Le droit de l’enfant invisible au microscope du Comité national « d’éthique »

30-31 octobre – 1er novembre 2018


       « Le Comité consultatif national « d’éthique » (CCNE) a rendu mardi 25 septembre 2018, un nouvel avis favorable à l’extension de la Procréation Médicalement Assistée, aux couples lesbiens et aux femmes seules. »

Pour une sociologue du Centre national de la recherche scientifique (1), cet avis favorable serait un renforcement de « l’autonomie des femmes ».

Ainsi,  le projet de « loi bioéthique » qui sera présenté début 2019, par le gouvernement au Parlement, aura pour objet une loi  sur « le droit à l’enfant » pour femmes lesbiennes, hors considération du « droit bioéthique fondamental de l’enfant » qui est d’avoir un vrai père et une vraie mère, une vraie famille bioéthique.

L’acharnement du communautarisme lesbien à exiger de la nation, le droit à l’enfant privé de l’amour de son vrai père bioéthique  –  et tous les orphelins de père me comprendront  –  n’est qu’un caprice insensé, égoïste et cruel de femmes, reniant la procréation naturelle et toute la valeur éducative, affective et intellectuelle de la présence d’un vrai père auprès de ses enfants.

Elles affichent ainsi leur orgueil d’une fausse supériorité qui voudrait que pour un petit garçon ou une petite fille, deux femmes équivalent à deux mères et un père !
D’ailleurs, la querelle juridique s’engage déjà pour les deux femmes  lesbiennes
contre le droit actuel de la filiation, car la vraie loi bioéthique déclare « mère statutaire », la seule femme qui porte l’enfant.

Et la sociologue (1)  de se plaindre, car « les couples hétérosexuels (quelle injustice !) qui ont recours à la PMA deviennent parents dès la naissance »,  et d’ajouter que, pour que l’autre femme puisse adopter l’enfant, il faudrait qu’elles se marient … ce faisant, elle crie haro sur le mariage homosexuel (!),  s’indignant  du fait que « cela oblige les femmes à se marier (sic) à une époque où plus de 60% des enfants naissent hors mariage (!) ».

Mais encore, comment justifier que procréer artificiellement « un enfant de père inconnu», soit une avancée dans l’autonomie des femmes en général ?
Les femmes homosexuelles archiminoritaires sont loin de représenter l’archétype de la femme, et leur exigence n’est  qu’un déni du droit de l’enfant, après le déni de l’homme-père.

De plus,  étant donné qu’avoir un acte sexuel avec un être aimé de sexe masculin ne peut se concevoir (sic) pour elles,  leur  « autonomie » n’est que dépendance d’un acte chirurgical avec recours d’éprouvette de spermatozoïdes, d’origine inconnue.

 

    ♦♦ Enfin, si la loi dite « bioéthique » est votée par la majorité actuelle et instaure le droit des lesbiennes ou des femmes seules à la gestation par insémination, il est certain que ce sera un court-circuitage de notre déclaration humaniste des droits de l’homme et de la femme, puisque avec cette pratique de fécondation, le gouvernement promulguera l’égalité de la femme et de la vache ainsi que l’égalité de l’enfant et du veau.

 C’est ainsi que le nouveau communautarisme anti-spéciste (sic), qui cherche à s’imposer parmi les autres communautarismes, pour fragiliser toujours plus les valeurs morales et citoyennes de notre  société civile, se saisira de l’aubaine pour déclarer haut et fort, que les femmes ne sont en fait que des mammifères femelles comme les autres !

Avec le retour en force et en violence des dogmatismes religieux et anarchiste, il est désormais probable que bafouer l’humanisme et les droits fondamentaux des êtres humains, sera le fil rouge et sanglant d’un XXIème, régressant vers la barbarie, l’émeute permanente et l’obscurantisme. ♦♦

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1 Le Monde 27.09.2018 Tribune PMA :   » L’avis du Comité d’éthique renforce l’autonomie des femmes » par Martine Gross.

La fuite de G. Collomb, fugace ministre de l’Intérieur

4  octobre 2018 –             Apostille  du 17 octobre 2018

15 octobre 2018
Cela fait 15 jours que le ministre a fui l’hôtel de Beauvau et le palais de l’Élysée ; et cela fait 15 jours que le président-en-marche et son Premier ministre courent après celui ou celle qui n’aurait qu’à faire semblant d’être ministre de l’Intérieur.
                                              ⇒   17 octobre 2018
… Vaine et hypocrite poursuite puisqu’ils l’avaient sous la main.
Ils ont désigné, le 16 octobre, le   remplaçant de Gérard Collomb, qui n’est autre que Christophe Castaner, le très controversé mais si « fidèle » du président. / voir l’apostille.
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Dans ma note précédente, La chape de silence sur le crime quotidien dans l’espace public, j’avais quitté  M. Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur soignant les fous islamistes en hôpital psychiatrique, renforçant le pouvoir des imams, des cheikhs  et autres fous de  l’obscurantisme islamique terroriste contre la laïcité républicaine dans l’espace public, dans les établissements scolaires etc.., laissant les femmes musulmanes, sans défense, hors de la liberté et de l’égalité, sous les menaces et les coups « des mâles- islamistes -black-blanc-beur-barbares- barbus ».

Je le retrouve en ce début d’octobre, partout dans les médias, s’enfuyant de la scène nationale et du gouvernement de la République-en-marche, après avoir porté sa lettre de démission – non pas au Premier ministre- mais au grand patron, le Jupin de l’Élysée. …

S’il pensait « avoir été aimé farouchement » (comme nous tous !) par le président qui lui caressait, en mai 2017, l’oreille droite puis l’oreille gauche (!), dans les salons de l’Élysée, on se doute de sa rancœur  depuis  juillet 2018,  lors de l‘étrange affaire de M. Benalla, garde rapproché du Jupin.

En effet, on se souvient comment le 23 juillet 2018, lors de son audition par la commission des lois de l’Assemblée nationale (1), G. Collomb apportait un écho discordant à la parole présidentielle :
   – « Le 2 mai 2018, je m’étais assuré que tant le cabinet du président de la République que le préfet de police,  avaient été destinataires de l’information. Je pensais, comme c’est la règle
que les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les sanctions et éventuellement d’informer les autorités judiciaires« .

  ♦ Parenthèse ♦ Ainsi donc va la politique en France du 4  février 2017 au 1er octobre 2018…  Car on se souvient aussi du 4 février 2017, quand Gérard Collomb, sénateur maire de Lyon, chauffait le palais des sports de Gerland, pour faire acclamer son candidat Macron (2) !
Dans une ambiance malsaine de surexcitation programmée sur les mobiles des « fans », le futur ministre de l’Intérieur s’égosillait farouchement :
« J’ai été le premier à n’avoir qu’un but : faire gagner Emmanuel Macron. » 
(…)  » Est-ce que vous voulez faire gagner Emmanuel Macron? » (bis)
(…) Oui  Emmanuel (sic) sera notre président !  (…)
Et je vous demande à toutes et à tous de vous lever, de l’acclamer car il faut que dans toute la France, de plus en plus fort, monte un même message : 
Macron     président    –  
Macron    président –     etc. ♦♦

Gérard Collomb, « le premier à n’avoir eu qu’un but : faire gagner Emmanuel » a donc farouchement tourné la page  le 1er octobre 2018.

♦  À travers ce comportement inédit d’un futur ministre de l’Intérieur, c’est toute la campagne électorale du candidat Macron qui apparaît n’avoir été que farce attrape et grand guignol pour une surexcitation de masse dans une médiatisation outrancière,  parachevant  le farouche coup d’état politico-judiciaire, le coup de Jarnac voulu par E. Macron et F. Hollande, contre F. Fillon  (3), avec la complicité de tous les médias.

       ♦ Impuissant déjà en tant que sénateur maire, face au communautarisme mafieux et islamique, dans la métropole lyonnaise avec ses 10 zones de sécurité prioritaires :
Lyon 9ème (La Duchère) • Lyon 8ème • Vaulx-en-Velin (Grappinière, Le Mas-du-Taureau, Centre-ville, Vernay, Verchères, Thibaude) • Bron (Le Terraillon) • Vénissieux (Les Minguettes  …
… Gérard Collomb fut un ministre de l’Intérieur totalement incapable d’accomplir sa mission citoyenne de maintien de la sécurité publique en France.

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6 et 17 octobre 2018

Apostille

♦♦  Il y a fort à parier que le  président Macron choisira
parmi les candidats au ministère de l’intérieur
 
présentés par le Premier ministre, E. Philippe,
celui qui sera le plus anti-laïcité républicaine,
celui qui sera le plus sourd et le plus aveugle face à la montée de la violence communautariste et terroriste islamiste, anarchique, mafieuse,
bref, celui qu’il sait d’avance, être le plus soumis à ses ordres …

               ⇒ Christophe Castaner, qui a eu pour « grand frère (sic)«  un truand, était pour toutes ces raisons, l’homme de la situation, le ministre de l’Intérieur « idéal ».

Et le président Macron nous lancera un défi [comme celui pour sauver M. Benalla], le 24 juillet 2018 ]:

                 « Le seul responsable, c’est moi. [Venez] me chercher ! « (4).

 

                 ♦ Le suffrage universel me semble être un excellent moyen pour répondre à son ordre ! … Il nous faut juste une représentation politique unie et intelligente ! 

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par L’ingénue

1  30 juillet 2018 Le président Macron et l’étrange M. Benalla / 4 Source /@Aurore Bergé- Porte- parole du groupe LREM à l’Assemblée.

3  11 février 2017 (Re)voir la scène dans la vidéo « Play … Rewind ». / à 9′

3 14 février 2017  Vers un coup d’État politico-judiciaire en France ?

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