Hommage aux 480 victimes des djihadistes de l’Etat islamique

30 novembre 2015 /  3 décembre 2015 / note revue et mise en avant le 13 novembre 2018◊

 

L’hommage national aux  victimes des attaques islamiques du 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis a eu lieu dans l’immense cour glaciale de l’Hôtel des Invalides, le 27 novembre 2015.

♠ Il s’agissait d’évoquer, pour leur rendre hommage, les drames vécus par les 480 victimes (dont 130 décédées) et par leurs familles, de tirer les leçons de cette soirée tragique qui survenait 10 mois après la semaine sanglante de janvier 2015.

Dès le début de son discours F. Hollande fait une description floue de  l’attaque : ♦ « un acte de guerre organisé de loin » (Paris, Saint-Denis, France ?, Belgique ?, Allemagne ?)exécuté par une horde d’assassins (…) au nom d’une cause folle et d’un dieu trahi ».

Dans cette « horde d’assassins », il y a six Français : Brahim AbdeslamIsmaïl Omar MostefaïSamy Aminour /ancien conducteur de bus RATP/ Salah Abdeslam–  Bilal HadfiMohamed Amriet une Française : Hasna Aït Boulahcen.

Et quand ils crient « allah akbar », « c’est un dieu trahi »  / par qui ?
« C‘est l’obscurantisme d’un islam dévoyé » / Dans quel but ? 
« C’est la culture de la mort«  / Qui  propage une telle culture, de tels dogmes infâmes  dans nos villes ?
«  C’est la haine qui tue »Qui dirige cet endoctrinement criminel dans les mosquées et les prisons ?
 « C‘est le fanatisme qui veut soumettre l’homme à un ordre inhumain » / Qui  veut triompher et nous dominer ?


Quand et comment retrouverons-nous  l’ordre paisible, l’ordre citoyen,  la paix civile et la fraternité  dans nos villes ?

 

⇒ C’est clair, M. Hollande n’a pas dit les noms, n’a pas prononcé les paroles qui « offenseraient » l’UOIF et le CFCM,  les noms qui désigneraient  les imams dévoyés de Paris, de la prison de Fresnes, de Saint-Denis et ceux de cent autres mosquées, tous complices de la subversion islamique.

⇒ Il n’a pas dit que tous les Français de l’attaque du 13 novembre étaient des djihadistes de l’État islamique, créature  de la monstrueuse guerre des États-Unis et du Royaume Uni  pour le pétrole irakien, – financé par les émirs d’Arabie et du Qatar, avec la complicité frauduleuse du président turc- qui sont tous les meilleurs amis du président Hollande ◊ et le 13 novembre 2018 du président Macron – absent de la cérémonie officielle d’hommage aux victimes .

⇒ Il le sait mais il n’a pas dit non plus que  » les fous dévoyés«  par les barbus salafistes ou frères musulmans, vont continuer à générer « l’ordre inhumain« , à mettre le feu aux voitures et aux poubelles, aux établissements publics (écoles publiques, gymnases, postes, point sécu … aux ponts, aux voies de chemin de fer, etc.(1) au nom d’allah et au nom de « la haine qui tue«  nos principes, nos valeurs républicaines.

♠ Le gouvernement de la République laissera-t-il les hordes d’imams « fous dévoyés du dieu trahi », décerveler des centaines d’autres Français (?) qui prendront la relève de l’équipe de Molenbeek ?
Pour l’instant, le président ne demande pas aux organisations islamiques de se mettre en conformité avec la loi républicaine et la laïcité.

Non, c’est à nous, les pacifiques, les paisibles laïques, les victimes  et  leurs familles qu’il déclare :  
« C’est
chaque Français et chaque Française qui doit faire preuve de vigilance, de résolution, d’humanité, de dignité ».

⇒  On croirait entendre Pétain qui conseillait aussi aux Français en 1940, d’être « polis » avec les nazis ; l’insupportable trahison pétainiste voulait instaurer  le « vivre ensemble » avec la Wehrmacht et la gestapo.
◊ 13 novembre 2018  M. Pétain reste un modèle de « grand homme » pour le président Macron qui se disait gaulliste.

♠ Et  le président du « changement- laïque- inch’allah » se permet de nous faire la même leçon de morale lors de cette nouvelle tragédie du  mourir ensemble.

Enfin, comme chaque discours du président, celui-ci était ponctué   d’un aphorisme ambigu :

« La liberté ne demande pas à être vengée mais à être servie » (?).  Le président nous ressert encore sa lâcheté en reniant  le dernier couplet de notre Marseillaise (2).
C
omme Mme Taubira, il préfère se servir d’une Justice qui laisse la liberté aux djihadistes de nous assassiner au nom d’allah !

♠ Mais quelle est cette Justice qui  ne veut ni sauvegarder ni défendre notre Liberté , notre Laïcité républicaine, hors de tous ces dogmes religieux, despotiques,  sanglants, archaïques ?
Au niveau d’alerte où nous sommes,  on s’aperçoit combien la Justice fait défaut, combien elle nous trahit.

♠ Il est clair qu’il faudrait au gouvernement PS, à  l’actuelle ministre de la Justice, à l’École de la magistrature et  au Syndicat du « mur des cons », comme aux chefs religieux des organisations islamiques (créatures des pays arabes où la charia est dans la constitution) une solide et longue formation laïque et citoyenne, pour retrouver la raison … qu’ils ont perdue.

Le  suffrage universel  le leur rappellera bientôt.
◊ 13 novembre 2018  En 2022 ? car l’on sait désormais que la laïcité républicaine et le retour à la paix civile seront les grands absents de la « politique multilatéraliste »  du président Macron  … tout comme une bonne politique économique et sociale en France.

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♦ « entre guillemets » les extraits du discours présidentiel.

NB
◊ 13 novembre 2018
et tout particulièrement 
Pour les pseudo- écologistes, comme Ségolène Royal et Nicolas Hulot qui pensent plus aux loups qu’aux hommes, et cet autre D. Cohn-Bendit qui lançait l’ordre de brûler les voitures dans le Quartier latin en mai 1968 :

En ce temps de réunion à Paris de la Conférence des Parties ou COP 21 sur le réchauffement climatique, M. Hollande – comme la grenouille de la fable s’enfle d’orgueil. Pourtant, il n’est pas sans savoir que chaque incendie djihadiste  de voiture, au nom du dieu de la haine qui tue, chaque fin de semaine et à chaque fête,  produit 8 kg de CO2 pour chaque pneu, soit 40 kg de CO2 pour les 5, donc environ 80 kg  de CO2 pour l’ensemble du véhicule qui comporte beaucoup de plastiques.
⇒ Et, s’il compte par milliers, l’ensemble des incendies criminels par an, cela fait  des milliers de tonnes de CO2…

2    la Marseillaise  (dernier couplet ou le triomphe de la liberté  interprété lors de la cérémonie)

 » Amour sacré de la patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

Aux armes citoyens … »

Au fait, qui a dit qu’il fallait que la Marseillaise plaise aux djihadistes et aux intégristes ?

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« Ami, entends-tu
Le vol noir des corbeaux
Sur nos plaines
…………………
Sifflez, Compagnons
Dans la nuit la liberté
Nous écoute. »
 Le Chant des Partisans 
Paroles de Joseph Kessel et Maurice Druon Musique d’Anna Marly
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Le droit de l’enfant invisible au microscope du Comité national « d’éthique »

30-31 octobre – 1er novembre 2018


       « Le Comité consultatif national « d’éthique » (CCNE) a rendu mardi 25 septembre 2018, un nouvel avis favorable à l’extension de la Procréation Médicalement Assistée, aux couples lesbiens et aux femmes seules. »

Pour une sociologue du Centre national de la recherche scientifique (1), cet avis favorable serait un renforcement de « l’autonomie des femmes ».

Ainsi,  le projet de « loi bioéthique » qui sera présenté début 2019, par le gouvernement au Parlement, aura pour objet une loi  sur « le droit à l’enfant » pour femmes lesbiennes, hors considération du « droit bioéthique fondamental de l’enfant » qui est d’avoir un vrai père et une vraie mère, une vraie famille bioéthique.

L’acharnement du communautarisme lesbien à exiger de la nation, le droit à l’enfant privé de l’amour de son vrai père bioéthique  –  et tous les orphelins de père me comprendront  –  n’est qu’un caprice insensé, égoïste et cruel de femmes, reniant la procréation naturelle et toute la valeur éducative, affective et intellectuelle de la présence d’un vrai père auprès de ses enfants.

Elles affichent ainsi leur orgueil d’une fausse supériorité qui voudrait que pour un petit garçon ou une petite fille, deux femmes équivalent à deux mères et un père !
D’ailleurs, la querelle juridique s’engage déjà pour les deux femmes  lesbiennes
contre le droit actuel de la filiation, car la vraie loi bioéthique déclare « mère statutaire », la seule femme qui porte l’enfant.

Et la sociologue (1)  de se plaindre, car « les couples hétérosexuels (quelle injustice !) qui ont recours à la PMA deviennent parents dès la naissance »,  et d’ajouter que, pour que l’autre femme puisse adopter l’enfant, il faudrait qu’elles se marient … ce faisant, elle crie haro sur le mariage homosexuel (!),  s’indignant  du fait que « cela oblige les femmes à se marier (sic) à une époque où plus de 60% des enfants naissent hors mariage (!) ».

Mais encore, comment justifier que procréer artificiellement « un enfant de père inconnu», soit une avancée dans l’autonomie des femmes en général ?
Les femmes homosexuelles archiminoritaires sont loin de représenter l’archétype de la femme, et leur exigence n’est  qu’un déni du droit de l’enfant, après le déni de l’homme-père.

De plus,  étant donné qu’avoir un acte sexuel avec un être aimé de sexe masculin ne peut se concevoir (sic) pour elles,  leur  « autonomie » n’est que dépendance d’un acte chirurgical avec recours d’éprouvette de spermatozoïdes, d’origine inconnue.

 

    ♦♦ Enfin, si la loi dite « bioéthique » est votée par la majorité actuelle et instaure le droit des lesbiennes ou des femmes seules à la gestation par insémination, il est certain que ce sera un court-circuitage de notre déclaration humaniste des droits de l’homme et de la femme, puisque avec cette pratique de fécondation, le gouvernement promulguera l’égalité de la femme et de la vache ainsi que l’égalité de l’enfant et du veau.

 C’est ainsi que le nouveau communautarisme anti-spéciste (sic), qui cherche à s’imposer parmi les autres communautarismes, pour fragiliser toujours plus les valeurs morales et citoyennes de notre  société civile, se saisira de l’aubaine pour déclarer haut et fort, que les femmes ne sont en fait que des mammifères femelles comme les autres !

Avec le retour en force et en violence des dogmatismes religieux et anarchiste, il est désormais probable que bafouer l’humanisme et les droits fondamentaux des êtres humains, sera le fil rouge et sanglant d’un XXIème, régressant vers la barbarie, l’émeute permanente et l’obscurantisme. ♦♦

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1 Le Monde 27.09.2018 Tribune PMA :   » L’avis du Comité d’éthique renforce l’autonomie des femmes » par Martine Gross.

La fuite de G. Collomb, fugace ministre de l’Intérieur

4  octobre 2018 –             Apostille  du 17 octobre 2018

15 octobre 2018
Cela fait 15 jours que le ministre a fui l’hôtel de Beauvau et le palais de l’Élysée ; et cela fait 15 jours que le président-en-marche et son Premier ministre courent après celui ou celle qui n’aurait qu’à faire semblant d’être ministre de l’Intérieur.
                                              ⇒   17 octobre 2018
… Vaine et hypocrite poursuite puisqu’ils l’avaient sous la main.
Ils ont désigné, le 16 octobre, le   remplaçant de Gérard Collomb, qui n’est autre que Christophe Castaner, le très controversé mais si « fidèle » du président. / voir l’apostille.
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Dans ma note précédente, La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public, j’avais quitté  M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur soignant les fous islamistes en hôpital psychiatrique, renforçant le pouvoir des imams, des cheikhs  et autres fous de  l’obscurantisme islamique terroriste contre la laïcité républicaine dans l’espace public, dans les établissements scolaires etc.., laissant les femmes musulmanes, sans défense, hors de la liberté et de l’égalité, sous les menaces et les coups « des mâles- islamistes -black-blanc-beur-barbares- barbus ».

Je le retrouve en ce début d’octobre, partout dans les médias, s’enfuyant de la scène nationale et du gouvernement de la République-en-marche, après avoir porté sa lettre de démission – non pas au Premier ministre- mais au grand patron, le Jupin de l’Élysée. …

S’il pensait « avoir été aimé farouchement » (comme nous tous !) par le président qui lui caressait, en mai 2017, l’oreille droite puis l’oreille gauche (!), dans les salons de l’Élysée, on se doute de sa rancœur  depuis  juillet 2018,  lors de l‘étrange affaire de M. Benalla, garde rapproché du Jupin.

En effet, on se souvient comment le 23 juillet 2018, lors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale (1), G. Collomb apportait un écho discordant à la parole présidentielle :
   – « Le 2 mai 2018, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle
que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires« .

  ♦ Parenthèse ♦ Ainsi donc va la politique en France du 4  février 2017 au 1er octobre 2018…  Car on se souvient aussi du 4 février 2017, quand Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, chauffait le palais des sports de Gerland, pour faire acclamer son candidat Macron (2) !
Dans une ambiance malsaine de surexcitation programmée sur les mobiles des « fans », le futur ministre de l’Intérieur s’égosillait farouchement :
« J’ai été le premier à n’avoir qu’un but : faire gagner Emmanuel Macron. » 
(…)  » Est-ce que vous voulez faire gagner Emmanuel Macron? » (bis)
(…) Oui  Emmanuel (sic) sera notre président !  (…)
Et je vous demande à toutes et à tous de vous lever, de l’acclamer car il faut que dans toute la France, de plus en plus fort, monte un même message : 
Macron     président    –  
Macron    président –     etc. ♦♦

Gérard Collomb, « le premier à n’avoir eu qu’un but : faire gagner Emmanuel » a donc farouchement tourné la page  le 1er octobre 2018.

♦  À travers ce comportement inédit d’un futur ministre de l’Intérieur, c’est toute la campagne électorale du candidat Macron qui apparaît n’avoir été que farce attrape et grand guignol pour une surexcitation de masse dans une médiatisation outrancière,  parachevant  le farouche coup d’état politico-judiciaire, le coup de Jarnac voulu par E. Macron et F. Hollande, contre F. Fillon  (3), avec la complicité de tous les médias.

       ♦ Impuissant déjà en tant que sénateur maire, face au communautarisme mafieux et islamique, dans la métropole lyonnaise avec ses 10 zones de sécurité prioritaires :
Lyon 9ème (La Duchère) • Lyon 8ème • Vaulx-en-Velin (Grappinière, Le Mas-du-Taureau, Centre-ville, Vernay, Verchères, Thibaude) • Bron (Le Terraillon) • Vénissieux (Les Minguettes  …
… Gérard Collomb fut un ministre de l’Intérieur totalement incapable d’accomplir sa mission citoyenne de maintien de la sécurité publique en France.

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6 et 17 octobre 2018

Apostille

♦♦  Il y a fort à parier que le  président Macron choisira
parmi les candidats au ministère de l’intérieur
 
présentés par le Premier ministre, E. Philippe,
celui qui sera le plus anti-laïcité républicaine,
celui qui sera le plus sourd et le plus aveugle face à la montée de la violence communautariste et terroriste islamiste, anarchique, mafieuse,
bref, celui qu’il sait d’avance, être le plus soumis à ses ordres …

               ⇒ Christophe Castaner, qui a eu pour « grand frère (sic)«  un truand, était pour toutes ces raisons, l’homme de la situation, le ministre de l’Intérieur « idéal ».

Et le président Macron nous lancera un défi [comme celui pour sauver M. Benalla], le 24 juillet 2018 ]:

                 « Le seul responsable, c’est moi. [Venez] me chercher ! « (4).

 

                 ♦ Le suffrage universel me semble être un excellent moyen pour répondre à son ordre ! … Il nous faut juste une représentation politique unie et intelligente ! 

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par L’ingénue

1  30 juillet 2018 Le président Macron et l’étrange M. Benalla / 4 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3  11 février 2017 (Re)voir la scène dans la vidéo « Play … Rewind ». / à 9′

3 14 février 2017  Vers un coup d’État politico-judiciaire en France ?

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La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public

  12 – 15-16 septembre 2018

12 septembre  2018   –  La chape de silence sur la criminalité djihadiste

Le 10 septembre 2018, des djihadistes ont fêté – à leur manière- en France,  l’anniversaire de la tragédie du World Trade Center à New York le 11 septembre 2001.
Dans le XIXème arrondissement de Paris, un Afghan a poignardé sept personnes – dont quatre sont dans un état grave.
Inutile de préciser que le président qui « aime farouchement les Français » n’est pas allé à leur chevet ; « en même temps », il avait rendez-vous à 11h à l’Élysée avec Mme A. Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, par la grâce de son prédécesseur, M. Hollande.

Un autre homme circulant à grande vitesse dans une Mercedes-bélier à contresens sur l’A 46 et l’A 42 , est repéré par des CRS ;  il se dirige vers l’aéroport de Bron puis vers la Part-Dieu et finit sa course en fonçant sur les pistes de Lyon Saint-Exupéry, après avoir  brisé deux portes du Terminal 1, blessant un ouvrier … et criant allah akbar quand on l’arrête. (source Le figaro avec AFP)

Selon sa « théorie du fou islamiste déséquilibré « , le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a orchestré le silence assourdissant des médias sur tout lien possible des fous islamistes déséquilibrés, avec les réseaux sociaux  d’Al- Qaïda ou de l’État islamique.

 Désormais, il est « normal » d’être  poignardé  en France C’est devenu « normal » dans la France de -la -République-en-marche-arrière d’être poignardé au cri d’allah akbar , puisque ce cri  de guerre est celui d’un fou déséquilibré.

Désormais, sur ordre du ministre de l’Intérieur (ex -maire de Lyon) et du président, chaque commentaire, chaque article, doit impérativement se terminer (comme pour le fou islamiste déséquilibré de Lyon) par :
« Selon une source au ministère de l’Intérieur, les enquêteurs  retiennent pour l’heure la piste (sic) d’un déséquilibré. Le parquet terroriste de Paris ne s’est pas saisi de l’affaire à ce stade , d’après l’AFP. »

⇒  Il serait donc « normal » et logique, d’envoyer en  urgence,  tous ces fous islamistes déséquilibrés, dans les hôpitaux psychiatriques de leurs pays arabo-musulmans d’origine et autres pétromonarchies de droit divin.

⇒ Ce serait aussi « normal » de rendre à leurs patries, les milliers de fous islamistes déséquilibrés que nous logeons et nourrissons gratuitement dans nos prisons, ainsi que tous ceux  qui sont « normalement » dangereux, puisque  inscrits sur le fichier « S » comme sécurité.

Nul ne doute de  l’accueil  « humanitaire » que les  « chers princes et amis de M. Macron« :     Mohammed ben Salman, le sanglant MBS, prince  héritier  d’Arabie saoudite 

 et Mohammed ben Zayed, prince héritier des Émirats arabes unis – leur réserveront.


15 septembre 2018     – 
La chape de silence sur l’islam en  guerre de religion, sunnites contre chiites
  De fait, ce mot « humanitaire » est souvent utilisé pour Mohammed Ben Salman. En effet, c’est lui qui a provoqué, selon l’ONU, au Yémen « la pire crise « humanitaire » au monde », dans un conflit qui a fait près de 10.000 morts et 53.000 blessés, dont de nombreux civils, avec des frappes sur des camps de déplacés, sur des marchés, des immeubles résidentiels, des hôpitaux …
Mais
en même temps (sic) que les frappes, Mohammed ben Salman annonçait pour le Yémen, un plan d’aide « humanitaire », en janvier 2018 (2).
Et, lors de leur conférence de presse commune du 10 avril 2018, M. Macron lui avait proposé « une conférence « humanitaire » sur le Yémen  à Paris d’ici à l’été » (1).
Mais de cette conférence du 27 juin 2018, on ne trouvera pas trace, ni dans l’agenda présidentiel, ni dans l‘ordre du jour du conseil des ministres. 
Ce fut une conférence « humanitaire a minima » et à huis clos, entre experts et hors champ ministériel, qui se tint  « honteusement » une semaine après « l’offensive des forces gouvernementales du Yémen, appuyées par les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite », un des pires bombardements, depuis 2014, sur la ville d’Hodeïda, le 20 juin 2018″(3)

 

Le prince héritier d’Arabie saoudite et le prince héritier des Émirats arabes unis, les deux nouveaux amis « humanitaires «  sunnites  de M. Macron, loin, très loin de tout idéal de paix et de fraternité entre les peuples, mènent leur sanglante guerre de religion contre les chiites du Yémen, comme ils l’ont fait en Irak, comme ils la font dans leur propre pays, en attendant de déclencher une troisième guerre mondiale avec l’Iran.

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 ⇒ Les discours pédants du président Macron depuis un an, dans la péninsule arabique (4) comme en France, prouvent
   1  son aveuglement face à la réalité des guerres de religion entre les états islamiques et des guerres contre tous les autres peuples haïs parce qu’ils ont d’autres r
eligions,
   2 
son aveuglement face à la réalité de la guerre islamique sous forme de subversions urbaines et d’attentats terroristes, en France, comme sur toute la planète.

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1 Source 20 minutes 10.04.2018.
2 Source Le Monde.fr 23 janvier 2018.
Sources France 24  /21 et 27 juin 2018 / et RFI 27 juin 2018.

4  Son discours à  l’inauguration du Louvre Abu Dhabi, le 8 novembre 2017, est un chef-d’œuvre du genre.
Il commence par citer Dostoïevski en disant l’énormité que l’écrivain russe n’est pas de sa culture !  
Il termine en comparant  le musée  » à un merveilleux piège à bêtises (sic) » et il l’étrenne  en vantant « l’esprit de fraternité » (sic) du cher prince des Émirats arabes unis qui rime avec « son combat avec l’esprit de conquête » (et re sic) »
À Abu Dhabi,  il vante la langue française , et à Paris, le service communication de l’Élysée   publie le lendemain son discours avec cinq fautes d’orthographe, dont une grosse dans le titre : Émirats arabes unies ! …
♦    ♦      ♦

… À suivre dans une prochaine note …

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La ministre et le couple de loups du vallon de Mollières

3 septembre 2018 – Apostille du 5 septembre 2018 – 6 septembre 2018

 

Après le départ de M. Nicolas Hulot,  il est intéressant de retrouver celle qui fut par deux fois déjà, ministre de l’Environnement sous les présidences de MM. Mitterrand et Hollande… et qui brigue forcément la place … 

Mme Ségolène Royal était en effet la ministre de l’Environnement du président Mitterrand, lorsqu’un couple de loups « fit son apparition en France », selon la formule consacrée, en 1992.

Son audition  par la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conditions de la présence du loup en France et l’exercice du pastoralisme dans les zones de montagnes (1) est un véritable morceau d’anthologie. Le président de la commission était M. Christian Estrosi.
Je livre ici les meilleurs passages de l’Extrait du procès-verbal de la séance du 1er avril 2003.

M. le Président : Vous avez été ministre de l’environnement du mois d’avril 1992 au mois de mars 1993, c’est-à-dire à la période où tous les fonctionnaires du ministère de l’environnement qu’ils dépendent de la direction de la nature et de l’environnement, qu’ils dépendent de la direction du parc national du Mercantour, nous ont apporté les éléments selon lesquels, premièrement, en novembre 1992 avait été identifié, pour la première fois, un couple de loups dans le vallon de Mollières, pas loin d’une vallée que vous connaissez bien puisqu’il s’agit de celle de la Tinée, que sa présence n’a été révélée, d’abord par le magazine « Terre sauvage », puis par le ministère de l’environnement lui-même qu’en avril 1993. (…)

J’ajouterai à cela, que dès le mois d’avril 1992, c’est-à-dire six mois avant la constatation effectuée, des demandes de crédit étaient faites par la direction du parc du Mercantour à votre ministère pour anticiper sur la venue et l’arrivée du loup dans le parc du Mercantour, c’est-à-dire que la direction locale considérait que, par rapport à des informations communiquées par des scientifiques italiens lors d’un colloque à Gênes et à Turin, il était probable que dans les mois à venir un loup venant d’Italie s’installerait dans le parc du Mercantour. (…)

Ma question et c’est la seule que je vous poserai avant de laisser le soin au rapporteur puis à mes collègues d’intervenir : en votre qualité de ministre de l’environnement, avez-vous le souvenir qu’à un moment de cette période des responsables de ces différents services sont venus soumettre à votre décision, en matière de politique publique puisqu’il s’agit bien d’une politique publique décidée par notre pays depuis cette époque, la pérennisation de l’implantation du loup dans les Alpes ? Ce dossier a-t-il été soumis à vos décisions, à votre arbitrage ou au contraire est-ce à un étage inférieur que les choses se sont organisées, sans que vous ayez à donner votre aval sur l’ensemble de ces initiatives ?

  Mme Ségolène ROYAL : Je vais essayer de rassembler ma mémoire, car cela remonte à une dizaine d’années (sic). Je suis restée onze mois ministre et, à ma connaissance, je n’ai absolument pas souvenir d’avoir été saisie de cette question. Mais, je me souviens qu’en 1994, lors des premiers dégâts, de m’être interrogée, alors que je n’étais plus ministre sur ce dossier. Cela m’a intriguée : c’était bizarre, le loup n’arrive pas du jour au lendemain (sic). Peut-être que ce délai a été mis à profit par les interlocuteurs que vous citiez tout à l’heure pour vérifier l’information car, dans ce que vous venez de dire il y a quelque chose d’étonnant, c’est qu’une demande de subvention ait pu anticiper une arrivée naturelle du loup. Il faudrait quand même vérifier si ce n’est pas une demande régulière de subventions pour des espèces protégées en général. Cela me paraît assez curieux que l’on puisse anticiper.


le Président : Nous l’avons vérifié et nous avons réussi à nous faire communiquer les documents administratifs officiels relatifs à la demande de protection anticipant la venue du loup. Le directeur du parc de l’époque qui s’appelait M. Grandjean le dit très clairement dans une lettre adressée à la direction des parcs naturels dont le directeur était M. Simon. Il demandait, par anticipation, des crédits pour gérer l’arrivée. (sic)

(…) Mme Ségolène ROYAL : Donc, il y a peut-être eu défaillance à ce niveau-là. Le préfet, normalement, s’il avait eu le sentiment d’un danger aurait dû me saisir. Je ne crois pas qu’il l’ait fait.

(…)   En ce qui me concerne, je n’ai pas du tout souvenir d’avoir été saisie ni d’avoir été sollicitée pour venir dans le parc, ni pour faire une réunion locale, ce qui aurait d’ailleurs été intéressant, parce que ce n’est quand même pas un sujet banal.
La direction de la protection de la nature, à l’époque, était surtout mobilisée par la loi de protection des paysages que j’ai fait voter. A ce titre-là, j’avais un contact fréquent avec son directeur. Si l’information lui avait semblé importante, il me l’aurait communiquée. Voilà ce que je peux dire, ce n’est pas grand-chose. (sic)

le Président : C’est une information importante pour nous en tout cas sur l’opacité que nous avons eue à dénoncer à plusieurs reprises sur ce dossier.

(…)  Mme Ségolène ROYAL : Lâchés dans le parc du Mercantour sans l’aval du président du parc, là il faut interroger. Je ne sais pas si vous avez auditionné M. Ginesy. Il serait intéressant de savoir ; c’est lui qui gère son parc, qui est maître de l’utilisation du budget du parc. J’imagine que des lâchers de loups ont un coût, cela ne passe quand même pas inaperçu. Je réponds spontanément.

le Président : Permettez-moi de vous interrompre. Je pense que vous n’ignorez pas qu’un parc national n’est pas géré par son conseil d’administration.

Mme Ségolène ROYAL : C’est quand même lui qui est au plus près.

le Président : Il est géré par le directeur qui dépend directement de la direction de la nature et des paysages et le président n’est là que pour présider les conseils d’administration. En aucun cas, un président ne gère un parc.

Mme Ségolène ROYAL : (…) Qu’il y ait eu des lâchers de loups sans l’aval du ministère, cela me paraît invraisemblable  (sic) ou alors c’est que les choses se passent de façon secrète sur un territoire (sic) mais cela ne peut pas se faire sans la volonté du directeur du parc et sans apparaître quelque part sur un engagement budgétaire (sic). Je n’imagine pas une seconde qu’il puisse y avoir des opérations comme celle-ci, sans qu’elles soient décidées en toute transparence (re… sic). (…)
A partir du moment où il y a danger public, il y aussi une autorité de police même dans ce département. Il y a eu une observation du phénomène avec des premiers dégâts, mais qui n’ont eu lieu qu’en 1994, alors que je n’étais plus ministre, je ne pense pas qu’il y ait eu des dégâts constatés en 1993.
Est-ce qu’en 1994, le processus de signalement a fonctionné ? Cela serait intéressant de savoir si le préfet a fait remonter les informations.
 
Comment l’arrêté de protection pris par M. Barnier en 1994 intervient alors que le loup provoque des dégâts, sans qu’il y ait, à ce moment-là, une mise à plat, des investigations et une expertise qui permettent de savoir s’il est intelligent de protéger le loup -sans rouvrir au moins le débat public et sans mettre les partenaires autour de la table y compris les associations ? Au moment où les premiers dégâts ont eu lieu et si l’on maîtrise la quantité de loups qui arrivent en provenance d’Italie.
Quant aux lâchers de loups, je n’imagine pas que l’on puisse procéder à des opérations comme celle-là sans qu’il y ait au moins des traces financières et administratives. 
(sic)

le Président : Donc, vous n’en avez pas eu connaissance en tout cas, et cela n’a pas été soumis à votre autorité.

Mme Ségolène ROYAL : (…)  Je n’ai pas eu à connaître d’associations de défense du loup puisque à ce moment-là elles ignoraient, à ma connaissance, ce qui se passait et les populations locales n’avaient pas eu le temps de réagir, puisque les premiers dégâts n’avaient pas eu lieu.

le Président : Vous avez raison. Ce qui est important pour nous aujourd’hui, c’est de constater que le ministre l’ignorait autant que les élus, les éleveurs et les acteurs locaux. (…)« 

 ………

la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les conditions de la présence du loup en France et l’exercice du pastoralisme dans les zones de montagnes

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Apostille du 5 septembre 2018

On notera que Mme Ségolène ROYAL a été aussi « absente et inefficace » sur le dossier de l’heure allemande -façon Giscard que sur celui du pastoralisme, dans sa seconde prestation hollandiste de 2016-2017.  

On notera également, ayant observé depuis plus d’un an, l’absence de  « sensibilité » du président- notre « humble serviteur » Macron,  sur le sujet des droits des citoyens supérieurs aux droits des animaux », que son nouveau ministre de Rugy, soutiendra bec et ongles, la meute des écologistes (tendance Cohn-Bendit pressenti avant lui pour le poste) et leur devise : « Tout ce qui est humain nous est étranger ».

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6 septembre 2018

À suivre ……… 
……. Pour cerner l’affaiblissement des droits de l’homme et du citoyen en cette fin du XXème siècle et en ce début de XXIème siècle.
En 1992, en
même temps que les loups dans le parc du Mercantour, se renforçait la meute des islamistes intégristes en Seine-Saint-Denis autour du « frère musulman » Tariq Ramadan,  prêchant la doctrine  fondamentaliste du cheik égypto-qatari, Youssef al-Qardhawi.
Les loups djihadistes sont désormais des milliers en France …

Source :  Quatre-vingt-treize de Gilles Kepel Gallimard 2012
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Du masque et de l’apparence …

2 septembre 2018

 

En guise de clin d’œil pour la rentrée du personnel politique et pour la rentrée studieuse  de notre jeunesse, j’ai puisé dans le XVIème siècle de la collection littéraire de Lagarde & Michard – celle dont se gaussaient (1)  « les intellectuels – qui -ont- lu -tous- les- livres »- un extrait réjouissant du Livre III des Essais de  Montaigne (1580) au chapitre X :

 

    « La plupart de nos vacations sont farcesques« Le monde entier joue la comédie »(2).
Il faut jouer dûment notre rôle, mais comme rôle d’un personnage emprunté.
Du masque et de l’apparence il n’en faut pas faire une essence réelle, ni de l’étranger le propre. Nous ne savons pas distinguer la peau de la chemise. C’est assez de s’enfariner le visage, sans s’enfariner la poitrine.
J’en vois qui se transforment et se transsubstantient en autant de nouvelles figures et de nouveaux êtres qu’ils entreprennent de charges, et qui se prélatent jusques au foie et aux intestins, et entreprennent leur office jusques en leur garde-robe*.
Je ne puis leur apprendre à distinguer les bonnetades qui les regardent de celles qui regardent leurs commissions, ou leur suite, ou leur mule. « Ils se livrent à leur fortune au point d’en oublier leur nature »(3).
   Ils enflent et grossissent leur âme et leur discours naturel, selon la hauteur de leur siège magistral. (…) Pour être avocat ou financier, il n’en faut pas méconnaître la fourbe qu’il y a en de telles vacations (…)  »

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Je donne la traduction française des citations latines mais je ne retranscris pas les notes, car pour quelques mots curieux, il suffira de suivre son intuition première…
*  … Juste une citation dans  Littré  pour la garde-robe : 4°.   » ( … ) M. de Richelieu avait pris un lavement ; il demanda ma garde-robe et il y monta en grande hâte, Saint-Simon, 18, 217.
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1 gausser (se)  – 1561
Robert tome III p.1245 :  P. Guiraud suggère un gallo-roman gabiciare, fréquentatif de gabicare (cf. var. se gaucher « se moquer » (…) Littér. Se gausser : se moquer ouvertement (de quelqu’un ou de quelque chose). ⇒ Railler
(…) nous voyons que d’un homme on se gausse,
Quand sa femme chez lui porte le haut-de-chausse.
Molière, les Femmes savantes, V, 3.

2 Pétrone

3 Quinte-Curce
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