Le droit de l’enfant invisible au microscope du Comité national « d’éthique »

14-15-16 février 2019



Avant toute légalisation du déni du droit de l’enfant à avoir un père et une mère, la bureaucratie du ministère de l’Intérieur de M. Castaner, a imprimé la nouvelle déclaration de naissance de l’enfant avec intitulé :
– Parent 1 ——- Parent 2   /   ……………..puisque désormais il sera « normal » de naître de « père inconnu » et de « mère inconnue » ………………………..Les mots père et mère  étant devenus – comme dans Le Meilleur des mondes d’Aldous Huxley- des mots honteux, abjects, imprononçables.

Avec les futures lois Macron 2019 pour la PMA – et 2020 pour la GPA, le Parlement enregistrera, que selon les directives du communautarisme homosexuel (ayant voté Macron en mai 2017),  côté messieurs, le mot « mère », et côté dames, le mot « père » doivent disparaître de ces textes officiels en langue française /que l’on dit encore – hors « Macron et République-en-marche »/ maternelle…  
Quant aux enfants sans « père », ils ne prononceront jamais « pour de vrai » le mot « papa », et les enfants sans « mère » ne prononceront jamais « pour de vrai » le mot « maman ».
……… Devenus adultes dans les années 2040 …. ils diront « pour de vrai » ce qu’ils en pensent
………….

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30-31 octobre – 1er novembre 2018

       « Le Comité consultatif national « d’éthique » (CCNE) a rendu mardi 25 septembre 2018, un nouvel avis favorable à l’extension de la Procréation Médicalement Assistée, aux couples lesbiens et aux femmes seules. (1) »

Pour une sociologue du Centre national de la recherche scientifique (2), cet avis favorable serait un renforcement de « l’autonomie des femmes ».

Ainsi,  le projet de « loi bioéthique » qui sera présenté début 2019, par le gouvernement au Parlement, aura pour objet une loi  sur « le droit à l’enfant » pour femmes lesbiennes, hors considération du « droit bioéthique fondamental de l’enfant » qui est d’avoir un vrai père et une vraie mère, une vraie famille bioéthique.

L’acharnement du communautarisme lesbien à exiger de la nation, le droit à l’enfant privé de l’amour de son vrai père bioéthique  n’est qu’un caprice insensé, égoïste et cruel de femmes, reniant la procréation naturelle et toute la valeur éducative, affective et intellectuelle de la présence d’un vrai père auprès de ses enfants.

Elles affichent ainsi leur orgueil d’une fausse supériorité qui voudrait que pour un petit garçon ou une petite fille, deux femmes équivalent à deux mères et un père !
D’ailleurs, la querelle juridique s’engage déjà pour les deux femmes  lesbiennes
contre le droit actuel de la filiation, car la vraie loi bioéthique déclare « mère statutaire », la seule femme qui porte l’enfant.

Et la sociologue (1)  de se plaindre, car « les couples hétérosexuels (quelle injustice !) qui ont recours à la PMA deviennent parents dès la naissance »,  et d’ajouter que, pour que l’autre femme puisse adopter l’enfant, il faudrait qu’elles se marient … ce faisant, elle crie haro sur le mariage homosexuel (!),  s’indignant  du fait que « cela oblige les femmes à se marier (sic) à une époque où plus de 60% des enfants naissent hors mariage (!) ».

Mais encore, comment justifier que procréer artificiellement « un enfant de père inconnu», soit une avancée dans l’autonomie des femmes en général ?
Les femmes homosexuelles archiminoritaires sont loin de représenter l’archétype de la femme, et leur exigence n’est  qu’un déni du droit de l’enfant, après le déni de l’homme-père.

De plus,  étant donné qu’avoir un acte sexuel avec un être aimé de sexe masculin ne peut se concevoir (sic) pour elles,  leur  « autonomie » n’est que dépendance d’un acte chirurgical avec recours d’éprouvette de spermatozoïdes, d’origine inconnue.

 

    ♦♦ Enfin, si la loi dite « bioéthique » est votée par la majorité actuelle et instaure le droit des lesbiennes ou des femmes seules à la gestation par insémination, il est certain que ce sera un court-circuitage de notre déclaration humaniste des droits de l’homme et de la femme, puisque avec cette pratique de fécondation, le gouvernement promulguera l’égalité de la femme et de la vache ainsi que l’égalité de l’enfant et du veau.

 C’est ainsi que le nouveau communautarisme anti-spéciste (sic), qui cherche à s’imposer parmi les autres communautarismes, pour fragiliser toujours plus les valeurs morales et citoyennes de notre  société civile, se saisira de l’aubaine pour déclarer haut et fort, que les femmes ne sont en fait que des mammifères femelles comme les autres !

Avec le retour en force et en violence des dogmatismes religieux et des anarchismes odieux, il est désormais probable que bafouer l’humanisme et les droits fondamentaux des êtres humains, sera le fil rouge et sanglant d’un XXIème, régressant vers la barbarie, l’émeute permanente et l’obscurantisme. ♦♦

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1 Contribution du Comité consultatif national d’éthique à la révision de la loi de bioéthique -pp. 13-15

2 Le Monde 27.09.2018 Tribune PMA :   » L’avis du Comité d’éthique renforce l’autonomie des femmes » par Martine Gross.

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