Macron, le porte-malheur, le porte-brûlot

mardi 16 avril –  mercredi 17  –  jeudi 18 avril 2019  – vendredi 19 avril 2019
Note remise en avant le mardi 23 avril 2019

 La chape de silence actuelle♠ sur la recherche de la vraie cause  de l’incendie de Notre-Dame ♠♠, que le pouvoir du président Macron impose aux journalistes des médias de la presse et de l’audiovisuel (appartenant aux milliardaires qui ont financé sa campagne de 2017), est conforme à  son laxisme face à l’extension de l’anarcho-djihado-terrorisme.

Nous l’avons déjà vu en 2018 donner raison aux « anarcho-zadistes » de Notre-Dame-des- Landes, plutôt qu’au référendum citoyen décidant de la création d’un aéroport.

C’est dire si l’on peut penser qu’il en sera de même pour les incendiaires – déjà innocentés-  de Notre-Dame,  l’intitulé de son chef d’accusation indiquant une « destruction involontaire ».
⇒  Cet intitulé  marquera au fer rouge la honte du pouvoir présidentiel actuel , la honte du gouvernement et la honte de l’Assemblée nationale.

La nation tout entière ne peut être qu’offensée et meurtrie, face à cette certitude que les 45 000 fichés S auront, d’échapper à la justice ; sachant que M. Macron leur reconnaîtra bientôt officiellement dans sa « nouvelle mouture islamique » de notre laïcité, le droit de brûler « involontairement » nos églises, le droit de nous assassiner « involontairement », le droit d’imposer « involontairement » le voile, le hijab et la burqa aux femmes…  etc.
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♠ Cf. par L’ingénue : La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public 12-16 septembre 2018
♠♠ Cf. « Notre-Dame : que s’est-il passé ? »  LCI – 16 avril 2019- [extrait]  M. Benjamin Mouton, architecte en chef de la cathédrale Notre-Dame de Paris (2000-2013) répondait aux questions de M.Pujadas.

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Macron, le porte-malheur

Avec l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, au soir de ce lundi 15 avril 2019,  c’est une part de l’histoire de notre peuple qui a brûlé !
Pour l’église chrétienne, c’était aussi le premier jour de la semaine sainte, de la semaine de Pâques… (1)

Dès le début de l’incendie, les médias du pouvoir ont diffusé la consigne Macron-Castaner :
-« Vous direz que c’est un accident de chantier » ♠♠
– et ce matin, nous apprenions que l’enquête ouverte par la Direction régionale de la police judiciaire a pour chef d’accusation : « destruction involontaire par incendie ».
Il est clair pour le pouvoir que l’enquête attendue devra  indiquer « une négligence »… des travailleurs hyper- qualifiés qui intervenaient dans les échafaudages.

⇒  Or, ce que nous avons appris au soir du mardi 16 avril 2019, MM. Macron, Castaner et Philippe le savaient depuis la  veille avant de dicter le chef d’accusation à la préfecture de police de Paris :     
  – Le chantier de Notre-Dame n’avait pas commencé ; il était dans sa phase préparatoire d’installation des échafaudages, observant scrupuleusement toutes les consignes de sécurité (2).

S’agirait-il d’écarter une fois de plus, la piste d’un attentat islamique ? 

C‘est ainsi que les médias du pouvoir, depuis des années,  observent un silence assourdissant sur les centaines d’églises vandalisées, -parmi elles, cinq églises dans le Var vandalisées en une semaine en février 2019 les dernières en date étant la basilique de Saint-Denis, le 2 mars 2019 (3 ), puis, à une encablure de la cathédrale, l’église Saint-Sulpice, ravagée par un incendie criminel, le 17 mars 2019.

C’est une part de l’histoire de notre peuple converti à la religion catholique qui construisit, dans son servage, pour un roi capétien, pour un dieu et son clergé (4), un patrimoine qui devint le témoignage de sa capacité à créer de la beauté et qui est devenu la richesse et la fierté de tous.

C’est l’histoire de nos ancêtres artisans, magnifiques bâtisseurs de cette merveille, chaque jour au prix de leurs vies.

 

Le soir du lundi 15 avril 2019 était le moment choisi par le président Macron pour nous annoncer :
-ce qu’il aura retenu de son expérience immature de la politique économique et sociale, depuis deux ans ;
– ce qu’il aura retenu de son incompétence à maintenir l’ordre public depuis l’appel sur les réseaux sociaux à une manifestation en gilets jaunes pour bloquer la circulation, le samedi 17 novembre 2018 ;
– ce qu’il aura retenu comme réponses aux seules questions qu’il avait posées.

Il a fait filtrer quelques éléments par ses sous-fifres du gouvernement, pour nous  préparer à un nouveau discours ambigu de saupoudrage,  … et sachant que son discours a été enregistré, avant l’incendie de Notre-Dame, il ne pourra pas chercher à émouvoir le bon peuple avec une envolée lyrique  (5).

De fait, Macron porte-parole des capitalistes,  nous porte malheur.

Macron le serviteur du grand capital  n’obéit qu’aux ordres de ses commanditaires banquiers pour faire prospérer le petit nombre d’ultra-milliardaires qui possèdent déjà la planète.
Macron le jésuite  n’en finit pas de nous débiter  un double discours, pour nous reprendre dans la poche gauche ce qu’il nous a donné dans la poche droite.

Macron le porte-brûlot

Macron le fuyard qui organisait son voyage à Sydney (Australie) alors que la France du 1er mai 2018, fêtait le cinquantenaire de la victoire syndicale de mai 1968, avec ses millions de grévistes rassemblés pacifiquement autour d’une Confédération générale du travail, notre CGT, exemplaire organisatrice d’un rebond de notre pouvoir d’achat.
⇒  Le pire était à venir avec Benalla, son conseiller-sécurité (?) , qui veillait à ce que la troupe déchaînée de plus d’un millier de cagoulés « en mode de l’ultra violence black bloc », avec sacs à dos remplis d’armes par destination, se place devant le défilé de la CGT,  avec ses drapeaux à la mode « section d’assaut » hitlérienne.

Macron le porte-brûlot revenant d’un voyage en Afrique, avait jugé qu’il était  bon pour lui de « se ressourcer » sur ses skis, avec sa première dame et des amis, à La Mongie (Hautes-Pyrénées).

Pendant ce temps,  les « black blocs et autres nazillons » qu’il avait laissés avec son ministre Castaner revenir librement dans la capitale, y allumaient leurs incendies, le samedi 16 mars 2019, lors de la 18ème manifestation de la jacquerie des gilets jaunes.

Et on attend de voir comment Macron le porte-brûlot, laissera une nouvelle fois, les black blocs dévaster Paris, pour fêter à leur manière, le 20 avril et le 1er mai 2019.

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1      « Et là, levant la tête, de la fumée. Horreur. » Un témoin présent à Notre-Dame raconte   Hélène Bodenez | 16 avril 2019 – Aleteia 

2 Les échafaudeurs de Notre-Dame livrent leur version des faits
REUTERS•18/04/2019

3   Saint-Denis : l’orgue de la basilique dégradé après une intrusion
Le Parisien.fr,  5 mars 2019,  N.R C.S.
Extrait : « L’auteur des actes de vandalisme aurait profité des travaux et aurait grimpé par une terrasse de la basilique. Il aurait cassé les vitraux pour percer une brèche d’un mètre de haut et il aurait atterri au niveau du triforium (…). »
Les médias du pouvoir observent le même silence assourdissant sur  la centaine de synagogues et de tombes profanées.

Incendie de Notre-Dame : un instrument pour l’union nationale au service du pouvoir / »Julien Théry, historien spécialiste du Moyen-Age et animateur de « La Grande H. », l’émission d’histoire du Média TV, revient sur l’histoire de ce monument et sur les enjeux de l’émotion actuelle. »

5 ...mais  il peut toujours enregistrer un autre discours !…
 ⇒ C’est ce qu’il a fait mardi 16 avril 2019 sous la forme moralisante d’un sermon de Bossuet pour un éloge funèbre,   – sans à aucun moment évoquer les causes de l’incendie.
Au contraire, pratiquant l’évitement de la réalité du déclenchement du sinistre, il en a profité habilement pour faire une pause, au milieu des « tumultes » de sa politique, qui  demain –  il le sait- « reprendront leur droit ».


Extraits du sermon :

 » Françaises, Français, Mes chers compatriotes,
(…)
L’incendie de Notre-Dame nous rappelle que notre histoire ne s’arrête jamais, jamais  (!) et que nous aurons toujours des épreuves à surmonter (!)
(…)
Je reviendrai vers vous comme je m’y étais engagé dans les jours prochains pour que nous puissions agir collectivement suite à notre grand débat mais ça n’est pas le temps aujourd’hui. Demain la politique et ses tumultes reprendront leur droit, nous le savons tous, mais le moment n’est pas encore venu. (…)

Des riches comme des moins riches ont donné de l’argent. Au fond, chacun a donné ce qu’il a pu, chacun à sa place, chacun dans son rôle (sic). (…) Nous avons tant à reconstruire. Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années. (…) Après le temps de l’épreuve viendra celui de la réflexion, puis celui de l’action, mais ne les mélangeons pas. Ne nous laissons pas prendre au piège de la hâte.

J’entends, comme vous, je sais toutes les pressions. Je sais, en quelque sorte, l’espèce de fausse impatience (!) qui voudrait qu’il faille réagir à chaque instant, pouvoir dire les annonces qui étaient prévues à telle date, comme si être à la tête d’un pays n’était qu’administrer des choses, et pas être conscient de notre histoire, du temps des femmes et des hommes.

Je crois très profondément qu’il nous revient de changer cette catastrophe en occasion de devenir tous ensemble, en ayant profondément réfléchi à ce que nous avons été et à ce que nous avons à être, devenir meilleurs que nous ne le sommes (!).
Il nous revient de retrouver le fil de notre projet national, celui qui nous a fait, qui nous unit, un projet humain (!), passionnément français (!). »
(…)
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Après cinq mois d’émeutes, on attend toujours …

 

21 avril 2019

Après cinq mois d’émeutes … on attend toujours … que M. Macron devienne utile à la France.

Ce ne sera pas une fois de plus l’allocution solennelle de « sa grandeur » assis, debout, devant, derrière son bureau.
« Sa grandeur » a choisi de nous prêcher « sa bonne parole »  jeudi prochain, lors d’une conférence de presse.

Comment pourra-t-il justifier :

 

son indifférence au maintien de la paix civile dans nos villes,

 

– son mépris devant la valeur de nos biens publics incendiés, de nos monuments symboliques de la République vandalisés,

 

– son dédain pour les destructions de biens privés (immeubles, maisons, voitures, motos etc.) et/ou commerces, privant de leur travail des centaines d’employés,

 

son insupportable lâcheté face à la mobilisation de groupuscules incendiaires et armés de l’anarchie nihiliste qui, désormais sont ses alliés, pour nuire au bon déroulement des vraies manifestations légales et pacifiques, comme le défilé lors de la Fête du travail le 1er mai, pour toutes revendications professionnelles  légitimes.

– sa totale incompétence qui s’ajoute à la nullité de son gouvernement, et laisse  mourir par suicide, s’épuiser, semaine après semaine, ceux dont la mission est de veiller sur nous, nos admirables forces de police et de gendarmerie, nos extraordinaires pompiers, médecins et soignants des services d’urgence des hôpitaux … ?

 

… On attend toujours que M. Macron soit utile à la France, depuis l’appel, sur les réseaux sociaux,  à des manifestations illégales en gilets jaunes pour bloquer la circulation, sur tout le territoire, le samedi 17 novembre 2018.

 

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Série noire pour le harceleur Belattar

9 avril 2019

Yassine Belattar avait déjà été pris en flagrant délit d’insultes envers une policière aux Mureaux (Yvelines), le 20 février 2018, et mis en garde à vue, alors qu’il se disait invité –mais sans son carton d’invitation – par le président, lequel un mois plus tard, le nommait conseiller présidentiel des villes.

Le service de presse et de communication de l’Élysée, dirigé alors par Mme Sibeth N’Diaye, fit passer dans les médias, le point de vue d’« un proche du chef de l’État » selon lequel le « frère » du président n’avait pas (encore !) tenu de propos qui tombent sous le coup de la loi » ; et comme les vingt-quatre autres sélectionnés, il était « animé par un engagement, il était reconnu pour [son] expertise (sic) et chargé de nourrir la réflexion (sic) du président de la République sur la politique des villes ( !). » (1)

Cependant, son côté « frère musulman » avec ses excès de violence, avait déjà amené des directeurs de salles de spectacles  à ne plus l’accueillir.

Et c’est aussi logiquement, que le jour de sa mise en examen, jeudi 28 mars 2019, pour menaces de mort et harcèlement moral,   « les organisateurs d’un festival d’humoristes sur le thème du harcèlement (2)   ont annulé sa venue le 30 mars 2019, alors que l’animateur Yassine Belattar de Radio Nova était mis en retrait de la station dès jeudi soir« .

 

le vrai M. Belattar est enfin démasqué.


Côté comique grossier
, il a profité de sa popularité ( ?) pour jouer au père-la-pudeur et au frère-la-décence, en appelant au rassemblement du 13 avril 2019 ; il est de ceux qui exigent des femmes qu’elles se couvrent la tête avec le hijab islamique, tout en harcelant avec des obscénités celles de son entourage professionnel.

Côté conseiller présidentiel des villes, on retrouve l’archétype de l’homme musulman auquel la charia permettrait  d’infliger les pires excès, les pires violences, les pires humiliations aux mécréants.

Ainsi, quand il s’agit de considérer, dans chaque ville française, les situations de violence extrême de nuit comme de jour, voulues par des  harceleurs haineux , plus ou moins jeunes, et qui refusent tous d’obéir aux lois de notre République laïque, démultipliant les attaques de commissariats, les destructions et les incendies des biens publics, des gymnases, des écoles, comme des commerces, les agressions mortelles de policiers, de gendarmes et de pompiers …

… On   s’interroge  sur  la vraie valeur de ce « monsieur banlieues » qui aurait mérité les faveurs du président… pour ramener la sécurité et la paix civile dans nos quartiers…

Mais, par contre, l’on sait désormais que le harceleur moral, Yassine Belattar,  choisi  par un président Macron, allié du Conseil français du culte musulman contre la loi de 1905, avait leur double appui pour appeler au grand rassemblement de harcèlement islamiste radical  des femmes, place de la République, le 13 avril 2019.
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L’humoriste Yassine Belattar intègre le «Conseil des villes» de Macron 
Arthur Berdah, Le Figaro.fr, 14 mars 2018.
2 Le Parisien avec AFP, 29 mars 2019

Autre source intéressante déjà citée dans la précédente note :  Marianne.net  : Yassine Belattar au Conseil présidentiel des villes : qui Macron choisit-il d’écouter ? Céline Pina,16 mars 2018.

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Humour noir … et sombre perspective pour les musulmanes

12 – 16 mars –  Apostille  – 18 mars 2019

Humour noir avec M. Belattar …

Pour Yassine Belattar, la dignité des femmes est dans le droit au  « hijab ».
Le retrait de la vente du « hijab » de running par Décathlon, a pris la barbe de M. Belattar « à rebrousse-poil,  et désormais, il s’affiche, non seulement comme le frère  musulman du président Macron,  « grand défenseur » de la décence des femmes, « grand gardien » de leur chasteté, au titre de « grand eunuque » de l’islam radical wahhabite en France, même si,  dans ses « spectacles », le comique aime bien répéter « je m’en bats les c……. » ! …
… Il faut ajouter que M.  Bellatar, [coreligionnaire de M. Benalla –
bien connu des sénateurs et de la directrice de la prison de la Santé] a aussi été choisi par le président Macron comme « conseiller »(1).

 

C’est ainsi que M. Belattar, furieux, courroucé et rebroussé du poil, a lancé un appel au rassemblement pour la défense des victimes de l’enseigne ; et il compte bien leur faire battre le pavé de la place de la République, le 13 avril 2019, avec leur « hijab » no running -de-tous- les -jours,  pour qu’elles soient décentes.

 

Celles qui viendront avec le  drapeau vert au sabre de l’Arabie saoudite et le drapeau noir au sabre du djihad islamique, avec en plus le niqab et la burqa ou l’abaya, seront acclamées pour leur soumission à la « charia ». 

Sans oublier que les gros bras des barbus  discrimineront les femmes dignes avec « hijab »,  des femmes indignes avec capuche, ces dernières seront huées pour non-respect de la charia.
Chacun sait que le capuchon avec la cagoule sont les couvre-chefs des hommes anarcho-djihadistes et autres islamo-gauchistes, qui feront l’animation avec leurs feux de voitures et de poubelles et leurs hurlements antisémites.

Puis, les gros bras des barbus  voudront remplacer le bonnet phrygien, symbole de la Liberté de Marianne, notre symbole féminin de la République française, par un « hijab » islamique, qui est leur symbole de la soumission des femmes …

Qui sait, si MM. Macron et Castaner n’auront pas dit au préfet de police,  de leur prêter une échelle ce jour-là ?

 

Aux côtés de M. Belattar, l’autre alliée du sérail est Mme la ministre de la Justice-  en-marche avec le Conseil français du culte musulman (CFCM) de M. Ahmet Ogras et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) de Mme Lila Charef , proche des frères musulmans-   qui « regrette l’hystérisation du débat ».

Là où « le célèbre humoriste (sic) » avait senti « la pression des populistes qui ont fait pression sur Décathlon (2)» ; et même avec son bandeau (car la justice est aveugle), Mme Belloubet avait aussi  reconnu les populistes hystériques, avec l’entonnoir qu’ils ont sur la tête.
Et Mme la ministre de la Justice-aveugle-en-marche avait ajouté l’argument ad hoc avec son bandeau :
« Je ne vois pas pourquoi les femmes se contraindraient elles-mêmes à porter ce type de vêtement. »(3)

 

 … Et sombre perspective pour le « toilettage » de la Loi de 1905 sur la laïcité…

 

À l’évidence, Mme Belloubet n’a  jamais lu la presse, qui suit au XXIème siècle, la longue et douloureuse marche des Saoudiennes, des Iraniennes, des Pakistanaises, des Afghanes… vers leur émancipation, vers leur droit de devenir des vraies citoyennes libres, des citoyennes libérées de l’implacable tutorat masculin, toujours en liaison avec les sordides polices religieuses, Mutawa en Arabie, Gasht e Ershad en Iran …

MONTAGNE PASCAL/SIPA

Elle n’a pas lu sur RFI (4) le témoignage émouvant de Julia (prénom d’emprunt), le 1er février 2019. « Julia est Saoudienne et elle a obtenu en 2014,  le statut de réfugiée en France (…) ».

« Son histoire est celle d’une jeune femme mariée de force, ce qu’elle n’a jamais accepté. Elle a donc décidé de s’échapper durant son voyage de noces à Paris, il y a cinq ans. La jeune femme et son mari viennent d’atterrir et c’est à l’aéroport, au moment du contrôle des passeports que tout bascule :

« Je me suis dit c’est le moment ou jamais, raconte Julia. D’un coup, je me suis tournée vers le policier. Comme je pleurais, il ne comprenait pas ce que je voulais.
J’ai dit : « Aidez-moi, sauvez-moi la vie, je demande l’asile ! Je demande l’asile ! »

Il m’a dit de me calmer, il a compris qu’il se passait quelque chose. Il a repoussé mon mari et lui a demandé mon passeport. Il lui a pris mon passeport et a demandé à mon mari de quitter l’aéroport immédiatement.

A ce moment-là, j’ai enlevé mon hijab et mon abaya [vêtement noir que portent les femmes dans les pays du Golfe] et j’ai tout jeté à la poubelle.

Mon mari m’a vue le faire et il était furieux !

Je pleurais de joie. A ce moment, j’ai réalisé que j’étais vivante, je n’avais pas 27 ans, je venais de naître… En fait, c’est le vrai jour de ma naissance… »


En insistant lourdement, sur le retrait de la vente du « hijab
de running», en accusant des « populistes fous (?) »  M. Belattar et Mme Belloubet, augmentent toujours plus la pression des intégristes sur les musulmanes en France.
Et c’est
ce prosélytisme exacerbé , délirant, incessant, qui est l’insupportable pression pour renforcer toujours plus la volonté de domination de la charia de l’islam radical sur nos lois citoyennes laïques.

 

M. Macron le lâche, M. Belattar le comique, frère du précédent, Mme la ministre au bandeau, veulent mettre les femmes musulmanes de France, sous hijab, à l’heure de l’horreur salafiste.


Ainsi  Israa al-Ghomgham,  la jeune femme saoudienne, militante chiite des Droits de l’homme, emprisonnée depuis 2015,  a été condamnée à mort en 2018.
Pour l’AFP, il n’y a eu aucune annonce officielle de sa mort par la justice wahhabite du prince héritier Mohamed ben Salman, alors que Fatma Tnani de L’Économiste maghrébin cite « des sources non officielles, déclarant qu’elle avait été décapitée, le dimanche 19 août 2018 », et cite ses dernières paroles : « On me tue alors que je suis innocente – Je demanderai justice à Dieu. »
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 … Apostille …

… La loi de 1905 est la seule qui puisse s’opposer à ce prosélytisme islamique permanent…
Ce prosélytisme, qui s’est encore accru depuis le début du XXIème siècle, depuis qu’Al-Qaïda et l’État islamique ont déclaré la guerre à tous les peuples  de la terre, y compris aux peuples musulmans.
Ce sont ces intégristes qui, en appelant 
(comme le frère Belattar)  les femmes à porter voiles et  burqas, se servent des femmes, comme armes de propagande  islamique.
Ces femmes voilées, armes du prosélytisme belliqueux financé par  des théocraties au pouvoir absolu   …   ces femmes sont maintenues à des années-lumière de nos avancées démocratiques. 

La  vraie dignité des femmes musulmanes est dans leur droit à la liberté de citoyenne, non dans « le droit divin » des hommes, dont M. Belattar est le complice, et qui les prive de cette liberté.

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« Yassine Belattar au Conseil présidentiel des villes »
Céline Pina, marianne.net, 16 mars 2018.
2   oumma.com      27 février 2019
3   atlasinfo.fr    27 février – 3 mars 2019.
4 « Saoudienne réfugiée en France : « Je me suis dit : c’est le moment ou jamais » RFI, N. Falez, A.M. Bissada, 1er février 2019.

Autres sources :
Arabie saoudite: des militants des droits des femmes vont être jugés
RFI, 2 mars 2019
Droit de conduire des femmes en Arabie saoudite, la militante Loujain al Hathloul persécutée  Amnesty.fr, 30 mai 2018
Arabie Saoudite: Les femmes fuient le pays et la tutelle des hommes
Lucie Bras, 20 minutes.fr  23 mars 2017
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Dire NON à « l’heure de Berlin » de Giscard à Macron !

3 mars 2019 / note revue le 11 mars 2019

 

… avant minuit  … ce 3 mars 2019 

Pouvoir dire enfin NON à la stupide et inutile « heure d’été », l’heure des nazis en France pendant la seconde guerre mondiale, l’heure de Giscard depuis 1976 … ?

Le silence assourdissant des médias du pouvoir-en-marche de M. Macron sur « la Directive du Parlement européen et du  Conseil mettant fin aux changements d’heure saisonniers et abrogeant la directive 2000/84/CE. »  nous en dit long sur « la démocratie » de l’entité « Union européenne »… et l’avenir de la France qui sera à l’heure de Berlin, dominée définitivement par la puissance économique et industrielle de l’Allemagne.

L’Allemagne n’a plus besoin de nous déclarer la guerre pour une quatrième fois, après 1870… 1914… 1939…

 


⇒ Il faut aller sur la page de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale pour répondre au questionnaire …  C’est la consultation en ligne sur la fin du changement d’heure … 

                                                    avant minuit, ce 3 mars 2019.

 

Ami, entends-tu …

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