2 – 4 août 2017
Vive « les opérations bikini » sur les plages en Algérie !
geopolis.francetvinfo.fr
Vive la magnifique détermination et le beau courage de milliers de femmes algériennes qui disent NON à l’esclavage de la loi islamique qui génère en plus le harcèlement sexuel !
On lit dans Le Parisien.fr du 3 août 2017 :
« Plage de Sidi-Fredj, près d’Alger (Algérie). Porter un bikini sur la plage n’est pas interdit dans le pays. Mais c’est mal vu (sic) et la pression sociale (sic) s’intensifie. »
Le même harcèlement ou « loi du mâle » sévit dans tous nos quartiers islamisés – en Seine-Saint-Denis, dans les quartiers nord de Paris ou de Marseille … dans toute la France.
Vive le Collectif des femmes sans voile et son Comité Laïcité République !
___________________
Cf. En Algérie, les femmes organisent « la révolte du bikini » BFMTV Clothilde Bru 26.07.2017
Sur les plages algériennes, le bikini pourrait faire évoluer les mentalités La Croix Salomé Parent 19.07.2017
Des « opérations bikini » contre le harcèlement sexuel en Algérie Le Figaro Mylène Bertaux 20.07.2017
________________________
15 juillet 2015
Et si les vraies citoyennes « féministes » françaises du XXI ème siècle étaient dans le Collectif des femmes sans voile d’Aubervilliers ?
Par leur volonté, leur ténacité, leur persévérance, leur courage quand elles affrontent seules les intégristes, frères musulmans ou salafistes de Seine-Saint-Denis, elles sont exemplaires.
Alors qu’elles sont ignorées par les médias nationaux, presse- radios -télévisions privées ou publiques – régentés par des godillots PS,
Alors qu’elles sont indignement lâchées par un gouvernement Valls qui a fait « l’erreur 404 » d’effacer de son site la belle présentation de La République se vit à visage découvert : « Pour plus d’informations, un site internet est à votre disposition : www.visage–decouvert.gouv.fr. »
Alors que dans son rapport remis au Premier ministre en juin 2015, M. Malek Boutih écrit, p. 35 que
« le djihadisme est la partie la plus avancée de la radicalité politico-religieuse de l’islamisme« , que
« les islamistes ont élaboré une méthode pour s’implanter, élargir leur sphère d’influence et recruter sur tout le territoire » et p. 36 que
« la première étape du mécanisme de la radicalisation islamiste est de commencer par planter un drapeau, autrement dit afficher ouvertement l’existence d’individus radicalisés. C’est là le rôle du voile puis de la burqa ou des barbes non taillées et des vêtements traditionnels, voire de codes comme le port permanent de pantalons courts laissant voir les chevilles. » (…)
Aussi, le député de l’Essonne comme l’ancien maire d’Évry * savent-ils depuis longtemps qu’autour de chaque femme en voile ou en burqa gravite une sphère d’influence islamiste et qu’une bonne application de la loi aurait mis au jour, dès les massacres de Merah en 2012, les réseaux de radicalisation.
Mais on le voit, le double langage des organisations islamiques de France a déteint sévèrement sur le député et le Premier ministre ; le premier ne tire aucun enseignement pour conseiller la plus grande fermeté vis à vis du respect des lois sur le voile et la burqa qu’il nomme cependant « drapeaux de l’islamisme », le second rejette la loi hors de son site parce qu’il a donné l’ordre de ne pas l’appliquer.
Reniant la Déclaration des droits de l’homme et de la femme et les lois de la République, complice des frères musulmans et des salafistes de l’UOIF et du CFCM, le gouvernement laisse libre cours à l’islamisation ciblant les femmes, alors qu’il sait, comme nous, comment arrivés au pouvoir, les talibans, Al-Qaïda, l’État islamique ou Boko Haram les traitent : après la burqa, les viols, la séquestration, le mariage forcé, l’esclavage sexuel, le vitriol pour celles qui veulent étudier, la lapidation, la pendaison… la mort.
Ce gouvernement depuis 2012, trahit les femmes laïques, libres, égales et fraternelles, qui défendent les lois républicaines et se battent contre ces « drapeaux de l’islamisme » en France.
Elles sont la fierté de la République française !
_______________________________
* Cf. « L’une à Kandahar, l’autre à Évry / 27.12.2009
Enfin, l’on a retrouvé notre belle Marianne illustrant la loi du 11 octobre 2010 entrée en vigueur le 11 avril 2011.
____________________________
27 juillet 2015 Apostille
————————————————–
♠ C’est l’été, pensez ! un 22 juillet 2015, dans le beau parc Léo Lagrange de Reims !
Comment imaginer qu’une jeune femme en maillot de bain interpellée aux cris de « Allez vous rhabiller, c’est pas l’été (sic) » ait été agressée si brutalement par cinq filles, qu’elle se retrouve au CHU souffrant de blessures justifiant quatre jours d’incapacité totale de travail ?
Banale affaire pour la commissaire de permanence qui a précisé à l’AFP que c’est parce que « la femme ainsi interpellée ne s’est pas laissée faire [que] cela a dégénéré en violences.» Ben voyons ! quand on vous tape dessus, il faut se laisser faire !
Et le parquet de Reims affirme à la presse locale qu’il n’y a eu « ni mobile religieux [ni] mobile moral qui aurait déclenché l’altercation», donc pas de bonne raison (sic). (Sources Le Figaro.fr 27.07 et Libération.fr 26.07.2015)
J’en conclus simplement que cinq filles (musulmanes mais tolérantes – nous dit-on(!) qui voient une fille en maillot de bain ont une vraie mauvaise raison pour pratiquer un lynchage en règle de cette dernière : c’est pour la punir.
Et à Reims comme à Téhéran, le juge et la commissaire donnent raison aux matrones de la police des mœurs.
Et une fois de plus, un journaliste de Libération.fr épingle la « fachosphère »- c’est-à-dire nous CHARLIE, citoyens fraternels – qui pensons que faire mal pour faire peur et soumettre est une pratique criminelle de la terreur islamique.
Elle se met en place à Reims comme à Aubervilliers.
♠___________________________________
♠ 2.08.2017 Ajout de la note du 31 décembre 2016 dans « La Seine-Saint-Denis, c’est comme au bled. »
Je ne pouvais finir l’année 2016 sans évoquer le naufrage de l’égalité des droits des femmes en Seine-Saint-Denis, et partout où s’est imposée par la menace de mort, la loi islamique de la soumission des femmes.
♠♠ Au moment où l’on apprend qu’en Afghanistan – à Latti, dans la province de Sar-e-Pul, au nord du pays, sous contrôle taliban- une femme de 30 ans a été décapitée par une bande armée, « au motif qu’elle se promenait, seule, dans un magasin« (1) ; deux femmes avaient filmé à Sevran ♦(en caméra cachée) l’interdit qui leur était opposé de s’asseoir dans un café.
Et pour qu’elles comprennent qu’elles n’étaient plus en France (sic) et n’avaient pas le droit d’être dans un lieu public, le patron leur avait asséné la formule : » Dans le 93, c’est comme au bled. »
À Sevran donc, un patron de café pour hommes musulmans, obéit exactement et en même temps, à la même logique barbare que les talibans de Latti : aucune femme dans un lieu public.
Ainsi, à la question que je posais, le 19 novembre 2013 : « La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque? »(2), le patron (3) et ses clients avaient répondu OUI.
À Sevran, la loi républicaine ne s’applique plus, c’est l’islam intégriste, c’est la loi du bled qui l’ont supplantée, et malheur à celles qui n’obéiront pas !
Ce soir, F. Hollande nous présentera pour la cinquième et dernière fois, ses vœux de président, on constatera une fois de plus, combien il excelle dans l’art de la tartufferie.
C’était déjà le cas, dans ses confessions de coquefredouille sur sa pratique du pouvoir (4), avec sa sentence sur » la femme voilée d’aujourd’hui [qui] sera la Marianne de demain ».
Mais il a fait tout le contraire ; par l’absence de volonté républicaine assumée, et sur le détestable modèle de l’Arabie saoudite, il les a laissées se soumettre à l’obligation du port du voile, quand ce n’est pas à celui de la burqa, alors que les menaces salafiste et frériste devenaient de plus en plus violentes.
Il faut bien constater l’impuissance de cette majorité de gouvernement PS depuis 2012, et se tourner vers l’exécutif du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis, exclusivement PS-PC-EELV sous la présidence de M. Troussel PS, avec ses sept vice-présidents PS, et ses quatre vice-présidents PC-Front de gauche pour une transformation sociale et écologique.
Il y a bien une vice-présidente chargée de la jeunesse et de la lutte contre les discriminations et une conseillère départementale déléguée chargée de l’égalité femmes-hommes et de l’Observatoire départemental des violences faites aux femmes, mais nulle part, n’ont été défendues l’idée que la citoyenneté des femmes est menacée, l’idée d’une « transformation sociale » vers plus de liberté et d’égalité pour les femmes. L’exécutif en Seine-Saint-Denis a été et demeure totalement impuissant face au pouvoir des intégristes.
Pour la Primaire de la gauche de janvier 2017, où se présentent ceux qui ont contribué à ce déni de la République fraternelle et laïque, on attendra qu’ils nous déclarent :
… si, oui ou non, en Seine-Saint-Denis, mais aussi partout en France, avec un président PS, ils veulent pour notre avenir, que les femmes françaises, déjà exclues à Sevran, subissent le même sort que cette jeune Afghane en décembre 2016, à Latti, chez les talibans …
♠______________
1 28.12.2016 Une Afghane décapitée Baptiste Erondel Le Figaro.fr
2 La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque? 19.11.2013