M. Peillon et son double langage sur la morale et le haschisch

 note du 15  octobre  2012
– revue le 15  février  2013
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Janvier 2015 Le gouvernement PS a censuré l’excellente  vidéo  » Et si ton dealer te disait la vérité »
 
    

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  M. Peillon,  ministre de l’Éducation nationale qui se voit aussi grand ministre que Jules Ferry,  fait un jour un discours sur « la morale laïque » et le lendemain, veut  dépénaliser le haschisch ♦, la pire drogue pour les collégiens et les lycéens, qu’elle abrutit et entraîne vers l’échec scolaire.

Ce double langage qui voudrait nous  faire croire que la dépénalisation serait une bonne réponse face à la monstruosité des trafics, équivaut dans son incohérence, à  une véritable trahison du droit à la santé de notre  jeunesse,  condamnée ainsi à rester complice des trafiquants criminels. Il est aussi caractéristique de  l’ignorance du ministre sur la mondialisation criminelle des filières ou pire encore, de son déni des études médicales sur le sujet.

                        M. Peillon feint d’ignorer tout de l’impact du haschisch sur le développement cognitif, comme il semble ignorer tout des effets irréversibles  du tabagisme et de l’alcoolisme précoces.
Il serait pourtant utile qu’un  ministre de la République puisse concevoir  les ravages que peuvent faire les trois drogues cumulées chez nos adolescents.

On sait combien « le mot Morale » ( jugé « Hyper réac (sic)»  depuis des décennies ), déplaît aux intellectuels «  rive gauche »,  aux professeurs, aux juristes, aux magistrats, aux énarques, aux cadres supérieurs privés et publics, aux politiciens PS et EELV,  au petit peuple stupéfiant des médias, des arts et des spectacles que relaient en boucle les « réseaux sociaux» etc.
On sait qu’ils vont tous plébisciter la libération  des trafiquants multirécidivistes par Mme la ministre de la Justice et l’on savait qu’ avant M.Peillon, une autre ministre EELV,  Mme Duflot, était  favorable à la dépénalisation du haschisch.

♦  Il serait temps que le mot Morale, dans notre société aux médias de milliardaires  (Bouygues-Dassault- Lagardère- Bergé etc.), qui ont tant banalisé la drogue,  dans notre société qui laisse sa jeunesse sous l’emprise des trafiquants ; il serait temps que le mot Morale reprenne tout son sens de protection des plus fragiles .
Car il semblerait que face à la déferlante des offres de produits toxiques, les parents, les professeurs et les politiciens aient perdu toute lucidité et tout sens de leurs responsabilités. ♠♠♠
À croire qu’ils ont été 
et/ou  seraient encore drogués ?

La première leçon de Morale est donc à faire aux professeurs, aux parents, aux politiciens et au ministre, pour leur rappeler leurs Devoirs envers la jeunesse :
Ils doivent  dire toute la vérité sur les drogues aux adolescents.

Ils  doivent faire confiance à leur intelligence en éveil.
Ils doivent leur donner toutes les explications scientifiques et médicales. 
Car ils doivent comprendre et faire comprendre que la Morale est d’abord conscience et respect de soi, de son intégrité physique ; c’est une recherche de vérité, sur la vie, sur soi, sur les conséquences de ses actes ; une recherche  qui donne ou redonne le goût de vivre, le goût des apprentissages,  le bel entrain , l’esprit 
(à nouveau vif) dans un corps sain.
Bref, la morale, c’est se donner, et donner aux autres, la liberté de choisir intelligemment sa vie.

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Cf.
 la note  Notre jeunesse est en danger

♠♠♠ Il est vrai qu’il faudrait commencer, pour les ministres – et leurs cabinets-, pour le Président de la République -et ses proches –  à veiller à ce que leurs fils et leurs filles ne soient pas les premiers à fumer du haschisch sur le trottoir, devant leur lycée du XVI ème arrondissement de Paris (comme ce fut le cas pour le fils de la favorite).
Si on ajoute que le haschisch marocain est fourni par les bons soins de  la filière parisienne d’élu(e)s d’EELV ..je ne laisse pas de m’interroger sur le caractère opportuniste de la déclaration du ministre de l’Éducation nationale. / à noter que pour le ministre,  le mot Éducation s’écrit éducation en minuscules/.
 
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