(2) La Résistible extension de l’anarcho-djihadisme : 12 mai 2018 – Paris

17-18-  2027 mai 2018

Ou comment les communautarismes des anarchistes et des islamistes sont des « Blocs hostiles et violents » prêts à combattre notre société républicaine.

Après l’attaque de l’anarcho-« benditisme (1) » du 1er mai 2018 contre le défilé pacifique de la Fête du Travail, et avant le ramadan, à Paris, le soir du 12 mai 2018, un égorgeur djihadiste  hurlant  « allah akbar »  a sacrifié, comme ils feront pour les moutonsRonan, un jeune homme de 29 ans, avant de se jeter sur quatre autres personnes pour les tuer aussi, et qu’il a blessées.

Alors que les cinq malheureuses victimes baignaient dans leurs sang, le- président- Macron- du- haut- de- son- Fort- de -Brégançon, osait déclarer que la France payait « une nouvelle fois le prix du sang ».
C’était une nouvelle fois,
alors que nous étions révoltés par la bestialité djihadiste, l’expression de la lâcheté convenue du discours présidentiel.

Pourquoi Emmanuel Macron n’a-t-il pas dit à qui nous payons le prix du sang de ces cinq victimes innocentes ?
Parce que le sanglant déferlement djihadiste que nous subissons en France, depuis 2001, est financé par des états islamiques, avec lesquels il a signé un pacte d’allégeance.

⇒ Et, comme son prédécesseur F. Hollande, il fera tout pour leur obéir, pour les décorer de la Légion d’honneur, pour les remercier de doter nos villes de France de mosquées pro-djihad, dans lesquelles  des imams salafistes ou frères musulmans débitent en arabe, cinq fois par jour, leur charia de mort du VIIème siècle contre les juifs et les chrétiens, contre les musulmans et musulmanes laïques, contre nous tous, qui les avons accueillis en France.

⇒ Il ne faudra pas compter non plus sur Macron, le jésuite « blanc »(2), et son « frère » Yassine Belattar, pour faire signer par les organisations islamiques de France et leurs imams, la Charte de la Laïcité républicaine.

Tous les citoyens peuvent donc s’attendre encore à payer, pendant l’ère Macron « le prix de leur sang ».

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Apostille

Pour tous ceux et toutes celles qui rechignent à écouter, à chanter La Marseillaise,  on peut l’actualiser, pour qu’ils en comprennent le sens à la fois tragique mais aussi de défense de notre République, avec tout le sang versé par les soldats de l’An 2 … comme par nos soldats de 1914-1918 … comme par nos Forces Françaises Libres (FFL), nos Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), nos Francs-Tireurs et Partisans (FTP) et nos Résistants (♥)en lutte contre le nazisme(1940-1944)  …

  Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de l’islam djihadiste,  (3)
 
L’étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
 Mugir ces féroces soldats ?
 Ils viennent jusque dans vos bras
 Égorger vos fils, vos compagnes.

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1 « benditisme » ; néologisme de L’ingénue sur le nom de  D. Cohn-Bendit , celui qui avait appris (où ? avec qui ?)  comment on déclenche un mouvement anarchiste en milieu étudiant, avec des occupations d’universités et des violences urbaines ; les arrestations justifiant à chaque fois,  le redoublement et l’extension des violences, incendies et barricades.

♥  Ballade de celui qui chanta dans les supplices  Louis Aragon.

⇒ 2  M. Macron se définissant comme « un mâle blanc » (sic),  son « frère » Yassine Belattar serait-il  « un mâle beur » et son épouse et Première dame Brigitte, qui l’avait qualifié de « meuf /mec extrêmement utile aux femmes (sic)« , serait-elle « la Première femelle blanche de France », dans le nouveau lexique présidentiel ?
Cf. par L’ingénue : Black  Blanc   Beur, ou tous citoyens ?

3 Cf. par L’ingénue Paris 1944 : libéré des nazis – Paris 2014 : occupé par les djihadistes

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NB  20 mai 2018  
par L’ingénue : Le nouveau titre : (1) La Résistible extension de l’anarcho-« benditisme »: 1er mai 2018 – Paris, fait référence au titre de la pièce de théâtre de Bertolt Brecht : La Résistible Ascension  d’Arturo Ui  / Traduction en français : Armand Jacob – Éditeur : L’Arche 1959 / Date de création : 8 novembre 1960 – Paris -Théâtre national populaire – Metteur en scène : Jean Vilar.
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(1) La Résistible extension de l’anarcho-« benditisme » : 1er mai 2018 – Paris

5  – 7- 20 – 27 mai 2018

An 1 de la république-en-marche d’E. Macron
Quel message de mépris de la Fête du Travail du 1er mai, nous ont lancé le président, son gouvernement E. Philippe et son ministre de l’intérieur, G. Collomb !
Quel message de déni du droit à la liberté des citoyens paisibles de défiler le 1er mai  !
Quel message anti-démocratique envers le peuple !
Quel message d’encouragement pour les anarchistes !

Le président avait été informé  par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) de la levée par les chefs français et étrangers identifiés, d’un régiment de 1200 émeutiers anarchistes pour supplanter à Paris,  le défilé du 1er mai de la Fête du Travail.
Avec des hurlements sauvages, des gueulements de haine envers les simples citoyens et envers les policiers qui les protègent, les anarchistes allaient leur infliger un échantillon de leur idéologie politique primitive et barbare, dont le seul programme consiste dans l’espace public,  à lancer des projectiles  pour casser et blesser, et des cocktails Molotov pour incendier et pour tuer.
Leur hyper-violence de cagoulés-en-mission-terroriste avec le drapeau noir et le bras levé (1), nous renseigne comme étant l’autre menace anti-républicaine  qui pèse sur notre pays.

Pour le 1er mai de l’An 1, le président a donc pensé qu’il serait bien servi par les saccages des  anarchistes : les scènes photographiées feraient le tour du monde pour occulter  la Fête du travail, la grève des cheminots et la CGT.

Que fit le président ? Il informa à son tour son gouvernement et le préfet de police de Paris, sans oublier les « bons » secrétaires de la CFDT et de FO – (le premier, interrogé dans sa voiture avec chauffeur, justifia son retrait du défilé, le second tint une réunion dans une salle insonorisée éloignée du pont d’Austerlitz).

Quels ordres donna le président ?
–  » Surtout ne rien faire ou faire juste semblant ! »  / « Laissez casser ! » / » Laissez pourrir ! »
Ainsi, pour fêter l’An 1 en 2018,  le président avait prévu de rejouer la comédie de Charléty avec D. Cohn-Bendit en 1968. Mai 2018 serait  le retour de l’anarcho-« benditisme » avec le gouvernement, le patronat, la CFDT et FO, contre les salariés et la CGT (2).

Le président pouvait partir tranquille en Australie. Il avait lancé son  boomerang !  

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1 Photo source Dreuz.info 1.05.2018 Ch. Larnet

 

Qui les finance ?  Quel gouvernement les interdira ?

On se souvient de la montée en puissance de la milice paramilitaire -sous le nom de Sturmabteilung ou section d’assaut SA – et du rôle qu’elle eut dans la création du « Parti national-socialiste des travailleurs allemands », le NSDAP – le parti nazi d’Adolf Hitler, au début du XXème siècle. Sturmabteilung ou section d'assaut SA

2 Vers l’extension de l’anarcho-« benditisme » et de la charia djihadiste anti-laïque   par L’ingénue 29.30 avril 2018
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NB  20 mai 2018  
par L’ingénue : Le nouveau titre : (1) La Résistible extension de l’anarcho-« benditisme »: 1er mai 2018 – Paris, fait référence au titre de la pièce de théâtre de Bertolt Brecht : La Résistible Ascension  d’Arturo Ui  / Traduction en français : Armand Jacob – Éditeur : L’Arche 1959 / Date de création : 8 novembre 1960 – Paris – Théâtre national populaire – Metteur en scène : Jean Vilar.

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Vers l’extension de l’anarcho-« benditisme » et de la charia djihadiste anti-laïque

29 – 30 avril 2018 – 20 mai 2018

On reviendra sur  le bilan positif de notre mai 1968. Le Mai 68 magnifique des neuf millions de salariés grévistes qui gagnèrent sur le patronat soutenu par le gouvernement, grâce à leurs syndicats, et sûrement avec la CGT de Benoît Frachon, Georges Séguy et Henri Krasucki, des augmentations de salaires et de nouveaux droits syndicaux. Avec la solidarité, la fraternité, le maintien en état de marche des moyens de production, le calme pendant nos manifestations géantes…

Le bilan négatif de  la France de 2018, c’est depuis plus de trois décennies,  une longue suite de violences urbaines,   d’incendies, de crimes  perpétrés  par des crapules multi-récidivistes, tueurs et trafiquants, avec  depuis 2001 à Toulouse,  l’extension des massacres de l’ignoble « charia » au nom  du dieu des salafistes et des frères musulmans, sous le pouvoir occulte de services, télévisions et états islamiques, ennemis de notre République laïque.

⇒ Et s’il n’y a plus de paix civile en France, le plus terrible, le plus tragique pour notre jeunesse qui est son avenir, est de constater que ce sont nos établissements scolaires et nos professeurs qui ont été et qui sont de plus en plus, les premières cibles et  les premières victimes de cette barbarie anarcho-djihadiste.

De 1966 à 1968,  c’est entre l’université de la Sorbonne et l’université toute neuve de Nanterre que l’étudiant (?) D. Cohn-Bendit a commencé son travail de prise de pouvoir anarchique.
Après s’être fait remarquer en propédeutique à la Sorbonne comme celui qui n’était pas inscrit pour apprendre mais pour gâcher les conditions de travail des vrais étudiants, il s’est inscrit en sociologie à Nanterre sans obtenir de diplôme. Mais qu’importe, il savait que son avenir était assuré.

On avait remarqué que par démagogie, dans son programme libertaire pour l’université, figurait en tout premier point, à la place des révisions, le libre exercice sexuel dans la résidence des étudiantes, le second point étant logiquement  la suppression des examens, et enfin, pour remplacer les cours devenus inutiles, son programme se déclinait en  manifestations, barricades, échauffourées et autres slogans oiseux de petits bourgeois fumeux, par exemple : « la beauté est dans le pavé » qu’on lance sur le policier.

Dès la rentrée 1967, il  est parvenu à convaincre suffisamment d’étudiants pour tout bloquer.
♦ ⇒ Peut-on penser qu’il avait  « appris la tactique  de l’ anarcho-gauchiste, déclencheur de troubles graves sur la voie publique et d’affrontements avec la police », dans quelque officine de cours informel d’anarchie ?

Entre 1966 et ce jour de mai 1968 où  il est parti en Allemagne, il a déclenché une longue série de violences de rue entraînant des centaines et des centaines de blessés parmi les étudiants et la police nationale et des morts … pendant que monsieur  faisait l’important avec le ministre de la jeunesse et des Sports Missoffe du gouvernement Pompidou, et avec le préfet de police Grimaud.
Il  n’est revenu d’Allemagne que pour le rassemblement de Charléty, le 27 mai 1968  car c’était hostile à la négociation de Grenelle et dirigé contre la CGT.

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Trois petits tours et M. Cohn-Bendit s’en était allé.
Avait-il deviné que pour ses bons services à la bourgeoisie capitaliste,  le président Hollande lui ferait octroyer le diplôme de « Docteur honoris causa » par le président de l’université de Nanterre en 2014 ?

On sait que le « Docteur »  murmure à l’oreille du président Macron.
 Guignerait-il  un nouvel hommage ? L’hommage que l’on a fait et que l’on ne devrait faire qu’aux vrais Héros (1) ?
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1 Ceux des barricades des Trois Glorieuses des 27,28 et29 juillet 1830  dans le poème d’un jeune homme de 29 ans nommé Victor Hugo …

Comme ceux de La Résistance au nazisme avec la CGT de Benoît Frachon, Georges Séguy et Henri Krasucki  parmi tant d’autres…
Ballade de celui qui chanta dans les supplices  Louis Aragon.

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Faire la figue

5 mars 2018

La Chauve-souris et les deux belettes     Jean de La Fontaine

Une chauve-souris donna tête baissée,
Dans un nid de belette : et sitôt qu’elle y fut,
L’autre, envers les souris de longtemps courroucée,
Pour la dévorer accourut.

Quoi ? Vous osez, dit-elle, à mes yeux vous produire,
Après que votre race a tâché de me nuire ?
N’êtes-vous pas souris ? Parlez sans fiction.
Oui, vous l’êtes, ou bien je ne suis pas belette.

Pardonnez-moi, dit la pauvrette,
Ce n’est pas ma profession.

Moi, souris ? Des méchants vous ont dit ces nouvelles :
Grâce à l’auteur de l’univers,
Je suis oiseau : voyez mes ailes :
Vive la gent qui fend les airs.
Sa raison plut, et sembla bonne.
Elle fait si bien, qu’on lui donne
Liberté de se retirer.

Deux jours après, notre étourdie
Aveuglément se va fourrer
Chez une autre belette aux oiseaux ennemie.
La voilà derechef en danger de sa vie.
La dame du logis, avec son long museau,
S’en allait la croquer en qualité d’oiseau,
Quand elle protesta qu’on lui faisait outrage.

Moi, pour telle passer ! Vous n’y regardez pas.
Qui fait l’oiseau ? C’est le plumage.
Je suis souris : vive les rats ;
Jupiter confonde les chats.
Par cette adroite répartie
Elle sauva deux fois sa vie.

Plusieurs se sont trouvés qui d’écharpe changeant,
Aux dangers, ainsi qu’elle, ont souvent fait la figue (1).
Le sage dit, selon les gens,
Vive le Roi, vive la Ligue.

Jean de La Fontaine
Livre second   Fable V
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1 Faire la figue à quelqu’un (1210) « se moquer »  Cf. Dictionnaire historique de la langue française Le Robert sous la direction d’Alain Rey Tome 1 –  p. 895.

5 mars 2018
À son tour,  Jean d’Ormesson fit la figue à E. Macron, ministre des Finances guignant (2) la présidence, en le comparant à la chauve-souris de la fable.
En 2018, les plus lucides ont compris qu’avec son « je vous aime farouchement » électoral, le président Macron nous a fait la figue.
Et il continue, car  il a  derrière lui tous les girondins, tout le marais et tous les monarchistes,  grâce à sa devise :
Vive le riche,  vive le pauvre  !

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2 Guigner
– 1640- Guetter avec convoitise
– Le Grand Robert tome III p.1613.
Former quelque dessein sur quelque personne, sur quelque chose.
Guigner une héritière, un héritage.
« Jupin, qui du ciel toujours guigne
Quelque femelle en droite ligne (… ) Scarron – Littré tome III p. 2895.
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On achève bien l’ancien rival de Macron …

28 février – 3 mars 2018- 5-22 avril 2018

… et feu à volonté dans les médias de masse, sur un futur rival  ! 

Un an après. L’anniversaire a été si bien orchestré, si bien huilé, si bien bâti  dans « la distribution des rôles » * que l’on s’interroge.
Est-ce vraiment le hasard qui aura monté ce coup double :  télévision publique et télévision du grand capital  ?
Ou est-ce parce que le 25 janvier est devenu pour les médias de masse  un « jour de victoire » ?
La victoire des médias sur les élections au suffrage universel ?

La chaîne privée BFMTV de M. Drahi, le 29 janvier 2018, nous présenta le documentaire « Qui a tué Fillon ? »(sic) et notre chaîne publique France 5,  nous gratifia le 4 février 2018, d’un documentaire- téléfilm : « François  Fillon, l’homme qui ne pouvait pas être président »- premier de la série « C’était écrit ».

On aura compris qu’il fallait rendre hommage  à ceux qui le méritent et le valent bien ; à savoir au Canard enchaîné, à son président, Michel Gaillard et à son rédacteur en chef, Louis-Marie Horeau, et souffler avec eux,  la première bougie de l’article du 25 janvier 2017 qui ouvrait le feuilleton « L’Affaire Penelope Fillon ♦ » en 12 parutions hebdomadaires, jusqu’au 23 avril 2017, premier tour de l’élection présidentielle.

D’ailleurs L.- M. Horeau, « vêtu de probité candide et de lin blanc »(1)  avait défendu la liberté du Canard  par son usage comme il nous l’expliquait  fort bien, en deuxième semaine, le 1er février 2017 :

« (…) Comme si le secret des sources était une baliverne à jeter aux orties.
Comme s’il existait des dates innocentes pour sortir une info.
Comme s’il existait un seul moment où ne se profile aucune élection, aucune échéance, aucun événement qui rende la publication suspecte. (…)»
 
« C’était écrit » répondit France 5, le 4 février 2018.
Oui, c’était écrit dans le Canard.

Comme le gui l’était pour les Druides, « le secret des sources » est sacré pour le Canard enchaîné.
Mais, contrairement aux journalistes de Charlie Hebdo qui ont le courage sublime d’affronter les dogmes islamistes des salafistes et des frères musulmans, et de mourir sous les coups des djihadistes, le Canard, sans aucun risque, dans sa mare où grenouillent les haut- fonctionnaires, joue sur le velours des politiques capitalistes, alliées des états islamiques en ce début de XXI ème siècle.
« La liberté de la presse ne s’use que quand on ne s’en sert pas » est sa devise. Pour Le Canard enchaîné, il s’agit de la liberté du choix de la bonne source qui triplera ses ventes.
⇒ Pour Charlie Hebdo avec le numéro spécial du 8 février 2006 et le dessin de Cabu -« C’est dur d’être aimé par des cons -Mahomet débordé par les intégristes »-, la source n’était pas secrète, c’était l’expression de notre liberté à tous de dire la vérité sur la terreur islamiste.

À côté de Charlie Hebdo, le Canard enchaîné joue « petits bras », et il en est fier comme un pou sur une gale !

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Douze jours après, TMC (filiale de TF1 Bouygues), le 16 février 2018, dans l’émission Quotidien de Y. Barthès, commençait la diffusion d’un enregistrement clandestin de propos tenus par Laurent Wauquiez ; selon le journaliste « vêtu aussi de probité candide et de lin blanc », cette pratique d’agent secret est la bienvenue et s’inscrit dans l’éthique de la profession ; il ajoute que « la production n’avait pas « versé un seul centime » pour obtenir les enregistrements ». C’était au cas où l’on y aurait pensé… (2).
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Et pour Laurent Wauquiez, la fête continue !

À tout seigneur , tout honneur, c’est  le Canard enchaîné, qui prend la suite de la filature pour faire son numéro !
Cette fois,  sa « source secrète » est « un grenouilleur-écouteur » près du téléphone de Nicolas Sarkozy appelant Laurent Wauquiez pour lui « passer un savon mémorable. »(3)

À suivre donc …  dans les médias de masse …
Ce n’est qu’un début … comme on dit dans les manifs ….

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* « casting » pour les journalistes bobus  ♦ qui clamèrent d’abord comme un seul homme : « Fillon bashing », mais comme c’était la vérité, « le service officiel de communication »  leur tira les bretelles, et cela devint, toujours en Bobu,  « Penelope gate ».

1 Victor Hugo La Légendes des Siècles I, VI Booz endormi

2 Cf. 21.02.2018 La rédaction de LCI (autre filiale de TF1 Bouygues)

3 Le Canard enchaîné du  21 février 2018

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