14 janvier 2012
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Entendu hier :
« Je voyage beaucoup et, dernièrement en Ouzbékistan, j’ai rencontré moins de jeunes femmes voilées avec le voile islamique noir qu’à T… s et à St P….. des C….*.
La République française serait-elle moins laïque pour la condition féminine que l’Ouzbékistan ?
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* Dans toutes les villes françaises l’on remarque cette stigmatisation forcenée des femmes imposée par les salafistes, fes frères musulmans et les talibans.
Ce sont les femmes elles-mêmes qui doivent s’indigner contre cette charia qui les considère comme des bestiaux possédés par les hommes de la tribu.
Elles ne pourront compter ni sur SOS Racisme, ni sur le MRAP, ni sur l’incohérence et la frilosité des partis politiques incapables d’anticiper les risques de l’abandon de la laïcité à l’école et dans nos institutions, incapables de revenir sur la loi scélérate de 1959 – dite loi Debré), ni sur les gauchistes, ni sur les anarcho-libertaires soixante-huitards, ni sur le Vatican, ni sur les féministes, et bien sûr, ni sur l’UOIF, la Mosquée de Paris, le CFCM, les imams des prisons …
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Les Tunisiennes, les Égyptiennes, les Libyennes appellent déjà au secours en cet hiver islamiste qui les ensevelit.
Et l’on peut prévoir que le bain de sang de la guerre civile en Syrie va précipiter l’arrivée au pouvoir des fondamentalistes islamistes,
les Syriennes en subiront immédiatement les méfaits.
4 janvier 2012
Palmarès des médias français bredouillant le Bobu (langue française devenue jargon des nuls)
♦Dans la catégorie Presse / journaux quotidiens et magazines - papier et sites ♦
Le premier prix est décerné
au journal Le Monde / Le Monde.fr
Pour « de l’importance du storytelling … une étude en partie crowdsourcée » du 25 mars 2011
« Déluge de crash » du 29 juillet 2011
« le site de CHARLIE HEBDO a été hacké » du 2 novembre 2011
Pour la suppression de l’apostrophe ( l apostrophe - du œ (c ur) etc. dans la typographie de l’écran du monde.fr, rubrique Votre avis.
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Mention spéciale
pour le clin d’œil à M. Strauss- Kahn des lecteurs du monde.fr le 11 novembre 2011 :
« L’article qu’ils ont le plus « aimé » sur facebook était : « La taxe sur les nuitées en hôtel de luxe supprimée. »
Le second prix ex-æquo est décerné
au journal Le Figaro.fr
Pour « l’opening partie LV » – « les people sont-ils fashion compatibles ? Yvan A et Charlotte G – pas facile quand on est deux people unis » et « kitchen week » « mass mode par Karl L » et « un dressing noir et blanc » « la robe ultra glam » du 27 septembre 2011
au journal Libération.fr
Pour libéfood (beurk) et « la prochaine slutwalk française (sic) n’a pas de dresscode » du 27 septembre 2011
♦ Dans la catégorie Radio/ service public / émissions et sites ♦
Le premier prix ex-æquo est décerné
à Radio France et à France Culture / France Culture.fr
Pour l’impossibilité de neutralité politique qui est respect de l’auditeur : on notera la prégnance de l’opinion à 90% PS des journalistes et des présentateurs ; avec pour effet secondaire et navrant, la saturation pendant six mois en 2011 des ondes du service public, par l’affaire américaine des tribulations sexuelles de M. Strauss-Kahn - le candidat favori des Primaires PS.
Pour le laxisme « tankiste», ravageur pour la langue française, des producteurs de France Culture.
De quelle culture s’agit-il quand ils nous abreuvent « de main stream, de work in progress, de coach et de coaching, de gore, de design, de designer et de designer’s day, de relooking, de casting, de crash, de fight club, de pitch, de performer, de podcast et de podcaster, de timing, de show room, de trash, de people, de live, de buzz, de tweet, de chat, de talk » …etc. jusqu’à la nausée ?
Mention spéciale
Pour le rédacteur de « Au fil des ondes » du 17.01.2012, sur le site, qui se félicite du « record historique d’audience pour France Culture : 1,9% d’audience cumulée selon Catch up (sic) Médiamétrie » et ajoute élégamment :
« France Culture c’est la radio durable… avec des podcasts de plus en plus téléchargés »
♦ Dans la catégorie Télévision / avec nos redevances / émissions et sites ♦
Le premier prix est décerné
à Arte
Pour le mot live figé sur l’écran de chaque spectacle en direct, pour le très médiocre ARTE webSlam 2008-2010, et pour l’écran d’accueil du site surabondant en expressions bobues.
La rédaction de la chaîne franco-allemande titillée par le « politiquement correct façon bobo-tendance Californie» s’oblige à distordre et/ou à supprimer le français.
Si Arte affiche dans son rapport d’activité 2011 : « La créativité pour mot d’ordre », on constate que cela n’est pas dans le domaine de la communication avec le public français qui paie la redevance, ni dans la promotion de la francophonie.
Aucune créativité donc pour Arte on-screen et Arte off-screen : les mots de son internet sont formatés banalement en webisodes/ webséries/ webfictions/ webdocus / webslam / chats etc.
Ainsi, comme c’est déjà visible et audible dans tous les autres médias, on voit disparaître la finesse d’esprit, l’élégance et la richesse d’un patrimoine linguistique qui a inventé pendant des siècles avec la pensée des humanistes, la philosophie des Lumières et la volonté d’un peuple, la liberté de conscience et la libération de l’obscurantisme religieux.
Le second prix ex-æquo est décerné
à France Télévisions et à France 5
Pour le nom du site qui serait dédié à la culture (?) : culturebox et son inévitable rubrique live - où l’on trouve encore des reliquats de live de 2009 (Ce soir ou jamais de M. Taddeï… avec Orelsan qu’il présente comme « la coqueluche du rap français»(sic ) … Inutile d’y chercher Juliette - un extrait de Tartuffe ou une sonate de violoncelle !
Pour l’utilisation des mots newsletters / e-mail / prime / débrief / et chat
et pour les titres phonétiques des émissions C à vous avec le live / C à dire / C dans l’air / C l’info avec la bio express / C politique / Comment ca (sic) va bien.
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Mention spéciale
Pour le présentateur David P. du journal de France 2 le 10.01.2012 : « A l’époque des SMS, à quoi sert l’Académie française ?»
Pour la présentatrice Alessandra S de C à vous (France 5) qui, de temps en temps, laisse parler ses invités la bouche pleine, sans jamais leur poser les bonnes questions, et annonce le « laïve » de Juliette qui, pour notre plus grand plaisir, chante les bobos (de France Télévisions et les autres) réclamant « un cocktail Picon oignon goudron … mais bio » le 2 janvier 2012 !
Rubrique télévisions commerciales
Pour la présentatrice Laurence F du journal de TF1 qui, sur le plateau (toujours surexcité) de canal + le 21 décembre 2011, vante la coulitude (?) /coolitude(?) du président Obama.
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31 décembre 2011
Cela serait dommage de finir 2011 sur le mauvais goût du « ARTE WebSlam »
Heureusement, après « ARTE WebSlam » nous attend le régal de la poésie, comme après le « rap * » il nous reste quelques belles chansons à écouter, et après les graffitis, il nous reste encore des œuvres d’art à admirer.
Slam, rap et graffitis** qui nous viennent d’Outre Atlantique ont été récupérés côté français par les médias commerciaux qui en tirent d’énormes profits , mais ce drôle de paquet cadeau n’offre guère la culture de l’intelligence et de la sensibilité , « le supplément d’âme ».
Par un hasard curieux, en ce jour de Saint Sylvestre, j’ai donc découvert sur Arte.tv le texte d’un gagnant*** du « ARTE WebSlam » 2008-2010, qui s’intitulait Le prince charmant.
Par ma barbe ! disent l’ingénue et le poireau, mais quel était alors le niveau des textes des perdants ?
Les fautes d’orthographe, de grammaire, les erreurs de syntaxe le disputent aux expressions grosssières … bref, ce prince charmant n’a guère de charme. Il faut dire aussi qu’il recherche une « meuf pour la sortir de je ne sais pas quel merde (sic) dans laquelle elle s’est mise (resic)» … et trouve quelques rimes fameuses : avant - charmant / main - nain / gentleman – âne / dulcinée - recalé / clubbing – parking / discothèque - baskets / etc.
Pour faire passer ce mauvais goût du «ARTE WebSlam », j’ai trouvé par un autre hasard curieux les mots du plaisir, de l’ivresse, de la jeunesse et de l’amour, dans une poésie toute simple … Mais un doute me taraude : le jury 2008-2010 du « ARTE WebSlam » aurait-il retenu ce candidat
?
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Il s’agit de … Victor Hugo, Volume de vers. La Poésie de la rue ( Reliquat des Chansons des rues et des bois)
LES TUILERIES
Chanson des deux barbares
Nous sommes deux drôles,
Aux larges épaules,
Deux joyeux bandits,
Sachant rire et battre,
Mangeant comme quatre,
Buvant comme dix.
Quand, vidant les litres,
Nous cognons aux vitres
De l’estaminet,
Le bourgeois difforme
Tremble en uniforme
Sous son gros bonnet.
Nous vivons. En somme,
On est honnête homme,
On n’est pas mouchard.
On va le dimanche
Avec Lise ou Blanche
Dîner chez Richard.
On les mène à Pâques,
Barrière Saint-Jacques,
Souper au Chat Vert,
On dévore, on aime,
On boit, on a même
Un plat de dessert !
…
La vie est diverse.
Nous bravons l’averse
Qui mouille nos peaux ;
Toujours en ribotes,
Ayant peu de bottes
Et point de chapeaux.
Nous avons l’ivresse,
L’amour, la jeunesse,
L’éclair dans les yeux,
Des poings effroyables ;
Nous sommes des diables,
Nous sommes des dieux !
Nos deux seigneuries
Vont aux Tuileries
Flâner volontiers,
Et dire des choses
Aux servantes roses
Sous les marronniers.
Sous les ombres vertes
Des rampes désertes
Nous errons le soir,
L’eau fuit, les toits fument,
Les lustres s’allument
Dans le château noir.
Notre âme recueille
Ce que dit la feuille
A la fin du jour,
L’air que chante un gnome,
Et, place Vendôme,
Le bruit du tambour.
Les blanches statues
Assez peu vêtues
Découvrent leur sein,
Et nous font des signes
Dont rêvent les cygnes
Sur le grand bassin.
……
La terrasse est brune.
Pendant que la lune
L’emplit de clarté,
D’ombre et de mensonges,
Nous faisons des songes
Pour la liberté.
19 avril 1847
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* cf. la note Larsen, une pensée trop « haschée », trop « rappée »
** cf. Sur les murs l’ignorance
*** Laurent Étienne
11 décembre 2011
Lu dans La Lettre de la MILDT [ Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie] de décembre 2011 / n°53 ce très intéressant article de M. Aldo Lale-Demoz :
Le Programme de développement alternatif en Colombie
Les stratégies de développement alternatif promues par le Gouvernement colombien, ont généré des innovations qui sont considérées aujourd’hui comme un exemple de « bonnes pratiques » digne d’être répliqué au niveau international. Plusieurs pays comme le Pérou et l’Indonésie ont déjà exprimé leur intérêt à connaître plus en détails l’expérience colombienne.
Entre ces bonnes pratiques qui suscitent un intérêt mondial, je souhaiterais mentionner les critères suivants :
L’application d’une politique de transfert économique temporaire et conditionnée, pour promouvoir la culture de la légalité ; la ferme exécution d´une politique de « zéro coca, zéro illicite », comme condition de bénéfice des programmes ; l’implication de paysans dans des projets productifs et les efforts pour que les familles soient propriétaires de leurs terres ; la mise en œuvre de projets avec des résultats positifs en matières environnementales ; enfin, la mise en œuvre d’une approche différentielle pour des communautés particulières qui ont été affectées par les économies et les marchés illicites.
L’un des principaux objectifs du Programme de développement alternatif, est de couper les liens des familles qui dépendent ou sont en risques de dépendre de l’économie illicite. Le développement alternatif a permis l’éradication volontaire d’environ 15 000 hectares de cultures illicites. Plus de 30% des familles bénéficiaires ont arrêté de cultiver la coca. Ainsi notre Bureau a validé 4.3 millions d´hectares, libres de cultures illicites une superficie qui équivaut à celle d’un pays comme la Hollande.
Les projets productifs de développement alternatif (en 2009), ont bénéficié à près de 50 000 personnes et renforcé plus de 600 organisations et petites entreprises paysannes, indigènes et afro – descendantes. Et les ventes des produits de développement alternatif ont atteint 28 millions d´euros.
La Colombie est aujourd’hui le leader mondial de la lutte contre les drogues, la preuve en est la réduction de 61% de la superficie de cultures illicites durant la dernière décennie. Tout aussi convaincante est la réduction de 19% de la production potentielle de cocaïne entre les années 2009 et 2010.
L’une des réussites du Programme de développement alternatif en Colombie est d´avoir aussi créé des partenariats avec les acteurs locaux ainsi qu´avec la coopération internationale. Actuellement, l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime exécute le Projet de développement alternatif avec les gouvernements locaux dans les départements de l’Antioquia, Córdoba, Huila et Chocó, zones fortement affectées par les cultures illicites, la violence et dans certains cas par le sous-développement. Cette initiative est soutenue politiquement et économiquement par un groupe de pays « amis » tels que l´Autriche, la Belgique, la France (sur fonds de la MILDT et de la Fondation Veolia), l’Italie, la Suisse et les Etats-Unis.
Il s’agit d’un Projet innovant qui regroupe plus de 1 500 familles et qui vise à assurer la sécurité alimentaire de celles-ci, en semant 3 500 hectares de cultures de remplacement (à travers le cacao, le café, le caoutchouc, la canne à sucre et l’apiculture). Actuellement, plus de 2 000 hectares ont déjà été plantées et il est prévu d’augmenter l’objectif initial en 2012. Dans le seul département de l’Antioquia les cultures de coca sont passées de 10 000 hectares en 2007 à 4 900 hectares en 2010.
L’originalité de ce Projet, c’est qu’il traite plus particulièrement du problème foncier. Plus de 80% de la population rurale ne détient pas son titre de propriété. Le Projet s’est doté d’une équipe d’avocats, d’ingénieurs du cadastre et de topographes afin d’aider ces familles à obtenir leurs titres. Nous avons vite compris qu’un paysan propriétaire de sa parcelle se motive plus que les autres à développer un patrimoine productif et familial. Le premier objectif en cours est de remettre 2 000 titres aux familles du département de l’Antioquia.
La France a démontré un réel engagement politique et financier envers ce Projet depuis plus de deux ans. Lors de son déplacement en Colombie, M. Etienne Apaire, Président de la MILDT a eu l’opportunité de de se rendre compte directement de l’ampleur du problème. Les contributions de la MILDT ont été utilisées pour réactiver les économies agricoles licites et pour aider les paysans à devenir propriétaires de leurs terres et ainsi éviter le déplacement de ces populations. L’actuel ambassadeur de France en Colombie, S.E. M. Pierre-Jean Vandoorne, a participé à l’une des remises massives de titres dans la municipalité de Tarazá en Antioquia.
L’un des autres défis du Projet est la commercialisation des produits de développement alternatif afin de garantir les revenus des paysans. Deux chaînes françaises de supermarchés (Carrefour et Casino) ont ouvert leurs portes en Colombie à ces produits comme par exemple aux tablettes de chocolat Anorí, ex municipalité « cocalera » et ultra violente, en phase de pacification. Une exportation massive de cacao commerce équitable et bio est en cours de préparation à destination de l’Autriche et je ne doute pas que les prochains containers partiront en direction de la France pour l’industrie gourmet.
Aujourd’hui la Colombie est engagée dans un effort intégral et assume sa responsabilité en investissant d’importantes ressources tant pour le bénéfice de ses citoyens que celui de la communauté internationale.
Aldo Lale-Demoz,
Représentant de l’Office des Nations Unies
Contre la Drogue et le Crime en Colombie (UNODC – Colombie)
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2 novembre 2011
note complétée le 20.11.11
… C’était à Paris en 1941 ….
Mais lemonde.fr, soixante-dix ans plus tard, en 2011, accepte volontiers que dans ses colonnes et autres « chats »*, des chefs politiques et des imams de l’UOIF, du CFCM, des salafistes et des frères musulmans, nous traitent haineusement d’islamophobes. Avec le mot islamophobie, ils trament en France le tissu de leur loi islamique contre nous, les non-musulmans, les républicains laïques, nous les Arabes athées, les souchiens ** comme ils nous appellent dans leur langage si peu châtié. Ce sont des anti-démocrates, et leur dangerosité est permanente : l’incendie criminel du siège de CHARLIE HEBDO en est une nouvelle illustration.
Qu’ils décrètent le voile et la burqa pour les femmes, les prêches incendiaires et les rituels exhibitionnistes dans les rues de nos villes, qu’ils approuvent en ne condamnant pas la lapidation ou l’immolation de jeunes femmes, les violences et dégradations contre les personnels et les services de santé, d’urgence, de transport, d’éducation et de sécurité , et tant d’autres crimes et délits dont souffre notre population, les islamistes radicaux poursuivent leurs visées obscurantistes, à Tunis comme à Paris.
Les islamistes rejouent à Paris la pièce qu’ils viennent de jouer à Tunis contre la chaîne de télévision Nessma qui diffusait le génial dessin animé PERSÉPOLIS de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Là, on voit un dessin de vieillard représentant dieu, et ici, dans le journal satirique CHARLIE HEBDO (daté du mercredi 2 novembre 2011) le dessin du prophète.
A Paris, ils menaçaient, ils vociféraient en septembre, ils brûlent en novembre.
CHARLIE HEBDO ayant gagné brillamment en 2007 son premier procès contre la Grande Mosquée de Paris , le CFCM et l’UOIF ; ils se vengent de notre justice républicaine avec leur charia incendiaire.
Le brasier de la nuit du 1er au 2 novembre 2011 dans les locaux de CHARLIE HEBDO, annoncerait-il d’autres autodafés, comme Berlin en connut durant la tragique et résistible ascension ♦ d’un autre forcené nommé Adolf Hitler ?
Les Résistants en 1941 n’étaient pas naziphobes mais antinazis ; nous ne sommes pas islamophobes – nous aurons le courage d’être anti-islamistes.
J’ai voulu l’écrire ce matin à la suite d’un article *** mais ma plume a fait un nœud dans le fil prudent ou lâche de la toile d’un journal qui avait déjà si peu et si mal défendu son confrère CHARLIE HEBDO en 2007.
M. Pierre Bergé et son Anastasie ont mis leurs bésicles pour cisailler trois fois mon modeste commentaire. Comme ils ne sont pas anti-islamistes, ils sont islamophobes : ils ont peur
.
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* Dans son «chat» Hamadi Jebali, islamiste tunisien a écrit : « Je ne sais pas ce que veut dire “laïque” » (lemonde.fr 18.10.11).
** Être traité de « chien » par un islamiste est une in jure grave – a fortiori de « sous-chien » ; leur jeu de mots avec « Français de souche » est doublement haineux 
*** Condamnation unanime de “l’attentat” contre les locaux de “Charlie Hebdo” (les guillemets inutiles sont de la rédaction du monde.fr /2.11.11
♦ lire (ou voir) la pièce de théâtre La Résistible Ascension d’Arturo Ui de Bertolt Brecht (1941) dont voici l’Épilogue :
ÉPILOGUE
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester
Les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder.
Voilà ce qui aurait pour un peu dominé le monde !
Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut
Pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt :
Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde.
… et rapprochons cet épilogue de ce qu’écrit Yadh Ben Achour en 2011 : « La burqa est une croix gammée, une lapidation potentielle. Toutes deux sont porteuses d’un message clair : « Donne-moi la liberté que je la tue. » A moins d’accepter cette sentence de mort, un [une] démocrate doit se défendre. ♦»
♦ La Deuxième Fâtiha L’islam et la pensée des droits de l’homme p. 24 Puf 2011. Yadh Ben Achour est Tunisien, professeur de droit public et philosophie du droit, membre de l’institut de droit international.
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25 septembre 2011
Note mise à jour le 15 octobre 2011
La politique anti-laïque de MM. Vaillant* et Delanoë ** aboutissant à maintenir le blocage illégal depuis des années de l’espace public et de la circulation dans les rues de Paris, tous les vendredis pour les rituels islamiques, était dangereuse pour la liberté de tous.
Ces manifestations de rejet brutal de la loi française ont déclenché une surenchère d’une violence extrême vendredi 16 septembre 2011♦. Un imam déchaîné était venu prier, ou plutôt est venu vomir à s’en étrangler des paroles haineuses contre la France. Il a vociféré en nous couvrant d’insultes et en incitant les plus jeunes à mettre à feu et à sang nos villes, là où nous habitons, nous les musulmans laïques, nous les athées, nous les juifs, nous les agnostiques, nous les chrétiens, nous les laïques …
Plus instructif encore dans ce déferlement de haine contre la société française, le frère musulman surexcité, a hurlé que le PS -si généreux en offrandes aux divinités – était dans le colimateur des partisans du Hamas, dont on brandissait le drapeau vert au long couteau, aux cris de «Mort aux Juifs».
? Qu’attendent Mme Bernadette Hétier, M. Jean Claude Dulieu, Mme Renée Le Mignot et M. Gianfranco Fattorini qui composent la nouvelle Présidence collégiale du MRAP ( issu du Mouvement contre le racisme, l’antisémitisme et pour la paix) pour s’indigner et porter plainte - avec MM. Vaillant et Delanoë- contre ces chefs intégristes ?
A la Goutte d’Or,
Lieu de mémoire vive du combat de nos Communards♦ pour une République laïque en 1871 avec leur Décret de séparation de l’Église et de l’État - 140 après – un prochain vendredi, on attend la visite des candidat(e)s aux primaires du PS guidés par MM. Delanoë et Vaillant – sans oublier la présence indispensable de M. Jospin de la section PS du XVIII ème arrondissement, ancien Premier ministre et candidat en 2002.
Ils et elles y ont rendez-vous avec l’Histoire de la laïcité en France.
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* voir la note La Goutte d’Or, perle de l’islamisme ?
** cf. Paris, ville de l’obscurantisme ou ville lumière ?
♦ Le mardi 23 mai 1871, vers midi, le valeureux général Iaroslav Dombrovski, nommé commandant de la place par la Commune, arriva à la barricade des rues Myrrha et des Poissonniers, et les Fédérés qui avaient reflué là, venant des carrières de Montmartre, du Château-Rouge, de la chaussée Clignancourt et de la redoute d’Ornano, l’acclamèrent. La batterie versaillaise prit en enfilade la rue Myrrha, et Dombrovski, parmi tant d’autres, fut mortellement blessé. Auguste Vermorel journaliste, élu membre de la Commune par le quartier Montmartre l’accompagnait ; il fut grièvement blessé le 25 mai à la barricade de la place du Château-d’Eau [place de la République depuis 1879] et mourut de ses blessures, prisonnier à Versailles.
(d’après La grande Histoire de la Commune G. Soria tome 4 LCD et Jules Vallès Œuvres complètes tome II Livre Club Diderot)
cf. la note Du 2 avril au 28 mai 1871, la guerre civile sous les yeux des Prussiens ( alliés des Versaillais et de M. Adolphe Thiers).
♦ vidéo de Guy Sauvage septembre 2011 pour Riposte Laïque
Actualité 14 octobre 2011 cette vidéo a déjà été vue par plus de 900 0000 personnes.
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20 septembre 2011
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Enfin, nous voilà rassurés. La vérité a jailli une fois de plus d’une télévision commerciale, en même temps que les gains publicitaires.
Le 18 septembre 2011 devant des millions de Français, M. Strauss-Kahn a déclaré solennellement que ni Nafissatou, ni Tristane ne l’avaient violenté. Enfin une bonne nouvelle pour l’ex-candidat aux primaires du PS : ces dames ne lui ont jamais fait mal.
Dans la chambre d’hôtel à New York avec Nafissatou « ce qui s’est passé ne comprend ni violence, ni contrainte, ni agression, ni aucun acte délictueux * » et dans l’appartement parisien avec Tristane « il n’y a eu aucun acte d’agression, aucune violence *». D’ailleurs il en veut pour preuves qu’il n’a ni «traces, ni blessures* ».
En fait la seule dame qui pourrait se fâcher est son épouse milliardaire. On comprend qu’il lui présente ses excuses, étant donné les bénéfices qu’il en tire. On comprend aussi qu’il ait eu une pensée émue pour toutes ces Françaises, avec lesquelles il avait rendez-vous en 2012, et qui lui auraient fait tant de bien … en l’élisant président de la République.
Ni Nafissatou, ni Tristane ne l’ont blessé, mais chez celui qui rêvait tout haut de revenir aux affaires (sic), en pensant à l’Élysée chaque matin en se rasant, la peine d’orgueil et l’aveu final d’impuissance politique laisseront des traces.
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* Verbatim «J’ai manqué mon rendez-vous avec les Français» lemonde.fr Extraits de l’intervention de M. Strauss-Kahn sur TF1
Catégorie :
Actualité,
Médias
Cet article a été écrit par l'ingénue le 20 septembre 2011
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17 septembre 2011
♦ Actualité octobre 2011 La violence intégriste en Tunisie à 15 jours des élections
Les femmes musulmanes en France ont un rôle social et politique déterminant à jouer dans notre société démocratique et laïque ;
soit elles y vivent voilées et soumises comme si elles étaient des Afghanes sous le régime de terreur des talibans, et c’est la régression terrible dans l’obscurantisme d’un autre âge,
soit elles choisissent de devenir citoyennes libres et égales dans la laïcité. Elles représenteront alors une véritable force émancipatrice et libératrice, un signal tant attendu
par toutes les femmes du Printemps arabe 2011 :
les Tunisiennes, les Égyptiennes, les Libyennes, les Yéménites, les Syriennes …
par toutes celles des autres pays musulmans :
les Algériennes, les Mauritaniennes, les Marocaines, les Libanaises, les Jordaniennes, les Palestiniennes,
les Saoudiennes, les Koweitiennes, les Turques, les Iraniennes, les Pakistanaises, les Irakiennes, les Guinéennes, les Somaliennes, les Tchadiennes, les Sénégalaises, les Soudanaises, les Nigériennes, les Nigérianes,
… et évidemment les héroïques Afghanes*.
* voir la note L’une à Kandahar, l’autre à Evry du 29.12.2009
_______________________________ 10 octobre 2011
En Tunisie, le parti islamiste Ennadha a été légalisé par le gouvernement de transition.
Le parti des intégristes salafistes Tahrir se sent donc autorisé à pratiquer ses méthodes violentes à coup de pierres, de bâtons et de couteaux comme seules participations au débat électoral avant les élections de l’ Assemblée constituante, le 23 octobre 2011.
Et quand Samir Dilou, membre du bureau politique d‘Ennahda déclare que « les gens doivent garder leur calme »* sans incriminer les dits salafistes, on comprend qu’il est de leur côté.
La conquête de la laïcité et de l’égalité citoyenne des femmes tunisiennes a en face d’elle des ennemis mortels bien identifiés. Ce sont les salafistes qui passent aux actes criminels en attaquant la Faculté des Lettres de Sousse contre l’interdiction du niqab, en attaquant le cinéma qui programme le film de Nadia El-Fani sur la laïcité, en attaquant le siège de la télévision Nessma qui diffuse le film Persépolis de Marjane Satrapi, suivi d’un débat sur l’intégrisme religieux.
* Une chaîne tunisienne attaquée par des islamistes pour avoir diffusé Persépolis LeMonde.fr avec AFP et Reuters 10.10.11
_______________________________
12 septembre 2011
Note complétée le 9.01.2012
Sur les murs des villes et des gares, sur les murs des villages et des plages, sur les murs des écoles publiques, de la Sécurité sociale et des Allocations familiales, sur les murs en granite et les murs en tuffeau, sur les murs en briques et les murs en ciment, sur les murs vénérables, sur les murs à pans de bois et sur les murs décrépis, sur les murs tout neufs ou repeints de la veille …
… les illettrés reproduisent sans fin leurs signatures d’ignorants et leurs barbouillages de barbares.
Leurs seuls mots lisibles tracés façon nouilles ou boyaux sont les obscénités de leurs 500 mots de vocabulaire. Leurs doigts sur le poussoir font gicler la laideur, et sont autant de doigts d’honneur qui nous insultent en salissant les murs.
Comme tous les violents, ils cherchent à imposer leur pouvoir, à dominer en cultivant la malveillance. Pour nuire à la collectivité, ils s’abaissent en non-citoyens qu’ils sont, à donner un aspect sordide et repoussant à notre (leur) environnement, à notre (leur) métro*, à nos (leurs) immeubles, à nos (leurs) bureaux de poste etc. Ils besognent la nuit, au milieu des trafics interlopes … et ils se lèvent tard…
Quand ouvriront-ils leurs cahiers et leurs livres d’écoliers pour commencer leur apprentissage du français ?
Quand pourront-ils, citoyens libres, lire et écrire le poème Liberté de Paul Éluard ?
Quand ouvriront-ils un carnet de croquis pour en faire l’illustration dans les cours d’Arts Plastiques ?
Quand sauront-ils que la liberté est un droit parce que nous avons tous des devoirs les uns envers les autres, des devoirs de respect citoyen qui est respect de la liberté des autres et respect de l’espace public, patrimoine de la collectivité nationale ?
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* La RATP a créé un site en 2006 www.objectif-respect.org .
Après l’excellente communication : ligne 0 Âge de pierre Terminus Respect
à suivre «Restons civils sur toute la ligne » :
«Le terme « incivilités » est clairement identifié comme le non-respect de l’ensemble des règles du savoir voyager ensemble :
- le manque de propreté,
- les nuisances sonores,
- la bousculade,
- l’absence de courtoisie,
- la fraude.
Le ton choisi est volontairement décalé et humoristique, autour de slogans formulés sur le mode de maximes. Cette communication veut souligner l’absurdité du comportement de celles et ceux qui commettent des incivilités dans les transports…»
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28 août 2011
On a vu M. Vaillant* (maire PS du XVIIIème arondissement) grand adorateur du haschisch et de l’islam - version radicale du Hamas et des Frères musulmans. M. Delanoë, plus grandiose encore, s’est fait adorateur de toutes les divinités présentes dans la capitale.
Le maire PS de Paris déclare que le budget de la ville** « participe à des manifestations traditionnelles concernant les différentes confessions ou communautés représentées à Paris »
Et pour lui, la soirée de fête de fin de ramadan [ il n'y a , bien sûr, que les vilain(e)s laïques pour y voir une référence religieuse
] « organisée traditionnellement par la ville depuis 2001 » n’est qu’une aimable sauterie du mercredi 24 août et ne coûte que la bagatelle de 100 000 euros (soit 1 100 000 euros en 11 ans).
Pas jaloux, Bouddha et Yahvé sont aussi bien lotis qu’Allah. Le budget municipal « offrandes aux divinités »
aura dépassé les 4 millions d’euros en 11 ans . Bref, le maire de Paris se concilie tous les dieux exotiques, sachant que les finances locales ont participé à la résurrection du collège des bernardins pour redorer le blason catholique du dieu indigène.
Paris dont la candidature a échoué pour les Jeux Olympiques de 2012 est maintenant, par la grâce tutélaire du PS, la ville de tous les dieux de l’Olympe et d’ailleurs.
Une autre vision plus éclairée aurait été - sur ces fonds publics - de doter en priorité les écoles publiques et laïques parisiennes afin qu’elles assistent à un concert, à une pièce de théâtre, qu’elles multiplient les visites au musée du Louvre etc. sachant que les enfants de toutes les religions auraient également bénéficié de cette fête culturelle.
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NB Nous attendons de M. Boubakeur depuis la grande mosquée de Paris, et de ses amis de L’UOIF et du CFCM – qui savent si bien demander à la République 1 million d’euros pour quadrupler les aumôniers musulmans dans les prisons (attendu qu’en Ile de France, à Lyon, Marseille et Lille, les prisonniers musulmans représentent 70% des prisonniers )- qu’ils proclament par une fatwa mémorable :
• la fête de la fin des incendies rituels de voitures à Noël, au jour de l’an et au 14 juillet,
• la fête de la fin des violences rituelles faites aux jeunes filles et aux femmes, aux médecins, infirmières, enseignant(e)s et élèves,
• la fête de la fin du port rituel du voile islamique***,
• la fête de la fin des délinquances rituelles liées aux trafics de drogues et d’armes.
En éduquant leurs croyants au respect citoyen, et en condamnant officiellement dans leurs prêches et dans les médias, tous les actes de délinquance, tous les homicides punissables par les lois républicaines, avec le nom des auteurs, M. Boubakeur et ses amis agiraient eux-mêmes en citoyens **** ; il y aurait moins de prisonniers musulmans et moins de risque d’islam radical. Nous pourrions alors fêter ensemble la recomposition de notre société française laïque, libérée du communautarisme religieux créateur de ghettos et de guérillas urbaines.
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* note du 4.04.2011 La Goutte-d’Or, perle de l’islamisme ?
** Citations du maire extraites de l’article La mairie de Paris maintient sa soirée de rupture du jeûne du ramadan. /lemonde.fr 24.08.2011
voir la note Friandises, chocolats ou caoutchouc brûlé au pétrole ? du 8.01.2011
*** « Il faut libérer le monde de toutes les enterrées vivantes qui le peuplent, ces femmes en niqab ou en burqa, privées de visage, de lumière et de respiration. (…) La burqa est une croix gammée, une lapidation potentielle. Toutes deux sont porteuses d’un message clair : « Donne-moi la liberté que je la tue. » A moins d’accepter cette sentence de mort, un [une] démocrate doit se défendre. »
Yadh Ben Achour La deuxième Fâtiha L’islam et la pensée des droits de l’homme p. 24 Puf 2011. Il est Tunisien, professeur de droit public et philosophie du droit, membre de l’institut de droit international. Au lendemain de la Révolution du jasmin, il a été nommé président de la commission de réforme politique de la Tunisie.
**** Nous avons l’exemple contraire avec l’imam Ali ALLAOUI, prêcheur dans les quartiers nord de Marseille qui, avec trois complices dont Salim ACHIRAFI, avait organisé l’attaque à main armée de la Poste de Notre-Dame-Limite (sic) dans le 15 ème arrondissement de Marseille , et « préparé également l’attaque de plusieurs distributeurs de billets à l’explosif ». Conclusion : trois prisonniers musulmans en plus à Marseille
Les juges de la République donneront-ils à l’imam délinquant le droit de prêcher ?
(Le Provençal.com 14 septembre 2011)
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24 août 2011
… Un temps de vacances pour un séjour en Lorraine, et un petit tour dans l’Histoire de France
A tout seigneur, tout honneur ! Commençons par feuilleter les 7 pages que Georges Duby consacre à Jehanne dans le chapitre « La Pucelle d’Orléans », et les 461 pages du « Jeanne d’Arc » de Colette Beaune*.
Dans son introduction, C. Beaune nous invite à nous contenter de peu : « Ce livre est une étude d’images et de légendes, une étude du non-vrai et du non-réel si l’on veut. »
Ainsi, le peuple du XXIème siècle (tout comme celui du XVème) - devrait toujours être fortement impressionné par le non-vrai et le non-réel, par les images et les légendes véhiculées par la religion ; on lui apprendrait le merveilleux et le divin comme raison suffisante. On tiendrait pour sûrement établi par des récits mythiques, le socle du pouvoir absolu des rois … de « droit divin ».
Las, il demeure cependant que la guerre de cent ans fut malheureusement vraie et très réelle pour les pauvres gens, et que la défaite d’Azincourt ne fut pas une légende.
Et cependant Georges Duby explique** comment « avec la Pucelle, le merveilleux s’engouffre dans le champ du politique », comment Dieu dans Sa grande pitié du peuple de France » découvrit à Domrémy la seule pastourelle qui sût monter à cheval, la seule bergère illettrée*** qui écrivît au roi d’Angleterre, la seule paysanne plus à l’aise avec l’épée et l’étendard qu’avec la quenouille et le fuseau, plus à l’aise parmi les gens d’armes que parmi ses moutons etc.
Comment ne pas songer qu’il fallût bien que tout cela fût préparé par quelques personnages influents proches et alliés des Valois, des Orléans … et du gentil dauphin, le futur Charles VII ?
Et aussi comment justifier que ce dieu qui avait fait souffler « des voix du ciel » sur Jehanne « Sa prophétesse », l’ait abandonnée au tribunal d’Inquisition, pour lui infliger le supplice réservé aux sorcières ayant pactisé avec le diable ? … puis remords de conscience ? - l’ait réhabilitée, et même cinq siècles plus tard, béatifiée et canonisée ? Serait-ce pour illustrer le proverbe : Souvent dieu varie, bien fol est qui s’y fie ?
Cinq siècles après, grâce à la Pucelle d’Orléans, devenue «patronne de la France » par un miracle du Vatican, les drapeaux de la République pavoisent les églises, à la place des fleurs de lys ; somme toute, une revanche du divin de 2000 ans sur notre jeune laïcité de 100 ans.
… Ainsi m’est venue la Pucelle à l’oreille…
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* Jeanne d’Arc C. Beaune / Perrin 2004
** La Pucelle d’Orléans p.333 Le Moyen Âge 987- 1460 De Hugues Capet à Jeanne d’Arc Tome 1 G. Duby Histoire de France / Hachette 1987
*** Jeanne la Pucelle fut aussi la seule bergère illettrée parlant le dialecte lorrain dont on reproduisit les paroles après le sacre de Charles VII à Reims en 1429 : « Ores est exécuté le plaisir de Dieu, qui voulait que vous vinssiez à Rheims pour recevoir votre digne sacre, en montrant que vous estes vray Roy, et celui auquel le royaume doit appartenir. » A voir au musée du Louvre (département des Objets d’art) à côté du dais pour le trône de Charles VII_______________
Lire Lettre de la bergère au Roi d’Angleterre
NB D’autres historiens, jugés moins savants par l’Université, et dont les recherches depuis le XIXème siècle, prennent les images et les légendes pour ce qu’elles sont, préfèrent observer, découvrir des événements et des archives ; ils trouvent des preuves du vrai et du réel – et même trouvent des preuves … dans la disparition de preuves.
Parmi les énigmes, voici celle de cette « Tête casquée » dite de Saint Maurice (Pierre polychrome XVème siècle/ Église Saint Éloi Orléans ) que l’on peut voir au Musée historique et archéologique d’Orléans.
13 août 2011
Et si nous nous penchions par-dessus l’ épaule de Sigmund Freud pour lire avec Michel Onfray*, ce qu’il écrit sur ceux qui pourraient être « guéris » par la méthode psychanalytique…
… Histoire de savoir si la thérapie du divan serait bonne pour nous, en cas de déprime de rentrée ? 
« Freud nous fait savoir »,- nous dit M. Onfray- que la psychanalyse est déconseillée pour les personnages confus, les dépressifs mélancoliques, les gens dont la constitution est dégénérée, les patients dépourvus de sens moral, les patients sans intelligence, les individus qui ont passé la cinquantaine, et les anorexiques hystériques.
Et dans un petit texte L’intérêt que présente la psychanalyse Freud écrit: « Dans les cas les plus graves des troubles mentaux, la psychanalyse n’arrive à rien sur le plan thérapeutique » 
Alors, à qui la psychanalyse est-elle conseillée ?
Dans un autre texte, De la psychothérapie , Freud a écrit : « il nous est agréable de constater justement que c’est aux personnes de plus grande valeur, aux personnes les plus évoluées que la psychanalyse peut le plus efficacement venir en aide. »
A cela on ajoutera que pour les pauvres ( qu’il juge personnes de peu de valeur et peu évoluées ), le rejet cynique de Freud est sans appel car, outre qu’ils n’auraient pas l’argent pour le payer : « les pauvres obligés de gagner leur vie ont moins le temps de se réfugier dans la névrose … le névrosé pauvre ne peut que très difficilement se débarrasser de sa névrose ; ne lui rend-elle pas, en effet, dans la lutte pour la vie, de signalés services ? Le profit secondaire qu’il en tire est très considérable. La pitié que les hommes refusaient à sa misère matérielle, il la revendique maintenant au nom de sa névrose, et se libère de l’obligation de lutter par le travail contre sa pauvreté. » il est pauvre, il est névrosé et la névrose lui permet plus facilement de supporter sa pauvreté et sa misère. 
Bref, on l’aura compris, de la fin du XIXème à la première moitié du XXème siècle, avec les 450 euros que prenait S. Freud pour une heure de divan, pendant laquelle il laissait sommeiller son inconscient, la réussite du traitement n’était assurée que pour des riches en bonne santé.
… Ce qui n’a pas empêché Freud de dire à Ferenczi** : « mes patients, c’est de la racaille » !
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* Conférence Les ressorts du divan de l’ Université populaire de Caen du philosophe Michel Onfray / L’affabulation freudienne – Sigmund Freud / diffusée sur France Culture le 12.08.2010.
Citations de M. Onfray en italique.
** Propos cité par S. Ferenczi dans son Journal clinique.
29 juillet 2011
Jean- Baptiste Clément dédia Le Temps des cerises à Louise, la jeune ambulancière qu’il présenta ainsi * :
« Entre onze heures et midi [ le 28 mai 1871], nous vîmes venir à nous une jeune fille de vingt-deux ans qui tenait un panier à la main. Nous lui demandâmes d’où elle venait, ce qu’elle venait faire et pourquoi elle s’exposait ainsi.
Elle nous répondit avec la plus grande simplicité qu’elle était ambulancière et que la barricade de la rue Saint-Maur étant prise, elle venait voir si nous n’avions pas besoin de ses services.
Un vieux de 48, qui n’a pas survécu à 71, la prit par le cou et l’embrassa.
C’était en effet admirable de dévouement !
Malgré notre refus motivé de la garder avec nous, elle insista et ne voulut pas nous quitter.
Du reste, cinq minutes plus tard elle nous était utile. Deux de nos camarades tombaient frappés, l’un d’une balle dans l’épaule, l’autre au milieu du front.
J’en passe !!!
Quand nous décidâmes de nous retirer, s’il en était temps encore, il fallut supplier la vaillante fille pour qu’elle consentit à quitter la place.
Nous sûmes seulement qu’elle s’appelait Louise et qu’elle était ouvrière.
Naturellement, elle devait être avec les révoltés et les las de vivre !
Qu’est-elle devenue ?
A-t-elle été, avec tant d’autres, fusillée par les Versaillais ?
N’était-ce pas à cette héroïne obscure que je devais dédier la chanson la plus populaire de toutes celles que contient ce volume ?»
♦
Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête !
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux , du soleil au cœur !
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur !
Mais il est bien court, le temps des cerises
Où l’on s’en va deux, cueillir en rêvant
Des pendants d’oreille …
Cerises d’amour aux robes pareilles,
Tombant sous la feuille en gouttes de sang …
Mais il est bien court, le temps des cerises,
Pendant de corail qu’on cueille en rêvant !
Quand vous en serez au temps des cerises,
Si vous avez peur des chagrins d’amour,
Evitez les belles !
Moi qui ne crains pas les peines cruelles,
Je ne vivrai point sans souffrir un jour …
Quand vous en serez au temps des cerises,
Vous aurez aussi des peines d’amour !
J’aimerai toujours le temps des cerises ;
C’est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte !
Et dame fortune en m’étant offerte
Ne pourra jamais fermer ma douleur …
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur !
♦
* Dans son recueil « Chansons ».
La chanson « Le Temps des cerises ( J.B. Clément – A. Renard ) fut créée en 1867 au Casino de Bruxelles, où Antoine Renard, l’auteur de la mélodie se produisait. » D’après les notes de Pierre Jonchères pour la pochette du disque Chants de la Commune par le groupe «17» Le Chant du Monde.
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Cet article a été écrit par l'ingénue le 29 juillet 2011
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21 juillet 2011
Le 19 avril 1791 *, au lendemain de son départ manqué pour Saint-Cloud, et alors que les négociations secrètes se poursuivaient, Louis XVI « crut bon de se rendre à l’Assemblée nationale pour y mentir à nouveau. « (…) J’ai accepté et juré de maintenir cette Constitution dont la Constitution civile [du clergé] fait partie, et j’en maintiens l’exécution de tout mon pouvoir. »
Deux mois plus tard, « sur l’ Assemblée obstinée à réconcilier la Révolution et le roi éclate la foudroyante nouvelle : « Le roi est parti, et sa fuite est sans doute le signal de la lutte ouverte, violente, de la puissance royale contre la Révolution.»
« Le roi, en effet, avait quitté les Tuileries dans la nuit du 20 juin pour se rendre avec sa famille à Montmédy, près de la frontière, où Bouillé devait le rejoindre.
A 11 h du soir la famille royale avait fui. Fersen lui avait procuré un passeport au nom de la baronne de Korff. C’est Mme de Tourzel, gouvernante des enfants, qui figurait la baronne. La reine, voyageant comme gouvernante, devait être Mme Rocher, Madame Élisabeth [sœur du roi] devenait Rosalie, demoiselle de compagnie, et le roi était un valet de chambre du nom de Durand, avec habit gris et perruque… Ils montèrent dans une première voiture que Fersen, habillé en cocher, conduisit jusqu’à Bondy. Là, ils prirent une vaste berline que conduisaient trois jeunes gardes du corps, portant le costume jaune des courriers ; ils devaient gagner Montmédy par Châlons-sur-Marne et Sainte-Menehould.»
Laissons M. de Ferrières – député de la Noblesse à l’Assemblée nationale Constituante de 1789 à 1791, conter à son épouse, l’arrestation du roi à Varennes.
Paris, 24 juin 1791
« Je t’ai mandé hier la fuite du Roi. Voici les détails que nous avons reçus. M. de Bouillé avait envoyé un escadron de dragons à Clermont, afin de protéger la fuite du Roi. (…) Le Roi et la Reine arrivèrent à Sainte-Menou [Sainte-Menehould].
♦ Le maître de poste [◊ Jean-Baptiste Drouet] crut reconnaître la Reine. Il examina plus attentivement le Roi, et tirant un assignat de cinquante francs de sa poche, il confronta sa figure. Presque certain que c’était le Roi, il avertit la municipalité de Sainte-Menou.
La garde nationale s’assembla et désarma les dragons qui devaient escorter le Roi. Le maître de poste alors monta à cheval et courut à toute bride, par un chemin de traverse.
Arrivé à Varennes avant le Roi, le maître de poste de Clermont avait donné l’ordre à ses postillons de faire rafraîchir ses chevaux à Varennes, avant de doubler la poste. Cet ordre retarda la marche du Roi. Le maître de poste de Sainte-Menou, profitant de cette circonstance, alla trouver un homme de ses amis, lui dit que le roi voulait quitter le royaume, et que s’il avait du patriotisme, il se joindrait à lui pour l’arrêter. Cet homme y consentit.
Drouet et cet homme se rendirent à un pont par lequel les voitures devaient nécessairement passer ; ils y trouvèrent une charrette chargée de meubles, la renversèrent et fermèrent par ce moyen le passage du pont. Alors, sûr que la voiture serait forcée de s’arrêter, Drouet courut à la municipalité, et avertit le procureur de la commune et le commandant de la garde nationale.
Cependant les voitures arrivent au pont. Le procureur de la commune demande aux personnes qui sont dedans quelles elles sont, et où elles vont.
La Reine répond qu’elle est étrangère, qu’elle va à Francfort. Le procureur veut voir les passeports ; la Reine en montre un conçu en ces termes : « Vous laisserez passer Mme la baronne de Hof, allant à Francfort, avec deux enfants, une femme, un valet de chambre , et trois domestiques.»
La Reine prie le procureur de lui permettre de continuer sa route.
- « Vous n’êtes point des étrangers, reprend le maître de poste de Sainte-Menou, car, si vous êtiez des étrangers, comment auriez-vous le crédit d’obtenir qu’on envoie pour vous escorter, un détachement de dragons à Clermont, un autre à Sainte-Menou, et un détachement de troupe à Varennes ?»
Là-dessus, le procureur dit à la Reine de descendre de voiture, ajoutant qu’elle et ses gens coucheraient à Varennes, et qu’ils partiraient le lendemain. Il était minuit. Le Roi et la Reine descendirent de voiture. Le Roi avoua qu’il était le Roi. Le procureur le conduisit dans sa maison…
M. de Goguelas ◊ ◊ qui commandait un détachement de hussards, fit mettre le sabre à la main à ses soldats, et s’avança pour libérer le Roi ; les gardes nationales s’ y opposèrent… Pendant les débats, le commandant de la garde nationale fit amener deux méchantes pièces d’artillerie qui étaient à Varennes, en posta une en haut de la rue qu’occupaient les hussards, et plaça l’autre à l’entrée de cette même rue, de sorte que les hussards se trouvaient entre deux feux.
Malgré cette position désavantageuse, M. de Goguelas donna l’ordre de marcher. Le commandant de la garde nationale ordonna à ses canonniers de faire feu. Cette menace-ordre arrêta les hussards ; ils consentirent à mettre pied à terre et à se retirer. Ce qu’il y a de plus singulier, c’est que les deux pièces de canon n’étaient pas chargées… Mais, comme Varennes n’est qu’à neuf lieues des frontières, on craignit que les Autrichiens, ou les troupes de M. de Bouillé ne vinssent enlever le Roi, et on le fit partir pour Clermont.»
Ainsi s’acheva le périple de la famille Durand-Rocher.
Le roi pensa-t-il que l’on avalerait un aussi gros mensonge, et que l’on croirait qu’il voulait passer l’été à Montmédy alors qu’il avait un passeport pour Francfort ?
Et en guise de conclusion provisoire, retenons le commentaire lucide de M. de Ferrières :
« Toute cette entreprise est le comble de la folie, et dénote malheureusement dans le Roi, le projet coupable de porter avec les troupes étrangères la guerre dans le sein de la patrie…
Voilà donc, ma bonne amie, la malheureuse catastrophe qu’ont amené l’impéritie, le sot orgueil, la coupable ambition des prêtres et des nobles. J’ignore comment cela finira….»
_____________________
* Histoire socialiste de la Révolution française Jean Jaurès tome 1 pp 1014-1029 Éditions Sociales 1977
** Correspondante inédite 1789, 1790, 1791 M. de Ferrières A. Colin 1932 /publiée et annotée par Henri Carré - Doyen honoraire de la Faculté des Lettres de Poitiers
◊ Le maître de poste J.B.Drouet ( 1763- 1814 ) sièga à la Convention.
◊ ◊ Expédié par Bouillé à Varennes au devant de Louis XVI]
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Cet article a été écrit par l'ingénue le 21 juillet 2011
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16 juillet 2011
Les anecdotes toutes plus piquantes les unes que les autres seraient nombreuses à raconter. L’ Anastasie dumonde.fr a le regard aiguisé et les ciseaux tranchants, dès que l’abonné(e) ne suit pas le droit fil de la toile de M. Bergé.
Après le démarrage en fanfare d’un présumé candidat PS à la magistrature suprême qui l’avait conduit tout droit devant un tribunal de New York et qui m’avait valu quelques coupures ; voilà qu’à peine désignée, la candidate verte à l’élection présidentielle trouve utile pour sa campagne de critiquer vertement notre fête nationale. Le défilé militaire lui fait aimablement comparer la France à la Corée du Nord. On peut légitimement penser qu’elle nous en réserve d’autres aussi vertes que pas mûres ! 
Sur ce sujet d’actualité, lemonde.fr du 15 juillet 2011 intitula son article : « 14 – Juillet : Tollé politique après la proposition d’Eva Joly » et fit un joli score parmi les abonnés avec 210 réactions (publiées)
Un abonné, M…. L…. prolongeant le même discours, émit l’autre proposition non encore formulée par Mme Joly*, à savoir qu’il faudrait aussi supprimer La Marseillaise.
Comme je me pique de défendre les Marseillais qui, les premiers la chantèrent bravement en 1792, j’envoie une réponse brodée de points et de virgules à M…. L…. :
Du XVIII ème au XX ème siècle, de l’armée révolutionnaire de Dumouriez et de Kellermann, victorieuse à Valmy, le 20 septembre 1792, contre les troupes monarchistes de Brunswick, aux Résistants chantant la Marseillaise en 1941 avant d’être fusillés par les nazis, notre hymne national représente, toujours haut et fort, au XXI ème siècle, notre volonté citoyenne de lutter contre les terroristes sanglants aux lois infâmes, qui mènent l’assaut contre nos démocraties.
Devinez ce qu’il advint ?
les ciseaux affûtés de M. Bergé coupèrent le sifflet de M…. L…. contre La Marseillaise, avec mon petit couplet !
___________________
* Eva Joly en remplacement de La Marseillaise, pourrait choisir Il pleut Bergère, chansonnette qui réhabiliterait du même coup, Marie-Antoinette et les armées prussienne et autrichienne – et rêver de restaurer en France la royauté comme … en Norvège.
8 juillet 2011
Dans sa dépêche officielle du 1er avril 1871, expédiée à tous les préfets, Adolphe Thiers annonçait que « l’Assemblée nationale, serrée autour du gouvernement, siège paisiblement à Versailles, où s’achève de s’organiser une des plus belles armées que la France ait possédées. »
Quel orgueil pour Adolphe Thiers que cette « belle armée » de 130 000 hommes, grâce aux bons soins de Bismarck qui a libéré les prisonniers français, et sous le commandement en chef du maréchal de Mac-Mahon, le vaincu de Woerth, de Reischoffen, de Froeschwiller et de Sedan !
Après la guerre désastreuse de 1870 menée par un empereur et des militaires capitulards, un armistice qui arrache à la France l’Alsace et la Lorraine, les Prussiens sont les meilleurs ennemis de la classe possédante française, des industriels et de la bourgeoisie d’affaires, puisqu’ils vont leur permettre une saignée radicale des forces vives républicaines, des militants syndicaux et des affiliés à La Première Internationale des travailleurs.
Adolphe Thiers annonce paisiblement la guerre civile. La « belle armée » versaillaise est en ordre de guerre contre les Communards, contre ces géniaux précurseurs, contre ceux qui se battaient déjà en juin 1848 pour une République sociale, juste, laïque et fraternelle. Ce sera la guerre contre la Garde nationale, contre le peuple parisien qui, le 18 mars 1871 avaient vaincu le général Vinoy et gardé les canons à Montmartre - les Lignards fraternisant avec les Fédérés- .
Dès le 2 avril 1871, les canons de Thiers tonnèrent. Edmond de Goncourt nota dans son Journal : « Dieu merci (sic) ! La guerre civile est commencée ». Au rond-point des Bergères, à Puteaux, on fusilla les Fédérés prisonniers, après leur avoir promis la vie sauve.
Le lendemain, le général Duval et 1500 Fédérés furent pris en tenaille à la redoute du plateau de Châtillon. Sur la route du Petit-Bicêtre, le général Vinoy entouré de son état-major questionna les prisonniers pour connaître leur chef : « C’est moi ! Général Duval ! » – « Qu’on le fusille ! » hurla Vinoy. Son chef d’état-major et son aide de camp s’étant désignés, ils moururent ensemble aux cris de « Vive la République ! Vive la Commune ! »*
Le général Flourens et un dernier groupe de gardes nationaux « après avoir par deux fois porté secours à Bergeret pour protéger sa retraite » furent encerclés par les Versaillais entre Rueil et Chatou. « Le capitaine de gendarmerie Desmarets demanda : « C’est vous Flourens ? – Oui - C’est vous qui avez blessé mes gendarmes ? – Non – Menteur ! et se dressant sur ses étriers, il lui fendit le crâne d’un seul coup de sabre… et repartit au galop. Le cadavre fut jeté sur un tombereau de fumier et conduit à Versailles. »*
Ce n’est qu’un mois plus tard, le 5 mai 1871, que le maréchal de Mac-Mahon, dans une lettre confidentielle adressée au général de Cissey, commandant le 2ème corps d’armée, rappella le droit des prisonniers de guerre. Il prenait soin cependant d’exiger que « ces prescriptions confidentielles ne soient point mises à l’ordre. » tant il était implicite qu’il s’agissait d’une guerre impitoyable.
Le 6 avril 1871, « la capitale est entièrement encerclée : Les Prussiens… de la Marne à Saint-Denis et tenant tous les forts à l’est – les Versaillais bouclant la ville au nord, au sud et à l’ouest, de Saint-Denis à Villeneuve-Saint-Georges.»*
Mac-Mahon fait acheminer 300 canons lourds et 250 000 obus de gros calibre. « 140 000 projectiles seront utilisés pour assurer la progression des troupes jusqu’aux remparts.»*
En face de l’armée versaillaise, les bataillons fédérés de Jaroslaw Dombrowski résistèrent trois semaines, sans recevoir les renforts nécessaires d’artillerie.
A partir du 25 avril, 80 canons versaillais pilonnèrent les forts de Vanves et d’Issy -le 8 mai, les Fédérés abandonnaient le Fort d’Issy, tandis que le Fort de Vanves tenait avec Wroblewski jusqu’au 14 mai.
Puis les portes de La Muette, d’Auteuil et de Saint-Cloud furent sous le feu des canons, toutefois les Fédérés arrivèrent encore à se maintenir jusqu’au 20 mai .
Le dimanche 21 mai 1871, Mac-Mahon au Mont- Valérien, « observant à la lunette, la porte de Saint-Cloud, put apercevoir « des pantalons rouges » sur le glacis des fortifications »*. Les Lignards entrèrent dans Paris avec pour unique mot d’ordre « pas de quartier». Ce sera la Semaine sanglante.
La férocité de l’armée de Thiers et de Mac-Mahon fit de la bataille de rue une résistance aussi acharnée que désespérée.
Les barricades érigées dans la précipitation étaient la preuve que l’on voulait défendre, jusqu’à la mort la Commune, « pour ce qu’elle représentait en tant qu’avenir, en tant que potentialité de fraternité humaine et de justice sociale.»*
L’État-major versaillais s’installa le 23 mai sur la Butte Montmartre, et les massacres de masse commencèrent : « hommes, femmes, enfants « ramassés eu hasard », dans le cimetière Montmartre, aux Batignolles, au Parc Monceau, et se poursuivront les jours suivants à un rythme soutenu.»* Dans la soirée du 23 mai, l’armée versaillaise tient la moitié de Paris.
Le 24 mai, des Fédérés défendent avec Brunel la barricade de la porte Saint-Denis et celle de la rue Chabrol. Sur la rive gauche, Fédérés et civils ont aussi deux braves à leur tête : Eugène Varlin et Maxime Lisbonne, mais le secteur du Panthéon est à son tour perdu. Les massacres continuent : chaque passant était suspect, ressemblait à un membre de la Commune, avait les cheveux gris donc avait été insurgé en 1848, ou bien c’était « une femme mal vêtue ou aux effets en désordre, donc une pétroleuse ; à chaque fois, c’était un arrêt de mort »*…
Le 25 mai, les Versaillais, avec les canons de Montmartre couvrent d’obus les quartiers de La Chapelle, La Villette et les Buttes- Chaumont. Ce jour-là, un gamin de Paris, sur une barricade du Faubourg du Temple entra dans la légende. ** Partout le carnage continue.
Le 26 mai, six heures durant, la Place de la Bastille résiste et ne tombe qu’à deux heures de l’après-midi. Pour ajouter encore de l’ignoble à la boucherie, Mac-Mahon demande à la troupe des 5000 Bavarois d’arrêter les fugitifs.
Le 27 mai, les Buttes-Chaumont sont prises. Les exécutions se succèdent dans les carrières d’Amérique.
« Deux cents Fédérés se sont enfermés au Père- Lachaise. L’artillerie versaillaise pilonne le cimetière parisien pour faire taire les canons de la Commune. Aux environs de six heures, la grande porte du cimetière cède sous un obus. Cette nuit-là, 157 Fédérés seront poussés vers le mur du cimetière et abattus »*.
Et ce sera le repli sur Belleville pour les Communards avec Ranvier – Varlin - Jourde – Ferré – et Trinquet, autour de la mairie du XX ème,« dernière citadelle de la Commune ». A cinq heures du matin, le 28 mai 1871, les Versaillais occupent la barricade de la rue Rebéval et à huit heures la mairie est occupée.*
♦ Ce dimanche de Pentecôte fut, par la grâce du très catholique maréchal de Mac-Mahon, un jour béni pour les massacreurs : 300 tués à La Madeleine - 800 au Panthéon ; on tue dans les ambulances les blessés, les médecins qui les soignent, une mère allaitant son enfant … *
Eugène Varlin s’était battu jusqu’au bout à Belleville. Épuisé, vers le milieu de l’après-midi, il s’est assis sur un banc, rue La Fayette. Un prêtre, à la terrasse d’un café, le reconnaît et le signale au lieutenant Sicre qui le conduit « après lui avoir fait lier solidement les mains derrière le dos avec une courroie, sous bonne escorte, au général de Laveaucoupet, aux buttes Montmartre.» ***
Varlin reçoit les crachats de la foule, les coups de crosse et de baïonnette des Lignards sans broncher. « Sous la grêle des coups, sa jeune tête méditative qui n’avait jamais eu que des pensées fraternelles devint un hâchis de chairs, l’œil droit pendant hors de l’orbite.»
On adosse Varlin contre un mur à un angle de la rue de la Bonne et de la rue des Rosiers. « Le condamné se tenait très droit. Toute son attitude était celle d’un homme brave. Il crie : «Vive la Commune ! Vive la République ! » Les soldats ne sont qu’à trois ou quatre pas de Varlin. Les deux fusils ratent. Ils rechargent leurs armes et tirent une seconde fois. Varlin lance son dernier « Vive la Commune ! » On n’entend pas la dernière syllabe, il fléchit et tombe.»****
Quant au lieutenant Sicre, il fit les poches du mort et lui vola sa montre en argent, offerte par les ouvriers relieurs de Paris - après la grève d’août 1864 – et gravée par son ami Antoine Bourdon « A Eugène Varlin, souvenir de ses camarades».
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Épilogue
Le lundi 29 mai 1871, Adolphe Thiers écrit sa lettre aux préfets :
Le sol est jonché de leurs cadavres. Ce spectacle affreux servira de leçon ».
Il assista en l’église Saint-Louis, avec les membres de l’Assemblée de Versailles, devant les généraux en grand uniforme, à l’homélie haineuse de l’évêque Mabille qui le bénit pour son courage (sic).*
Adolphe Thiers passa l’après-midi à Paris avec Mac-Mahon. Ces deux vieillards sanglants deviendront les deux premiers présidents de la Troisième République.
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* La grande histoire de la Commune Georges Soria Édition du centenaire 1871-1971 / Robert Laffont pour le Livre Club Diderot
** Poème de Victor Hugo Juin 1871
*** Rapport de Sicre au colonel du 67 ème de ligne
**** Témoignage du général Percin, alors capitaine d’artillerie dont la batterie était sur la butte Montmartre. Cité par Lissagaray
Eugène Varlin Militant ouvrier, révolutionnaire et Communard Jean Bruhat / Éditeurs Français Réunis pour le Livre Club Diderot
Catégorie :
Histoire
Cet article a été écrit par l'ingénue le 8 juillet 2011
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16 juin 2011
note modifiée le 14 septembre 2011
En Préambule, il faut lire le Hors Série 255 de SCIENCE & VIE / juin 2011 : SPÉCIAL «PSY» Quand l’esprit dérape.
p.40 Selon Franck Bellivier - psychiatre à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil et chercheur en épidémiologie génétique – « la consommation de cannabis à l’adolescence favorise le développement de la schizophrénie» Les candidats du PS à l’élection présidentielle en général, et M. D. Vaillant en particulier, seraient-ils plus savants que lui ?
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Le PS fait de son mieux pour préparer l’élection présidentielle. C’était déjà la stratégie d’une précédente candidate en 2007 : être sur toutes les photos de tous les journaux, et de tous les écrans en même temps.
On a ainsi vu sans interruption pendant quinze jours la tête, certes beaucoup plus morose, d’un très important « présumé candidat» contrarié d’avoir été attaqué par une femme de chambre dans sa suite luxueuse à New York.
♦ Accueilli en héros du PS le 4 septembre 2011, M. Strauss-Kahn, de retour des États-Unis, est le préféré de M. Hollande, désormais vainqueur (selon l’augure des sondages) des primaires et des présidentielles de 2012.
Avec « compassion» le futur président PS en a fait son héraut : « il fait partie des voix que l’on veut entendre »*. Sans nul doute, il le choisira pour Bercy dans « son équipe renouvelée » (sic).
♦♦Je passe sur « la rumeur insistante » qui agaça tant un autre monsieur du PS qu’il apparut fâché plus d’une fois dans la lucarne.
♦♦♦Puis un troisième joli monsieur, porte- parole des députés PS, s’agita fort pour plaider la cause du mariage homosexuel, proclamant que cela serait la mesure prioritaire du futur gouvernement PS, prouvant par là l’urgence de la fin du concubinage.
♦♦♦♦ Et voilà maintenant qu’un quatrième compère, met sa plus belle cravate rouge pour la photo. On le reconnaît, c’est M. Daniel Vaillant (déjà sollicité pour élucider« la rumeur insistante » susdite), ancien ministre de l’Intérieur du gouvernement Jospin de 2000 à 2002.
Certes, on ne saurait dire quelles instructions il aura données à la police nationale pour qu’elle fût efficace dans la lutte contre les trafics de drogues en Ile-de-France il y a dix ans … car il avait déjà la même idée sur le sujet. Il persiste et il signe.
Sa lucidité, en tant que maire du 18 ème arrondissement de Paris, lui permet d’affirmer que personne ne s’y plaint de quelconques trafiquants, ne se désole de voir des jeunes fumer du haschich, ne s’indigne des femmes en burqa et des hommes à plat ventre dans les rues le vendredi. A l’en croire, La Goutte d’or ne serait qu’un autre quartier de Marrakech … (ce qui nous ramène aux deux premiers messieurs).
Daniel Vaillant, pour dynamiser la pré-campagne du PS présente donc « un rapport sur le cannabis, fruit du travail d’une dizaine de parlementaires. Ils ont auditionné des policiers, magistrats, sociologues, addictologues, malades » et découvert le remède miracle : «la légalisation du cannabis » car nous dit le rapporteur : « Si les gens doivent (sic) fumer, alors il faut (resic) qu’ils puissent fumer mieux. C’est l’État qui encadrera la production – ce qui permettra de s’assurer de la qualité du produit – ainsi que de l’importation et la distribution dans les lieux dédiés. »**
Le nouveau « pacte de Marrakech » du PS
Comme par magie, les fumeurs dépendants légalisés n’achèteraient plus de cannabis aux truands, qui de leur côté, avec leur civisme bien connu, refuseraient d’en vendre aux mineur(e)s. Il suffirait que la police nationale leur demande gentiment – sachant que les mafieux qu’elle n’aurait pas encore arrêtés, le temps d’un échange de tirs entre mafias rivales, viendraient spontanément déposer leurs AK- 47 et autres armes de guerre dans les commissariats.
Parlant officiellement au nom de son parti politique, M. Vaillant préparerait-il la création, en 2012, de la Société Nationale du Cannabis Français dont il serait le stupéfiant PDG, et dont le siège social serait à la mairie de Sevran*** (Seine-Saint-Denis) ? Il aurait pour hommes de confiance (sic) les plus ignobles mafieux de Seine-Saint-Denis, bien connus des services de police, du Tribunal de Bobigny et de la prison de Fleury- Mérogis.
Cette nouvelle société pourrait acheter, grâce à nos impôts, une dizaine de milliers d’hectares marocains déjà dédiés aux plantations, d’où partiraient - comme ils le font maintenant - des criminels formés en prison par les islamistes radicaux, multirécidivistes devenus «fonctionnaires», dans des go-fast arborant le drapeau français. Ils fileraient à 250 km/h sur les autoroutes , escortés par les douaniers et les gendarmes, et sillonneraient la France pour approvisionner les dispensaires à l’enseigne H – comme hasch- , où le haschich serait distribué (excusez du peu) par les 54 membres du bureau national, le Premier secrétaire **** et les député(e)s, sénateurs et sénatrices PS.
Bref, on l’aura compris, avec le stupéfiant rapport de M. Vaillant, le programme politique de santé publique du PS deviendrait un vrai conte de brigands des Mille et Une Nuits …
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* déclaration du 4 septembre 2011 lcp.fr /
** Propos de D. Vaillant recueillis par Lætitia Clavreul /Lemonde.fr 15 juin 2011
Depuis l’audition des scientifiques (Académie nationale de Médecine -INSERM), le 13 février 2003, devant l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et technologiques (OPECST), M. Vaillant et les parlementaires du PS sont parfaitement informés de la dangerosité du cannabis.
voir la note du 29.06.2010 La nullité stupéfiante des médias face à la dangerosité du cannabis
*** Avec les remerciements du maire, Stéphane Gatignon et le soutien du parti Europe-Ecologie-Les Verts de Mesdames Joly et Duflot … et du chef des soixante-huitards enfumés, M. Cohn-Bendit
**** On notera que le site du PS est en pleine crise d’articulite ; Selon le vieux style, mettre un titre au féminin revient à le dépouiller de son prestige. Dire «la Première secrétaire »… cela ferait trop … secrétaire !
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NB Un joint de cannabis jusqu’à 5 fois plus nocif qu’une cigarette
♦ « La consommation de cannabis est associée à une dégradation du fonctionnement des bronches, avec obstruction respiratoire, ce qui sollicite davantage les poumons. Les fumeurs de joint souffrent de respiration sifflante, de toux, d’oppression de la poitrine, d’expectorations.
Cette étude [de l'Institut de recherche médicale de Nouvelle-Zélande], publiée dans la revue spécialisée Thorax, a été réalisée sur 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des examens de tomodensitométrie des poumons (scanner à rayons X assisté par ordinateur) et à des tests respiratoires.
L’équivalence entre un joint et “2,5 à 5 cigarettes” est cohérente avec les niveaux de goudron et de carboxyhémoglobine qui sont de trois à cinq fois plus élevés pour un joint que pour une cigarette. La carboxyhémoglobine est une forme d’hémoglobine associée au monoxyde de carbone qui est un gaz très toxique. » (Lemonde.fr avec Reuters 31.07.2007)
♦ « Plusieurs études scientifiques récentes mettent en évidence les liens entre consommation précoce de cannabis, risque de troubles psychotiques et de détérioration des facultés cognitives chez les plus jeunes. C’est à ce type de conclusion que sont ainsi parvenus les auteurs d’une étude publiée par le British Medical Journal au premier trimestre 2011, à partir d’une cohorte de 1900 personnes suivies pendant 10 ans par les chercheurs. Il serait pour le moins paradoxal de dépénaliser et d’accroître la disponibilité d’un produit dont la dangerosité est de plus en plus mise en avant par la science. »
Lire la suite … MILDT Observations sur les propositions de dépénalisation et de légalisation du cannabis
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12 mai 2011
note modifiée le 23 mai 2011
Une fois terminées les émouvantes manifestations en souvenir du 10 mai 1981 et de l’élection à la présidence de la République de François Mitterrand ; M. Pierre Bergé, grand ami du défunt président prépare 2012 à la direction de son nouveau journal.
Après avoir soutenu Ségolène Royal en 2007, quel homme providentiel du PS parfaitement bilingue pourrait-il choisir pour l’année prochaine ? et quel slogan serait le meilleur pour faire florès chez les bobos ?
Il est tout trouvé sur lemonde.fr*, partageant le tiers de l’écran avec les deux-tiers pour un gros plan de M. Strauss-Kahn : ce sera celui de la montre parfaitement «bling-bling» R…x, ce sera «Vivre pour la grandeur» (sic) mais peut-être en anglais** pour faire encore plus bobu côté train de vie que le «care» de Martine Aubry !
Et, le samedi 14 mai 2011, une autre redoutable ” épreuve “ (prévisible ou imprévisible (?) de campagne, dans le luxe raffiné de la suite 2806 ( 3 000 euros) de l’hôtel Sofitel ( New York), attendait le présumé futur candidat aux Présidentielles … au risque de faire de tant de ” grandeur “… une décadence qui entraîne avec elle, inéluctablement le ” Pacte de Marrakech ” *** si cher à la direction du PS … et une perte financière collatérale pour lemonde.fr, car, si les écrans sont saturés de portraits de M. Strauss- Kahn, la ”grande “ montre ne s’incruste plus à ses côtés. ” Grandeur “ de la marque oblige !
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* Lemonde.fr 11 mai 2011 La question du train de vie, épreuve de campagne prévisible pour DSK / Alexandre Piquard.
** Je vous laisse trouver la traduction anglaise !
*** Lieu d’une résidence somptueuse du candidat éprouvé.
1 mai 2011
Qui furent ceux qui composèrent le gouvernement de la Commune de Paris, gouvernement qui dura à peine le temps du Printemps 1871, du 28 mars au 28 mai ?
Edmond de Goncourt écrivait dans son « Journal » qu’il n’en connaissait aucun, et les méprisait tous, avec le dédain de l’aristocrate. En effet, dans quels salons de la « bonne société » du Faubourg Saint-Germain, aurait-il pu rencontrer ces élus républicains ?
Eugène Varlin – ouvrier relieur-, Charles Gérardin – comptable -, Louis Chalain – tourneur en bronze-, ou Benoît Malon – ouvrier teinturier- élus du 17ème arrondissement ( Batignolles-Monceau) ?
Auguste Blanqui - fils de sous-préfet mais ayant surtout fréquenté les prisons du royaume et de l’empire pendant 33 ans - , Albert Theisz – ouvrier ciseleur sur bronze-, Simon Dereure – cordonnier-, Jean-Baptiste Clément – poète et chansonnier- Théophile Ferré – clerc d’avoué -, ou Auguste Vermorel – homme de lettres, journaliste- élus du 18ème arrondissement ( Butte-Montmartre) ?
ou encore Jules Bergeret – correcteur d’imprimerie -, Gabriel Ranvier – ouvrier décorateur -, et Gustave Flourens – biologiste, Professeur au Collège de France -élus du 20ème arrondissement ( Ménilmontant) ? … etc…
Comment en effet, M. de Goncourt aurait-il pu croiser Eugène Varlin ou Benoît Malon « au fond de la courette du 44 rue des Gravilliers dans le 3ème arrondissement, au cœur du vieux Paris des artisans, dans un atelier de quatre mètres de long sur trois mètres de large **», dans ce qui fut le premier bureau de la Commission parisienne de l’Association Internationale des Travailleurs appelée la Première Internationale ?
Mais revenons au 28 mars 1871, jour de la proclamation de la Commune, jour de fête, où l’on pensa que la guerre civile venait d’être évitée grâce au verdict du suffrage universel*.
Jules Vallès ( élu du 15ème arrondissement -Vaugirard) l’a décrit avec fougue et lyrisme : « Quelle journée ! Ce soleil tiède qui dore la gueule des canons, cette odeur de bouquets, le frisson des drapeaux ! Le murmure de cette Révolution qui passe tranquille et belle comme une rivière bleue, ces tressaillements, ces lueurs, ces fanfares de cuivre, ces reflets de bronze, ces flambées d’espoirs, ce parfum d’honneur, il y a là de quoi griser d’orgueil et de joie l’armée victorieuse des Républicains !*** »
Pendant ce temps-là, Adolphe Thiers et son gouvernement dit de« Défense nationale » n’avaient d’autre intention que de livrer Paris aux Prussiens. Nommé commandant en chef de l’armée versaillaise, Mac-Mahon réorganisait une armée de 100 000 hommes, aidé en cela par Bismarck qui libérait les prisonniers.
La bourgeoisie d’affaires avait alors un leitmotiv qui rappelle lugubrement celui de 1936 : « Plutôt Hitler que le front populaire » ; celle de 1871 proclamait : « Plutôt les Prussiens et perdre l’Alsace et la Lorraine, que les communards ! » De chaque crise, de chaque guerre qui anéantit les pauvres, l’internationale capitaliste sort toujours victorieuse et féconde. ___________________
C’est pourquoi, dans la confusion du débat actuel sur la défense de la laïcité, pour retrouver les fondamentaux de notre République si chèrement acquis dans le sang des Républicains de 1789, de1830, de 1848 et de 1871, il faut se souvenir du 2 avril 1871, – alors que commençait le second siège de Paris ordonné par Thiers, quand retentissaient « les premiers coups de canon tirés par Vinoy sur les banlieues et quartiers périphériques*».
Il faut se souvenir de ce jour où « le Conseil de la Commune présidé par Gustave Lefrançais ( instituteur- élu du 4ème arrondissement - Hôtel de Ville), vota à l’unanimité, un décret séparant l’Église et l’État. Il comportait quatre « considérants ».
Deux sur quatre de ces considérants se référaient à la notion de liberté. Ils stipulaient que le premier des principes est la liberté et que la liberté de conscience est la première des libertés. Le troisième considérant s’attaquait au budget des cultes, qualifié de contraire au principe, puisqu’il impose les citoyens contre leur propre foi. Le quatrième accusait le clergé d’avoir été le complice de la monarchie contre la liberté. A chacun de ces considérants correspondait dans le corps du décret un article.
Ces quatre articles se lisaient comme suit :
Article premier. - L’Église est séparée de l’État.
Art. 2. - le budget des cultes est supprimé.
Art. 3. – Les biens dits de mainmorte, appartenant aux congrégations religieuses, meubles et immeubles, sont déclarés propriété nationale.
Art. 4.- Une enquête sera faite immédiatement sur ces biens pour en constater la nature et les mettre à la disposition de la nation.
Ce faisant, les élus de la Commune n’innovaient pas : ils revenaient aux sources de la Révolution française.»*
_____________________
* Grande histoire de la Commune Georges Soria (Introduction de Henri Guillemin) éditions Robert Laffont pour le Livre Club Diderot 1970
** Eugène Varlin Militant ouvrier, révolutionnaire et Communard Jean Bruhat Éditeurs Français Réunis 1975
*** Jules Vallès Le Cri du Peuple Mardi 28 mars 1871 / Œuvres complètes tome III Livre Club Diderot 1969
25 avril 2011
Note complétée le 5 août 2011
LA COMMUNARDE ( J. B. Clément)
« Jean-Baptiste CLÉMENT (1836-1903) fut poète et chansonnier, opposant à l’Empire, membre de la Commune, militant socialiste et fondateur du syndicalisme ardennais. Exilé à Londres (1871-1880).
A chanter sur l’air de La Carmagnole, « La Communarde a été publiée sur feuille volante en 1883, et distribuée par les soins du journal «Le Prolétariat ». Quelques dix années plus tard, nous la retrouvons dans le département des Ardennes. Le titre alerta le Préfet, qui alerta le le ministre de l’intérieur qui alerta le directeur de la Sûreté générale… Souvenir de la Commune, souvenir subversif … » *
Comme des rats dedans Paris
Par trahison on nous a pris ;
Le macadam et les pavés
De notre sang furent lavés,
Lavés et tant lavés
Qu’ils en sont déjointés.
Dansons la communarde
Et tenons bon ! (bis)
Dansons la communarde
Et tenons bon ;
Nom de nom !
Les gredins de capitulards
Ont mitraillé les communards,
Mais devant messieurs les Prussiens,
Tremblants comme des petits chiens,
Ils ont vendu leur peau,
Leur pays, leur drapeau.
Dansons la …
Tous les Thiers, tous les Mac-Mahon,
Pour se laver de leur affront,
Ont voulu prendre un bain de sang
Ils l’ont pris en nous égorgeant.
Mais ils en ont tant pris
Qu’ils en sont avachis.
Dansons la …
Mais avec eux, ce n’est pas tout,
Les bons bourgeois ont fait le coup.
Et comme en juin, tous les premiers,
Ils ont traqué les ouvriers.
Et nous savons qu’alors
Trent’-cinq mille en sont morts !
Dansons la …
Pour faire bien sans être long,
La mitrailleuse avait du bon.
Qu’on en soit ou qu’on n’en soit pas,
Ils les ont fusillés au tas !
Pour eux un ouvrier
N’est qu’un bon à tuer.
Dansons la …
Tous les bagnes, tous les pontons,
Tous les forts, toutes les prisons,
Ont regorgé de malheureux
A moitié nus, le ventre creux ;
Pendant que leurs bourreaux
Mangeaient de bons morceaux.
Dansons la …
Avec les bourgeois aujourd’hui,
entre nous tout est bien fini.
Quant aux gendarmes, aux roussins,
Aux fusilleurs, aux assassins,
Leur compte sera bon
Au jour du rigodon !
Dansons la …
Que voulions-nous : la Liberté
Et le bien de l’humanité.
Pour nous venger des chenapans
Il nous faut faire des enfants,
En faire des gaillards
Et de francs communards !
Dansons la communarde
Et tenons bon ! (bis)
Dansons la communarde,
Et tenons bon
Nom de nom !
____________________
* D’après le texte de Pierre Jonchères pour le disque : Chants de la commune par le groupe «17»/Le Chant du monde LDX 74 447
NB Le 140 ème anniversaire de la Commune est passé inaperçu dans les médias, c’est dire si, quasi inexistante dans les programmes scolaires, elle fait encore peur aux classes dirigeantes.
Et les Thiers, les Mac-Mahon et les Goncourt d’aujourd’hui ne l’évoquent pas non plus quand ils dissertent sur « le Printemps arabe de 2011 » … et pourtant dans ces révoltes du Proche et du Moyen-Orient, où l’on crie à la trahison des pouvoirs politique, judiciaire, médiatique et religieux … il y a bel et bien un air de Commune, un appel à une nouvelle Internationale des Travailleurs ; c’est encore une fois ce courage, cette lucidité, cette dignité des plus pauvres qui réclament leur citoyenneté dans un pays démocratique.
En France, à Paris, il ne faut pas compter sur le journal Le Monde … qui aura juste écrit une rubrique, dans son supplément publicitaire de l’ultra-luxe M du 4 novembre 2010, sous le titre Parfum de révolution (sic) pour faire vendre le parfum Cologne 1871 ( lourde allusion versaillaise à l’eau de Cologne 4711 et au siège de Paris par l’ armée de Bismarck) et la bougie Commune de Paris (resic)….
• Ainsi dans les beaux quartiers, en reniflant ces odeurs, on se réjouira encore et sans vergogne des milliers de Parisiens massacrés au printemps 1871 • …
… Mais … « L’histoire écoute » (Victor Hugo)
7 avril 2011
Dixit le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon :
« La loi [de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État] n’est pas un dogme (sic) elle peut être modifiée ou abrogée.
(…) La République se prend parfois pour le « grand prêtre» (resic) de la nation française.»
___________________________________
Extraits de son entretien avec S. Le Bars / Le Monde 5 mars 2011.11
Cardinaux et imams, même combat anti-laïque et anti- républicain !
4 avril 2011
Et pour faire bonne mesure, et montrer que son sujet sera parfait pour le vernissage à l’Institut des cultures d’islam, Martin Parr, le photographe, a trouvé à la Goutte d’Or « des musulmanes en foulard » ! Etonnant, non ?
En effet, comment la culture d’islam se concevrait-elle autrement en France ?
Et… pour longtemps encore – à en croire (sic) les prêches des imams du XVIII ème arrondissement de Paris*- les femmes resteront affublées du foulard et de la burqa, les esclaves de leurs maris, et prieront « dans les endroits réservés aux femmes ».
… Car les imams en Goutte d’Or ont la bénédiction du maire PS, de Tariq Ramadan et des frères musulmans, de « Respect Mag » et des bobos ** qui, préparant leurs vacances au Maroc, y font du tourisme culturel, et s’émerveillent de ce petit peuple , qui accepte, depuis des siècles, l’insupportable injustice du dogme islamique, tant il est accablé de menaces et de terreurs.
Silence ! Dans le quartier de la Goutte d’Or !
Ici La religion fait son obscure et vieille besogne dans les esprits et dans les mœurs.
Silence ! Ceux qui veulent parler d’égalité, de citoyenneté et de laïcité !
Ici on ne veut entendre que les prêches intégristes des Frères musulmans le vendredi.
Silence la République !
Ici on reste muet devant le communautarisme islamiste qui a sa loi anti-républicaine, la « charia ».
La Goutte d’Or fera-t-elle déborder le vase ?
________________________
*« L’imam avait «briefé» (sic) ses fidèles à l’avance » : Martin Parr s’infiltre à la Goutte d’Or / dixit Claire Guillot /Article du Monde 3-4 /04/2011
** bobos qui en profitent d’ailleurs pour rapporter haschisch et cocaïne à leurs bons amis et autres gogos parisiens.
23 mars 2011
Bordeaux - ASSEMBLÉE NATIONALE – séance du 1er mars 1871
Présidence de M. Jules Grévy.
M. Le Président. La parole est à M. Victor Hugo*.
M. Victor Hugo. « L’empire a commis deux parricides, le meurtre de la République en 1851, le meurtre de la France en 1871. Pendant dix-neuf ans, nous avons subi – pas en silence – l’éloge officiel et public de l’affreux régime tombé ; mais, au milieu des douleurs de cette discussion poignante, une stupeur nous était réservée, c’était d’entendre ici, dans cette assemblée, bégayer la défense de l’empire, devant le corps agonisant de la France assassinée. (…)
Messieurs, Paris en ce moment est sous le canon prussien ; rien n’est terminé et Paris attend ; et nous, ses représentants, qui avons pendant cinq mois vécu de la même vie que lui, nous avons le devoir de vous apporter sa pensée.
Depuis cinq mois, Paris combattant fait l’étonnement du monde ; Paris en cinq mois de République, a conquis plus d’honneur qu’il n’en avait perdu en dix-neuf ans d’empire.
Ces cinq mois de République ont été cinq mois d’héroïsme. Paris a fait face à toute l’Allemagne ; une ville a tenu en échec une invasion ; dix peuples coalisés, ce flot des hommes du nord qui, plusieurs fois déjà, a submergé la civilisation, Paris a combattu cela. Trois cent mille pères de familles se sont improvisés soldats. Ce grand peuple parisien a créé des bataillons, fondu des canons, élevé des barricades, creusé des mines, multiplié ses forteresses, gardé son rempart : et il a eu faim, et il a eu froid ; en même temps que tous les courages, il a eu toutes les souffrances. Les énumérer n’est pas inutile, l’histoire écoute.
Plus de bois, plus de charbon, plus de gaz, plus de feu, plus de pain ! Un hiver horrible, la Seine charriant quinze degrés de glace, la famine, le typhus, les épidémies, la dévastation, la mitraille, le bombardement. Paris, à l’heure qu’il est, est cloué sur sa croix et saigne aux quatre membres….»
Bordeaux – ASSEMBLÉE NATIONALE – séance du 8 mars 1871***
M. Le Président. M. Victor Hugo a la parole.
M. Victor Hugo. « Je ne dirai qu’un mot. La France vient de traverser une épreuve terrible, d’où elle est sortie sanglante et vaincue. On peut être vaincu et rester grand ; la France le prouve. (…)
De toutes les puissances européennes, aucune ne s’est levée pour défendre cette France qui, tant de fois, avait pris en main la cause de l’europe… pas un roi, pas un état, personne ! un seul homme excepté **.
Ah ! les puissances, comme on dit, n’intervenaient pas ; eh bien, un homme est intervenu, et cet homme est une puissance. Cet homme, messieurs, qu’avait-il ? son épée, et cette épée avait déjà délivré un peuple… et cette épée pouvait en sauver un autre. Il l’a pensé ; il est venu, il a combattu. (…)
Je ne veux blesser personne dans cette assemblée, mais je dirai qu’il est le seul des généraux qui ont lutté pour la France, le seul qui n’ait pas été vaincu.» ~~~~ M. le vicomte de Lorgeril, M. de Jouvenel, M. le général Ducrot, M. Richier l’interrompent,
et encore M. de Lorgeril :« L’Assemblée refuse la parole à M. Victor Hugo, parce qu’il ne parle pas français. » ~~~~~~~~~~
M. Victor Hugo. « Je vais vous satisfaire, messieurs et aller plus loin que vous. Il y a trois semaines, vous avez refusé d’entendre Garibaldi. ~~~ une voix. il avait donné sa démission ! Aujourd’hui, vous refusez de m’entendre. Cela me suffit. Je donne ma démission. »
Caprera - 11 avril 1871
« Mon cher Victor Hugo,
J’aurais dû plus tôt vous donner un signe de gratitude pour l’honneur immense dont vous m’avez décoré à l’Assemblée de Bordeaux.
Sans manifestation écrite, nos âmes se sont cependant bien entendues, la vôtre par le bienfait, et la mienne par l’amitié et la reconnaissance que je vous consacre depuis longtemps.
Le brevet que vous m’avez signé à Bordeaux suffit à toute une existence dévouée à la cause sainte de l’humanité, dont vous êtes le premier apôtre.
Je suis pour la vie,
Votre dévoué
GARIBALDI. »
_____________________
* Élections à l’Assemblée Nationale – Scrutin du 8 février 1871. SEINE.
Victor Hugo est élu avec 214 169 suffrages ; il est deuxième après Louis Blanc /216 471 et juste avant Garibaldi / 200 065.
** Garibaldi
*** Sur le manuscrit du 8 mars 1871, Victor Hugo, sous le titre : LA LUTTE ( autre titre A. G[aribaldi ], reprend cette séance parlementaire :
LA LUTTE
« Hélas ! c’est l’ignorance en colère. Il faut plaindre
Ceux que le grand rayon du vrai ne peut atteindre.
D’ailleurs, qu’importe, ami ! L’honneur est avec nous.
Oui, plains ces insulteurs acceptant à genoux
L’horrible paix qui prend la France en sa tenaille.
Que leur ingratitude imbécile s’en aille
Devant l’histoire, avec ton dédain et le mien.
(…) Leur œil myope a peur de l’aube. Ils sont ainsi.
Est-ce leur faute ? Non. A Naples, à Rome, ici,
Toujours, partout, il est tout simple que des êtres
Te jalousent soldats et te maudissent prêtres,
Etant, les uns vaincus, les autres démasqués.
Les glaçons que j’ai vus cet hiver, de nos quais,
Pêle-mêle passer, nous jetant un froid sombre,
Mais fuyant et fondant rapidement dans l’ombre,
N’étaient pas plus haineux et n’étaient pas plus vains.
Toi qui jadis, pareil aux combattants divins,
Venais seul, sans armée, et délivrais des villes,
Laisse hurler sur toi le flot des clameurs viles.
Qu’est-ce que cela fait ? Viens, donnons-nous la main.
Et moi le vieux français, toi l’antique romain,
Sortons. C’est un lieu triste où l’on est mal à l’aise.
Et regagnons chacun notre haute falaise
Où si l’on est hué, du moins c’est par la mer ;
Allons chercher l’insulte auguste de l’éclair,
La fureur jamais basse et la grande amertume,
Le vrai gouffre, et quittons la bave pour l’écume.»
ANNEXE
« Ce groupe dans son coin fait rage. On parle, il hue ;
Ils seraient le chaos s’ils n’étaient la cohue.
C’est l’injure, le bruit, l’ignorance ; un ramas
Des pires passions dans les moindres formats ;
C’est un abîme et c’est petit. Toute la haine
Possible à ceux en qui l’absurde se déchaîne,
Est là, montrant le poing, grinçant, injuriant ;
Des hiboux qu’on voudrait tourner vers l’orient
Ne pousseraient pas plus de cris ; au nom de l’ordre,
Cela patoise, braille et glapit, et veut mordre.
Que nous importe ami ? L’honneur est avec nous.
Honte à ces insulteurs adorant à genoux
L’infâme paix qui prend la France en sa tenaille ! »
L’ANNÉE TERRIBLE . MARS 1871
__ Tome XV -XVI/1 V. HUGO Œuvres complètes sous la direction de J. Massin
Catégorie :
Histoire
Cet article a été écrit par l'ingénue le 23 mars 2011
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1 mars 2011
Note complétée le 29 décembre 2011 __________________
Prologue ♥ pour les futures mamans et ♥ leurs futurs bébés
« Dans les maternités, il faut compléter systématiquement l’interrogatoire des futures mères sur leur tabagisme par un dosage du monoxyde de carbone (CO) dans l’air expiré, car ce dosage objective le niveau de tabagisme auquel la femme enceinte a été exposée.
Le taux de CO dans l’air expiré est fortement corrélé au poids à la naissance, à la durée de la gestation, donc à la vulnérabilité du nouveau-né, au périmètre crânien qui est un indicateur du développement cérébral et aux troubles du rythme cardiaque du fœtus.
Il accroît les risques au moment de l’accouchement, période où le fœtus à particulièrement besoin d’être correctement oxygéné pour supporter son passage de l’utérus maternel à la vie aérienne extra-utérine. Ultérieurement, chez le nourrisson qui a été intoxiqué in utero, on observe une augmentation du risque d’infection respiratoire. »(Rapport sur le tabagisme coordonné par Maurice Tubiana mai 2009 Académie Nationale de Médecine)
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Qui laisse sortir les lycéen(ne)s pour qu’ils et elles fument sur les trottoirs pendant les interclasses ?
Qui laisse enfreindre les lois de santé publique sur l’interdiction du tabagisme dans les établissements d’enseignement : «lieux d’exemplarité, de prévention et d’éducation à la santé» * ?
L’Assemblée nationale ? Le Sénat ? Le Président de la République ? Le Premier ministre ? Le ministre de l’Éducation nationale ? Le ministre de la Santé ? Le Conseil constitutionnel ? Le Conseil d’État ? Les proviseurs ? Le rectorat ? Les conseils d’administration des lycées ? Les représentants élus des associations de parents d’élèves ? …? …?
Pourquoi laisse-t-on perdurer depuis 1991 et depuis 2006, un tel détournement de l’esprit des lois interdisant de fumer dans un établissement scolaire ?
Quelle est cette tartufferie qui voudrait que fumer sur le trottoir ne soit pas aussi nocif que fumer dans la cour ?
Quels sont ces cyniques qui laissent s’installer chez les lycéens une redoutable dépendance, à laquelle s’accrocheront facilement d’autres dépendances [cannabis, alcool, cocaïne etc.], sans jamais s’interroger sur leur part de responsabilité ?
Est-ce un aveu d’impuissance et de soumission face aux actionnaires milliardaires de l’internationale capitaliste tobacco et cie ?
Est-ce par indifférence ? par négligence ? par lâcheté ? par démagogie ? par penchant libertaire ? par malveillance ? Est-ce par l’incapacité d’anticiper le devenir de ces jeunes ? par ignorance ? par déni des acquis de la recherche médicale et des chiffres de la mortalité [ 10% de malades atteints d'un cancer du poumon à métastases survivent ] ?
Ne savent-ils pas qu’au bout de 25 ans de tabagisme, [ prix : 50 000 à 100 000 euros] les lycéen(ne)s de la loi Evin et de la loi Bachelot, commenceront à avoir la voix rauque, une toux persistante, l’organisme asphyxié par le monoxyde de carbone, le souffle court, les problèmes cardiaques, et à bas bruit, le cancer - annoncé sur le paquet ?
Disent-ils : “ Il faut bien mourir de quelque chose “, ceux qui laissent sortir les lycéens pour qu’ils fument sur les trottoirs pendant les interclasses ?
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*« Le décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006 (publié au JO du 16 novembre 2006), fixant les conditions d’application de l’interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif, modifie les dispositions réglementaires du code de la santé publique prises pour l’application de la loi n° 91-32 du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre le tabagisme et l’alcoolisme.
L’interdiction, à partir du 1er février 2007, de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif concerne tout particulièrement les établissements d’enseignement et de formation. En effet, ceux-ci, de par leur vocation même, se doivent d’être des lieux d’exemplarité, de prévention et d’éducation à la santé.»
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Info Un joint de cannabis jusqu’à 5 fois plus nocif qu’une cigarette :
…”La consommation de cannabis est associée à une dégradation du fonctionnement des bronches, avec obstruction respiratoire, ce qui sollicite davantage les poumons. Les fumeurs de joint souffrent de respiration sifflante, de toux, d’oppression de la poitrine, d’expectorations.
Cette étude [de l'Institut de recherche médicale de Nouvelle-Zélande], publiée dans la revue spécialisée Thorax, a été réalisée sur 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des examens de tomodensitométrie des poumons (scanner à rayons X assisté par ordinateur) et à des tests respiratoires.
L’équivalence entre un joint et “2,5 à 5 cigarettes” est cohérente avec les niveaux de goudron et de carboxyhémoglobine qui sont de trois à cinq fois plus élevés pour un joint que pour une cigarette. La carboxyhémoglobine est une forme d’hémoglobine associée au monoxyde de carbone qui est un gaz très toxique. (Lemonde.fr avec Reuters 31.07.2007)
1 mars 2011
♦ ♦ Note modifiée le 23 novembre 2011
♦ Etudes récentes ♦
♣ Deux fois plus de problèmes mentaux chez les fumeurs de cannabis
Selon une étude de l’Office central néerlandais des statistiques (CBS) et rendue publique le lundi 4 octobre 2010, “ le pourcentage de personnes ayant une moins bonne santé mentale est deux fois plus élevé chez les consommateurs de cannabis que chez les non-consommateurs.”
♣ Le Monde.fr avec AFP 2.03.11 « L’ étude publiée à Londres par le British Medical Journal … « ajoute un complément d’information à l’évidence déjà solidement établie, que la consommation continue de cannabis accroît les risques de symptômes et de maladies psychotiques » a affirmé Robin Murray, professeur à l’Institut de psychiatrie de Londres.»
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Dans ce bloc-notes je donne une large place à l’éducation et à la santé de nos adolescent(e)s. Je poursuis donc en 2011 la série de notes 2009 Record des saisies et 2010 Records des saisies pour donner toute sa place et toute sa valeur dans l’actualité, à l’important travail des douaniers, des policiers, des gendarmes et de la justice .
♦ Cela dans le but d’ encourager toutes celles et tous ceux qui subissent des menaces et des représailles à rompre la loi du silence.
♦ Cela dans le but d’attirer toute l’attention des parents, des associations de parents d’élèves, des enseignants, des chefs d’établissement, et des élus sur la nécessaire information-prévention concernant l’usage des drogues, afin que nous participions tous ensemble à cette décisive mission de protection de la jeunesse, inscrite dans la loi républicaine.
Voir les assises de la parentalité et de la prévention 6 et 7 mai 2010 MILDT
Voir Usages de drogues à 17 ans dans 21 régions françaises OFDT ESCAPAD 2008
Et encore et toujours…
dans le but d’encourager chaque adolescent(e), à dire NON, NON et NON au bon copain ou à la bonne copine du collège, du lycée, qui lui proposera de fumer un premier joint.
Drogues : guette l’info ! traque l’intox ! / Et si ton dealer te disait la vérité /
Voir aussi les trois spots TV Source MILDT Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie
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BILAN 2010 point presse au Ministère de l’Intérieur /AFP 30.11.2010
« Des saisies de drogues d’une valeur de près de 500 millions d’euros ont été réalisées en 2010 par la police et la gendarmerie : 46 tonnes de cannabis d’une valeur de 253 millions d’euros – 3 tonnes de cocaïne d’une valeur de 212 millions d’euros – 900 kg d’héroïne d’une valeur de 34 millions d’euros. »
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◊ RAPPEL ◊ / Saisie record ! Samedi 27 novembre 2010
La brigade des stupéfiants a saisi 110 kg de cocaïne dans un appartement de Neuilly-sur-Seine.
Le chef du réseau est identifié comme étant ” Gilles Tépié déjà condamné à 8 ans de prison pour une affaire de trafic international de cocaïne en 2000 avec ses deux associés Farid M. et Abdallah T “.
Il louait alors pour “4500 euros par mois un appartement avenue Kennedy (Paris) et faisait venir la drogue d’Amérique du Sud via les Antilles : 800 kg en deux ans. Furent saisis 530 000 euros en liquide, un pavillon, et une quinzaine de voitures de luxe dont une Ferrari “.
“Depuis sa libération, il avait été condamné en avril 2008 à 15 ans par contumace dans une affaire de meurtre survenue en 2000 sur fond de trafic. (d’après l’article de J. Pierrat Le Point.fr du 29.11.10).
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2011 Actualité / Saisie record !
JANVIER
Saisie dans le port du Havre de 700 kilos de cocaïne à bord d’un cargo en provenance de Panama. (AFP)
FÉVRIER
Mercredi 2 février 2011
« Douaniers et gendarmes du GIGN ont intercepté dans le département de l’Aveyron un convoi – dont une Mercedes Class R (prix : environ 70 000 euros )- de trafiquants de drogues, et saisi 1,3 tonne de résine de cannabis destinée à la région parisienne … dans des « valises marocaines » … le convoi remontait d’Espagne vers les Yvelines – dans le secteur de Trappes d’où sont originaires les quatre suspects.» ( AFP) Le Parisien.fr
Mardi 8 février 2011
♦ La marine française saisit 300 kilos de cocaïne au sud de Saint-Pierre (Martinique)
♦ «Les douaniers ont saisi 52 kg d’une nouvelle drogue de synthèse proche de l’ecstasy dans deux colis en provenance de Chine, à l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, et lors des interpellations de cinq personnes, dont deux étudiants chinois dans la banlieue lyonnaise. …. ” Nous sommes certains que plus de 120 kilos ont transité par la France, en région lyonnaise mais aussi sur Bondy (Seine-Saint-Denis) et Pau (Pyrénées-Atlantiques), a ajouté le reponsable des douanes”.» (AFP) actu.orange.fr
Jeudi 17 février 2011
La marine française saisit 3,6 tonnes de cocaïne à bord d’un ravitailleur vénézuélien au large de la Colombie.
Vendredi 25 février 2011
Les agents des douanes et les gendarmes ont intercepté une voiture et un camion immatriculés en Hollande, dans le département de l’Aveyron. Ils ont saisi 1,5 tonne de cannabis.» (AFP) Le Parisien.fr
28.02.11 «Les trois hommes interpellés ont été écroués à Marseille dans le cadre d’un trafic international de stupéfiants. Le trio se déplaçait avec une «voiture ouvreuse», une BMW, dans laquelle se trouvait le gérant d’une société installée dans la région de Rotterdam. Ses deux complices suivaient à bord d’un poids lourd dans lequel la drogue avait été dissimulée.» /Associated Press 1.03.11 /
Dans les Pyrénées-Orientales, une cargaison de 75 kilos de cocaïne a été interceptée dans une voiture venant d’Espagne. (AFP)
♦ ♦♦ ♦ ♦♦ JANVIER -FÉVRIER 2011 ♦ ♦♦ ♦ ♦♦
« 55 tonnes de cannabis, 5 tonnes de cocaïne, une tonne d’héroïne et près de 700.000 cachets d’ecstasy) ont déjà été saisis durant les seuls mois de janvier et février pour une valeur de 110 millions d’euros.
Dans la seule région parisienne, la police a réalisé 702 affaires en lien avec des stupéfiants, dont plus des deux-tiers pour la Seine-Saint-Denis et Paris (247 et 246), interpellé 1.355 personnes et saisi 638.288 euros » ♦ ♦♦ ♦ ♦♦ (AFP 18 mars 2011)
MARS
Vendredi 4 mars 2011
« Dissimulés dans un camion belge transportant un conteneur en provenance des Etats-Unis, 60 kg de cocaïne, estimés à plus de 2,5 millions d’euros à la revente, ont été saisis, vendredi 4 mars à Visan, dans le Vaucluse. La drogue, conditionnée en 60 000 doses, aurait transité par les Pays-Bas. Le conducteur du camion, âgé de 46 ans, a été présenté mardi à un juge d’instruction.» /Le Monde 8.03.11/
Actualité / Saisie record ! la plus grosse prise jamais réalisée par la PJ
Jeudi 17 mars 2011
« Plus de sept tonnes de cannabis pour une valeur de 35 millions d’euros ont été saisies jeudi sur l’autoroute A4 entre la Marne et la Seine-et-Marne par la police judiciaire. Quatre hommes (deux Français et deux Marocains) ont été placés en garde à vue… Le camion venait du Maroc via l’Espagne.» (AFP 18.03.11)
Jeudi 24 mars 2011
Cinq individus d’environ 25 ans, originaires de l’Oise, circulant dans un «go fast» de trois BMW en provenance du Maghreb et transportant 420 kg de résine de cannabis, ont été interpellés. Ils devront « répondre d’importation de stupéfiants en bande organisée, de trafic de stupéfiants, d’importation, de transport, de détention de marchandise prohibée, d’association de malfaiteurs, de recel de malfaiteurs, de mise en danger de la vie d’autrui. » Le sixième individu a pris la fuite ; il s’agit de Zohire Zaafari, (31 ans), originaire de Beauvais, déjà connu pour trafic de cannabis, et qui est recherché désormais pour avoir commis au volant de sa BMW, un homicide volontaire sur la personne du motard des douanes ( 38 ans) qui le poursuivait et qui a été projeté à 150 m. Il s’est rendu à la police de Beauvais en avril. / D’après Associated Press et AFP 25.03.11 /
AVRIL
Lundi 4 avril 2011
Démantèlement d’un trafic de stupéfiants ( Loiret -Eure-et-Loir -Yvelines) du Maroc via l’Espagne, par la cellule de huit enquêteurs de la section de recherches d’Orléans et du groupement de gendarmerie d’Eure-et-Loir mise en place en janvier. « Au cours des perquisitions, les enquêteurs ont saisi 225 kg de résine de cannabis (valeur marchande estimée à 1.123.000 €), 1.000 € en espèces, une machine à compter des billets (sic) ainsi que neuf véhicules (deux volés) dont cinq de grosse cylindrée. Des saisies de biens immobiliers devraient également être effectuées en région Centre. » / NRCO 13.04.2011 /
JUIN
Dimanche 26 juin 2011
« Près d’une tonne de cocaïne ( 972 kg) a été saisie sur un voilier battant pavillon français au large de la Martinique (…) La valeur de la drogue interceptée est estimée à 30 millions d’euros. » / Associated Press 5.07.2011/
JUILLET
Les douanes ont saisi 175 kilos de cocaïne dans les Pyrénées-Orientales. (AFP)
AOÛT
1,3 tonne de cannabis a été saisie par les Douanes françaises au large de la Bretagne. La Juridiction interrégionale spécialisée (JRS) est chargée du dossier. / Associated Press 29.08.2011
SEPTEMBRE
Mardi 27 septembre 2011
Associated press 29.09.11.« Un voilier battant pavillon britannique, en provenance d’Espagne, a été arraisonné au large de Port-Camargue (Gard) avec 1,2 tonne de cannabis dans des «valises marocaines» d’une valeur estimée à plus de
6 millions d’euros. L’opération a été menée par le groupe aéronaval de la direction générale des douanes (hélicoptère et vedette des gardes-côtes).»
NOVEMBRE Actualité / Saisie record !
Mardi 15 novembre 2011
2,6 tonnes de cannabis en provenance du Maroc et d’Espagne ont été saisies dans la banlieue de Rouen pour une valeur marchande de 13 millions d’euros par les policiers du Service régional de police judiciaire (SRPJ) avec le concours de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). L’enquête sur une filière normande de trafic international se poursuit avec l’interpellation de huit personnes. AFP Le Parisien.fr 16.11.11
♦ ♦♦ ♦ ♦ ♦♦ ♦ ♦ ♦♦ ♦ ♦ ♦♦ ♦ A suivre …………