Vers l’extension de l’anarcho-« benditisme » et de la charia djihadiste anti-laïque

29 – 30 avril 2018 – 20 mai 2018

On reviendra sur  le bilan positif de notre mai 1968. Le Mai 68 magnifique des neuf millions de salariés grévistes qui gagnèrent sur le patronat soutenu par le gouvernement, grâce à leurs syndicats, et sûrement avec la CGT de Benoît Frachon, Georges Séguy et Henri Krasucki, des augmentations de salaires et de nouveaux droits syndicaux. Avec la solidarité, la fraternité, le maintien en état de marche des moyens de production, le calme pendant nos manifestations géantes…

Le bilan négatif de  la France de 2018, c’est depuis plus de trois décennies,  une longue suite de violences urbaines,   d’incendies, de crimes  perpétrés  par des crapules multi-récidivistes, tueurs et trafiquants, avec  depuis 2001 à Toulouse,  l’extension des massacres de l’ignoble « charia » au nom  du dieu des salafistes et des frères musulmans, sous le pouvoir occulte de services, télévisions et états islamiques, ennemis de notre République laïque.

Et s’il n’y a plus de paix civile en France, le plus terrible, le plus pour notre jeunesse qui est son avenir, est de constater que ce sont nos établissements scolaires et nos professeurs qui ont été et qui sont de plus en plus, les premières cibles et  les premières victimes de cette barbarie anarcho-djihadiste.

De 1966 à 1968,  c’est entre l’université de la Sorbonne et l’université toute neuve de Nanterre que l’étudiant D. Cohn-Bendit a commencé son travail de prise de pouvoir anarchique.
Après s’être fait remarquer en propédeutique à la Sorbonne comme celui qui n’était pas inscrit pour apprendre mais pour gâcher les conditions de travail des vrais étudiants, il s’est inscrit en sociologie à Nanterre sans obtenir de diplôme. Mais qu’importe, il savait que son avenir était assuré.

On avait remarqué que par démagogie, dans son programme libertaire pour l’université, figurait en tout premier point, à la place des révisions, le libre exercice sexuel dans la résidence des étudiantes, le second point étant logiquement  la suppression des examens, et enfin, pour remplacer les cours devenus inutiles, son programme se déclinait en  manifestations, barricades, échauffourées et autres slogans oiseux de petits bourgeois fumeux, par exemple : « la beauté est dans le pavé » qu’on lance sur le policier.

Dès la rentrée 1967, il  est parvenu à convaincre suffisamment d’étudiants pour tout bloquer.
Peut-on penser qu’il avait  « appris la tactique» de l’ anarcho-gauchiste, déclencheur de troubles graves sur la voie publique et d’affrontements avec la police, selon quelque cours informel d’anarchie ?

Entre 1966 et ce jour de mai 1968 où  il est parti en Allemagne, il a déclenché une longue série de violences de rue entraînant des centaines et des centaines de blessés parmi les étudiants et la police nationale et des morts … pendant que monsieur  faisait l’important avec le ministre de la jeunesse et des Sports Missoffe du gouvernement Pompidou, et avec le préfet de police Grimaud.
Il  n’est revenu d’Allemagne que pour le rassemblement de Charléty, le 27 mai 1968  car c’était hostile à la négociation de Grenelle et dirigé contre la CGT.

………………
Trois petits tours et M. Cohn-Bendit s’en était allé.
Avait-il deviné que pour ses bons services à la bourgeoisie capitaliste,  le président Hollande lui ferait octroyer le diplôme de « Docteur honoris causa » par le président de l’université de Nanterre en 2014 ?

On sait que le « Docteur »  murmure à l’oreille du président Macron.
 Guignerait-il  un nouvel hommage ? L’hommage que l’on a fait et que l’on ne devrait faire qu’aux vrais Héros (1) ?
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1 Ceux des barricades des Trois Glorieuses des 27,28 et29 juillet 1830  dans le poème d’un jeune homme de 29 ans nommé Victor Hugo …

Comme ceux de La Résistance au nazisme avec la CGT de Benoît Frachon, Georges Séguy et Henri Krasucki  parmi tant d’autres…
Ballade de celui qui chanta dans les supplices  Louis Aragon.

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On achève bien l’ancien rival de Macron …

28 février – 3 mars 2018- 5-22 avril 2018

… et feu à volonté dans les médias de masse, sur un futur rival  ! 

Un an après. L’anniversaire a été si bien orchestré, si bien huilé, si bien bâti  dans « la distribution des rôles » * que l’on s’interroge.
Est-ce vraiment le hasard qui aura monté ce coup double :  télévision publique et télévision du grand capital  ?
Ou est-ce parce que le 25 janvier est devenu pour les médias de masse  un « jour de victoire » ?
La victoire des médias sur les élections au suffrage universel ?

La chaîne privée BFMTV de M. Drahi, le 29 janvier 2018, nous présenta le documentaire « Qui a tué Fillon ? »(sic) et notre chaîne publique France 5,  nous gratifia le 4 février 2018, d’un documentaire- téléfilm : « François  Fillon, l’homme qui ne pouvait pas être président »- premier de la série « C’était écrit ».

On aura compris qu’il fallait rendre hommage  à ceux qui le méritent et le valent bien ; à savoir au Canard enchaîné, à son président, Michel Gaillard et à son rédacteur en chef, Louis-Marie Horeau, et souffler avec eux,  la première bougie de l’article du 25 janvier 2017 qui ouvrait le feuilleton « L’Affaire Penelope Fillon ♦ » en 12 parutions hebdomadaires, jusqu’au 23 avril 2017, premier tour de l’élection présidentielle.

D’ailleurs L.- M. Horeau, « vêtu de probité candide et de lin blanc »(1)  avait défendu la liberté du Canard  par son usage comme il nous l’expliquait  fort bien, en deuxième semaine, le 1er février 2017 :

« (…) Comme si le secret des sources était une baliverne à jeter aux orties.
Comme s’il existait des dates innocentes pour sortir une info.
Comme s’il existait un seul moment où ne se profile aucune élection, aucune échéance, aucun événement qui rende la publication suspecte. (…)»
 
« C’était écrit » répondit France 5, le 4 février 2018.
Oui, c’était écrit dans le Canard.

Comme le gui l’était pour les Druides, « le secret des sources » est sacré pour le Canard enchaîné.
Mais, contrairement aux journalistes de Charlie Hebdo qui ont le courage sublime d’affronter les dogmes islamistes des salafistes et des frères musulmans, et de mourir sous les coups des djihadistes, le Canard, sans aucun risque, dans sa mare où grenouillent les haut- fonctionnaires, joue sur le velours des politiques capitalistes, alliées des états islamiques en ce début de XXI ème siècle.
« La liberté de la presse ne s’use que quand on ne s’en sert pas » est sa devise. Pour Le Canard enchaîné, il s’agit de la liberté du choix de la bonne source qui triplera ses ventes.
⇒ Pour Charlie Hebdo avec le numéro spécial du 8 février 2006 et le dessin de Cabu -« C’est dur d’être aimé par des cons -Mahomet débordé par les intégristes »-, la source n’était pas secrète, c’était l’expression de notre liberté à tous de dire la vérité sur la terreur islamiste.

À côté de Charlie Hebdo, le Canard enchaîné joue « petits bras », et il en est fier comme un pou sur une gale !

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Douze jours après, TMC (filiale de TF1 Bouygues), le 16 février 2018, dans l’émission Quotidien de Y. Barthès, commençait la diffusion d’un enregistrement clandestin de propos tenus par Laurent Wauquiez ; selon le journaliste « vêtu aussi de probité candide et de lin blanc », cette pratique d’agent secret est la bienvenue et s’inscrit dans l’éthique de la profession ; il ajoute que « la production n’avait pas « versé un seul centime » pour obtenir les enregistrements ». C’était au cas où l’on y aurait pensé… (2).
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Et pour Laurent Wauquiez, la fête continue !

À tout seigneur , tout honneur, c’est  le Canard enchaîné, qui prend la suite de la filature pour faire son numéro !
Cette fois,  sa « source secrète » est « un grenouilleur-écouteur » près du téléphone de Nicolas Sarkozy appelant Laurent Wauquiez pour lui « passer un savon mémorable. »(3)

À suivre donc …  dans les médias de masse …
Ce n’est qu’un début … comme on dit dans les manifs ….

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* « casting » pour les journalistes bobus  ♦ qui clamèrent d’abord comme un seul homme : « Fillon bashing », mais comme c’était la vérité, « le service officiel de communication »  leur tira les bretelles, et cela devint, toujours en Bobu,  « Penelope gate ».

1 Victor Hugo La Légendes des Siècles I, VI Booz endormi

2 Cf. 21.02.2018 La rédaction de LCI (autre filiale de TF1 Bouygues)

3 Le Canard enchaîné du  21 février 2018

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Les « gamins » d’Outre-République viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »

15 – 19 février 2018 – ♦ note finalisée  le 13 mars 2018 .   Apostille avec J.M. Blanquer (ministre de l’Éducation nationale depuis mai 2017).

Les « gamins » [terme journalistique pour « dédouaner« * les crapules de 18 ans] viendront avec leurs « kalachs »… et leur « shit »[de « merde »] …

…  les « gamines » viendront en burqa ;  les zadistes de Notre-Dame-des-Landes et de Bure, les black blocs et autres « nationalistes » viendront en cagoules …

M. le président Macron a dit, le 13 février 2018, « souhaiter (sic) que le futur service national universel soit « obligatoire » et dure « autour du trimestre », voire de « 3 à 6 mois ». « Il ne s’agit pas de recréer des casernements massifs », a-t-il ajouté, estimant que le coût  de cette mesure ne sera pas « prohibitif »(1) » …

Cela ne coûtera à ceux qui payent  leurs impôts en France que la bagatelle de 3 milliards !

M. le président Macron invente « le service national universel » pour fêter en 2019, la trentième année du port du premier foulard islamique au collège de Creil.

C’était en septembre 1989, et M. Mitterrand n’avait pas bronché… Le petit monde de la politique PS avait déjà commencé à rechigner sur la laïcité et son respect dans l’école de la République.
Le résultat est lamentable : en 2018, les amphithéâtres des facultés françaises pavoisent en burqas … comme si la France était devenue un état islamique, l’Iran ou l’Arabie saoudite !

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent le champ libre dans les villes et les établissements scolaires, aux trafics et à « l’interdiction d’interdire ».  »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  laissent notre jeunesse fumer, boire et se droguer avec pour seuls slogans : »Hyper réac la morale ! » – « Hyper réac notre Histoire et notre langue française ! » – « Hyper réac notre  appartenance à la République française ! »

La classe politique et ses gouvernements successifs depuis 1981  rognent sur la durée de tous les apprentissages scolaires et surtout sur les exigences  d’excellence de l’apprentissage de la langue française et des mathématiques. L’école française a le bonnet d’âne de l’Europe – et encore plus si l’on ajoutait la Fédération de Russie !

Désormais, de 6 ans à 18 ans, les élèves vivent des journées dans l’agitation permanente voire dans la violence et le crime, à Marseille, à Toulouse, comme en Seine-Saint-Denis, comme partout en France.

  Chaque adolescent, les écouteurs rivés aux oreilles, reçoit quotidiennement sa dose de décibels, sa dose de rap et son « j’ai la haine de la France«  et « j’ai du shit de « merde«  pour vous

♦ Et les idéologues du marais- de- la -droite -girondine- du- PS -et – d’En -marche appellent cela  :  » Le Vivre ensemble » ! 

 Mais M. le président Macron a  dit  » Vive le service national universel  après 18 ans  » !

Le premier service « national universel » à rendre à la France, ce serait, M. le président, de lui redonner son école républicaine paisible  de 6 à 18 ans, avec toutes ses réussites, dans le plaisir d’apprendre ensemble !

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* J’ai retrouvé la « formule » chez S. de Beauvoir :« Il y a un tas de crapules que vous dédouanez en douce » dans Le Grand Robert tome II, p. 1092. Parole d’ingénue !

« Service national universel » 

♦ Lire (ou relire) le rapport de l’Inspection générale de l’Éducation nationale présenté par Jean-Pierre OBIN  en juin 2004  au ministre de l’Éducation nationale F. Fillon /gouvernement J.P. Raffarin III / président J. Chirac.

J’en extrais le début de la conclusion / écrit en bleu par L’ingénue  p. 31 :

« Ce que nous avons observé dans les établissements scolaires implantés dans les quartiers où sont concentrées des populations issues de l’immigration maghrébine, parfois turque, africaine ou comorienne, quartiers de plus en plus homogènes sur le plan social et religieux, n’est manifestement que la partie scolairement visible d‘un phénomène bien plus profond, dont l’évolution constitue vraisemblablement l’une des clés de notre avenir.
La réalité semble bien en effet être la suivante : pour la première fois dans notre pays, la question religieuse se superpose -au moins en partie- à la question sociale et à la question nationale ; et ce mélange, à lui seul détonnant, entre en outre en résonance avec les affrontements majeurs qui structurent désormais la scène internationale. » (…)

et la fin p. 34 :

« Sur un sujet aussi difficile, et aussi grave puisqu’il concerne la cohésion nationale et la concorde civile, soulignons qu’il est chez les responsables deux qualités qui permettent beaucoup, et qu’on devrait davantage rechercher, développer et promouvoir à tous les niveaux. Ce  sont la lucidité et le courage. »


À lire- à relire   : La Charte de la Laïcité à l’école
La Nation confie à l’école la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La République est laïque.
Mais depuis 1989, une grave question se pose : où est-elle appliquée cette charte  de la laïcité de la République ?
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Apostille    avec M. J.M. Blanquer (2), ministre de l’Éducation nationale du gouvernement É. Philippe/président E. Macron.

De 2007 à 2009, J.M. Blanquer fut recteur de l’académie  de Créteil ;  il a « assisté » à l’instauration de l’Outre-République de Seine-Saint-Denis ;  il connaît donc bien ce communautarisme anti-laïque enraciné dans « les territoires »/comme l’on dit dans les ministères/.
Alors, quand Fatiha Agag-Boudjahlat (3), professeur d’histoire-géographie, dans un collège de Toulouse, lui demande ce qu’il pense des « certificats médicaux d’allergie au chlore » présentés par des collégiennes de 6ème, pour les dispenser d’apprendre à nager à la piscine, comme les autres élèves de leurs classes, il répond seulement : « Ce que vous venez de dire est exact, ces problèmes existent, il ne faut pas faire comme si ça n’existait pas (sic). »
Et il fera comme il a déjà fait … d’ailleurs il dit lui-même quil ne sait pas quoi faire !  Ah ! le brave homme ! Il ne sait même pas que l’on pourrait demander son avis au médecin scolaire 

….Mais M. Blanquer sait comment créer un « Conseil des sages » avec comme présidente une ancienne membre du Conseil constitutionnel. Ce Conseil aura pour mission de « donner la règle du jeu » … quand les enseignants poseront des questions …
Nous, on sait déjà que Jean-Pierre Obin ne sera pas un de ces  « sages ».

Enfin, M. Blanquer sait-il qu’il peut même aller faire un tour à Toulouse pour découvrir « la violente règle du jeu du lycée  Gallieni »  et en tirer des leçons pour l’avenir … ? …  en République ?

Hélas ! Le ministre et son « chef » ne savent pas que les mots, République-loi- laïcité -liberté- citoyenneté- égalité- fraternité, font « les règles du pouvoir-apprendre-ensemble » dans les établissements scolaires, et que ce n’est pas « un jeu ».
On sait désormais qu’ils ne feront pas appliquer nos lois fondatrices
, ils préfèreront leur formule infantile et ludique de « règle du jeu »… comme pour la cour de récréation de l’Élysée, de Matignon ou de Grenelle.

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2 Source  actu.fr/occitanie/Toulouse – pour « L’Émission politique » sur France 2 – 15.02.2018.

Fatiha Agag-Boudjahlat est l’auteur de « Le grand détournement » et cofondatrice du mouvement « Vivre dans la laïcité ».
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L’idée a germé chez les vieux soixante-huitards …

D’après une page de L’ingénue du 27.9.2011

30  janvier  2018 note complétée le 3 et le 25 février 2018.

Il nous faut commencer à réfléchir à ce que nous préparent M. Macron et le gouvernement d’ E. Philippe pour leur Année du Cinquantenaire de « la Grande Révolution bourgeoise de 1968 avec son  « Sex and Drug »  et ses cris  « CRS/SS »  sous « les pavés de Cohn-Bendit et de ses affidés » !

… Car les néo-soixante-huitards sont aux manettes !…  On les a vus laisser toute liberté aux  anarchistes  « zadistes de NDDL » et autres « black blocs », tous trafiquants, qui ont déclaré la guerre à notre police nationale et à notre gendarmerie nationale !

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♦ 27 septembre 2011

Lu dans  Le Mai de la C.G.T.       Georges Séguy    (Julliard 1972) 

  p. 54 Chez Renault, à Billancourt/ semaine du 20 au 27 mai 1968

« A un très jeune garçon qui voulait entrer dans l’usine pour démolir les moyens de production du capital, les ouvriers demandent :

– Et après ? Que feras-tu sans moyens de production ?

On plantera des cannes à sucre répond-il, apparemment sérieux.

On en rit encore. »

…  Malheureusement pour la santé de nos jeunes, Daniel Vaillant du PS  et Daniel Cohn-Bendit d’Europe Écologie- Les Verts (1) ont repris l’idée, mais à la place des cannes à sucre, ce sera …   du cannabis  ;

OU comment une idée stupide de gauchiste a germé  pour devenir une idée  STUPÉFIANTE  de vieux soixante-huitards.

1 Le PS et la légalisation du cannabis – PS comme parti stupéfiant   
note de L’ingénue du 16.06. 2011  – complétée  le  14.09.2011

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27.01.2018      ♦ On n’a plus envie d’en rire  !

Surtout en 2018 quand on sait que 50% des jeunes de 17 ans ont désormais plus appris les règles de l’usage des drogues que les règles de grammaire.

♦ Voir l’exemple sur le site psychoactif.org avec  l’annonce rédigée par un « nouveau membre » dont l’illettrisme vaut hélas évaluation de son apprentissage stupéfiant de la langue française -sans -orthographe – sans -grammaire -et -sans -conjugaison :

  « Fermeture éstival des CAARUD (2) et CSAPA (3) d’IDF

Durant l’été un certains nombre de structures se voit dans l’obligation soit de fermé soit de modifier leurs horaires à la restriction de personnel qui a un grand besoin de congé. C’est sûr qu’avec l’arrêter sur la codéine les choses tombent plutôt mal, donc les ARS (4) ont demandé aux structures, tant que faire ce peut de prendre en urgences les nouvelles personnes qui découvriraient leurs addiction ( …)
Pour ce qui est du soins je vous conseil d’appeler votre centre (…). »
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2 Centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues. 3 Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie. 4 Agence régionale de santé.
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 3.02.2018

Apostille  avec le  rapport intitulé « Drogues : l’autre cancer »  de la commission d’enquête du Sénat sur la politique nationale de lutte contre les drogues illicites,  publié au Journal officiel, le 29 mai 2003, sous le gouvernement Raffarin II -J. Chirac, président.
Sous le gouvernement Raffarin III, le 9 août 2004, c’est une « loi de réduction des risques en direction des usagers de drogues » qui a été publiée
C’est cette politique qui s’adresse aux déjà- malades de la drogue qui perdure … avec cette fois la menace du risque de dépénalisation et de libre trafic pour toutes les mafias criminelles et/ou islamistes, omniprésentes en France…

Dans un prochain écho de L’ingénue, il sera question des dix premières propositions du rapport de 2003, concernant la  « Priorité à une prévention totale ». On verra comment l’on a perdu une quinzaine d’années, et comment les décideurs politiques et leurs idéologues « fumeux et reniflants » ont laissé basculer dans l’usage de drogues, y compris le tabac et l’alcool, une partie de nos trentenaires de 2018.

Le droit à la santé de la jeunesse a été bafoué.

…Et cela continue … cela continuera en l’absence de volonté politique.

…  on va vers toujours plus de jeunes malades physiquement et mentalement, de jeunes miséreux dans la rue, dans les gares, dans les métros, des violences partout dans l’espace public, des trafics d’armes et des assassinats, des barbares mafieux, islamistes  et milliardaires qui règnent sur la planète …

__25 février 2018_____________________________

Du bilan du dernier Hollande à l’élection de Macaron Ier

5 – 6 –  7 – 8 mai   2017

C’est la fin du dernier Hollande. C’était l’heure de son bilan social et économique (Fiscalité, dette, dépenses publiques, chômage). Il a été fait et il est consultable.

C’est l’heure de son bilan politique qui se mesure à l’aune de cette campagne présidentielle indigne.
Indigne de nos valeurs républicaines, dans  le bruit de fond assourdissant des multimédias dominants accompagnant sa manœuvre politico- judiciaire pour « canarder »  F. Fillon, le plus sérieux rival de son favori E. Macron, néophyte- d’un-an-en-marche.

Un bilan politique qui se mesure aussi à l’aune de l’état de son parti, le PS, à la fin de son quinquennat. Ce parti dont il fut pourtant le premier secrétaire quasi perpétuel pendant 11 ans. Il est clair maintenant, que s’il a nommé M. Valls, Premier ministre le 31 mars 2014, au lendemain de la défaite du PS aux municipales, c’était bien pour qu’il s’enfonce avec le PS, dans le bourbier que J. -M. Ayrault lui laissait.

Le dernier Hollande a trahi et renié son parti, ses adhérents et ses militants ;  il a ignoré superbement la Primaire du PS et ses candidats. On l’a vu rejeter B. Hamon élu, que ni lui, ni « les éléphants du parti  » n’avaient soutenu.

Le dernier Hollande ne  préparait-il pas plutôt, depuis le printemps 2014, son éventuelle candidature (?) puis  la résistible ascension de Macaron Ier ?
En effet, « En-Marche » n’est que la  continuité de sa ligne, de cette  fausse gauche PS de centre droit, dont la base gauchiste libertaire et pétard-soixante-huitarde, est ancrée solidement dans  la bourgeoisie citadine, les réseaux sociaux et « la fabrication » de l’opinion par ses médias.
Cependant,  cette succession dans son propre sérail, hors -Primaire- PS,  n’était qu’une solution par défaut, pour celui qui n’avait depuis 2012, que son ambition orgueilleuse d’un second mandat.

Alors pour cela, dès la défaite des municipales de  2014, il fit le grand ménage dans son cabinet (noir) de président, avec son secrétaire général, Jean-Pierre Jouyet- l’ami de trente ansIl lui fallait éviter que se reproduisent les fuites le concernant, dans les médias.
Ayant compris que « la communication, c’est de la politique »(1), il choisit un nouveau conseiller chargé des relations avec la presse, chef du pôle communication, Gaspard Gantzer, énarque proche d’Emmanuel Macron, dont l’ épouse était au service de presse de l’Élysée.  Et quand il s’est agi de possibles manœuvres politico-judiciaires, sa ministre de la Justice, Ch. Taubira, nomma E. Houlette, Procureur du Parquet national financier.
Et c’est ainsi qu’au pôle cabinet pour la justice, en juin 2016, c’est Ariane Amson, qu’il nommera, car elle était à la fois substitut de la Procureur Houlette et l’épouse de Pierre Heilbronn, directeur adjoint de
cabinet du ministre des finances, Michel Sapin – autre ami de trente ans.

Quand il renonce à se présenter pour un second mandat, le 1er décembre 2016, il sait qu’il a largement nui au bon déroulement de la Primaire de gauche, pour mieux servir  E. Macron. Ce dernier a eu le temps (pris sur « la loi travail »)  de créer son parti, En Marche!  (?) en  avril 2016, avant de démissionner de son poste de ministre de l’économie en août 2016, pour déclarer sa candidature à la magistrature suprême en novembre 2016, lui qui n’a  jamais  eu de mandat d’élu.

F. Hollande n’avait aucune compétence pour gouverner notre pays, mais il avait l’art de la combine, il savait ruser, comploter, tendre un piège politico-judiciaire : ce fut « le plan Penelope ou Fillon canardé », pour lequel furent activés dans le même but, les services du ministre des finances, le Parquet national financier, et la rédaction du Canard enchaîné qui enflera la cabale, semaine après semaine, dans les treize « une » du journal, du 29 janvier au 19 avril 2017.

Pendant ces trois mois de campagne électorale empoisonnée, le dernier Hollande, avec la procureur Houlette,  en totale symbiose avec les grands patrons de presse,  tous bons parrains (derrière P. Bergé le Monde et Patrick Drahi Libération et L’Express),  d’E. Macron réussirent à faire proclamer dans le site de l’Express (2)dès le 1er février 2017, la sentence :   »  François Fillon est éliminé de la course ».
Ils avaient dynamité le libre vote citoyen.

Et maintenant, on imagine la jubilation du dernier Hollande, toujours convaincu d’être le plus malin.
Lui, qui aura réussi à placer le plus grand nombre de ses petits valets aux meilleurs postes dans tous les ministères et les grandes institutions de l’État, et qui accueillera ainsi sur le perron de l’Élysée,  son ancien secrétaire, devenu en un an, le roi Macaron Ier !
Quelle victoire pour le dernier Hollande que ce second mandat par contumace ♠ !

Au début de son mandat, F. Hollande avait prononcé sa phrase historique (sic)  :  « Gouverner, c’est pleuvoir. »
Il aura tellement fait  pleuvoir que la France dérive comme le Radeau de la Méduse

… Mais …   En vue,  les élections législatives de juin ! …

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…. par L’ingénue
Pour mémoire, un aperçu du dernier Hollande en avril-mai 2016   « J’écris ton nom : République »

 1 Citation extraite de l’article :  « Coup de balai à l’Élysée » de Marcelo Wesfreid   29.05.2014  L’express.fr

2 Dans « L’ Édito de Christophe Barbier ».

♠ Au XIII ème siècle, avec la racine latine contumax :   con – (cum intensif) et tumere, on avait aussi le sens « être gonflé d’orgueil ». Le grand Robert Tome II  p. 554.
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8 mai 2017

Pour les résultats de l’élection présidentielle  Cf. Le ministère de l’Intérieur,
Résultats définitifs France entière- 8 mai 2017  :

Candidats      Voix
Nombre   % des inscrits % des exprimés
M. Emmanuel MACRON
20 753 798
    43,63     66,10
Mme Marine LE PEN
10 644 118
   22,38     33,90

On notera le score de  M. Macron, bien inférieur à la majorité des inscrits !
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                                                                                      (photo  Le Figaro.fr  du 8.05.2017)