’action conjuguée de la police parisienne, des forces de l’intérieur levées dans la capitale et de la division blindée du général Leclerc qui a brisé les positions allemandes dans la banlieue sud et les derniers centres de résistance de l’ennemi au Majestic, au Luxembourg, au Palais-Bourbon, rue Royale, etc.
Le général de Gaulle fait son entrée dans la ville à 4 heures du soir par la porte d’Orléans. Il va d’abord à la gare Montparnasse, où le général Leclerc reçoit la capitulation du Commandant des forces allemandes de Paris, et donne ses ordres pour assurer la couverture de la capitale vers le nord. Il s’installe ensuite au ministère de la Guerre, rue Saint-Dominique, et y établit le siège de la Présidence du gouvernement.
Après une visite à la Préfecture de police, où ont commencé les combats pour la libération de Paris, le général de Gaulle se rend à l’Hôtel de Ville où l’attendent la Municipalité provisoire (Comité parisien de la Libération), le Comité national de la Résistance, des détachements de combattants ainsi qu’une foule immense.
Après les discours que lui adressent M. Marrane, au nom du Comité parisien de la Libération, et M. G. Bidault, président du Comité national de la Résistance, il prononce l’allocution improvisée que voici :
 Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l’émotion qui nous étreint tous, hommes et femmes, qui sommes ici, chez nous, dans Paris debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains.
Non ! nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies.
 Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! libéré par lui-même, libéré par son peuple avec le concours des armées de la France, avec l’appui et le concours de la France tout entière, de la France qui se bat, de la seule France, de la vraie France, de la France éternelle.(…)
__________________

* par Guy Sauvage pour Riposte Laïque
** Charles de Gaulle.org