Mettre en résonance les médias et la vie réelle avec juste une petite pointe d'audace.
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Ah ! Vous voilà ! Mesdames et Messieurs les féministes !

13 novembre 2017

Comment faites-vous, en ces temps si lourds des menaces que fait peser le péril islamique sur nos vies, sur nos libertés, sur notre démocratie,  pour proférer des exigences de révision tâtillonne de notre belle langue française ?

Qui êtes-vous pour vous ériger en femmes et hommes savantes ?

De quels droits osez-vous prétendre bouleverser la grammaire française ?

Croyez-vous que c’est le meilleur moyen pour doter chaque enfant et chaque jeune de ce pays d’une belle intelligence, de bons savoirs pour leur avenir ?

Les droits des femmes et des hommes en France ne dépendent pas de la grammaire française !  Voyez ce que salafistes et autres terroristes djihadistes font subir aux hommes, aux femmes, aux garçons et aux filles  !

Vous agissez ainsi comme ceux  du « Black Blanc Beur » qui,  pour dénoncer le racisme, utilisent leur rejet du « Blanc (?) » pour refuser notre savoir-vivre -ensemble citoyen, fraternel et laïque en France.
Au nom d’une dérisoire « égalité de lettres » vous dites œuvrer au futur d’une société en ramenant tout au sexe !

Oserez-vous nous priver et priver nos enfants du plaisir d’une fable de Monsieur Jean de la Fontaine en la transcrivant  ainsi dans votre style de précieux ridicules :

♦« Maître.sse  Corbeau.lle  sur un arbre perché, / tenait en son bec un fromage. /
Maître.sse  Renard.e  par l’odeur alléché.e…
»  (♦)

Reprenez vos esprits, dames et sieurs féministes (1)  cessez de jouer aux petits maîtres de morale linguistique,

et laissez-nous continuer de parler et d’écrire en français … le même pour nous tous, femmes et hommes confondus !

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Cf.  Déclaration de l’Académie française sur l’écriture dite « inclusive » du 23 octobre 2017

NB

1  Nos braves féministes ont peur que dans la grammaire française  « le masculin l’emporte sur le féminin » (alors que ce n’est qu’une ritournelle mnémotechnique) !
Grâce à eux et à leur trouvaille (!) ,  « l’écriture inclusive remet en cause cette règle grammaticale au nom de l’égalité des sexes ».

Ah ! nom de dieu !  Où voyez-vous du sexe ?
Il s’agit en fait d’une simplification -sans e – de l’accord au pluriel de l’adjectif qualificatif ou du participe passé pour deux noms /pas de sexe donc !– mais un genre grammatical / pas celui d’une orientation sexuelle non plus !/ donc deux noms, l’un de genre féminin avec l’article la – l’autre de genre masculin  avec l’article le. 
Même pour l’exemple emprunté au Bled [CM2-6ème / Hachette 2004] :
« La robe et le pantalon sont exposés dans la vitrine. »

Simplification et rapidité et non guerre des sexes,  lorsque l’on considère aussi un nom collectif seulement au masculin : les Marseillais – Les Français etc.  Quelle mouche les a piqués pour les décliner comme dans « un manuel scolaire (Hatier), publié en mars 2017 et destiné à des élèves de CE2 : « Grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ♦»(…). » ?

Au pays de Molière, on appréciera la finesse de la terminaison teur.rice.s   que l’on retrouvera dans tous les magazines  pour nommer  les acteur.rice.s  !

♦ Valeurs actuelles – Votre quotidien du soir 27.10.2017 : L’écriture inclusive, un “péril mortel”, estime l’Académie française.

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Apostille

2013 – année tout entière consacrée au mariage homosexuel et à  la création d’un Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes.

2015  –   le Haut Conseil a édicté son « Guide pratique pour une communication publique sans stéréotype de sexe » qui nous vaudra – à défaut d’une meilleure réussite scolaire,  le handicap lourd d’un imbroglio grammatical et orthographique, et d’une lecture ennuyeuse … et dissuasive pour tous.

♠ Nous attendons le prochain rapport 2017 sur l’état du sexisme en France  – dans lequel, pudiquement, ils se voileront la face pour ne parler ni de l’inégalité des sexes dans la charia islamique, ni de ses prêcheurs, ni de ses burqas…

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13 novembre 2017   Commentaires fermés sur Ah ! Vous voilà ! Mesdames et Messieurs les féministes !

L’incivilité est de l’anti-citoyenneté

mardi 4 octobre 2016  note revue le 23  octobre 2016

L’incivilité vue par l’œil perçant de Jean de La Bruyère (1) sous Louis XIV, et cela vaut aussi pour la France de 2016.

 » L’incivilité n’est pas un vice de l’âme ; elle est l’effet de plusieurs vices, de la sotte vanité, de l’ignorance de ses devoirs, de la stupidité, de la distraction, du mépris des autres, de la jalousie. Pour ne se répandre que sur les dehors, elle n’en est que plus haïssable, parce que c’est toujours un défaut visible et manifeste ; (…)

Le commun des hommes va de la colère à l’injure ; quelques-uns en usent autrement : ils offensent, et puis ils se fâchent. (…)

Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père
.

Il est difficile qu’un fort malhonnête homme ait assez d’esprit ; un génie qui est droit et perçant conduit enfin à la règle, à la probité, à la vertu. Il manque du sens et de la pénétration à celui qui s’opiniâtre dans le mauvais comme dans le faux : l’on cherche en vain à le corriger par des traits de satire qui le désignent aux autres, et où il ne se reconnaît pas lui-même ; ce sont des injures dites à un sourd. (…)

À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur ; l’inhumanité, de fermeté : et la fourberie, d’esprit.
Les fourbes croient aisément que les autres le sont : ils ne peuvent guère être trompés, et ils ne trompent pas longtemps.
(…)    On ne trompe point en bien ; la fourberie ajoute la malice au mensonge.  »
  ……………………………………………………………


Retour sur
l’expression  « vivre-ensemble » qui, dans la phraséologie du  PS, occulte le mot  » citoyenneté ».

Qu’est-ce-que ce « vivre ensemble«  magique de MM. Hollande, Valls, Cazeneuve, de Mme Vallaud-Belkacem …    ?

Comment « vivre ensemble«  quand  les chefs religieux du soi-disant « islam de France », MM. Boubakeur, Ramadan et Lasfar restent spectateurs inertes, sourds, figés, passifs, alors que de toute part,  leurs coreligionnaires assassins appellent au djihad en France, et nous massacrent au nom de leur dieu ?

À moins que  ce « vivre ensemble«  ne soit, après chacun des massacres, que cette  pitoyable mise en scène de cérémonie  religieuse, rassemblant trois catégories d’ hommes, dans leur grand apparat de robes et de bonnets  et  « priant ensemble »  leurs trois dieux ?

…  En attendant bien sûr, le prochain « mourir ensemble »…  des futures victimes innocentes …

  ♦  L‘incivilité est de l’anti -citoyenneté, de l’anti-respect des  autres et des lois, et depuis la montée de l’islamisme salafiste, de la subversion terroriste contre notre  laïcité fraternelle et citoyenne …

1  Les Caractères  – Chapitre X –  De l’homme -1688
_________________

 

               Apostille  sur l’école et l’incivilité

  Avec la radicalisation islamique, l’ignoble incivilité sanglante est présente partout ; elle vise – depuis 2012  et les massacres de Mohamed Merah- les élèves, les professeurs, les directeurs, les principaux de collège, les proviseurs,  tout comme ceux qui les protègent, les policiers et les gendarmes.
À la rentrée 2016, l’Éducation nationale évoquait aussi « 600 élèves considérés comme dangereux* » sachant que pour la ministre Najat Vallaud-Belkacem, cela ne voulait pas dire « que chacun de ces élèves est dangereux ». … Jusqu’où ira son déni d’une réalité tragique ?  

 ♦  Et  c’est peu dire que le plus difficile reste à faire pour combattre l’incivilité faite d’ignorance de ses devoirs, de stupidité et de mépris des autres !  
 Le projet présidentiel de M. Hollande en 2012,  modestement nommé  « Refondation de l’école de la République« ,-  et dont « le socle »,  bricolé pendant deux ans par MM. Peillon et Hamon,  a fini bâclé par Mme Vallaud-Belkacem-, n’aura aucun effet bénéfique, ni sur la qualité des apprentissages du CP à la Troisième, ni sur l’éducation à la citoyenneté.

Quand redonnera-t-on  du temps au temps scolaire ?  Ni les familles ni le secteur du  tourisme ne devraient être donneurs  d’ordre.
Quand les professeurs, porteurs de nos valeurs humanistes, auront-ils à nouveau le temps et la formation nécessaires pour  mener à bien les apprentissages, pour l’éveil des intelligences, pour dire et faire découvrir le vrai, le bon, le juste et aussi le beau ?      
                                       ♦___________♦

4 octobre 2016   Commentaires fermés sur L’incivilité est de l’anti-citoyenneté

« Apprendre difficilement les choses faciles »

Rien de tel qu’un 20 septembre 2016 pour rouvrir  les « Propos sur l’Éducation » d’Alain (1) avant de se plonger dans « le [énième]  socle commun de connaissances, de compétences et de culture concernant les élèves de 6 à 16 ans et entrant en vigueur à la rentrée 2016″ (2) concocté par la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem et son administration PS.
En effet,  Alain, professeur et rationaliste, les avait déjà repérés au vingtième siècle :  «  les illettrés de l’instruction publique« , ceux qui pratiquent  « toujours le même art de gouverner sans savoir » (3).

Dès le premier Propos, on comprend que la pensée sera claire, vive, impétueuse,  sans faiblesse !

«     Des gens jouaient aux Lettres, jeu connu ; il s’agit de former des mots avec des lettres éparpillées (…) ; l’extrême facilité des petits problèmes à trois ou quatre lettres engage l’esprit dans un travail assez fatigant ; (…) Ainsi me disais-je, l’attention de l’enfant est bien facile à prendre ; faites-lui un pont depuis ses jeux jusqu’à vos sciences ; et qu’il se trouve en plein travail sans savoir qu’il travaille ; ensuite, toute sa vie, l’étude sera un repos et une joie, par cette habitude d’enfance ; au lieu que le souvenir des études est comme un supplice pour la plupart.
Je suivais donc cette idée charmante en compagnie de Montaigne. Mais l’ombre de Hegel parla plus fort.

L’enfant, dit cette Ombre, n’aime pas ses joies d’enfance autant que vous croyez. Dans sa vie immédiate, oui, il est pleinement enfant, et content d’être enfant, mais pour vous, non pour lui. Par réflexion, il repousse aussitôt son état d’enfant ; il veut faire l’homme ; et en cela il est plus sérieux que vous, qui faites l’enfant. Car l’état d’homme est beau pour celui qui y va, avec toutes les forces de l’enfance. Le sommeil est un plaisir d’animal, (…) on y glisse ; on s’y plonge, sans aucun retour sur soi. C’est le mieux. C’est tout le plaisir de la plante et de l’animal, sans doute ; c’est tout le plaisir de l’être qui ne surmonte rien, qui ne se hausse pas au-dessus de lui-même. Mais bercer n’est pas instruire.

Au contraire, dit cette grande Ombre, je veux qu’il y ait comme un fossé entre le jeu et l’étude. Quoi ? Apprendre à lire et à écrire par jeu de lettres ? À compter par noisettes, par activité de singe ? J’aurais plutôt à craindre que ces grands secrets ne paraissent pas assez difficiles, ni assez majestueux. L’idiot s’amuse de tout ; il broute vos belles idées ; il mâchonne ; il ricane. Je crains ce sauvage déguisé en homme. Un peu de peinture, en jouant ; quelques notes de musique, soudainement interrompues, sans mesure, sans le sérieux de la chose. Une conférence…  ; l’ombre d’un squelette ; une anecdote. Un peu de danse ; un peu de politique ; un peu de religion. L’Inconnaissable en six mots. « Je sais, j’ai compris », dit l’idiot. L’ennui lui conviendrait mieux  ; il en sortirait, peut-être ; mais dans ce jeu de lettres il reste assis et fort occupé ; sérieux à sa manière, et content de lui-même.

J’aime mieux, dit l’Ombre, j’aime mieux dans l’enfant cette honte d’homme, quand il voit que c’est l’heure de l’étude et qu’on veut encore le faire rire. Je veux qu’il se sente bien ignorant, bien loin, bien au-dessous, bien petit garçon pour lui-même ; qu’il s’aide de l’ordre humain ; qu’il se forme au respect, car on est grand par le respect et non pas petit. Qu’il conçoive une grande ambition, une grande résolution, par une grande humilité. Qu’il se discipline et qu’il se fasse ; toujours en effort, toujours en ascension. Apprendre difficilement les choses faciles. Après cela bondir et crier, selon la nature animale. Progrès, dit l’Ombre par oppositions et négations. »

En ce début de XXI ème siècle violenté par tant de guerres de domination,  de conflits sanglants, d’attentats ignobles,  perpétrés par des chefs d’une religion islamique fascisante, il serait urgent de réfléchir sur le rôle primordial de  l’Éducation nationale et sur le formidable espoir pour nous tous, que serait l’ambition de son ancrage dans l’excellence des apprentissages des savoirs, dans la citoyenneté laïque et dans la fraternité*.

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1  Alain /  Émile Chartier (1868-1951) Philosophe
2 le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture   – septembre 2016
3  pp. 95-96   Propos sur l’Éducation  Alain  – PUF Presses Universitaires de France 108, Boulevard Saint-Germain, Paris – 10 ème édition  1961  – 1ère publication 1932,  Les Éditions Rieder


* La fraternité qui nous relie ensemble dans la paix  –  bien au-dessus des communautarismes.

20 septembre 2016   Commentaires fermés sur « Apprendre difficilement les choses faciles »

Le jeu, le sérieux et -depuis 2012- le tragique

12 juin 2016 (note relue le 11 juillet 2016, puis complétée le 16 juillet – après  l’abomination perpétrée au nom du dieu des islamistes , toujours la même BARBARIE, la même INFÂMIE de la religion : 286 victimes , à Nice, le soir du 14 juillet 2016*.
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Oui
, je sais que l’air du temps est au jeu, au jeu de ballon rond du 10 juin au 10 juillet 2016 avec l’Euro 2016, au jeu de la course de vélos du 2  au 24 juillet 2016  avec le Tour de France, aux Jeux Olympiques du 5 au 21 août 2016 à Rio de Janeiro (Brésil).
Et il me semble que Monsieur Hollande compte aussi sur l’air du temps pour se forger encore trois fausses  gloires avec sa photo à côté des vainqueurs.
Pensez donc, à Saint-Denis le 10 juillet (regret),  à Paris le 24 juillet (?),  plus la balade, la photo et la fiesta, à Rio entre le 5 et le 21 août (?)…

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Mais l’air du temps, c’est aussi le baccalauréat et l’ épreuve de philosophie du mercredi 15 juin 2016. Et par le jeu du hasard,  il m’est venu ce matin une  réponse à une question qui ferait un bon sujet :

 Peut-on dire  que  la laïcité républicaine « à la française » est  depuis plus d’un siècle  la  meilleure idée pour humaniser  les religions ?
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Mais répondre à cette question n’est plus un jeu.
Face à la tragédie* liée à la montée en puissance de l’idéologie sanglante des armées islamiques dans les pays arabes, face aux massacres en France et à la guerre de religion larvée et menée sur tout le territoire par des djihadistes, il serait temps de comprendre les enjeux de la défense de notre  laïcité « à la française ».

En France, la laïcité  se charge d’apprendre aux hiérarques religieux des monothéismes chrétien, juif et islamique, le respect de la liberté de l’autre, en séparant l’enseignement des savoirs de l’endoctrinement religieux qui  emprisonne la pensée, et toujours discrimine et humilie les femmes.

 En France, la laïcité marque les limites du pouvoir absolu des monothéismes et de leurs dogmes, dans la sphère politique, la sphère publique et professionnelle, dans celle de l’éducation, de la maternelle à l’université.

En France, la laïcité  libère notre citoyenneté  du prosélytisme religieux. Avec elle, ni écolières  voilées ni écoliers n’apprenant sous la férule, jour après jour, que « les paroles du prophète« , comme en Afghanistan ou en Arabie saoudite.

En France, la laïcité est le fondement de notre paix civile, le fondement d’un retour aux vraies valeurs morales de notre fraternité républicaine.
La laïcité nous rassemble car elle est le vrai savoir-vivre- ensemble, et c’est ensemble et fraternels, que nous vaincrons l’agressivité meurtrière, la monstruosité guerrière de l’idéologie islamique. 

La laïcité est l’humanisme de la fraternité universelle qui  pourra résister aux  pouvoirs haineux de ceux  qui  tuent au nom de la « morale » de leurs dieux.

La laïcité est l’humanisme du XXI ème siècle, seule certitude de paix entre les peuples. 

Les peuples auront raison des chefs -de- guerres- de- religion.
Ils s’opposeront aux prêches des idéologues du massacre et de la soumission.
Les peuples aboliront les tribunaux d’exception et d’inquisition avec leurs docteurs en théologie et leurs califes, qui depuis des siècles allument des brasiers pour les autodafés, dressent des potences, accrochent « Les Têtes du sérail »(1) et  supplicient les condamnés,  avant  « l’enfer » qu’ils  leur promettent …

Tous les peuples pourront partager notre laïcité
et cette force fraternelle universelle  vaincra l’ INFÂME l’ INHUMAIN religieux et fanatique, nommé ainsi par Voltaire (2).

Et c’est aussi au nom de cette force fraternelle qui est notre honneur, que je souhaite à tou(te)s nos vaillant(e)s candidat(e)s le meilleur esprit philosophique possible – pour le bac et pour l’avenir  !

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Cf.   Le ramadan 2014 serait-il djihadiste ? (juillet 2014)
Fête ou sacrifice tragique ?  (octobre 2014)

Et puisons dans notre poésie, notre littérature, notre philosophie :

1 Victor Hugo  Les Orientales Les Têtes du sérail

Cf. Quand Chateaubriand allait en Palestine

  2  Cf. De l’horrible danger de la lecture (1765) Voltaire
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12 juin 2016   Commentaires fermés sur Le jeu, le sérieux et -depuis 2012- le tragique

De l’horrible danger de la lecture (1765)

À Ferney, entre 1761 et 1778,  dans la dernière et lumineuse période de sa vie, Voltaire écrivit L’Ingénu (1767) qui nous  est cher, mais aussi, en se consacrant toujours à la défense de la Justice et à la philosophie,  le Traité sur la Tolérance (1763)  et le Dictionnaire philosophique (1764).

On verra dans cet extrait,  comment il sut communiquer ses idées sous la forme spirituelle du pamphlet ou du libelle,  pour mieux défendre la liberté de penser et de lire :

« Nous, Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui les présentes verront, sottise et bénédiction.

Comme ainsi soit que Saïd-Efffendi, ci-devant ambassadeur de la sublime Porte (1), vers un petit État nommé Frankrom, situé entre l’Espagne et l’Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l’imprimerie, ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et imans (2) de la ville impériale de Stamboul, et surtout les fakirs connus par leur zèle contre l’esprit, il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie, pour les causes ci-dessous énoncées :

1° Cette facilité de communiquer ses pensées tend évidemment à dissiper l’ignorance, qui est la gardienne et la sauvegarde des états bien policés.
(…)
4° Il se pourrait, dans la suite des temps, que de misérables philosophes, sous le prétexte spécieux, mais punissable, d’éclairer les hommes, et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir connaissance.
(…)
6° Il arriverait, sans doute,  qu’à force de lire les auteurs occidentaux qui ont traité des maladies contagieuses, et de la manière de les prévenir, nous serions assez malheureux pour nous garantir de la peste, ce qui serait un attentat énorme contre les ordres de la Providence.

À ces causes et aux autres, pour l’édification des fidèles, et pour le bien de leurs âmes, nous leur défendons de ne jamais lire aucun livre (en français♦), sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire (en français), à leurs enfants.
Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser (en français), sous les mêmes peines ; enjoignons à tous les vrais croyants de dénoncer à notre officialité quiconque aurait prononcé (en français)  quatre phrases liées ensemble, desquelles on pourrait inférer un sens clair et net.
Ordonnons que dans toutes les conversations on ait à se servir de termes qui ne signifient rien (en français), selon l’usage de la sublime Porte.

Et pour empêcher qu’il n’entre quelque pensée en contrebande dans la sacrée ville impériale, commettons spécialement le premier médecin de sa hautesse (…) lui donnons pouvoir, par ces présentes, de faire saisir toute idée (en français)  qui se présenterait par écrit ou de bouche aux portes de la ville, et nous amener ladite idée pieds et poings liés, pour lui être infligé par nous tel châtiment qu’il nous plaira. »

Donné dans notre palais de la stupidité, le 7 de la lune de Muharem, l’an 1143 de l’hégire.

1 En 1741
2 Les cadis sont des juges, les iman(m)s, des prêtres
♦ Ajout du 7 mai 2016

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   De l’horrible danger de l’islamisme pour la jeunesse…  à la nuit tombée, en bas des immeubles, dans les mosquées, sous les ponts, dans les prisons*…………………..

Voilà un libelle criant de vérité où le Nous, Joussouf-Chéribi  est devenu une menace réelle pour notre société française et ses idéaux humanistes et culturels.
Souvenons-nous, 75 ans après l’entrée dans Paris de la Wehrmacht nazie et de la Gestapo  d’Hitler,  le 14 juin 1940, et 250 ans après ce libelle de Voltaire,  
le 7 janvier 2015, c ‘était encore l’INFÂME**
, le retour des tortionnaires avec les djihadistes  Kouachi  qui s’acharnèrent sur les rédacteurs et les dessinateurs de CHARLIE HEBDO pour venger Mahomet, …  et  pour condamner, proscrire, anathématiser  notre liberté de penser, de lire, d’écrire et de dessiner***. 
…………………………………………………..

* Voir la vidéo (LCP) de la question de M. Falorni au ministre de la Justice, sur les « casinos » de salafistes dans la cour de la prison de Saint-Martin-de-Ré.
** C’est le mot de Voltaire pour désigner le fanatisme religieux.
*** On remarquera que les gribouillis sur nos murs, les « nique les profs » et autres « fuck  » et  barbouillages obscènes, marquent depuis  plus de vingt ans, une régression à l’état de sauvagerie, sans que les municipalités et/ou l’Éducation nationale réagissent…
En toute impunité, les salafistes et les frères musulmans poursuivent leur infâme  décervelage de la jeunesse  avec eux les gribouilleurs illettrés sont  devenus des brutes haineuses, soumises, entraînées au djihad à  Saint-Denis-la Mecque et,  à chaque incendie, chaque agression, chaque viol, chaque lapidation, chaque destruction de bien public, chaque émeute… ils hurlent  « allah akbar » !    »
C’est la guerre !
leur avait rabâché le « grand frère rappeur » Larsen.
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7 mai 2016

7 mai 2016   Commentaires fermés sur De l’horrible danger de la lecture (1765)

Le droit au calme, à la beauté et au savoir à l’école

22-29 novembre 2015

  On a vu comment la fameuse Refondation de  l’école, claironnée depuis 2012 par MM. Hollande, Peillon, Hamon et Mmes Pau-Langevin et Vallaud-Belkacem, n’avait consisté qu’à faire financer, de façon ruineuse pour les municipalités, le remplacement du temps scolaire par des activités périscolaires – autrement dit un appauvrissement des apprentissages fondamentaux.

On a vu comment l’apprentissage des valeurs morales et laïques avait été reporté à la rentrée 2015, afin de privilégier en 2013 et 2014 leur idée fixe :  la « notion de genre  »  justifiant  le mariage homosexuel (seule promesse tenue du candidat) – diversion programmée pour laisser prêcher le djihad dans les mosquées en France et fermer les yeux sur la radicalisation des organisations islamiques.

On a vu comment Mme Vallaud-Belkacem achève bien le collège avec sa réforme qui supprime encore de précieuses heures d’apprentissage pour des activités dites transversales (pure chimère, quand on sait la faiblesse des acquisitions en langue française / vocabulaire-orthographe- conjugaison- syntaxe et compréhension en lecture/ des élèves de 6ème) et les fleurons que sont les langues fondatrices de notre français : le latin et le grec.

On a vu comment l’ École de la République – (di)version Hollande Peillon Hamon Vallaud-Belkacem- a laissé filer la laïcité en n’appliquant pas la loi ; et si les collégiens français sont à 15 ans moins instruits et moins vifs que ceux de 24 autres pays [Pisa 2013] , les niveaux de violence dans les collèges et les lycées atteignent par contre des records … Je ne refais pas ici la liste interminable des actes criminels commis en milieux scolaires – sur les élèves, sur les professeurs – principaux et proviseurs …

… ♥ Or, la première condition de réussite scolaire et intellectuelle est le calme qui permet l’attention et la concentration, donc le travail intelligent dans une classe, où chacun(e) aurait pris conscience de la nécessité de ce calme pour la réussite de tous, c’est-à-dire lorsque chacun(e) commence à se penser citoyen(ne).

…   Et, dans la refondation du calme intelligent, le port de la  blouse serait une bonne approche qui gommerait  l’apparence vestimentaire et son marquage socio-culturel  et  diminuerait  les réactions  et les excitations   sur les  différences entre les élèves, qui sont à l’origine des troubles continuels (cris, insultes, menaces, harcèlements, coups etc.) qui dévastent les journées de classe.

…♥ Et quoi de mieux pour apaiser, que la beauté et l’harmonie de la musique classique aux horaires d’entrée, de sortie, de pauses et d’interclasses  ?
Cette découverte quotidienne d’un univers musical exceptionnel ne serait-elle pas  une vraie chance de culture, pour la plupart des collégiens et des lycéens ?
   ♥ Entendre ensemble, pour la première fois, un concerto pour luth  et mandoline de Vivaldi  ? Une symphonie de Haydn ? Une sonate pour violon et piano de Fauré ? Un  quatuor de Beethoven ? Des airs d’opéras de Mozart ?  Ce serait simplement  du bonheur !

♥ Ainsi  à l’école, au collège et au lycée, ce serait déjà l’ébauche d’une chance d’avoir le droit au calme et à la beauté pour mieux apprendre – et même apprendre « à la perfection »   disait Édouard Glissant * !

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* Source :  Un siècle d’écrivains France 3 /1996
Édouard Glissant Écrivain poète (1928 Sainte-Marie en Martinique -2011 Paris)

…………………………à suivre … 
Redonner  aux collégiens et aux lycéens le calme  et la paix  dans leurs établissements scolaires est la responsabilité politique du gouvernement.
Face à la tragédie islamique qui ensanglante  la France  et le monde, l’éveil à la compréhension de la gravité de la situation actuelle rend encore plus impérative la nécessité d’apprendre  …. 

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NB      Survol d’une Refondation PS type- Hollande-Peillon- Hamon- Pau-Langevin- Vallaud-Belkacem :

En copie à M.Peillon et au comité de pilotage 8 juillet 2012

Les apostilles de la « refondation de l’Ecole de la République »  14 septembre 2012

M. Peillon et son double langage sur la morale et le haschisch  15 octobre 2012

Des hussards noirs de la Troisième République … 19 février 2013

La notion de genre ? Vous avez dit bizarre ? 3 février 2014

……………………………

22 novembre 2015   Commentaires fermés sur Le droit au calme, à la beauté et au savoir à l’école

Qui réduit la Langue française au « slam » et au « crash » ?

note (re)mise en avant le 30 septembre 2016

après avoir lu sur le site Le Figaro.fr :
« En direct / tiens d’habitude c’est live !/
–  Rosetta doit se crasher à 12h38 sur la surface de la comète 67P  »
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♠ Ou comment ne plus avoir le mot en français sur le bout de la langue
Tout d’abord, il  y avait eu la première semaine, dite  «La Semaine de la Langue française et de la Francophonie » du 14 mars au 22 mars 2015.

Annoncée par la note de service du ministère de l’Éducation nationale n°2014-117 du 9 septembre 2014 qui  informait le monde enseignant des buts de cette semaine,  organisée autour du 20 mars 2015,  journée internationale de la francophonie.

Pour Mme Vallaud-Belkacem, nul doute que ladite semaine  devait « stimuler l’appropriation de la langue française » et qu’avec les dix mots de l’opération nationale (sic) « dis-moi dix mots », à savoir  « amalgame, bravo, cibler, grigri, inuit, kermesse, kitsch, sérendipité, wiki, et zénitude » les enseignants auraient  «  les outils de sensibilisation à la langue française « !

Il faut commencer par le mot sensibilisation  de la ministre. Avant son utilisation massive  par l’administration pour  en faire – par contresens – un mot gentil  donc magique, le mot en médecine signifie « déclencher une manifestation pathologique dans l’organisme ». L’administration kitsch de la ministre présuppose que l’apprentissage de la langue française serait synonyme de déplaisir ou de malaise !  Depuis des décennies, on pense (sic) rue de Grenelle que ni les enseignants ni les enfants ne savent plus faire l’effort d’enseigner ou d’apprendre,  alors on dit qu’il faut juste les sensibiliser  avec des mots  dont le choix saugrenu constitue un amalgame peu évocateur de la beauté de la langue française – les mauvaises langues diront que le français est le dernier souci de la ministre et de son cabinet.

En effet, dites-moi comment – aller chercher  wiki ( vite en Hawaïen) un grigri chez les Inuits ou cibler la sérendipité dans la zénitude pour qu’à la kermesse, devant l’amalgame un peu kitsch, on crie bravo , pourrait donner le goût et l’envie de s’exprimer en français ?
Mais la ministre persiste  dans sa sensibilisation avec  « des projets artistiques et littéraires développés dans le cadre de l’opération  »dix mots » en donnant comme exemple  le «slam»  (mot inconnu à la Délégation générale à la langue française) permettant à chacun de s’exprimer librement autour des dix mots susdits, à l’occasion de tournois ou de scènes ouvertes. »

On aura compris que la belle expression  improvisation poétique* n’était pas dans le vocabulaire de la ministre ! Elle lui préfère pour ladite semaine  le mot anglais slam qui signifie tout en délicatesse claquement ; c’est aussi la seconde syllabe de i-slam,  ce qui n’est pas non plus une explication pour nommer un projet poétique. Ainsi, rue de Grenelle, la paresse francophone le dispute à la négligence, voire à l’absurdité.

Enfin, si nous approchions la loupe

du mot sérendipité, c’est la copie francisée de serendipity qui signifie  un hasard heureux , une découverte fortuite, si bien que nos cousins québécois l’ont traduit fort intelligemment par fortuité  (joli mot utilisé entre autres par Beaumarchais) ; reste à savoir si Mme la ministre et son cabinet connaissent le sens du mot fortuit ?

et du mot zénitudeEn voilà un mot bien franchouillard issu de la beaufitude ou de la bobofitude ; on croirait entendre Mme Ségolème Royal, candidate à la Présidence de la République en 2007, dire sa « bravitude » sur la Grande Muraille de Chine ! Ce mot composé de zen défiguré par le suffixe tude est  aussi laid qu’ inutile puisque l’on a depuis longtemps comme outil de langage et de pensée dans la langue française,  le merveilleux mot   sérénité !

♠♠ Et puis il y eut la seconde semaine à partir de la catastrophe aérienne du 24 mars 2015.

Là, on a bien compris que l’unique «Journée de la langue française dans les médias audiovisuels du 16 mars 2015 »  était définitivement oubliée par les journalistes et autres chroniqueurs qui allaient crachouiller, crachoter, postillonner,  bref, nous cracher dans les oreilles, à chaque bulletin d’information, le mot crash  dont l’équivalent français bien connu est écrasement .
Des centaines de fois, on aura entendu et lu ce mot crash qui finissait par donner envie de vomir tellement ceux qui le prononcent montraient leur arrogance, leur indifférence et leur muflerie devant l’événement tragique. Je n’insiste pas sur l’expression vulgaire que tous claironnaient fièrement : l’avion s’est crashé (alors que cette expression est formellement proscrite par la Délégation générale à la langue française). Là encore, il fallait retrouver nos cousins québécois pour lire et entendre écrasement ou l’avion s’est écrasé **- les mots simples  en français.

Ce mois de mars 2015 aura vu l’écrasement de l’A320 et ses 150 morts dans les Alpes françaises mais aussi l’écrasement délibéré de l’usage de la langue française nivelée par le bas par la volonté des ministères de l’Éducation nationale et de la Culture et du CSA et des médias publics et privés.

Après le claquement du «slam», l’écrasement du «crash» !
Deux femmes à l’Éducation et à la Culture ne font pas forcément le Printemps de la Langue française.
Leur « sensibilisation » nous fait  mal  !  À l’aide !

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* mais qui pourrait encore dire qu’avec « le slam » , il serait question de poésie ? Re(lire) la note sur le gagnant d’un concours de « Arte WebSlam »  !

** Ainsi on pouvait lire sur francetvinfo.fr/faits-divers/crash-d-un-a320 / Retrouvez ici l’intégralité de notre live #CRASH  /   à prononcer en français « anglaisé ridicule » sans état d’âme : notre live hashtag crash en crachant une dent !
Comme c’est original ! Succès garanti !

Alors que sur  tvanouvelles.ca/  on lisait :
Écrasement A320 Une boîte noire retrouvée / Écrasement en France L’appareil avait subi une grande révision à l’été 2013 /Écrasement d’un Airbus A320. En état de choc, Haltern pleure ses 16 étudiants /Écrasement A320. Les proches de victimes en larmes à Barcelone /Écrasement d’un Airbus. Germanwings est bien notée pour la sécurité/Écrasement d’avion en France. Les recherches s’annoncent difficiles/ Alpes françaises 150 morts dans l’écrasement d’un Airbus A320 / etc.
idem sur  ici.radio-canada.ca/nouvelles
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Apostille

J’écrivais déjà le 31.12.2012 « En guise de conclusion navrée, l’ambition culturelle du quinquennat de M. Hollande sera-t-elle de gaver la jeunesse de la culture vulgaire des ignorants de la langue française et autres haineux violents ?  … juste pour faire plaisir aux bourgeois [ précieux ridicules anglaisés] de Paris ? »

♠ Fin 2014,  M. Hollande marqua encore son attachement à la culture (avec un tout petit c) en offrant  un souper de gala, – à nos frais et chez nous, à l’Élysée-  à l’équipe du tournage d’une série télévisée dont faisaient partie Julie Gayet, sa favorite et Didier Morville alias Joey Starr, le violent qui nous donne dans ses «raps» ( en français scie – rabâchage – répétition – gargouillis refrain banal – vocifération – rengaine – couplet ressassé) des leçons de morale politique apprises (?) à la centrale de Fleury-Mérogis.
Rien de tel pour le PS qu’un passage en prison pour se refaire une virginité !  M. Morville , bientôt conseiller ou chef de cabinet de Mme Taubira ?
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2 avril 2015   Commentaires fermés sur Qui réduit la Langue française au « slam » et au « crash » ?

F. Hollande persiste dans le déni de la loi sur la burqa

Note du 19.03.2015  actualisée le 16 avril 2016
/ suite à l’émission spéciale « Dialogues citoyens », avec M. Hollande, sur France 2, jeudi 14 avril 2016.

En plus d’être un politicien narcissique, omnubilé par sa seule réélection, en plus de ses propos oiseux, M. Hollande a la mémoire courte.

Rappelons donc la loi au président Hollande mais aussi aux islamistes du CFCM et de l’UOIF – frères musulmans – salafistes et djihadistes,  qui  font
comme si on était  déjà (?)  sous le gouvernement de l’État islamique,  et qui défient et bafouent avec arrogance – après plus de cinq années  de promulgation, la loi républicaine :

LOI n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public 

Article 1  :  Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage.

Article 2  :  I. ― Pour l’application de l’article 1er, l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public.

♦ Rappelons à tous ces Messieurs que les Facultés de l’Université française sont des lieux publics, des lieux d’enseignement public,  avec des professeurs salariés du secteur public.

Et pour les étudiantes comme pour les élèves des écoles primaires, des collèges et des lycées, aucun signe d’appartenance à une religion ne peut être admis.

♦  Sachez Messieurs, une fois pour toutes, que ni la bible, ni  la torah, ni le coran, ne feront plus JAMAIS la loi en France. 
La séparation des églises
(temples et mosquées) et de l’État est DÉFINITIVE depuis 1905.
Nos Communards, précurseurs géniaux – avant d’être massacrés par deux autres
(futurs) présidents de la République, les ignobles Thiers et Mac-Mahon- l’avaient instituée, il y a 145 ans, le 2 avril 1871.

                                 Nul ne touchera à notre laïcité, si tragiquement défendue dans le sang de la Commune, et qui est fraternité universelle !


Je m’interroge sur la situation actuelle :

– un président de la République qui n’obéit pas aux lois républicaines,

– un président de la République qui n’interdit pas des attroupements nocturnes, avec trafics de drogues et incitations à la haine et à la violence  (comme ces voix pâteuses qui traitent Alain Finkielkraut de « fasciste »…)

– un président de la République qui  tolère ainsi que des centaines d’hommes cagoulés  sèment la peur et la casse dans les quartiers de Paris, la nuit du 14 avril 2016, blessant des policiers,

– un président de la République qui laisse beugler le fameux slogan éculé  : « CRS  SS »  chers aux  petits bourgeois  trotskistes menés par Cohn-Bendit en 1968,

                               ALORS  que la France  de 2016 est en État d’urgence,  et que le devoir du président est de veiller à la sauvegarde de sa population, dont la sécurité est assurée par nos courageux militaires,  gendarmes et  policiers, qui luttent quotidiennement contre le terrorisme islamique.

Un tel président de la République n’est-il pas passible  de destitution ?

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19 mars 2015

C’est peu dire que l’actualité en France me tire à nouveau par la manche. Il aura fallu que M. Sarkozy, ce mardi 17 mars 2015, rappelle simplement la loi d’interdiction de la burqa* dans les espaces et les lieux publics et en priorité absolue dans les établissements scolaires, en l’occurrence à l’Université  pour que le PS,  en infraction totale avec la loi, ose crier au scandale !

Il faut dire que le PS  rechigne devant la loi républicaine et laïque. Mais alors où le PS  puise-t-il son idéologie ? Au Qatar**, en Arabie saoudite, en Iran. Le PS préfère la loi islamique. Le PS préfère obéir au coran de MM. Lasfar; Boubakeur, Zekhri et Moussaoui. C’est pourquoi l’ordre a été donné à la police et à la justice depuis l’élection de M. Hollande en 2012, de ne pas appliquer la loi.
 

Non seulement, le PS n’applique pas la loi d’interdiction de la burqa, mais en plus pour montrer son allégeance à l’UOIF –créature intégriste de l’Arabie saoudite– et pêcher des voix  inch’allah, le PS  (toujours pour gagner en 2017)  ne finira-t-il pas par proposer au Parlement une loi décrétant le porc TABOU*** dans les établissements scolaires ?

♠ Laisserons-nous  MM Hollande, Valls et Mme Vallaud-Belkacem décider que notre alimentation omnivore millénaire est « impure » parce que non conforme au « sacré » du coran ?  Mais que viennent faire « le sacré et l’impur » dans nos écoles laïques ?

 – Chaque burqa n’est que le signe d’ un communautarisme agressif de salafistes djihadistes qui, en France, punissent de la sorte  les femmes « impures »  comme le font les talibans au Pakistan et en Afghanistan, les hommes de  l’État islamique en Irak et en Syrie, les chiites en Iran, l’émir d’Arabie et les hommes de Boko Haram en Afrique. Pas de quoi être fier !

– Chaque famille (souvent le père menaçant)  qui exige un régime pour son (ses) enfant(s) à l’école publique selon sa religion marque son appartenance à un communautarisme dominateur,  contre la laïcité, contre notre loi républicaine.

◊ L’école  laïque n’est pas un lieu religieux, c’est un lieu libéré de toute obédience à de quelconques dieux, à de quelconques dogmes, ce qui en fait pour les jeunes, le lieu idéal pour développer en toute liberté de pensée  leur intelligence et acquérir les savoirs qui fonderont leur avenir.
◊ L’école laïque protège la jeunesse du prosélytisme religieux  permanent. Imaginons un instant que notre République laisse 2, 3, 4, 5 religions  prendre le pouvoir dans nos écoles divisées en 5 classes  où les  parents décrèteraient les programmes et les méthodes, les temps pour les 5 prières 5 fois par jour et les 5 jours fériés différents.  Et tout cela bien sûr, sans bœuf, sans porc, sans viande, sans viande avec légumes etc.  

♠♠ Or, non seulement le PS  programme la très résistible ascension du coran intégriste  dans nos écoles et nos facultés laïques, mais  pour capter  les voix des musulmans tous considérés (?)  comme  intégristes islamistes et non laïques, donc mécontents de notre école gratuite (?) ,  il concocte des ouvertures d’écoles coraniques à la mode des talibans, aux frais de la République.
Ce seront les réponses « coraniques «   de F. Hollande  à la haine islamiste contre la France, aux massacres de citoyens français perpétrés par les Merah , Kouachi et Coulibaly . L’État républicain ne contrôle pas les prêches en arabe dans les mosquées et dans les prisons, il ne contrôlera rien dans les écoles coraniques.
Les  sinistres effets sont garantis : toujours plus d’islam intégriste, toujours plus de crimes contre l’humanité ! Les futurs imams directeurs suivront à la lettre les programmes que leur imposera depuis Saint-Denis , la Mecque de l’islam en France,  l’Institut  européen des sciences humaines (IESH)  de MM. Jaballah et Ramadan rattaché à l’UOIF et aux frères musulmans -c’est-à-dire avec l’objectif  de former des bataillons de djihadistes sur tout le territoire national.
Les filles iront à l’école en burqa
et les garçons en djellaba, le français sera la deuxième langue qu’ils ne sauront ni parler, ni lire, ni écrire, car  il n’est permis selon ce dieu que de réciter par cœur en arabe le coran. Plus de sport  pour les filles,  plus de programme scientifique, plus d’Histoire de France, plus de morale citoyenne et humaniste …

Saurons-nous  résister à ce renforcement du communautarisme qui stigmatise, discrimine  les enfants et les jeunes de l’école maternelle  à l’Université ?
– Saurons-nous  résister à cette violence faite à notre idéal laïque 
qui  considère tout enfant comme une personne (quelque soit la religion de sa famille)  libre citoyen(ne) en devenir, dans un pays sans dogme religieux d’État ?
– Saurons-nous  défendre notre fraternité face à la haine générée honteusement par les intégristes ?

♦♦♦ De sinistre mémoire, l’étoile jaune préparait en France, par la volonté de MM.Pétain et  Laval, aux ordres des nazis, l’abominable déportation et la mort effroyable des personnes de confession juive.
♦♦♦ La burqa est l’étoile jaune des musulmanes, et  la mort est pour nous tous, les non islamistes, comme en janvier 2015.
MM. Hollande et Valls, Mmes et MM. de la majorité  PS au gouvernement et au Parlement, pensez-vous nous rejouer  honteusement cette tragédie jusqu’en 2022 ?

Votre devise serait-elle : Vive le mourir-ensemble ? Et jouer aux hypocrites larmoyants, lors des hommages funèbres aux victimes, serait-il votre seul savoir-faire politique et social  ?

Ne laissons pas stigmatiser ces femmes par les fascistes islamistes, les nazis d’aujourd’hui. Leur loi inique, la charia est à l’opposé de notre idéal de liberté, d’égalité et de fraternité. Ne laissons pas les fondamentalistes s’acharner contre ce qui fait notre identité nationale et notre force morale !

Le communautarisme qui veut  imposer  la charia aux musulman(e)s  induit une violence et des manifestations permanentes des familles contre l’école laïque et contre ses personnels enseignants ou techniques.  Non seulement, cette violence trouble la vie de l’école mais aussi la sensibilité et la sécurité affective des enfants, et cela dès le plus jeune âge****. Il est fini le joli temps où notre école laïque était un sanctuaire de calme et de paix , où syndicats d’enseignants et Fédération des conseils de parents d’élèves étaient des soutiens sans faille à la laïcité.

L’intrusion dans la société française d’une religion islamique qui veut supplanter nos lois (alors que la religion catholique a accepté la règle de la laïcité) est inadmissible.

Plus nous serons passifs devant la montée du communautarisme agressif, plus nous laisserons bafouer notre laïcité, plus les organisations islamiques nous mépriseront, plus elles nous haïront, plus elles s’imposeront comme une force politique réactionnaire et oppressive, plus elles se réjouiront en faisant semblant de pleurer quand leurs frères nous tueront, car enfin, c’est bien là le seul objectif monstrueux de la charia, le massacre des mécréants.

Apostille
Ne respectant pas la loi républicaine et laïque, et n’ayant aucune bonne politique sociale,  le PS se fait à la fois complice  de l’intégrisme islamique et  allié objectif du Front national, dont il est depuis 2002 le pourvoyeur.

Jeannette Bougrab s’exile [retour sur son entretien avec Ruth Elkrief du 8 janvier 2015 – BFMTV et sur le témoignage de Laurent Sourisseau (Riss) dessinateur de Charlie Hebdo le 21 janvier 2015 – C à vous France 5 ]

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* loi n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public / son décret d’application   circulaire du 2 mars 2011

** Le Qatar qui a déjà infiltré (après le Printemps de M. Pinault -entre autres)  le PSG ou Qatar Saint-Germain, dont l’ineffable attaquant multi millionnaire ne sait dire en français qu’un mot grossier sur notre pays ou   lever – comme les potes – son index pour nous montrer que son dieu nous a dans le collimateur !

*** La seule interdiction religieuse, avec également la menace de « péché (?sic) »  émanait du clergé catholique et romain, à savoir,  la viande le vendredi. Ironie du sort,  dans notre France paysanne et pauvre d’alors, car la viande n’était même pas souvent au menu du dimanche. Depuis des lustres, elle ne s’impose plus au service restauration de l’école laïque, pas plus que les 40 jours de carême !

****  (Re)lire la note sur l’action condamnable des islamistes contre  la crèche Baby Loup à Chanteloup-les-Vignes.
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 Note du 19 mars 2015 complétée le 20 mars 2015.

19 mars 2015   Commentaires fermés sur F. Hollande persiste dans le déni de la loi sur la burqa

La notion de genre ? Vous avez dit bizarre ?

Empêtré  dans sa Convention interministérielle du 7 février 2013 conclue pour la période 2013-2018 – dont le préambule pleurnichard, verbeux et redondant pourrait devenir un morceau d’anthologie  sur « l’éducation à la sexualité dans toutes ses dimensions [et] les savoirs scientifiques issus des recherches sur le genre » – M. Peillon, ministre refondateur de l’Éducation nationale se débat dans les médias comme un beau diable, avec des propos  du genre : on ne parle pas du genre dans ma convention. De fait, le  pesant discours officiel se veut habile dans l’amalgame de la notion d’égalité filles-garçons avec  la théorie pseudo-scientifique du genre.

Le ministre a  signé ce document où l’on demande aux chefs et cheffes* des établissements d’enseignement supérieur de mettre en place «des actions de formation au genre et à l’égalité entre les femmes et les hommes (…)  pour encourager «la diffusion de bonnes pratiques… et le développement d’outils innovants sur le rôle des stéréotypes de sexe dès le plus jeune âge (…) [et] porter sur la prévention des discriminations en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre  (…) [mais aussi proposer] des outils de mise en œuvre, notamment pour l’école primaire,  veiller à ce que les sites académiques et régionaux établissent une liste d’associations agréées (?) et autres structures institutionnelles susceptibles d’assurer cette mission

Il faut bien reconnaître que le document de M. Peillon est un chef- d’œuvre du genre. 😉

En 2013,  l’institution d’un mariage homosexuel mit à l’ordre du jour la possibilité pour une femme d’être un genre de père et pour un homme d’être une genre de mère.  Ce qui faisait bien un genre d’égalité entre femme homosexuelle  et homme homosexuel mais ce qui ferait des enfants avec des genres de parents différents des autres.

♦♦ Alors, pour parachever le mariage unisexe avec la fabrication sexuée et commerciale (PMA pour les dames plus GPA pour les messieurs**)  des enfants, il fallait former rapidement les enseignants de l’école primaire en leur inculquant l’élucubration irrationnelle de la notion de «genre», afin qu’ils puissent à leur tour, «dès le plus jeune âge»,  enseigner aux enfants à nier l’autre sexe et  sa vraie part fondatrice dans la création d’un être humain, en faisant du couple homosexuel, un couple parental normal.  Selon la convention de M. Peillon, les associations agréées LGBT  assurent désormais cette «mission» en dirigeant «les actions de formation au genre» qui seront généralisées en 2014-2015.

♦♦♦ Il serait temps que MM. Hollande et Peillon s’expliquent sur le fait qu’ils aient  décidé seuls – sans demander d’autorisation à la Nation, de donner semblable mission aux  groupes de pression, avatars de  l’association «Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender»*** (made in  Berkeley California) si largement financés par des milliardaires, afin qu’ils inculquent (sans aucune autre possibilité de réflexion et d’analyse) à notre jeunesse, cette notion de genre que les LGBT eux-mêmes, disent queer c’est-à-dire  bizarre ♦.

Vous avez dit bizarre ?   Nous aussi, nous jugeons tout cela  bizarre, singulier♦, étrange ♦, voire suspect ♦ !

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* Cela fait belle lurette que l’on dit «la chef». mais je note que depuis Marie Gouze alias Olympe de Gouges, bon plaisir du duc d’Orléans et courtisane entretenue qui se disait «auteresse» et «défenseuse» de Louis XVI, certaines féministes sont passées «cheffes» dans l’art du ridicule.

** PMA :  procréation médicalement assistée /  GPA :  gestation pour autrui

***  La plume de la convention interministérielle de M. Peillon s’est directement inspirée  de la définition du but de l’  Inter-LGBT  : « L’Interassociative Lesbienne, Gaie, Bi et Trans, créée sous le nom de Lesbian & Gay Pride Ile-de-France en 1999 (…)» qui entend régenter « les mœurs, l’orientation ou l’identité de genre  (…)  et favoriser l’émergence d’une stratégie collective.» … ou bien encore de l’article 2 § 9 des statuts de la Fédération LGBT.

♦   bizarre – singulier – étrange – suspect – sont les traductions de queer dans mon Harrap’s concise french and english dictionary.

NB Quant au film Tomboy  et à son utilisation bizarre /queer à l’école primaire, on le trouve sur www.education.gouv.fr . La fiche du film indique «Genre : film de genre».   😉

…. Enfin pour participer à l’incontournable débat,  je pense qu’une fille n’a pas besoin de vouloir devenir un garçon ou homosexuelle pour commencer des études scientifiques ou devenir astronaute, policier, juge ou pompier ; c’est oublier tout le reste (pour les garçons comme pour les filles) et la seule explication par le sexe et les jeux de l’enfance n’est que trop simpliste …  Pour l’égalité entre les filles et les garçons, je verrais avec plaisir les filles refuser de fumer tabac et haschich en buvant comme des garçons  et je pense qu’il serait bon, pour le futur de notre société, qu’elles ne gâchent pas leur jeunesse avec des jeux vidéo de guerre comme ..  les garçons …  qui eux, feraient mieux de grandir dans leur tête …

3 février 2014   Commentaires fermés sur La notion de genre ? Vous avez dit bizarre ?

Aide à la recherche de la circulaire de Luc Chatel : « Garantir la laïcité »

Circulaire de rentrée 2012 Luc Chatel  

  ♣   Si on cherche naïvement  «Circulaire de rentrée 2012  Luc Chatel » sur education.gouv.fr,

                 On trouve :     Baccalauréat 2012
« 703 059 candidats passent le baccalauréat cette année. Les épreuves écrites des baccalauréats général, technologique et professionnel débutent le lundi 18 juin 2012. Les résultats seront disponibles dès le vendredi 6 juillet sur education.gouv.fr»

                   mais on nous invite  à  en parler à tous nos amis  :  Partager cette page FacebookTwitterFlux RSS

♣♣  Si on recherche  encore Circulaire de rentrée 2012 Luc Chatel   grâce à  Mentor (sic) le moteur de recherche du Bulletin Officiel de l’Éducation nationale (BO)

On trouve  :

Il n’y a pas de résultat à votre requête

et du coup,  pas de Partager cette page  FacebookTwitterFlux RSS

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 Enfin, si vous insistez, vous trouverez sur un autre moteur de recherche  la circulaire n° 2012-056 du 27-3-2012 et son paragraphe :

«Garantir la laïcité

La laïcité est un principe constitutionnel de la République : elle donne le cadre qui, au-delà des appartenances particulières, permet de vivre ensemble.

Elle est accueillante, à la fois idéal d’une société ouverte et moyen de la liberté de chacun.

L’École met en pratique la laïcité et apprend aux élèves à distinguer savoir et croire.
Facteur de cohésion sociale, la laïcité s’impose à tous dans l’espace et le temps scolaires. Chacun, à sa place, est le garant de son application et de son respect.

Il est recommandé de rappeler dans le règlement intérieur que les principes de laïcité de l’enseignement et de neutralité du service public sont pleinement applicables au sein des établissements scolaires publics.

Ces principes permettent notamment d’empêcher que les parents d’élèves ou tout autre intervenant manifestent, par leur tenue ou leurs propos, leurs convictions religieuses, politiques ou philosophiques lorsqu’ils accompagnent les élèves lors des sorties et voyages scolaires. »

♦♦♦

Comme dans le Tartuffe de Molière, le ban et l’arrière-ban du PS  s’écrient :
« Cachez ce paragraphe que nous ne saurions voir » 

Ils ont avec eux tout ce que nos bonnes villes de France abritent de frères musulmans et de salafistesL’UOIF , le CFCM et La grande mosquée de Paris, Le collectif  Mamans toutes égales et le collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et tous les gauchistes  et tous les libertaires qui se moquent comme d’une guigne  de ceux qui se sont battus  pour que la religion ne domine plus la société ;  et pour finir dans le chagrin ceux de la FSU (syndicat enseignant majoritaire) et de la FCPE …..  Ceux qui étaient nos meilleurs alliés pour défendre  l’école publique laïque.
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25 novembre 2013   Commentaires fermés sur Aide à la recherche de la circulaire de Luc Chatel : « Garantir la laïcité »

La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque?

 ♦ note du 19 novembre 2013 – complétée le 26 décembre 2013
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Au rectorat de Créteil et à la direction académique de Bobigny, avec l’accord du ministre de l’Éducation nationale,  se constitue – à bas bruit – mois après mois, un territoire d’Outre-République, un territoire hors-laïcité. ♦◊♦

♣  Fin septembre 2013, à Gagny, une professeur de l’école Émile Cote avait tenté d’expliquer à une mère voilée que,  selon la loi interdisant le port de vêtements religieux dans l’espace scolaire et parascolaire, elle ne pourrait pas- avec son voile- accompagner la sortie scolaire du lundi 30 septembre.

Or, pour cette femme vivant dans le sérail étouffant d’un communautarisme musulman omniprésent et dans la mouvance directe de l’UOIF,
(Union des organisations islamiques de France) dans ce que Gilles Kepel* nomme   « la Mecque de l’islam de France», là où il y a vingt ans a été mis en orbite et en toute liberté, l’endoctrinement de Tariq Ramadan (secte des frères musulmans), là où s’est établi «le plus important institut de formation théologique islamique», là où s’est installé en 2003 «un séminaire qui a donné des enseignements sur l’islam inspirés du cheikh égypto-qatari Youssef al-Qardhawi à des milliers d’auditeurs … »  il n’est  d’obéissance qu’en la charia obscurantiste de l’islam du VIIème siècle et la fraternelle et juste loi française rappelée par une simple professeur laïque, au nom de la liberté de conscience,  n’a ni valeur morale, ni valeur humaniste, ni  valeur historique, ni valeur politique …  Qu’on se le dise.       ♦◊♦

Devinez qui, de la professeur  ou de la mère voilée eut l’appui de la section locale de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), du rectorat et de la direction académique ?

Évidemment la mère voilée !  En ce temps de PS  ventre mou de la laïcité **, M. Jean-Louis Brison (directeur académique) intima l’ordre au directeur de l’école Émile Cote de laisser la mère voilée  accompagner la classe, en totale infraction de la loi républicaine.

♣♣  Bis repetita le 13 novembre 2013, où nous retrouvions sous les fenêtres de M. le directeur académique,  une trentaine de mères voilées se déclarant  « mamans toutes égales »  sauf qu’elles ne veulent pas être des citoyennes aux devoirs égaux**.  

Et  M. Brison   leur  a juste « demandé de lui laisser une semaine pour réunir les directeurs et tout mettre en règle (sic)»***, pour en finir une fois pour toutes avec  les directeurs et les directrices laïques de Seine-Saint-Denis.

Depuis mercredi dernier, le directeur académique, après avoir pris l’attache de Mme Florence Robine (rectrice) et de M. Peillon, aura donc transmis ses ordres aux enseignants de son département afin  que désormais tous sachent qu’en Seine-Saint-Denis, territoire d’Outre-République régi par l’islam des frères musulmans égyptiens,  la laïcité ne fait plus la loi  dans leurs écoles.

 ♦♦♦_______________________________

* Gilles Kepel  Quatre-vingt-treize  Gallimard

** Cf. Rapport au Premier ministre sur la refondation des politiques d’intégration

Date de remise du rapport : février 2013 / le 13 novembre 2013, le rapport est publié sur le site du Premier ministre, « qui salue la grande qualité de ces travaux et remercie l’ensemble des personnes qui y ont contribué. Leurs préconisations serviront de base au travail que le gouvernement engage désormais, pour définir les grands axes de la nouvelle politique d’intégration de notre pays, qui sera annoncée d’ici la fin de l’année
♠ On notera que sur le site de Matignon , il est dit que « la refondation de la politique d’intégration a été lancée début juillet avec la constitution de cinq groupes de travail thématiques (…)» ; cela  en contradiction de la notice de La Documentation française.

*** dixit Feirouz du collectif Mamans toutes égales. Extrait de l’article Des mères du 93 protestent pour garder le voile lors des sorties scolaires. J.-G.B. Le Parisien.fr 13.11.2013

♦◊♦     Et naïvement je me demande pourquoi le rapporteur du Conseil d’État pour la refondation de l’intégration et le gouvernement PS  de M. Hollande nient  l’évidence :
–   le port du voile islamique  en Seine-Saint-Denis « la Mecque de l’islam de France» comme partout ailleurs, est un acte fort de prosélytisme, visant en premier lieu les femmes musulmanes, rappel permanent et intimidant  de la seule loi des intégristes, et défiant notre citoyenneté paisible hors rivalités, querelles et dissonances religieuses.

NB

Le collectif Mamans toutes égales appartient-il à l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis qui distribue gratuitement sur tous les marchés de Seine-Saint-Denis  deux –voire trois livres- à la gloire du prophète, l’un édité à 100 000 et le deuxième à 200 000 exemplaires ?
Il serait étonnant que les « mamans toutes égales en voiles » ne participent pas à la distribution du prophète et ne rencontrent pas, ce faisant,  les parents, les enseignants et les élèves de leur groupe scolaire
.

       Une autre question  aux trois cents Conseillers d’État ( entre 3800 et 6200 € de salaire mensuel brut) :
qui paye le prosélytisme intégriste anti-laïcité en Seine-Saint-Denis ? 

_____________♦◊♦

19 novembre 2013   Commentaires fermés sur La Seine-Saint-Denis est-elle déjà un territoire d’Outre-République laïque?

♥ Savoir « par cœur » ou le régal des mots ♥

Enfants, oiseaux et fleurs

 Jeanne était au pain sec

 

Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,
J’allai voir la proscrite en pleine forfaiture,
Et lui glissai dans l’ombre un pot de confiture
Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,
Repose le salut de la société,
S’indignèrent, et Jeanne a dit d’une voix douce :
– Je ne toucherai plus mon nez avec mon pouce ;
Je ne me ferai plus griffer par le minet.
Mais on s’est écrié : – cette enfant vous connaît ;
Elle sait à quel point vous êtes faible et lâche.
Elle vous voit toujours rire quand on se fâche.
Pas de gouvernement possible. A chaque instant
L’ordre est troublé par vous ; le pouvoir se détend ;
Plus de règle. L’enfant n’a plus rien qui l’arrête.
Vous démolissez tout. – Et j’ai baissé la tête,
Et j’ai dit : – Je n’ai rien à répondre à cela,
J’ai tort. Oui, c’est avec ces indulgences-là
Qu’on a toujours conduit les peuples à leur perte.
Qu’on me mette au pain sec. – Vous le méritez, certes,
On vous y mettra. – Jeanne alors dans son coin noir,
M’a dit tout bas, levant ses yeux si beaux à voir,
Pleins de l’autorité des douces créatures :
– Eh bien, moi, je t’irai porter des confitures.

Victor HUGO

L’Art d’être grand-père VI -première édition : mai 1877.

NB  Oeuvres Complètes Edition chronologique publiée sous la direction de Jean Massin. Le Club français du livre MCMLXX. Tome XV-XVI/1 p. 910. En marge, l’annotation suivante : «… la saveur douceâtre du pot de confiture n’en finira plus d’imprégner le génie hugolien dans la mémoire de générations entières d’écoliers ! »

Hélas ! Les ministres de l’Education nationale et de la Culture se reconnaîtront – de droite et de gauche confondus- qui, pour avoir goûté goulûment à ce pot de confiture-là, en auront privé les élèves depuis des décennies.
Pour ces beaux esprits à la mode soixante-huitarde, cultiver sa mémoire, en donnant à tous les élèves la chance de lire et d’apprendre de beaux textes, ne faisait plus « moderne (!) ».

À Victor Hugo et à son pot de confiture, ils auront préféré le mistral gagnant de Renaud, à Paul Eluard, la marmelade écœurante et dégoulinante d’obscénités du « rap (sic) de N…. ta mère,  d’Orelsan ou de Booba», ou encore à Léopold Sédar Senghor, le « slam (sic) », molle et fade bouillie de mots écorchés.

 Bref, ils ont mis les écoliers dans le cabinet noir, loin de la vraie beauté de la langue française, privés du plaisir de s’en régaler « par cœur ».

 ___________________

 Je suis des bois l’hôte fidèle

 

Je suis des bois l’hôte fidèle,
Le jardinier des sauvageons,
Quand l’automne vient, l’hirondelle
Me dit tout bas : Déménageons.

Après Frimaire, après nivôse,
Je vais voir si les bourgeons frais
N’ont pas besoin de quelque chose
Et si rien ne manque aux forêts.

Je dis aux ronces : Croissez, vierges !
Je dis : Embaume ! au serpolet ;
Je dis aux fleurs bordant les berges :
Faites avec soin votre ourlet.

Je surveille, entr’ouvrant la porte,
Le vent soufflant sur la hauteur
Car tromper sur ce qu’il apporte
C’est l’usage de ce menteur.

Je viens dès l’aube, en diligence,
Voir si rien ne fait dévier
Toutes les mesures d’urgence
Que prend avril contre janvier.

Tout finit, mais tout recommence,
Je m’intéresse au procédé
De rajeunissement immense
Vainement par l’ombre éludé.

J’aime la broussaille mouvante,
Le lierre, le lichen vermeil,
Toutes les coiffures qu’invente
Pour les ruines le soleil.

Quand mai fleuri met des panaches
Aux sombres donjons mécontents,
Je crie à ces vieilles ganaches :
Laissez donc faire le printemps !

 Victor HUGO

 Mai 1870 L’Art d’être grand-père Xpremière édition : mai 1877

 

3 mars 2013   Commentaires fermés sur ♥ Savoir « par cœur » ou le régal des mots ♥

Le juron favori

 Note du 27 octobre 2012 / revue le 30 octobre 2015   

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La nouvelle série policière Caïn de France 2 m’était apparue intéressante dans ses premiers épisodes avec des scénarios ne nous infligeant ni trop d’autopsies ni trop de sévices, et des dialogues ne manquant ni d’esprit ni d’humour. Elle renouvelait le genre, nous changeait  de la balourdise ordinaire qui nous est servie à longueur de fictions, dont l’interminable « Plus belle la vie » est devenue l’archétype commercial pour les producteurs.

La mauvaise surprise m’attendait à l’épisode 7/8 Otages /26.10.12 pour lequel on nous avait concocté le sinistre meurtre d’un professeur de lycée des «  quartiers nord » de Marseille, achevé par sa collègue et amie, après avoir été furieusement battu par deux élèves, dont l’un – mineur- avait «fréquenté» la dite collègue … bref,  le réalisateur -scénariste pensait nous brosser un tableau  banal de notre jeunesse et de notre vie  en France.

Alors, comme le policier Fred Caïn était pris en otage par les deux garçons, nous avons eu droit pendant 52 minutes à un flot compulsif – une bonne cinquantaine de fois,  de  « putain – et casse-couilles » (1) – en alternance avec  » casse-couilles – et putain   »  pour exprimer toutes les nuances de leur réflexion ; la  variante   étant l’emploi subtil du verlan te-bé.  

Ce défoulement pathologique qui fait cracher sans répit le mot  « putain »  aux petits mâles (2),  en dit long  sur le niveau de respect qu’ils ont pour la gent féminine, considérée en permanence avec le mépris que l’on doit aux prostituées – dont pourtant la gent masculine – de l’ex -patron du FMI, ex- candidat favori des primaires PS, au petit peuple des  footballeurs, est si friande.

Nos « stars »,  millionnaires dans la catégorie « rap et  slam » – nouvelles « idoles » et références académiques de la langue française pour nos très savantes femmes ministres de l’Éducation nationale et de la Culture)-. répliqueront que « putain» rime bien avec « purin» et  «crottin». Je pense surtout que « putain  » rime avec « crétins » !

Mais enfin, s’il fallait jurer en crachant, comme des hommes, trafiquants, charretiers ou députés, on pourrait  prendre de la hauteur (sic)  dans les conversations, avec les bons vieux jurons d’antan qui, s’adressant à dieu, n’incriminaient point les femmes.

Bien sûr, les tenants des monothéismes triomphants  du XXIème siècle : évêques, rabbins ou imams crieraient au blasphème et menaceraient  à nouveau leurs ouailles du feu de l’enfer.
♠♠ J’entends déjà les imams islamistes du Val d’Oise enseigner à leurs frères, qu’avec le mot « putain » en français ou en arabe, ils ne risquent rien,  et que,  bien au contraire, jurer – comme on crache – sur un nom de femme est une  bonne façon, agréable pour eux, comme  pour dieu et son prophète, de les inférioriser à chaque fois, un peu plus … tout en gagnant son paradis.

                     Ah ! nom de dieu !

 

                                  Moralité

La politesse et le respect de l’autre voudraient que l’on s’abstienne de tout écart de langage et de toute imprécation. Mais puisqu’il faut se prononcer sur la vulgarité ambiante, j’ai donc, en cas d’émotion, un faible pour le  «sacré nom de dieu »  que l’on peut raccourcir de façon plaisante en « nom de dieu» ou en « bon dieu ».
… Comme dans quelques couplets de chanson de salle de garde (3)

_______________________                

1  Pour nommer le défunt professeur.
2  Les filles, pour  être les égales des garçons dans la  vulgarité (?) ,  les imitent et en rajoutent.
En se cachant derrière les jurons sexistes et le verlan – version infantilisante se voulant subversive de l’argot des truands – filles et garçons manifestent leur fuite devant les vrais mots de la pensée rationnelle et humaniste. Cette vieille habitude (hébétude)   du « rap- slam– dans- les- écouteurs », qui bafoue (bafouille) la langue française, les enfonce jour après jour dans le crétinisme des auteurs.

3 France culture Avec ou sans rendez-vous  17 juillet 2012 (rediffusion du 28 décembre 2010)   Histoire de la salle de garde
Olivier Lyon-Caen recevait Patrice Josset auteur de La salle de garde. Histoire et signification des rituels de salle de garde du Moyen Age à nos jours  (Le léopard d’Or, 2010)

           chanson  interprétée par Les Frères Jacques
Premier couplet
« Au fond de l’Hôtel-Dieu   Nom de Dieu
  Y avait une surveillante (bis)
Solo Qu’avait tant d’amoureux Nom de Dieu
         Qu’elle ne savait lequel prendre Ah Nom de Dieu
Refrain
Sacré Nom de Dieu
quelle allure Nom de Dieu
Sacré Nom de Dieu
quelle allure ! » (bis)

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27 octobre 2012   Commentaires fermés sur Le juron favori

Les apostilles de la « refondation de l’Ecole de la République »

   note  complétée le 21 novembre 2012             _________________

La « refondation de l’École de la République * » dont la concertation à la hussarde  a été  lancée  le 5 juillet 2012,  est « après l’état des lieux (…) en ce mois de septembre, [dans sa ] phase d’échanges sur les orientations qui devront nourrir le rapport, remis début octobre, et la loi présentée au Parlement d’ici la fin de l’année 2012 ».**

Cette concertation- devoir- de- vacances laisse à penser que M. Peillon et Mme Pau-Langevin ne pourront faire, au mieux que quelques  apostilles à la marge de notre grand cahier de doléances pour l’Éducation nationale dans lequel sont inscrites les obligations de temps et de valeurs ( éveil de l’intelligence, de l’esprit critique et de la citoyenneté  par des savoirs linguistique, littéraire, historique, scientifique, des savoirs et des pratiques culturelles et sportives )  pour l’avenir démocratique et pacifique de notre pays.

Depuis des décennies, tous les gouvernements  ont organisé l’école  laïque et publique uniquement  en fonction de l’industrie du tourisme, grâce  à l’ajout – au titre de la chronobiologie***de quatre quinzaines de  jours de vacances en plus des deux mois d’été ; l’urgence éducative (sic) pour M. Peillon ayant été de rallonger de 3 jours ( cf. bulletin officiel n° 28 du 12 juillet 2012) les vacances de la Toussaint 2012.

On se souvient que  M. Chatel, le ministre précédent, avait installé en juin 2010,  une  « conférence nationale sur les rythmes scolaires » dont le rapport  d’orientation lui avait été remis en juillet 2011 par ♦ M. Forestier (♦ M. Bonneau étant un membre associé du comité de pilotage).

Depuis juin 2010, toutes les plus hautes « compétences »  et  tous les « pouvoirs  (sic)  religieux – tous hors-la-loi de la séparation des églises et de l’État en ce qui concerne l’école publique et laïque »-  auront été ainsi sollicités par le ministère.

                      Il se pourrait que la montagne de la rue de Grenelle n’accouchât à la fin 2012 que d’une souris nommée apostille… du retour à la semaine de 4 jours et demi …   que le ministre saluera comme « une avancée (sic) » le 20 novembre 2012.
La  « refondation de l’École de la République » n’est pas pour après-demain. On n’est pas arrivé à Loches – comme on dit en Touraine !

Le président Hollande  est un « refondateur » qui prend son temps. C’est sa chronobiologie « normale ».  L’avancée sera lente, elle prendra deux ans. D’ici là,  il aura vu défiler les syndicats d’enseignants et les parents divorcés faisant valoir leurs droits (sic) de priver les élèves de  temps d’école…
_____________________                     

* Cf. ma note du 8 juillet 2012 : En copie à M. Peillon et au comité de pilotage ♦ MM Forestier et Bonneau sont tous les deux membres de ce nouveau  comité de pilotage .

** Extrait de la lettre des ministres aux enseignants 12/09/2012.

*** Je ne connais qu’une seule bonne façon « chronobiologique »  de ne pas être fatigué(e) pendant la journée :  dormir chaque nuit – 10 heures pour les enfants – 9 et 8 heures pour les adolescents et les adultes. L’alternance, dite chronobiologique des 6 ou 7 semaines d’école et 2 semaines de vacances (assortie du zonage),  n’est qu’une création artificielle pour remplir les stations de sports d’hiver dès la Toussaint. 

♦      Cf.  L’école primaire selon les exigences des pouvoirs religieux 

               ____________________________

Les années qui viennent seront encore, pour les défenseurs de la laïcité, propices à  de sévères débats et de graves controverses avec les tenants de l’obscurantisme religieux.
Avec « Laïcité inch allah»  les intégristes salafistes qui affublent les femmes de burqa ou de niqab, barbouillent aussi impunément nos murs pour nous imposer leur ignorance et  leur fanatisme anti-laïque ; ils font résonner leurs cris de haine contre notre République laïque ; ils ont armé l’assassin Mohamed Merah.

« Laïcité si le dieu des islamistes  le veut » est leur vocifération la plus grave et la plus menaçante contre notre école laïque et fraternelle.

laicite-si Allah le veut 2012

• Comme exemple de « laïcité si le dieu des islamistes le veut », je citerai la déclaration de guerre à la laïcité de Marc Cheb Sun dans L’Express [13-19 avril 2011- p. 86  (cf. ma note Chers amis de Respect mag dont il est le directeur) :

« Arrêtons de lancer de grands débats et de créer de nouvelles lois. Il suffit de mener des politiques « d’accommodements raisonnables (sic)». Cela implique de voir ce qui est tolérable(sic). Un exemple : une fois par mois, les écoles pourraient proposer un repas halal pour faire d’un prétendu problème (sic), un jour de fête (sic). »

_______________________________________

Voir sur BFMTV publié le 12.11.12  19h Ruth Elkrief   Entretien avec Abdelghani Merah et Mohamed Sifaoui

♣ Mon frère,  ce terroriste  de  Abdelghani Merah et Mohamed Sifaoui (Calmann-Lévy)

________________________       A  suivre…        

14 septembre 2012   Commentaires fermés sur Les apostilles de la « refondation de l’Ecole de la République »

En rappel à M. Peillon et aux candidats à la présidentielle de 2017

Note du 8 juillet 2012 mise en avant le 16 .12 2016 et précisée (!) le 21.12.2016

Ou quand M. Peillon,
[
candidat in extremis à la Primaire du PS « hollandais » 
pour être élu président de la République en 2017 , mais plus sûrement pour affaiblir (toujours selon la méthode « hollandaise »)  M. Valls], 
était ministre refondateur de l’Éducation nationale, en 2012.

 Le dossier  adressé  à M. Peillon et au « comité de pilotage »  ♦ n’a  reçu aucune réponse ni par courrier,  ni a fortiori, par le vote d’une loi  juste … M. Peillon  n’ayant retenu dans sa refondation factice de l’école primaire, que le péri-scolaire sous le  nom de « rythmes scolaires (sic) » à la charge des municipalités,   Mme Vallaud-Belkacem  s’étant chargée  de ruiner les contenus des programmes du collège. 

« Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale,

En ce temps de « Refondation de l’École de la République », exercice obligé à chaque nouveau gouvernement depuis la première consultation nationale organisée par M. Savary – premier ministre de l’Éducation nationale de M. Mitterrand en 1981 et après les passages au ministère de MM. Lang et Jospin, on souhaite que cette énième concertation soit utile pour en finir avec le « toujours moins d’école »,  pour en finir avec une formation où un professeur frais émoulu de l’IUFM de Créteil, ne déclarerait  plus «hyper réac la morale !» quand la violence est partout.
Il est temps de retrouver  le sens fondamental de la  mission d’enseignant et suivant l’exemple de nos admirables instituteurs de la laïque  depuis la fin du XIX ème siècle : donner les moyens de  la langue française et des sciences à l’éveil de l’intelligence  de tou(te)s les futur(e)s citoyen(ne)s.

Sous la III ème République, l’école primaire publique était ouverte cinq jours par semaine et 223 jours par an, elle n’ouvre plus que quatre jours par semaine et 140 jours par an [soit l’équivalent d’une année scolaire en moins]-  laissant les élèves devant la télévision, les jeux vidéo, les sites glauques de la toile, les publicités incessantes etcC’est cette carence d’école qui constitue désormais le véritable « handicap socio-culturel ».

Il y a cinq ans,  j’ai écrit une lettre au président Sarkozy. Comme elle me semble toujours d’actualité, je la verse au dossier des membres du « comité de pilotage » qui se chargeront du rapport « Refondons l’École »  à remettre en octobre 2012.
     L’Histoire de l’école publique et laïque s’écrit, mais sa plume est  paresseuse quand il s’agit de  faire progresser du  XX ème au  XXI ème siècle, les droits au savoir du peuple. »
__________________

 

         Extraits d’une lettre* adressée à M. Sarkozy, Président de la République, lundi 1er octobre 2007

« Monsieur le Président,

J’ai l’honneur de vous écrire avec une totale liberté de ton, hors langue de bois (…)

 Comme il faut parler franc  « l’avenir de nos enfants  » n’est pas seulement entre les mains de chacun d’entre nous, éducateurs , il est aussi et surtout … entre les mains des décideurs politiques, représentants de la Nation tout entière.

Ce qui me fait dire que tous les dysfonctionnements observés actuellement sont les effets d’une volonté politique aveugle aux problèmes de démocratisation, délibérément laxiste et se dotant d’incompétences multiformes à tous les niveaux de l’institution.

Comme je suppose que les enfants de ministres et de présidents sont accueillis, la plupart du temps dans l’enseignement privé catholique, tel M. Luc Ferry qui s’en était expliqué un jour, d’un ton badin, sur une chaîne de télévision publique, on comprend aisément que le signal d’alarme ne s’allume jamais dans leurs bureaux. Et pourtant…

Votre belle définition de notre mission :  « Aider l’intelligence, la sensibilité à s’épanouir, à trouver leur chemin, quoi de plus grand et de plus beau en effet ? Mais quoi de plus difficile aussi ? » fera l’unanimité. La nuance que j’apporterai sera pour   « Eduquer c’est chercher à concilier deux mouvements contraires  » car je ne vois rien de contradictoire entre  « celui qui porte à aider chaque enfant à trouver sa propre voie et celui qui pousse à lui inculquer ce que soi-même on croit juste, beau et vrai.

D’autant plus qu’il s’agit là, pour notre société d’un véritable enjeu vital de transmission de valeurs universelles, pour aider les jeunes à se construire, et à construire leur propre vie  hors du champ exclusif de la tyrannie de la culture commerciale (1).

Lorsque vous abordez  « notre modèle d’école républicaine  qui brasse toutes les origines, toutes les classes sociales, toutes les croyances », il me semble que vous embellissez le tableau, car les classes moyennes et moyennes supérieures ont depuis ces dernières décennies largement opté pour l’enseignement privé.

Sachant que les classes aisées n’avaient bien évidemment pas attendu Jules Ferry pour doter leurs enfants d’une éducation aussi soignée que possible,  « notre modèle d’école républicaine »   fut créé  pour les enfants du peuple, les fils de paysans, d’ouvriers et d’employés, afin de les sortir d’un analphabétisme incompatible avec l’essor du développement industriel et commercial de l’époque. Il s’agissait de fournir au patronat une main d’œuvre qualifiée, plus performante.

Ainsi  « notre modèle d’école républicaine …s’est affaibli », je dirais même qu’ il est bel et bien en panne, on se demande même s’il faut parler de  « modèle ».
♦ Comment notre école qui avait réussi une si belle ébauche d’accès aux savoirs fondamentaux pour tous, a-t-elle pu ensuite faillir à sa mission d’approfondissement des savoirs au collège ? … Q
uand on sait combien pour les couches privilégiées, ce parcours d’études jusqu’à 16 ans est simple et banal depuis des siècles.

La  conclusion que vous tirez de cet   « affaiblissement »  est  la suppression de la carte scolaire. Cela ne servira qu’à satisfaire les parents qui cherchent à fuir le   « modèle d’école républicaine » de leur quartier. C’est dire si dans certains quartiers ce modèle a perdu la cote ! Elle facilitera encore davantage la formation dans l’enseignement public de parcours scolaires d’excellence qui seraient l’apanage des seuls beaux et bons quartiers de centre ville. Ces   « bonnes écoles  » mériteraient le nom de  « zone où l’éducation est vraiment prioritaire – ZEVP « , car contrairement à leurs jumelles de banlieues et d’arrondissements  « modestes », elles correspondent parfaitement au  « modèle d’école républicaine », celui qui peut éduquer tous ses élèves jusqu’au meilleur niveau. C’est pourquoi je persiste à dire que cette mesure n’a aucun effet sur le fonctionnement pédagogique de l’école ni sur la réussite scolaire pour tous.

La réforme du collège – dit   « unique »(?)  ne devrait en aucun cas apparaître comme un   renoncement aux perspectives généreuses et démocratiques qu’avait ouvert le Plan Langevin – Wallon à la Libération.

 Ce serait désastreux car ce serait se suffire de fausses évidences pour en tirer de mauvaises conclusions. On retrouve là dans vos propos les trop fameuses   « différences de rythmes…de formes d’intelligence ».
De l’évidence qu’ aucun enfant n’est pareil à un autre, on a depuis ces quatre dernières décennies, voulu nous faire croire qu’en fait, certains étaient surtout  « moins doués », et d’étonnants psychosociologues ont voulu nous convaincre que c’était – toujours- les enfants des classes « modestes  » ; cette discrimination étant accompagnée de théorisations plus   « savantes »   les unes que les autre qui conditionnèrent toujours plus les esprits.

Ainsi c’était prouvé, l’échec des collégiens était bien dû à leur faible intelligence et/ou à la « classe socioculturelle » de leurs parents, non au collège et/ou à l’école primaire laquelle, de circulaires en décrets ministériels inadéquats avait été écartée stupidement de sa mission primordiale d’enseignement des savoirs fondamentaux.

On a vu poindre insidieusement l’ombre de la régression démocratique avec l’invention du nom dévalorisant de  « massification ». Parler d’enseignement secondaire en France revient depuis quelques années à gloser sans fin sur la   « massification » dans le collège -dit unique. Cela ferait rire s’il ne s’agissait de  « nos enfants  » et de l’avenir de notre société.

Faut-il donc continuer à instiller le doute sur  l’intelligence des élèves, en déclarant que tous nos collégiens ne peuvent suivre un cursus secondaire ? Que nous n’atteignions pas tous le niveau de savoirs d’un(e) astronome… ou d’un(e) biologiste, je le conçois aisément, mais dire que le niveau de 3ème de collège – à condition que l’on sache lire et que l’on ait envie d’apprendre – n’est pas accessible à tous, serait une véritable imposture éducative et morale.  

En tant que Président de la V ème République, vous avez là un véritable défi à relever : faire que l’enseignement secondaire public égale en qualité celui dispensé dans les collèges   « privilégiés « , dans ces lieux où   « la culture humaniste[ ne] s’étiole [pas] et où   « la culture scientifique [ne] régresse [pas] ».
 
Il s’agit bien pour ce « temps de la refondation  » de ne plus se tromper d’objectif et de donner la même vraie culture générale à tous les adolescents de notre pays, et non pas seulement au petit nombre. Il s’agit d’avancer dans la conquête citoyenne des droits à l’égalité, de faire enfin, plus et mieux que les pionniers de la III ème.

L’avenir de l’enseignement public ne saurait en effet se satisfaire du simple accueil  « charitable » ponctuel et forcément partial de quelques lycéens de banlieues à l’Institut des Sciences Politiques de Paris.

Ce  « temps de la refondation » devrait, il me semble, avoir pour base la formation des professeurs et l’excellence de leur travail … car enfin, jusqu’à quand voudra-t-on nous faire croire que pour faire un bon professeur, il suffirait d’un an avec des formateurs, éminents universitaires certes, mais qui n’ont jamais enseigné aux 3-16 ans, alors que pour faire un bon artisan, il faut de trois à cinq ans avec des maîtres qui excellent dans leurs métiers ?
Une vraie formation de l’apprenti-professeur devrait se faire sur une période d’au moins deux ans, en alternance théorie-pratique, sachant que le plus précieux savoir-faire sera acquis en présence des élèves, avec l’exemple et les conseils de l’enseignant-maître d’apprentissage, lequel donnera de plus en plus d’initiatives à l’apprenti durant la seconde année. On ne leur demandera pas de faire le Tour de France comme aux Compagnons, mais  le tour des écoles de la ville et/ou du canton sera des plus enrichissants.
C’est ainsi que celle ou celui qui a enseigné en centre ville enseignera de la même façon, avec la même attente exigeante, dans une école rurale ou une école de banlieue.
Les cinq premières années d’enseignement devraient permettre aux professeurs débutants de retrouver régulièrement leurs tuteurs pour se perfectionner, venir à bout de leurs difficultés et se cultiver encore et toujours.

La nouvelle fraîche de la suppression du samedi matin me conforte dans ce que j’avais repéré … comme étant la tendance lourde   « au toujours moins d’école ». Avec la mauvaise foi qui n’appartient qu’au discours officiel, on dit que cela améliore les rythmes scolaires des élèves alors que l’emploi du temps scolaire sur quatre jours est particulièrement bousculé.

La diminution du temps scolaire pour les élèves est lourde de conséquences et n’exonère en rien les présidents, les ministres et les enseignants de leurs responsabilités éducatives et culturelles pour le plus grand nombre – c’est-à-dire pour tous ceux qui remplaceront l’école par la télévision, les jeux vidéo et le grignotage, le mercredi et le samedi.
Pour ceux-là, au manque d’école s’ajoutera le manque de temps forts d’acquisition culturelle et artistique : fréquentation des bibliothèques, des médiathèques, des musées, des ateliers d’artisans, des entreprises aux techniques innovantes, des lieux de recherche scientifique, fréquentation des écoles de musique, d’arts plastiques, de théâtre et de danse,  rencontres avec les élus, les sorties au théâtre, au concert,  l’apprentissage   « vivant » de langues dans des activités ludiques (jeux de société – chansons), culturelles (théâtre), ou sportives, les échanges avec les jeunes européens etc.

Je suis en plein accord avec votre conclusion : « A nous de reprendre le fil qui court depuis l’humanisme de la Renaissance jusqu’à l’école de Jules Ferry en passant par le projet des Lumières. »
A cette nuance près que  « le fait religieux » , s’il est abordé en histoire des civilisations, a une place telle dans notre histoire nationale – la monarchie de Droit Divin, les guerres de religion, l’Inquisition et ses bûchers jusqu’aux privilèges du clergé avant la Révolution de 1789  etc.– que l’on ne peut dans une perspective laïque chèrement acquise, le survaloriser.
Si d’après vous,  « le spirituel, le sacré accompagnent de toute éternité l’aventure humaine. S’ils sont aux sources de toutes les civilisations », je pense que les dieux sont les fruits de l’imagination créatrice de mythes d’Homo sapiens, et que notre humanité aurait un bien plus bel avenir, si ces dieux n’empêchaient pas la fraternité… 

En vous remerciant de l’attention … je vous prie de croire, Monsieur le Président … »

Michèle Pacory-Poncet

 * en réponse à sa « lettre aux éducateurs » de septembre 2007
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  ♦   9 août 2012 /  Le service du courrier du Ministère de l’Éducation nationale n’a pas trouvé le cabinet de M. Peillon  et  son  «comité de pilotage de la  Refondation de l’École de la République».
Il a refusé mes lettres adressées à Mme  Mons
  sociologue et à M. Christian Forestier IGEN et me les a retournées copieusement chiffonnées comme sorties de la poubelle.
L’histoire ne  dit pas si le
 service  susdit a remis les lettres à Mme Colombani journaliste au magazine Elle  et à M. Bonneau président de la région Centre — ou si elles sont simplement passées à  la choucrouteuse… Je penche pour la deuxième solution

Voir la fine étude de Dominique PASQUIER : Cultures lycéennes. La tyrannie de la majorité Autrement février 2005  / Voir aussi l’excellent travail de Catherine ROBERT professeur de philosophie au lycée Le Corbusier d’Aubervilliers qui fait de la culture un vrai festin pour ses élèves…

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note du 8 juillet 2012

8 juillet 2012   Commentaires fermés sur En rappel à M. Peillon et aux candidats à la présidentielle de 2017