Et la journée du droit des jeunes ?

5 – 6- 7 mars – note finalisée  le 8 et 18 mars* 2018

Préambule
8 mars 2018, Journée internationale des droits des femmes (SAUF dans les États islamiques du globe, soit pour 900 millions de femmes*,  dont plus de deux millions en France, pour les femmes des  quartiers régis par les salafistes hors-la-loi-républicaine).
♦Cette hypocrisie de 24 heures, hautement politique, n’est qu’une communication de mascarade  et de pantalonnade, une fourberie, une imposture.

Et le droit des jeunes ? C’est  le devoir complètement raté des adultes, parents, enseignants, gouvernements, patrons et acteurs des médias, réseaux sociaux …

Le droit des jeunes à une éducation sexuelle respectueuse de leur âge auquel il n’y a pas de passage à l’acte :

l’âge où il n’y a pas à  leur « faire étudier » un livre de « vieux pervers » en classe ;
l’âge où il n’y a pas  à  fournir des préservatifs à l’infirmerie en 4ème sans le dire aux parents ;
l’âge où il n’y a pas à présenter et/ou décrire des scènes pornographiques qui ne peuvent que les bouleverser ;
l’âge où il n’y a pas à banaliser l’horreur des viols commis en groupe ou les horreurs et les sévices que des criminels pédophiles font subir à des enfants.

Il est temps de dire la vérité sur les drames qu’engendre pour la jeunesse la pornographie omniprésente  avec les drogues. 
Il est temps  de dire la vérité sur ceux qui s’enrichissent honteusement sur la fragilité de notre jeunesse. 
Il est temps  d’y voir clair sur « la prise de pouvoir du tout-sexuel » qui surcharge voire paralyse l’intelligence des jeunes dans une diversion permanente, à l’âge formidable de la conquête des savoirs (1)… 

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Quelle éducation à la santé et à la sexualité dans l’Éducation nationale ?

Quels savoirs, sur l’hygiène de vie avec l’information scientifique vraie, documentée et protectrice sur l’alcool, le tabac, et le cannabis, dispense l’Éducation nationale au collège, au lycée et à l’université ?

Quels savoirs, sur l’hygiène de vie avec l’information scientifique, vraie et protectrice sur la sexualité dispense l’Éducation nationale au collège, au lycée et à l’université ?
Pour l'école de la confiance

Si l’on en croit l’affichage promotionnel de l’Éducation nationale, il suffirait de lui faire confiance :

S’agit-il de lui faire confiance quand les textes et programmes officiels des ministères successifs  abrogent régulièrement ceux des ministères précédents ?

S’agit-il de lui  faire confiance quand les résultats scolaires sont médiocres ?

S’agit-il de lui faire confiance quand on laisse les lycéens sortir pour fumer dans la rue ; quand « ça sent le joint dans la bibliothèque universitaire » ?

S’agit-il de lui faire confiance quand, dans la liste du Goncourt des lycéens, l’Éducation nationale  a glissé  » Mille six cents ventres » ?
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On peut voir la vidéo Sexe et pornographie dans les programmes scolaires ; une enquête de Armel Joubert des Ouches avec la collaboration de Jeanne Smits,  qui donne à réfléchir – sérieusement.

Apostille

Une première réflexion me vient tout naturellement à l’esprit.
L’on devrait savoir que la sexualité n’est qu’une fonction biologique parmi d’autres ;  et l’on devrait savoir aussi que l’essentiel pour les adultes parents et professeurs, est  de considérer les adolescents comme des êtres  sensibles et intelligents, dont on doit respecter l’intégrité  sur le plan émotionnel et affectif entre 12 et 16 ans.

Or, il apparaît que depuis une vingtaine d’années, ils ne sont considérés, pour leur éducation à la sexualité, que comme des corps avec des organes sexuels.
Quant à la dernière vague ministérielle du gouvernement M.Valls/ N. Vallaud-Belkacem à l’Éducation nationale/ président F. Hollande/, elle a intégré  les pratiques homosexuelles au programme ;  la pédérastie passant de la littérature à la normalité.

Si l’on ajoute les textes et les livres présentés aux adolescents qui s’appesantissent sur toute la gamme des actes sexuels, et si l’on ajoute les raps obscènes et les médias de la pornographie qui déferlent sur la toile …
Ma seconde réflexion est alors encore plus pessimiste car je constate que les sociologues, les philosophes, les chefs politiques et autres écrivains solidaires du « Mouvement Sex and Drug du 22 mars 1968 de D. Cohn-Bendit »,  n’avaient  d’autre idéal pour nos jeunes  que de les conduire …  dans l’antichambre du Marquis de Sade…

… Et en 2018 … c’est en marche !

La vraie vie est ailleurs.
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1 Cf.  l’exemple de cette université dite longtemps Vincennes à Saint-Denis dans laquelle le courant de l’idéologie soixante-huitarde circule encore avec les conséquences que l’on observe :
En passant devant l’université Paris VIII Saint-Denis, avec ses devises sur les murs :
« Au fronton de la façade, on lit  FIN DU TRAVAIL   ….  et la suite en forme de question d’un autre /ou du même,  sur le mur de la rue de la Liberté (sic) QU’EST- CE QU’ON FAIT LÀ ? »
par L’ingénue  23 février 2017

     *Cf. Wikipédia 
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Cf. par L’ingénue  L’état des lieux [février- mars 2018]
  Les « gamins » d’Outre-République viendront avec leurs « kalachs » et leur « shit ».[de « merde »]..

(Re) lire par L’ingénue  10 janvier 2009 / 18 mars 2018
Principe de précaution : Veiller sur les plus fragiles
Ce n’est ni dans le programme européen, ni dans le programme français du parti Europe Écologie Les Verts de MM. Ph. Meirieu et Cohn-Bendit et  Mmes Duflot et Joly qui n’ont peur … que de l’énergie nucléaire. 

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Les « droits » que les trois communautarismes exigent de la République

8-10 –11- 19- 25  juillet-  note remise en avant le 15 août 2017

De la dépénalisation du cannabis marocain  à l’enfant-numéro …
… en passant par les milliers de djihadistes en France [15 000 hommes fichés S et 17 393 individus fichés islamistes radicalisés]

♠ Le communautarisme mafieux des drogues et du blanchiment d’argent exige avec  l’appui de Terra Nova, du PS de Mme Touraine et de M. Hollande, et le soutien d’En marche du  président Macron,  le droit de dépénalisation du cannabis marocainau risque de l’aggravation du trafic d’armes de guerre, au risque de faire plonger de plus en plus de jeunes dans la triple addiction alcool-tabac- cannabis, addiction qui les suivra toute leur vie.

 

Le communautarisme islamique (frères musulmans- CFCM- UOIF- salafistes)  exige le droit de prendre les armes (achetées avec l’argent des drogues) pour faire le djihad en France et devenir une force politique dans nos institutions républicaines, avec le soutien de l’Arabie saoudite et de la Turquie ; mais aussi toujours le droit de mutiler les petits garçons et les petites filles ; et toujours le droit d’ inférioriser à vie les femmes (1) sous leurs coups, sous leurs voiles et sous leurs burqas, puisque le coran l’ordonne.
 Ils se sont déjà arrogé le droit de subversion permanente et criminelle dans toutes nos villes où ils pourrissent la vie des citoyens (incendies, explosions, agressions, assassinats, lynchages …) depuis une vingtaine d’années.

 

♠ Le communautarisme homosexuel exige :

– pour les couples de femmes,  le droit au sperme des hommes n’importe lequel (c’est sans douleur), suivi de l’insémination. 
– pour les couples d’hommes le droit à l’ovocyte et à l’utérus des femmes, c’est-à-dire le droit au proxénétisme génital du corps des femmes n’importe laquelle ou lesquelles – par opération puis par implantation – grossesse de 9 mois – accouchement-  montée du lait chez la mère pour le bébé – séparation.

Le couple homosexuel conçoit et exige  la gestation d’un enfant comme la « fabrication d’un produit médicalement assistée ».
L’enfant du couple homosexuel ne sera qu’un numéro
dans un laboratoire, fabriqué avec un ou deux autres numéros de gamètes puis un numéro d’utérus. 
♠ Par cette revendication du droit à l’enfant, le couple homosexuel est dans le déni du droit de l’enfant, auquel il manquera définitivement le droit de savoir  son origine familiale et ses caractéristiques héréditaires, ainsi que le droit à l’amour de cette famille volée.
♠ Par cette revendication du droit à l’enfant, le couple homosexuel est dans le déni de l’autre sexe mais dans son exploitation mercantile.

♠ ♠ Mais qu’importe ! L‘enfant conçu -orphelin– de -père -et/ou- de -mère est déjà annoncé comme un dû pour les couples homosexuels … mieux ou pire, comme une victoire,  le trophée qu’ils doivent gagner  à tout prix parce qu’ ils pensent le mériter  …  et pensent nous  le prouver avec leur très- dignedéfilé- carnaval -pour -les -enfants de « la gay pride »  !

♠♠♠ Le président Macron  l’humble serviteur des Gracques et autres  » boîtes à penser » de J. Attali (2) et  des loges de frères,  fera voter par sa majorité de députés aux ordres,  le droit à l’enfant-numéro pour les couples homosexuels – qu’il aime comme il nous aime, « farouchement ».

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♠           

Ce sont les fondements de notre citoyenneté dans la fraternité laïque et de notre humanisme qui sont menacés.
Il est fort à craindre que le droit à la santé et à une vie saine, le droit à la paix civile,  le droit des femmes à la dignité de l’égalité, et le droit au respect d’une vraie filiation pour les enfants, ne soient en grand danger.

  Mais tout cela va tellement bien dans le sens de la majorité En marche et des « idées que je porte« , comme le clamait le candidat – président  E. Macron grand moralisateur de la vie politique.
D’ailleurs,  E. Macron l’humble serviteur exemplaire « vêtu de probité candide et de lin blanc »  va nous expliquer comment, sans cotisations d’adhérents d’En marche, il a disposé de 16 millions d’euros de financement  pour sa campagne électorale. Quand nous donnera-t-il la liste des si généreux fondateurs de son parti ?

Et  c’est tellement porteur dans les médias unis pour défendre Macron le démagogue …  ainsi, il continue  de faire la fête sur la tour Eiffel un 14 juillet avec un  président milliardaire, de s’agiter en raquette et gants de boxe pour les Jeux olympiques de 2024, de recevoir des chanteurs milliardaires à l’Élysée, de parader en uniforme de pilote de chasse, de nous imposer « sa » première dame, de prendre des vacances dans un quartier chic de Marseille vêtu du maillot de l’OM  etc. …  !

L’Histoire du quinquennat de l’humble Macron ne fait que commencer…

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1 Lire Henda Ayari : « Le salafisme m’a anesthésiée »  – son livre : J’ai choisi d’être libre Flammarion 2016
Article de S. Kovacs Le Figaro 10.07.2017.
2 Cf. ma note  La maternité et la paternité selon J. Attali   6 mars 2008.

La notion de genre ? Vous avez dit bizarre ?

Empêtré  dans sa Convention interministérielle du 7 février 2013 conclue pour la période 2013-2018 – dont le préambule pleurnichard, verbeux et redondant pourrait devenir un morceau d’anthologie  sur « l’éducation à la sexualité dans toutes ses dimensions [et] les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre » – M. Peillon, ministre refondateur de l’Éducation nationale se débat dans les médias comme un beau diable, avec des propos  du genre : on ne parle pas du genre dans ma convention. De fait, le  pesant discours officiel se veut habile dans l’amalgame de la notion d’égalité filles-garçons avec  la théorie pseudo-scientifique du genre.

Le ministre a  signé ce document où l’on demande aux chefs et cheffes* des établissements d’enseignement supérieur de mettre en place «des actions de formation au genre et à l’égalité entre les femmes et les hommes (…)  pour encourager «la diffusion de bonnes pratiques… et le développement d’outils innovants sur le rôle des stéréotypes de sexe dès le plus jeune âge (…) [et] porter sur la prévention des discriminations en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre  (…) [mais aussi proposer] des outils de mise en œuvre, notamment pour l’école primaire,  veiller à ce que les sites académiques et régionaux établissent une liste d’associations agréées (?) et autres structures institutionnelles susceptibles d’assurer cette mission

Il faut bien reconnaître que le document de M. Peillon est un chef- d’œuvre du genre.

En 2013,  l’institution d’un mariage homosexuel mit à l’ordre du jour la possibilité pour une femme d’être un genre de père et pour un homme d’être une genre de mère.  Ce qui faisait bien un genre d’égalité entre femme homosexuelle  et homme homosexuel mais ce qui ferait des enfants avec des genres de parents différents des autres.

♦♦ Alors, pour parachever le mariage unisexe avec la fabrication sexuée et commerciale (PMA pour les dames plus GPA pour les messieurs**)  des enfants, il fallait former rapidement les enseignants de l’école primaire en leur inculquant l’élucubration irrationnelle de la notion de «genre», afin qu’ils puissent à leur tour, «dès le plus jeune âge»,  enseigner aux enfants à nier l’autre sexe et  sa vraie part fondatrice dans la création d’un être humain, en faisant du couple homosexuel, un couple parental normal.  Selon la convention de M. Peillon, les associations agréées LGBT  assurent désormais cette «mission» en dirigeant «les actions de formation au genre» qui seront généralisées en 2014-2015.

♦♦♦ Il serait temps que MM. Hollande et Peillon s’expliquent sur le fait qu’ils aient  décidé seuls – sans demander d’autorisation à la Nation, de donner semblable mission aux  groupes de pression, avatars de  l’association «Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender»*** (made in  Berkeley California) si largement financés par des milliardaires, afin qu’ils inculquent (sans aucune autre possibilité de réflexion et d’analyse) à notre jeunesse, cette notion de genre que les LGBT eux-mêmes, disent queer c’est-à-dire  bizarre ♦.

Vous avez dit bizarre ?   Nous aussi, nous jugeons tout cela  bizarre, singulier♦, étrange ♦, voire suspect ♦ !

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* Cela fait belle lurette que l’on dit «la chef». mais je note que depuis Marie Gouze alias Olympe de Gouges, bon plaisir du duc d’Orléans et courtisane entretenue qui se disait «auteresse» et «défenseuse» de Louis XVI, certaines féministes sont passées «cheffes» dans l’art du ridicule.

** PMA :  procréation médicalement assistée /  GPA :  gestation pour autrui

***  La plume de la convention interministérielle de M. Peillon s’est directement inspirée  de la définition du but de l’  Inter-LGBT  : « L’Interassociative Lesbienne, Gaie, Bi et Trans, créée sous le nom de Lesbian & Gay Pride Ile-de-France en 1999 (…)» qui entend régenter « les mœurs, l’orientation ou l’identité de genre  (…)  et favoriser l’émergence d’une stratégie collective.» … ou bien encore de l’article 2 § 9 des statuts de la Fédération LGBT.

♦   bizarre – singulier – étrange – suspect – sont les traductions de queer dans mon Harrap’s concise french and english dictionary.

NB Quant au film Tomboy  et à son utilisation bizarre /queer à l’école primaire, on le trouve sur www.education.gouv.fr . La fiche du film indique «Genre : film de genre».  (!)

…. Enfin pour participer à l’incontournable débat,  je pense qu’une fille n’a pas besoin de vouloir devenir un garçon ou homosexuelle pour commencer des études scientifiques ou devenir astronaute, policier, juge ou pompier ; c’est oublier tout le reste (pour les garçons comme pour les filles) et la seule explication par le sexe et les jeux de l’enfance n’est que trop simpliste …  Pour l’égalité entre les filles et les garçons, je verrais avec plaisir les filles refuser de fumer tabac et haschich en buvant comme des garçons  et je pense qu’il serait bon, pour le futur de notre société, qu’elles ne gâchent pas leur jeunesse avec des jeux vidéo de guerre comme ..  les garçons …  qui eux, feraient mieux de grandir dans leur tête …

La nouvelle « morale » des homosexuel(le)s

6 novembre 2012

  note complétée  le  27 janvier 2013    

Comme c’est mignon !  Si nos chers homosexuels et nos chères homosexuelles mettent tant d’insistance à vouloir se marier, c’est qu’ils veulent faire des bébés officiellement, pour percevoir les allocations familiales, bénéficier – alors qu’il s’agit de couples stériles par définition  – du remboursement par notre Sécurité sociale déjà ruinée de  procréation(s) médicalement assistée(s)*, assortie(s)  des congés parentaux idoines. Pour l’état-civil, il faudra choisir : les bébés auront-ils le nom du papa ou celui du mari du papa ou les deux,  ou bien celui de la maman ou celui de la femme de la maman ou les deux ?  Comme c’est attendrissant !  Comme c’est moral ! 

Vous me direz que jusque- là, pour le tout-venant, on n’avait pas besoin du maire ou du curé pour  faire des bébés … mais voilà … dans notre société moderne,  avec le Beaujolais nouveau, « la nouvelle morale du mariage homosexuel »  est arrivée. Elle s’impose à nous, sans aucun débat d’éthique,  tant  les  homosexuel(le)s – rive gauche ont pesé lourdement sur les décideurs politiques PS et EELV. Pour « faire les enfants » auxquels ils  auraient droit (?), ils exigent de passer devant  M. le maire.**
Et l’on sait fort bien, dans «l’intelligentsia gay», user de tous les subtils arguments gestuels et de toutes les plaisanteries fines ad hoc, pour soutenir le «grand projet sociétal» de M.  Jean-Marc Ayrault, lors du prochain débat parlementaire. Nouvelle morale oblige !

« C’est maintenant » dirait M. Hollande que  le PS paie le prix de sa promesse électorale.  C’est  un  « progrès historique (?) pour toute la société » annonce-t-il, fièrement. Comme c’est moral !  

Pourtant, cela faisait belle lurette que ni la morale, ni la légalité ne les empêchaient de dormir. Ils faisaient même passer le message  dans tous les médias  : au cinéma, au théâtre, à la radio, à la télévision, dans la presse, dans Le Monde, dans l’Express, dans Libération etc.  Ils avaient les adresses et les modes d’emploi  de  faiseurs de bébés en échange de petits accords financiers. Était-ce moral ?                                      

Ainsi dans le journal Le Monde*** , une photo nous montrait «un couple de femmes et ses deux filles, conçues en Belgique par insémination artificielle avec donneur inconnu. » Était-ce moral ?
Les petites filles ne sauront jamais quel père (et grands-parents paternels) elles ont :   les deux femmes  hilares (sur la photo) s’en moquent comme d’une guigne, puisque tel a été leur bon plaisir.
        L’enfant sera officiellement orphelin ou orpheline de père par décision d’ homosexuelles. Comme ce sera moral !

Pour les messieurs, on sait combien dans la gent cléricale et bourgeoise, la pratique homosexuelle avait justement l’avantage de n’engrosser personne. C’était la morale d’avant ! La morale de maintenant est de payer une mère porteuse qui abandonnera son ou ses bébé(s) aux messieurs. Selon le témoignage de l’un d’entre eux, dans l’émission « L’enfant pour tous (sic) » de B. Duquesne /France 2 9.01.2013/ – les deux messieurs avaient auparavant commandé des ovocytes fécondés in vitro-, et  il était encore fier de dire qu’avec ces deux ou trois mères, la fille et le garçon n’auraient pas de maman, ne sauraient pas ce qu’est une vraie maman ; qu’ils n’auraient,  pour tout horizon pendant leur enfance et leur adolescence que … deux hommes.

       L’enfant sera  officiellement orphelin ou orpheline de mère par décision  d’homosexuels.  Comme ce sera moral !  


Quelle éthique  peut dénier aux enfants le droit de connaître leur origine biologique, leur hérédité ? D’autant plus que ces mêmes homosexuel(le)s écologistes militants – derrière  MM. Mamère, Bové et Cohn-Bendit-, donnent aussi dans  « l’idéologie du Bio».
Ils crient à l’envi :  » Vive la carotte bio ! Vive le chou bio ! » mais défilent fièrement  ****pour revendiquer leur bébé artificiel, leur petit OGM (Organisme Génétiquement Manipulé), et clamer leur rejet de la stérilité inhérente aux rapports homosexuels.

 Quelle éthique peut justifier que la seule volonté égoïste d’homosexuel(l)es  devienne un droit et une loi violant le droit de l’enfant à sa filiation d’être humain ?

Quelle éthique peut laisser des médecins et une société  civilisée « fabriquer un enfant » de père inconnu en lui substituant légalement  une femme  -ou-  de mère inconnue en  lui substituant  légalement  un homme ?

L’enfant est-il un objet, un numéro sur une éprouvette, ou est-il une personne ?

♠♠♠ Que diront-elles, que diront-ils, lorsque, devenu(e)s adultes, les médecins leur demanderont, pour évaluer leurs risques, si parmi leurs ascendant(e)s, il y a eu des cas de cancers, de maladies cardiovasculaires, de maladies dégénératives etc. ?
Dans l’émission Révolutions médicales de René Frydman, sur France Culture le 11.12.12, dont le sujet était le cancer du sein, le professeur Serge Uzan, doyen de la faculté de médecine Pierre et Marie Curie et directeur de l’institut universitaire de cancérologie, a longuement insisté sur « le rôle des prédispositions génétiques ». L’oncogénéticien interroge sa ou son patient(e) sur les cancers  des ascendant(e)s et de leurs fratries : cancer du sein, des ovaires, mais aussi du pancréas et de la prostate.

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* Mme Taubira, ministre de la Justice,  ravie du mariage, s’invite au baptème et à la circoncision, avec son amendement sur la procréation médicalement assistée. 
** Le dieu des chrétiens s’opposant déjà  au mariage civil, après l’Hôtel de Ville et M. Delanoë, ils n’auront pas « droit» à Notre-Dame et à Mgr Vingt-Trois.  Quant au dieu de l’islam, si favorable à l’usage de  la polygamie chez l’homme, les autorisera-t-il à avoir plusieurs époux ? 😉
*** 26 septembre 2012 /p.12 – à la rubrique société.
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Voir la note Défilés des patriotes le 20 juin 1792 et des « gays » le 30 juin 2012

 
NB         
 
Un article du Daily Mail raconte comment Thomas Lobel, fils adoptif de Pauline Moreno et Debra Lobel, est  devenu Tammy après l’opération pour son onzième anniversaire. Les deux femmes semblent satisfaites.

 http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html  ♦vu dans http://www.dreuz.info

L’école primaire, les parents, et le programme du soir

11 février 2011

Pour l’immense majorité d’entre nous, l’école primaire de la République, l’école pour tous, date d’un peu plus d’un siècle.
Pour les familles nobles, puissantes et riches, cet enseignement a une histoire pluri-millénaire, tant il était évident pour elles, que l’éducation dès le plus jeune âge, assurait la pérennité de leur pouvoir sur le peuple illettré.

Ainsi apparaît dans toute sa vérité l’importance capitale que revêt pour les 3-11 ans la première école. Les parents d’aujourd’hui savent-ils que dans ce domaine précis leur rôle et leur sens de la responsabilité sont  irremplaçables ? Et surtout savent-ils, que contrairement à ce que l’on distille depuis une quarantaine d’années, point n’est besoin d’être gosse de riche pour réussir les apprentissages fondamentaux et surtout apprendre, comprendre et aimer lire ?

J’en veux pour preuve l’obtention du Certificat de fin d’études primaires  pour les enfants de paysans, d’ouvriers et d’employés, dès la fin du XIX ème siècle. Si l’arrêt brutal de la scolarité gratuite à 12 ans laissait tant de jeunes sur leur faim de culture et de savoirs – [car c’est là que surgissait l’inégalité socio-économique face  à la poursuite des études payantes au collège et au lycée – et à la nécessité impérieuse d’apporter un salaire de plus à la famille] –  ils avaient déjà  un capital solide de connaissances que beaucoup firent fructifier.
J’en veux pour preuve aussi mes petites élèves algériennes du bidonville de Nanterre qui, à l’école toute neuve des Pâquerettes, avaient un aussi bon niveau en lecture et en rédaction que celles de l’école annexe des Batignolles.

Depuis les premiers écoliers en sarrau noir jusqu’aux petites élèves de Nanterre ;  de la III ème  République (223 jours d’école) au début de la V ème République (188 jours d’école), l’école était ouverte cinq jours par semaine soit 30 heures. On avait alors tout  le temps nécessaire pour bien  apprendre 😉    … et du départ de la maison à 7 h30, au retour à 19 h, je n’ai pas le souvenir d’avoir été fatiguée.

Depuis 1969, le nombre de jours d’école n’a cessé de diminuer, du fait du pouvoir politique qu’il soit de droite ou de gauche. L’école primaire n’ouvre désormais que 140 jours  par an,  et  l’on pleure des larmes de crocodile sur la fatigue des enfants,  et sur la mauvaise répartition de leurs  225 jours de vacances. Si l’on ajoute que 25 % des élèves de collège ne comprennent pas ce qu’ils lisent, je pense que la France a  tellement malmené son école primaire qu’elle  mérite le bonnet d’âne.

D’ailleurs, comme on n’arrête pas la sottise, les solutions affluent en 2011 : les uns, étonnés de voir les enfants bâiller à 9h, proposent de commencer l’école à 11h, ou  de  remplacer les cours de la matinée par « un sas anxiolytique » (sic),  et ceux de l’après-midi  par le sport, d’autres encore sont pour le tout  ludique afin d’éviter à  l’enfant l’effort de l’apprentissage etc.

L’école primaire tant aimée  a été tellement malmenée que les parents ne savent même plus qu’elle est décisive pour leur enfant.
Alors, ils  en oublient les principes simples qui doivent régler les rythmes de vie de leurs enfants à la maison,  et cèdent à tous leurs caprices. Depuis une vingtaine d’années, la télévision trône dans la chambre des petits. Les parents ne se soucient pas des effets à court, moyen et long terme de cette vilaine nounou sotte et braillarde qui abrutit leurs enfants jusqu’à ce qu’ils en perdent la capacité  intellectuelle de se concentrer sur une page de lecture, ou de fixer leur attention sur un exercice à faire.

Sans attendre qu’une énième commission propose les bonnes (ou les moins bonnes) solutions pour  la semaine à l’école primaire, les parents  seraient bien inspirés d’ôter prestement  la télévision de la chambre des petits,  de limiter l’usage des jeux vidéo et surtout, de veiller au précieux sommeil qui garantit  croissance, santé et  équilibre :  12 à 10 heures par nuit pour les 3-5 ans  – 10 à 9 heures pour les 6-12 ans … et le lendemain, de préparer le petit-déjeuner sans les faire passer par l’abominable case criarde de la télévision du matin.

Arrivés bien éveillés et  bien reposés à l’école, leurs chers enfants seraient ravis de retrouver  leur classe,  et les apprentissages s ‘effectueraient  facilement avec – en plus –  beaucoup de mémoire disponible … à condition bien sûr,  que leurs petits camarades aient eux aussi bien dormi, et  soient calmes, intéressés et attentifs aux multiples découvertes de la journée.

Comme quoi, ce sont aussi les parents qui peuvent montrer l’importance qu’ils accordent à  l’école primaire en changeant  le programme  du soir à la maison,  afin que les enfants puissent retrouver dans le temps d’école,  le plaisir d’apprendre et de cultiver la vivacité de leur intelligence …  au lieu de les laisser se rassoter et s’épuiser jusqu’à minuit, devant une télévision vulgaire et violente.

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