L’égalité citoyenne sans le voile et sans la burqa

20 octobre 2009  
note
revue le 26 septembre 2019, puisque dix ans après,  la monstrueuse aberration de l’obligation du voile et de la burqa est omniprésente en France.
Apostille
27 septembre 2019, en hommage aux douze institutrices massacrées en Algérie, le 27 septembre 1991, dans le district de Sidi bel Abbès, par le Groupe islamique armé. 
Extraits du livre de Jeannette Bougrab
:
Lettre aux femmes voilées et à ceux qui les soutiennent.

♠ ♠ ♠  ♠ Et en France, en 2019, nous avons -comme en Algérie- avec Yassine Belattar, un champion de « l’hijabisation  des femmes ».
Cf. par L’ingénue :  Humour noir … et sombre perspective pour les musulmanes  12.03.2019 … et   :
Série noire pour le harceleur Belattar 9.04.2019 ♠  ♠ ♠ ♠  

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« La Femme grillagée »
Quand la femme est grillagée / Toutes les femmes sont outragées / Les hommes les ont rejetées / Dans l’obscurité. 
Pierre Perret
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             Lorsqu’en 2007, le journal Charlie Hebdo gagna le procès (1) que lui avaient intenté  le Conseil français du culte musulman (CFCM), l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et la  Grande Mosquée de Paris, ce fut au nom du droit inviolable de la liberté d’expression ; mais au soir du procès, comme un déni toujours renouvelé de la loi républicaine, des menaces de mort furent adressées à Philippe Val, alors directeur du journal.

On se souviendra aussi qu’en 2004 avait été rappelé haut et fort,  le principe inviolable de la  laïcité à l’école, au collège, au lycée et à l’université. L’interdiction du port d’insignes et de vêtements religieux garantissait, avec la suppression de tout affichage et  prosélytisme religieux,  le retour à l’espace libre et citoyen dans l’enseignement public.

Mais nous aurions eu tort de penser que cela suffirait pour redonner à l’espace public cet égal respect citoyen des croyances et des non croyances. De subversions en attentats terroristes,  des  chefs religieux musulmans fondamentalistes salafistes ou talibans (2)  se réclamant d’un islam intégriste  haineux et dominateur,  édictaient alors  pour les femmes  une charia ( loi divine (? ) qui portait atteinte à leur droit à l’ intégrité physique et morale, à leur identité d’être humain, à leur droit à l’éducation et à tant d’autres droits. Pour ces criminels, les femmes devaient devenir d’ invisibles esclaves encore plus ignorantes qu’eux,  sous la menace constante des coups, des jets de vitriol et de la lapidation. Et le voile sous toutes ses formes que les intégristes islamistes voulaient imposer aux jeunes adolescentes françaises, n’était pour eux que le précurseur de la burqa, le précurseur de la disparition des femmes du monde des vivants. Pour les intégristes islamistes,  la burqa,  la soumission ou la mort sont les seuls droits des femmes.

           Mais innombrables par le monde sont celles qui résistent  bravement  à cette fureur  intégriste. Parmi les plus admirables, j’aimerais citer les jeunes filles et les femmes afghanes :  Shamsia,  Habiba Sarabi, gouverneur(e) de la province de Bamiyan depuis 2005, Sabrina Saqeb  députée, Zarmina, Zakia, Jamila (3)  …

Elles se souviennent toutes de la férocité du régime islamiste des talibans (1990-2001). Zarmina raconte :  » J’étais au marché. J’ai soulevé quelques instants ma burqa pour mieux regarder les aliments sur les étals. Des vigiles talibans m’ont aussitôt frappée.  »   Mais la situation actuelle est toujours insupportable,  puisque  » à  15 km de Kaboul, si une femme n’est pas vêtue de la burqa, elle est menacée par les intégristes.  »  dit Jamila  ; et puis un peu partout, comme dans la province de Kandahar, les écoles de filles sont  incendiées par les talibans.

Alors que la France intervient en Afghanistan pour (re)construire un état démocratique,  hors de l’emprise des talibans, il serait inconcevable que l’actuelle commission  parlementaire (présidée par André Gérin) sur le port du voile et de la burqa dans l’espace public puisse concevoir, un seul instant, en France, des jeunes filles et des femmes privées de leur identité,  soumises  à l’ignoble charia des mêmes intégristes
D’ailleurs les députés devraient savoir, les théologiens le leur ont confirmé, le port du voile et de la burqa n’est pas une prescription du coran.

Mais quand Tarek Oubrou (4) dit que voile et burqa ne sont ni des  objets cultuels  ni des  symboles de sacré :
– « C
‘est aberrant de réduire une femme musulmane à son foulard ; c’est de l’ignorance. Le foulard n’est pas un objet cultuel, encore moins un symbole de sacré. »
C’est pour ajouter dans son  double langage du prêcheur intégriste :
 –  » Le problème, c’est que lorsqu’elles enlèvent le foulard, elles arrêtent aussi de prier. »
Il est comme tous les imams, à des années-lumière de notre conception républicaine de  la laïcité respectueuse de l’autre  -sans discrimination ni prosélytisme religieux- dans l’espace public. 

Alors que le statut des femmes dans les religions monothéistes est toujours inférieur à celui des hommes, et alors que c’est la gloire de la réflexion de notre humanité libérée du joug des cultes, que d’avoir commencé à les rétablir dans tous leurs droits, des responsables musulmans ripostent en nous accusant d’ islamophobie (!).
Le mot  » islamophobie  » littéralement  » peur de l’islam  » me semble d’ailleurs  inapproprié ;
je lui préfèrerais l’expression  » anti-islamo-intégrisme  » qui est refus du terrorisme politique islamiste, refus de ses charias et de sa barbarie.

Alors, plutôt que de jouer aux victimes, ces responsables musulmans seraient mieux inspirés en communiquant à leurs fidèles un respect inconditionnel de la laïcité et de l’égalité citoyenne femmes/hommes – sans le voile et sans la burqa – comme preuve décisive de leur bonne foi, et de leur islam  » apaisé « , sans lien d’aucune sorte avec les intégristes. C’est à ce prix-là que la confiance sera retrouvée.

C’est au pouvoir politique que revient la volonté  de faire respecter notre Constitution laïque aux fanatiques religieux terroristes
Il lui faut défendre nos lois républicaines, défendre notre démocratie, avant que ne se referme le piège d’un communautarisme religieux identitaire qui construit les ghettos, et remplace la fraternité par la haine du pays d’accueil.

La charia islamiste sur la burqa n’a aucune légalité dans notre pays républicain.
De même que nous ne transigerons pas sur le droit de la liberté d’expression, il nous faudra être inflexibles sur le droit inviolable de l’identité de l’être humain et de l’égalité citoyenne sans le voile (pour cacher la chevelure) et sans  la burqa (pour cacher la chevelure, le visage, le corps de la femme) .
Une telle aberration pour punir toutes les femmes est une monstruosité de la part de ceux qui l’ordonnent, et toujours sous la menace.
Il y va de la Liberté et de l’Égalité des femmes, de la paix sociale, de la Fraternité républicaine, tout simplement.

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Cette note est parue -moins détaillée – dans les Chroniques d’abonnés (Lemonde.fr  22.10.09 ).

1 par L’ingénue   23 septembre 2008  Charlie Hebdo, « C’est dur d’être aimé par des cons » 

2 par L’ingénue  25 août 2009             Les talibans et l’enfance sacrifiée 

3  par L’ingénue 27 décembre 2009   Shamsia  L’une à Kandahar, l’autre à Evry 

Habiba Sarabi La gouverneur(e) afghane  article de Frédéric Bobin (Le Monde 25.08.09)  /
Sabrina Saqeb, députée à la pointe du combat des femmes en Afghanistan article de F. Bobin (Le Monde 13/14.09.09) /
Zakia, Jamila et les autres : des Afghanes entre désillusion et espoir
article de F. Bobin (Le Monde 19.08.09)

4  propos de Tarek Oubrou, imam de Bordeaux recueillis par Stéphanie Le Bars  (Le Monde 16.10.09)

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Apostille
27 septembre 2019

Extraits du livre Lettre aux femmes voilées et à ceux qui les soutiennent  Jeannette Bougrab pp.81-85  Éditions du cerf, 2019. 

« Ce samedi 27 septembre, à l’entour de 15h 30, il pleut sur le village d’Aïn Adden, près de Sfisef, dans le district de Sidi Bel Abbès. La classe vient de se finir et les onze institutrices que compte l’établissement scolaire franchissent en courant l’enceinte pour attraper le bus.
Là, en pleine rue elles sont arrêtées net par des membres d’un commando du GIA qui les frappent et les attachent avant de les égorger devant leurs élèves qui, hallucinés par l’horreur, pleurent et hurlent.
Un de leurs collègues, alerté par les cris des enfants, se précipite vers la scène du carnage mais tombe à son tour, abattu de plusieurs coups de feu par les djihadistes. Les corps des douze victimes baignent dans la mare vermeille qui recouvre l’asphalte.
Si pour Hamlet « le sang attire le sang », la tragédie algérienne aura été plus que shakespearienne au vu des scènes toujours plus morbides accumulées au fil des mois et des années de cette guerre de la terreur. Des milliers de femmes auront été assassinées.
Autant d’autres auront été violées collectivement, détenues comme esclaves sexuelles dans des casemates fichées au coin de maquis perdus et certains seront devenues mères d’enfants nés de leurs bourreaux. Les survivantes doivent vivre avec leurs blessures inguérissables, même si les pires méfaits dont elles ont eu à souffrir ne sont plus, collectivement, qu’un cauchemar passé.

L’islamisation des institutions, elle, a perduré. Depuis peu, une femme semble vouloir changer la donne. la courageuse ministre de l’Éducation, Nouria Benghabrit, une anthropologue francophone diplômée de l’université Paris V et membre du Conseil économique et social des Nations unies, a adopté en 2017, un arrêté pour interdire le voile intégral et du niqab à l’école, non seulement pour les élèves mais également pour tous les fonctionnaires qui en relèvent, les enseignants comme les agents.
Pour faire avaler la pilule aux fondamentalistes, la ministre a invoqué la lutte contre la tricherie aux examens.(…) Cela n’a pas empêché les islamo- conservateurs de dénoncer une « atteinte à la liberté des filles voilées » dans les écoles. Ils ne cessent de s’en prendre à cette scientifique de renom qui mène avec une main de fer une révolution tranquille. (…)

Le combat de Nouria Benghabrit reste cependant titanesque. Depuis 2005, l’enseignement de la charia est devenu obligatoire dans les filières du secondaire. Polygamie, répudiation, punissions corporelles, et hijab bien sûr, sont désormais au programme des cours d’instruction civique ! Le code de la famille algérien a d’ailleurs été réformé pour être conforme à la loi coranique.
(…)

« Dans cette épreuve de force, afin de miner le camp démocratique, il est vital pour les islamistes de rendre plus invisible le sexe féminin. (…)
Parmi ces campagnes, il y a celle lancée en 2014, par l’association Daawa qui vise la « hijabisation » des moins de quinze ans. Elle a été financée par des dizaines d’hommes d’affaires (…)

Commentant au XIIème siècle La République de Platon, le philosophe arabo-musulman Averroès dressait, lui, un plaidoyer en faveur de l’émancipation des femmes et de leur pleine participation à la vie de la cité.
Comment, en dix siècles (…) les esprits ont-ils pu être corrompus au point de systématiser un monde où les femmes sont réduites à une forme d’esclavage ?  Comment arrêter cette radicalisation, sinon radicalement ?(…) »  

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Et la journée du droit des jeunes ?

5 – 6- 7 mars – note finalisée  le 8 et 18 mars* 2018

Préambule
8 mars 2018, Journée internationale des droits des femmes (SAUF dans les États islamiques du globe, soit pour 900 millions de femmes*,  dont plus de deux millions en France, pour les femmes des  quartiers régis par les salafistes hors-la-loi-républicaine).
♦Cette hypocrisie de 24 heures, hautement politique, n’est qu’une communication de mascarade  et de pantalonnade, une fourberie, une imposture.

Et le droit des jeunes ? C’est  le devoir complètement raté des adultes, parents, enseignants, gouvernements, patrons et acteurs des médias, réseaux sociaux …

Le droit des jeunes à une éducation sexuelle respectueuse de leur âge auquel il n’y a pas de passage à l’acte :

l’âge où il n’y a pas à  leur « faire étudier » un livre de « vieux pervers » en classe ;
l’âge où il n’y a pas  à  fournir des préservatifs à l’infirmerie en 4ème sans le dire aux parents ;
l’âge où il n’y a pas à présenter et/ou décrire des scènes pornographiques qui ne peuvent que les bouleverser ;
l’âge où il n’y a pas à banaliser l’horreur des viols commis en groupe ou les horreurs et les sévices que des criminels pédophiles font subir à des enfants.

Il est temps de dire la vérité sur les drames qu’engendre pour la jeunesse la pornographie omniprésente  avec les drogues. 
Il est temps  de dire la vérité sur ceux qui s’enrichissent honteusement sur la fragilité de notre jeunesse. 
Il est temps  d’y voir clair sur « la prise de pouvoir du tout-sexuel » qui surcharge voire paralyse l’intelligence des jeunes dans une diversion permanente, à l’âge formidable de la conquête des savoirs (1)… 

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Quelle éducation à la santé et à la sexualité dans l’Éducation nationale ?

Quels savoirs, sur l’hygiène de vie avec l’information scientifique vraie, documentée et protectrice sur l’alcool, le tabac, et le cannabis, dispense l’Éducation nationale au collège, au lycée et à l’université ?

Quels savoirs, sur l’hygiène de vie avec l’information scientifique, vraie et protectrice sur la sexualité dispense l’Éducation nationale au collège, au lycée et à l’université ?
Pour l'école de la confiance

Si l’on en croit l’affichage promotionnel de l’Éducation nationale, il suffirait de lui faire confiance :

S’agit-il de lui faire confiance quand les textes et programmes officiels des ministères successifs  abrogent régulièrement ceux des ministères précédents ?

S’agit-il de lui  faire confiance quand les résultats scolaires sont médiocres ?

S’agit-il de lui faire confiance quand on laisse les lycéens sortir pour fumer dans la rue ; quand « ça sent le joint dans la bibliothèque universitaire » ?

S’agit-il de lui faire confiance quand, dans la liste du Goncourt des lycéens, l’Éducation nationale  a glissé  » Mille six cents ventres » ?
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On peut voir la vidéo Sexe et pornographie dans les programmes scolaires ; une enquête de Armel Joubert des Ouches avec la collaboration de Jeanne Smits,  qui donne à réfléchir – sérieusement.

Apostille

Une première réflexion me vient tout naturellement à l’esprit.
L’on devrait savoir que la sexualité n’est qu’une fonction biologique parmi d’autres ;  et l’on devrait savoir aussi que l’essentiel pour les adultes parents et professeurs, est  de considérer les adolescents comme des êtres  sensibles et intelligents, dont on doit respecter l’intégrité  sur le plan émotionnel et affectif entre 12 et 16 ans.

Or, il apparaît que depuis une vingtaine d’années, ils ne sont considérés, pour leur éducation à la sexualité, que comme des corps avec des organes sexuels.
Quant à la dernière vague ministérielle du gouvernement M.Valls/ N. Vallaud-Belkacem à l’Éducation nationale/ président F. Hollande/, elle a intégré  les pratiques homosexuelles au programme ;  la pédérastie passant de la littérature à la normalité.

Si l’on ajoute les textes et les livres présentés aux adolescents qui s’appesantissent sur toute la gamme des actes sexuels, et si l’on ajoute les raps obscènes et les médias de la pornographie qui déferlent sur la toile …
Ma seconde réflexion est alors encore plus pessimiste car je constate que les sociologues, les philosophes, les chefs politiques et autres écrivains solidaires du « Mouvement Sex and Drug du 22 mars 1968 de D. Cohn-Bendit »,  n’avaient  d’autre idéal pour nos jeunes  que de les conduire …  dans l’antichambre du Marquis de Sade…

… Et en 2018 … c’est en marche !

La vraie vie est ailleurs.
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1 Cf.  l’exemple de cette université dite longtemps Vincennes à Saint-Denis dans laquelle le courant de l’idéologie soixante-huitarde circule encore avec les conséquences que l’on observe :
En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis, avec ses devises sur les murs :
« Au fronton de la façade, on lit  FIN DU TRAVAIL   ….  et la suite en forme de question d’un autre /ou du même,  sur le mur de la rue de la Liberté (sic) QU’EST- CE QU’ON FAIT LÀ ? »
par L’ingénue  23 février 2017

     *Cf. Wikipédia 
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Cf. par L’ingénue  L’état des lieux [février- mars 2018]
  Les « gamins » d’Outre-République viendront avec leurs « kalachs » et leur « shit ».[de « merde »]..

(Re) lire par L’ingénue  10 janvier 2009 / 18 mars 2018
Principe de précaution : Veiller sur les plus fragiles
Ce n’est ni dans le programme européen, ni dans le programme français du parti Europe Écologie Les Verts de MM. Ph. Meirieu et Cohn-Bendit et  Mmes Duflot et Joly qui n’ont peur … que de l’énergie nucléaire. 

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Les « gamins » d’Outre-République viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »

15 – 19 février 2018 – ♦ note finalisée  le 13 mars 2018 .   Apostille avec J.M. Blanquer (ministre de l’Éducation nationale depuis mai 2017).

Les « gamins » [terme journalistique pour « dédouaner« * les crapules de 18 ans] viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »[de « merde »] …

…  les « gamines » viendront en burqa ;  les zadistes de Notre-Dame-des-Landes et de Bure, les black blocs et autres « nationalistes » viendront en cagoules …

M. le président Macron a dit, le 13 février 2018, « souhaiter (sic) que le futur service national universel soit « obligatoire » et dure « autour du trimestre », voire de « 3 à 6 mois ». « Il ne s’agit pas de recréer des casernements massifs », a-t-il ajouté, estimant que le coût  de cette mesure ne sera pas « prohibitif »(1) » …

Cela ne coûtera à ceux qui payent  leurs impôts en France que la bagatelle de 3 milliards !

M. le président Macron invente « le service national universel » pour fêter en 2019, la trentième année du port du premier foulard islamique au collège de Creil.

C’était en septembre 1989, et M. Mitterrand n’avait pas bronché… Le petit monde de la politique PS avait déjà commencé à rechigner sur la laïcité et son respect dans l’école de la République.
Le résultat est lamentable : en 2018, les amphithéâtres des facultés françaises pavoisent en burqas … comme si la France était devenue un état islamique, l’Iran ou l’Arabie saoudite !

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent le champ libre dans les villes et les établissements scolaires, aux trafics et à « l’interdiction d’interdire ».  »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent notre jeunesse fumer, boire et se droguer avec pour seuls slogans : »Hyper réac la morale ! » – « Hyper réac notre Histoire et notre langue française ! » – « Hyper réac notre  appartenance à la République française ! »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  rognent sur la durée de tous les apprentissages scolaires et surtout sur les exigences  d’excellence de l’apprentissage de la langue française et des mathématiques. L’école française a le bonnet d’âne de l’Europe – et encore plus si l’on ajoutait la Fédération de Russie !

Désormais, de 6 ans à 18 ans, les élèves vivent des journées dans l’agitation permanente voire dans la violence et le crime, à Marseille, à Toulouse, comme en Seine-Saint-Denis, comme partout en France.

  Chaque adolescent, les écouteurs rivés aux oreilles, reçoit quotidiennement sa dose de décibels, sa dose de rap et son « j’ai la haine de la France«  et « j’ai du shit de « merde«  pour vous

♦ Et les idéologues du marais- de- la -droite -girondine- du- PS -et – d’En -marche appellent cela  :  » Le Vivre ensemble » ! 

 Mais M. le président Macron a  dit  » Vive le service national universel  après 18 ans  » !

Le premier service « national universel » à rendre à la France, ce serait, M. le président, de lui redonner son école républicaine paisible  de 6 à 18 ans, avec toutes ses réussites, dans le plaisir d’apprendre ensemble !

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* J’ai retrouvé la « formule » chez S. de Beauvoir :« Il y a un tas de crapules que vous dédouanez en douce » dans Le Grand Robert tome II, p. 1092. Parole d’ingénue !

« Service national universel » 

♦ Lire (ou relire) le rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale présenté par Jean-Pierre OBIN  en juin 2004  au ministre de l’Éducation nationale F. Fillon /gouvernement J.P. Raffarin III / président J. Chirac.

J’en extrais le début de la conclusion / écrit en bleu par L’ingénue  p. 31 :

« Ce que nous avons observé dans les établissements scolaires implantés dans les quartiers où sont concentrées des populations issues de l’immigration maghrébine, parfois turque, africaine ou comorienne, quartiers de plus en plus homogènes sur le plan social et religieux, n’est manifestement que la partie scolairement visible d‘un phénomène bien plus profond, dont l’évolution constitue vraisemblablement l’une des clés de notre avenir.
La réalité semble bien en effet être la suivante : pour la première fois dans notre pays, la question religieuse se superpose -au moins en partie- à la question sociale et à la question nationale ; et ce mélange, à lui seul détonnant, entre en outre en résonance avec les affrontements majeurs qui structurent désormais la scène internationale. » (…)

et la fin p. 34 :

« Sur un sujet aussi difficile, et aussi grave puisqu’il concerne la cohésion nationale et la concorde civile, soulignons qu’il est chez les responsables deux qualités qui permettent beaucoup, et qu’on devrait davantage rechercher, développer et promouvoir à tous les niveaux. Ce  sont la lucidité et le courage. »


À lire- à relire   : La Charte de la Laïcité à l’école
La Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La République est laïque.
Mais depuis 1989, une grave question se pose : où est-elle appliquée cette charte  de la laïcité de la République ?
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Apostille    avec M. J.M. Blanquer (2), ministre de l’Éducation nationale du gouvernement É. Philippe/président E. Macron.

De 2007 à 2009, J.M. Blanquer fut recteur de l’académie  de Créteil ;  il a « assisté » à l’instauration de l’Outre-République de Seine-Saint-Denis ;  il connaît donc bien ce communautarisme anti-laïque enraciné dans « les territoires »/comme l’on dit dans les ministères/.
Alors, quand Fatiha Agag-Boudjahlat (3), professeur d’histoire-géographie, dans un collège de Toulouse, lui demande ce qu’il pense des « certificats médicaux d’allergie au chlore » présentés par des collégiennes de 6ème, pour les dispenser d’apprendre à nager à la piscine, comme les autres élèves de leurs classes, il répond seulement : « Ce que vous venez de dire est exact, ces problèmes existent, il ne faut pas faire comme si ça n’existait pas (sic). »
Et il fera comme il a déjà fait … d’ailleurs il dit lui-même quil ne sait pas quoi faire !  Ah ! le brave homme ! Il ne sait même pas que l’on pourrait demander son avis au médecin scolaire 

….Mais M. Blanquer sait comment créer un « Conseil des sages » avec comme présidente une ancienne membre du Conseil constitutionnel. Ce Conseil aura pour mission de « donner la règle du jeu » … quand les enseignants poseront des questions …
Nous, on sait déjà que Jean-Pierre Obin ne sera pas un de ces  « sages ».

Enfin, M. Blanquer sait-il qu’il peut même aller faire un tour à Toulouse pour découvrir « la violente règle du jeu du lycée  Gallieni »  et en tirer des leçons pour l’avenir … ? …  en République ?

Hélas ! Le ministre et son « chef » ne savent pas que les mots, République-loi- laïcité -liberté- citoyenneté- égalité- fraternité, font « les règles du pouvoir-apprendre-ensemble » dans les établissements scolaires, et que ce n’est pas « un jeu ».
On sait désormais qu’ils ne feront pas appliquer nos lois fondatrices
, ils préfèreront leur formule infantile et ludique de « règle du jeu »… comme pour la cour de récréation de l’Élysée, de Matignon ou de Grenelle.

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2 Source  actu.fr/occitanie/Toulouse – pour « L’Émission politique » sur France 2 – 15.02.2018.

Fatiha Agag-Boudjahlat est l’auteur de « Le grand détournement » et cofondatrice du mouvement « Vivre dans la laïcité ».
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Ah ! Vous voilà ! Mesdames et Messieurs les féministes !

13 novembre 2017

Comment faites-vous, en ces temps si lourds des menaces que fait peser le péril islamique sur nos vies, sur nos libertés, sur notre démocratie,  pour proférer des exigences de révision tâtillonne de notre belle langue française ?

Qui êtes-vous pour vous ériger en femmes et hommes savantes ?

De quels droits osez-vous prétendre bouleverser la grammaire française ?

Croyez-vous que c’est le meilleur moyen pour doter chaque enfant et chaque jeune de ce pays d’une belle intelligence, de bons savoirs pour leur avenir ?

Les droits des femmes et des hommes en France ne dépendent pas de la grammaire française !  Voyez ce que salafistes et autres terroristes djihadistes font subir aux hommes, aux femmes, aux garçons et aux filles  !

Vous agissez ainsi comme ceux  du « Black Blanc Beur » qui,  pour dénoncer le racisme, utilisent leur rejet du « Blanc (?) » pour refuser notre savoir-vivre -ensemble citoyen, fraternel et laïque en France.
Au nom d’une dérisoire « égalité de lettres » vous dites œuvrer au futur d’une société en ramenant tout au sexe !

Oserez-vous nous priver et priver nos enfants du plaisir d’une fable de Monsieur Jean de la Fontaine en la transcrivant  ainsi dans votre style de précieux ridicules :

♦« Maître.sse  Corbeau.lle  sur un arbre perché, / tenait en son bec un fromage. /
Maître.sse  Renard.e  par l’odeur alléché.e…
»  (♦)

Reprenez vos esprits, dames et sieurs féministes (1)  cessez de jouer aux petits maîtres de morale linguistique,

et laissez-nous continuer de parler et d’écrire en français … le même pour nous tous, femmes et hommes confondus !

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Cf.  Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive » du 23 octobre 2017

NB

1  Nos braves féministes ont peur que dans la grammaire française  « le masculin l’emporte sur le féminin » (alors que ce n’est qu’une ritournelle mnémotechnique) !
Grâce à eux et à leur trouvaille (!) ,  « l’écriture inclusive remet en cause cette règle grammaticale au nom de l’égalité des sexes ».

Ah ! nom de dieu !  Où voyez-vous du sexe ?
Il s’agit en fait d’une simplification -sans e – de l’accord au pluriel de l’adjectif qualificatif ou du participe passé pour deux noms /pas de sexe donc !– mais un genre grammatical / pas celui d’une orientation sexuelle non plus !/ donc deux noms, l’un de genre féminin avec l’article la – l’autre de genre masculin  avec l’article le. 
Même pour l’exemple emprunté au Bled [CM2-6ème / Hachette 2004] :
« La robe et le pantalon sont exposés dans la vitrine. »

Simplification et rapidité et non guerre des sexes,  lorsque l’on considère aussi un nom collectif seulement au masculin : les Marseillais – Les Français etc.  Quelle mouche les a piqués pour les décliner comme dans « un manuel scolaire (Hatier), publié en mars 2017 et destiné à des élèves de CE2 : « Grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ♦»(…). » ?

Au pays de Molière, on appréciera la finesse de la terminaison teur.rice.s   que l’on retrouvera dans tous les magazines  pour nommer  les acteur.rice.s  !

♦ Valeurs actuelles – Votre quotidien du soir 27.10.2017 : L’écriture inclusive, un “péril mortel”, estime l’Académie française.

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Apostille

2013 – année tout entière consacrée au mariage homosexuel et à  la création d’un Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

2015  –   le Haut Conseil a édicté son « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe » qui nous vaudra – à défaut d’une meilleure réussite scolaire,  le handicap lourd d’un imbroglio grammatical et orthographique, et d’une lecture ennuyeuse … et dissuasive pour tous.

♠ Nous attendons le prochain rapport 2017 sur l’état du sexisme en France  – dans lequel, pudiquement, ils se voileront la face pour ne parler ni de l’inégalité des sexes dans la charia islamique, ni de ses prêcheurs, ni de ses burqas…

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En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis

6 avril 2017 
Ce  que j’ai appris en passant devant Paris VIII fait écho à la page Au fil de l’actualité – 2017 Les vœux de Mme Vallaud- Belkacemministre de l’Éducation nationale.

  En effet, la mission de la ministre en tant que membre du conseil islamique de la communauté marocaine est accomplie :
Dans l’université Paris VIII, le port du voile-cagoule et de la burqa  bafoue en permanence la liberté laïque et républicaine – hors- tous – signes- religieux, et l
‘atteinte journalière au droit à la santé physique et psychique des étudiants par la libre circulation et consommation de drogues, nous rappelle aussi que le Maroc est le premier producteur mondial de cannabis.
La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled, un territoire outre-République nous dit-on  à Sevran,  alors le roi ici, c’est Mohamed VI ?

De l’université Paris VIII en Seine-Saint-Denis à la France tout entière,  le bilan calamiteux du quinquennat PS- Hollande- Valls- Macron- Vallaud Belkacem- Touraine, devrait nous servir de leçon … pour le choix du prochain.
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23 – 24 février 2017    23- 28 mars 2017légendes complétées pour les photos 3 –6 et 7

… Ce lundi 20 février 2017, dans l’après-midi, l’apparence extérieure du bâtiment et de son entrée m’est apparue tellement  sale et dégradée  pour un établissement d’enseignement supérieur public, qu’il m’a semblé que ni Mme la ministre de l’Éducation nationale Vallaud-Belkacem, ni M. le président exemplaire Hollande ne s’y étaient jamais invités.
Nul doute qu’ils seraient les bienvenus pour « les portes ouvertes » du 25 février 2017 (1).

À l’intérieur,  Tom L. (2) dans le Bondy Blog,  a observé  « (…)  vandalisme et manque de moyens, séquelles que l’on  constate quotidiennement à « P8″ (…) ». Il nous conduit  vers le bâtiment B :  » À gauche, il y a la bibliothèque universitaire (3) (…). Bon sang qu’elle est belle, grande, calme et lumineuse ! (…). Sur deux étages, ce lieu compte près de 1 500 places et 250 000 ouvrages en accès libre ».  Il constate aussi l’autre banalité de Paris VIII avec le vandalisme, l’omniprésence du trafic et de l’usage de  drogue dans un établissement d’enseignement supérieur  :  « Entre les deux parties du bâtiment B, les passerelles empestent le « oinj (4)». (…)

ALORS  ? Quand fera-t-on honneur à l’université Paris VIII Saint-Denis,  à ses étudiant(e)s, à ses professeurs, à tout son personnel  ?

Quand trouvera-t-on les vraies réponses citoyennes  pour faire  honneur à la République, à  son enseignement supérieur, à Saint-Denis, comme partout en France ?

 

 

Au fronton de la façade, on lit  FIN DU TRAVAIL   ….  et la suite en forme de question d’un autre /ou du même,  sur le mur de la rue de la Liberté :  QU’EST- CE QU’ON FAIT LÀ ?

La paresse et l’ignorance ?   Rue de la Liberté ?  C’est un peu court et  cela ne vous fait pas honneur, jeune homme qui voulez donner des leçons de morale politique !
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1 Les lycéens et les lycéennes aussi sont invités aux   Portes ouvertes à l’Université Paris VIII Saint-Denis samedi 25 février 2017 ..

 2 L’esprit de Vincennes à Paris 8  / 22 avril 2015 /Libération Bondy Blog

3 [source Wikipédia] « En 1998, les deux « rives »  de la voie rapide qui traverse le campus de Saint-Denis sont reliées par un pont qui abrite la nouvelle bibliothèque de Paris VIII, lieu impressionnant qui dépasse en superficie la bibliothèque du Centre Pompidou. (…)  Simultanément, une station de métro Saint-Denis Université est inaugurée » (…)

En 2006, le bâtiment D sort de terre, remarquable par ses courbes et sa vêture de panneaux de verre translucide ; il abrite les Unités de formation et de recherche (UFR)ainsi que les laboratoires de recherche.

En 2008, un nouvel immeuble, de couleur rouge brique, est mis en service ; il héberge le restaurant universitaire (2000 repas par jour, 5000 m²), ainsi que 55 chambres pour les étudiants étrangers et un logement de fonction.

En 2010,  une « Maison des étudiants », d’une surface de 730 m², ronde et recouverte d’un treillis de métal argenté, est construite sur le campus. Elle abrite les services liés à la vie étudiante, à la médecine préventive, au Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS), ainsi qu’aux organisations étudiantes. »  [Wikipédia]

L’université Paris VIII tolère le déni des lois sur le trafic et la consommation de drogues licites et illicites, sur l’interdiction de fumer tabac, et a fortiori cannabis, dans un lieu public, et qui plus est, dans un lieu d’enseignement supérieur, qui dispose d’un service de médecine préventive.

À l’université Paris VIII,  serions-nous Outre- République française, rue de la Liberté, à Saint-Denis  ?    

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* Photo 6  À propos de l’Affaire d’Aulnay-sous-Bois : les contradictions de Théo lors de son audition   Le Parisien 21 mars 2017 –  J.-M. Decugiset  É. Pelletier

Cf. par L’ingénue
La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque ?
   19 novembre -26 décembre 2013 

« La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled. » 31 décembre 2016