Chronique de Petiteville en France (2ème saison)

25 mai 2010

                    Chronique de Petiteville en France                     
 
ou  Comment faire pour assurer une meilleure protection anti-drogue à la jeunesse, les dix/vingt ans de 2010 ? 

  Spécial Adultes – principaux  acteurs de prévention 

Où l’on étudiera le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008 -2011 -. Rapport au Premier ministre  de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT).

Chapitre I Prévenir, communiquer, informer
fiche n°1-3 Relégitimer les adultes dans leur rôle de principal acteur de prévention.

 » Face aux problématiques d’usage de produits illicites et de consommation d’alcool chez leurs enfants, parfois très jeunes, de très nombreux parents se sentent désorientés et ont le sentiment de ne plus être légitimes pour imposer une exignece éducative… Un effort particulier doit être fait pour les aider à se réapproprier une parole porteuse de la règle.

Pour leur redonner confiance, il faut renforcer leurs compétences éducatives notamment en développant l’information à leur intention et en leur fournissant des repères fiables…

Il s’agit donc de trouver des moyens adaptés pour atteindre les familles … et leur proposer des ressources nécessaires afin qu’elles reçoivent information, aide et accompagnement. »

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A Petiteville, en avril 2010,  une association de parents d’élèves du collège a organisé une réunion d’information sur  les jeunes et l’alcool dans l’auditorium du lycée, animée par deux membres d’une association de prévention en alcoologie.

Alors qu’il eût été possible que  les directions des deux établissements coopèrent ainsi que les deux conseils locaux de  parents d’élèves, l’association du collège a dû louer l’auditorium au lycée  et payer seule les intervenants.

En début de séance, le public a été informé  de l’absence de collaboration avec la municipalité de Petiteville.
Il n’y eut aucun rappel des actions de prévention menées au collège en 2009 dans le cadre du Comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté :
* En avril et mai 2009 : 3 séances en classe entière pour 3 classes de 5ème sur le thème Estime de soi et conduites à risques. Il était envisagé pour 2009-2010 d’étendre cette intervention à toutes les classes de 5ème et de travailler sur les idées reçues.
   * En avril 2009 :  1h en classe entière – Rappel de la loi sur les drogues pour toutes les classes de 5ème. En 2009-2010, cette intervention devait être placée en 4ème et il était envisagé d’organiser une intervention pour les parents.
* En février 2009 : 1h pour 2 classes sur le thème Alcool et dépendances pour toutes les classes de 4ème. Cette action devait être reconduite sous une forme identique en 2009-2010, avec une intervention pour les parents.

          Comme si une dynamique de communication entre directions, enseignants, services de santé, associations, municipalité et parents d »élèves était impossible à réaliser.
Comme si les Conseils d’administration des établissements secondaires  n’avaient pas pour mission première, la coordination entre tous ces adultes,  principaux acteurs de la protection  de la jeunesse.

           Les 6 et 7 mai 2010 La Mildt a organisé à Paris XII ème les Assises de la parentalité et de la prévention

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   NB          Mai 2010

Alors que notre jeunesse a besoin d’une réponse cohérente et bienveillante des adultes, o
n assiste à l’offensive aberrante par l’intermédiaire de Facebook  de «  la mode des apéros géants   » qui se terminent  douloureusement par de nombreux comas éthyliques (voire la mort).
Alors que  la santé des jeunes passe par leur volonté de maîtrise responsable des propositions d’alcool et de drogues illicites,  le réseau Facebook joue un rôle lamentable de désinhibiteur pseudo festif, en vulgaire lobby des alcooliers et des patrons de bars – comme on vient de le voir dans la manipulation » intéressée  » des organisateurs de  » l’apéro géant du Champ de Mars  » à Paris le 23 mai 2010.

          Dans cette mouvance dangereuse de la limite à franchir et de la bêtise ordinaire,  il y eut à Grandeville dans la nuit du 23 mai 2010 des voitures brûlées, et à Petiteville des abribus vandalisés… Nul doute qu’il y ait eu là aussi, de gros bénéfices sur les ventes d’alcool et de drogues cette nuit-là…
…Lors de la saisie record  en juillet 2009 de 36,5 kg d’héroïne (valeur 600 000 €) par la police de Grandeville, le procureur de la République avait déclaré à la presse :  » Cette saisie démontre l’existence d’un trafic important de drogues dures sur la région.  » AFP 10.07.09

____________________________   à  suivre…  en 2011  

Chronique de Petiteville en France – épisode 5

8 octobre 2009
                     Chronique de Petiteville en France                     
ou  Comment faire pour assurer une meilleure protection anti-drogue à la jeunesse née depuis 1989 ( les dix/vingt ans de 2009) ? 

 

Episode 5                                Eté 2009

L’épilogue 1 a rapporté qu’à sa séance du 9 février 2009, le Conseil municipal à l’unanimité, avait décidé la création d’un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) dont la composition serait fixée par arrêté du Maire.

Cinq mois après, dans Petiteville – la lettre municipale* il serait vain d’en chercher p.2 à la rubrique Conseil municipal une quelconque allusion. Cependant, à la page suivante, on lit un article sur  » la cérémonie de la citoyenneté organisée à l’Hôtel de Ville le 24 avril dernier (…) pour tous les jeunes Petitevillais nés en 1991.
Inscrite dans le code électoral depuis février 2007, [elle] est destinée à développer le sentiment civique des jeunes qui viennent d’atteindre leur majorité**. Le maire-adjoint chargé des affaires scolaires, de la jeunesse et de la citoyenneté (… ) entouré de nombreux élus petitevillais ont remis leur toute première carte d’électeur aux jeunes citoyens, ainsi qu’un livret récapitulant les principaux droits et devoirs civiques. « 

Qu’attend le Conseil municipal pour créer un Conseil Local des Jeunes où ils pourraient cultiver concrètement cette citoyenneté ?

Même page, à la rubrique Dites-nous … monsieur le maire , une question lui est posée  :  » Les statistiques de la gendarmerie le prouvent : Petiteville est une ville calme. Pourtant, comme partout, le bris de mobilier urbain ou de panneaux de signalisation est parfois*** à déplorer, de même que la violation d’un local municipal ou la tentative de destruction d’un matériel sportif … remplacer ou réparer le matériel dégradé, combien ça coûte ?

Dans sa réponse monsieur le maire prend facilement le ton rigolard :
 » Certes, la destruction d’un panneau de signalisation n’a rien de dramatique en soi. Il faudrait cependant que les auteurs de ces dégradations réalisent (comment ?) que le coût des réparations… est financé par les impôts des contribuables petitevillais et peut atteindre 250 euros hors taxes. En 2009, le montant des réparations atteint déjà les 8 000 euros de matériel, sans compter la pose. La dernière nuit de la Saint-Sylvestre a coûté à elle seule près de 4 800 euros à la collectivité !  
Nul doute pour lui,  les auteurs sont  » quelques écervelés ( poubelles brûlées****, clôtures coupées ou arrachées, vitres d’abris bus brisées )  d’autres structures encore plus coûteuses connaissent parfois le même sort. Je pense notamment aux 2 mètres carrés de terrain de football synthétique qui ont été brûlés (1 000 euros de réparation), au tapis de saut en hauteur qui a été totalement dépecé (1 400 euros), au club house de foot et à l’Espace Jeunes qui ont été visités, dégradés et cambriolés à plusieurs reprises et au skate park dont les panneaux de bois sont régulièrement arrachés ( 6 400 euros pour un module neuf). « 

Tiens tiens ! monsieur le maire ne rigole plus :  » Certains vandales (il est vraiment fâché) ont été jusqu’à casser ou voler des arbres !… Un acte totalement irresponsable et irrespectueux de la nature qui a aussi un coût : de 150 à 1 100 euros pour un arbre adulte. Une ardoise un peu élevée pour quelques secondes de rigolade à la gratuité toute relative ! « 

 C’est donc cela le plus important pour monsieur le maire de Petiteville : les arbres adultes et le respect de la nature. Quand on lui parle de protection et de prévention anti-drogue des jeunes de 10 à 18 ans, de l’avenir de nos adolescents, des jeunes adultes, il répond simplement : Touche pas à mon arbre !

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 NB   Ce leitmotiv   » écologique  » permettrait-il d’échapper à la réalité ? Serait-il une dérobade, l’arbre qui cache la forêt des menaces que font peser sur notre jeunesse la consommation et le trafic de drogues ?

Pour y voir clair, j’invite nos jeunes et futurs citoyens, leurs familles et leurs amis, à ouvrir les yeux sur le site de la MILDT : Drogues / guette l’info   traque l’intox // Et si ton dealer te disait la vérité ?

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*Juillet 2009
** souligné par moi
*** on remarquera dans les citations la progression façon  » Tout va très bien Madame la Marquise !… pourtant il faut que je vous dise …  » Le coût pour la collectivité des vols et des vandalismes commis dans le collège public et le coût des réparations d’ abribus de Petiteville sont passés sous silence …
****Pour nommer  les   » écervelés  » qui brûlent poubelles, terrain synthétique, abribus et voitures, ne pourrait-on pas dire   plutôt  » têtes brûlées  » ?  Ceux qui benoîtement appellent les délinquants  des  » gamins  » doivent savoir  que cela fait bien rigoler les  » gamins  » qui ne collectionnent plus depuis longtemps les billes mais les armes de guerre.

 ~~~    saisie record de 36,5 kilos d’héroïne par la police judiciaire de Grandeville en juillet 2009

saisie record de 310 kg de cocaïne au sud de Grandeville par les douaniers, le 21.10.09.

17.11.09  Saisie par le GIGN de 300 kg de cannabis en provenance de Marseille au sud de Grandeville

7.12.09  Saisie par le services des douanes de 130 kg de résine de cannabis au sud de Grandeville dans le sens province Paris

17.12.09  Saisie de plus de deux tonnes de cannabis au sud de Grandeville.

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                          22.11.2009                            
Et à Petiteville,  la noria  nocturne des automobilistes continue  vendredi et samedi  de 23h à 5h du matin …
          Chroniques de Petiteville   2ème saison ….
Où l’on étudiera le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les toxicomanies 2008 -2011 -. Rapport au Premier ministre  de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT).

Exemple  :

Chapitre I Prévenir, communiquer, informer
fiche n°1-3 Relégitimer les adultes dans leur rôle de principal acteur de prévention.

Sont désignés comme Administrations/ partenaires
MILDT, Drogues Alcool Tabac Info Service (DATIS), Institut National de Prévention et d’Education à la Santé, (INPES)  ministère de l’Education nationale, ministère de l’Agriculture et de la Pêche, ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, ministère du Logement et de la Ville, secrétariat d’Etat à la Famille, associations de parents d’élèves, Union Nationale des Associations Familiales (UNAF), Familles Rurales, Caisse Nationale des Allocations Familiales, Service d’Information du Gouvernement (SIG).

Ainsi, ni les  élu(e)s au suffrage universel, ni les responsables des partis politiques, ni les patrons des médias ne sont  considérés comme des adultes à relégitimer dans leur rôle de prévention. Pourquoi  ? Ce devoir citoyen leur incombe également, c’est leur  laxisme qui a installé une telle incurie.

               

Exemple dans la presse :
On ne peut que s’interroger et déplorer le placement quasiment introuvable  de l’annonce de la nouvelle campagne antidrogue de la MILDT et de l’INPES  par la rédaction du journal Le Monde : court article de Martine Laronche, tout en bas de la page 28 (7.10.09), juste avant les rubriques nécrologiques.
Mécontent  Qu’attend M. Schweitzer président de la Halde, et  président du comité de surveillance du journal, pour  lutter contre  cette inégalité discriminatoire de traitement éditorial de l’information  concernant le droit à la santé de notre jeunesse ?              

 NB 1909-2009, centième anniversaire de la première convention internationale sur les stupéfiants. 

Chronique de Petiteville en France – épisode 4 et épilogue 1

12 mai 2009

 

                    Chronique de Petiteville en France                     

ou  Comment faire pour assurer une meilleure protection anti-drogue à la jeunesse née depuis 1989 ( les dix/vingt ans de 2009) ?

                             Episode 4                Hiver  2008-2009

 

             J’avais pris acte de l’absence de réponse de M. le Maire de Petiteville à ma deuxième lettre ainsi qu’à ma deuxième demande d’entretien ; ce qui ne laissait pas de m’étonner, ayant souvent  pu apprécier la capacité d’accueil et d’écoute de quelques autres maires …
En décembre 2008, j’avais pu noter la continuation  de l’activité des revendeurs-livreurs de drogues sur scooters, pendant les vacances de Noël ;  et en janvier 2009, ils reprenaient leurs habitudes du mercredi et du samedi.
Il n’y avait plus en cette saison froide, à partir de 23h en fin de semaine, que quelques hurlements grossiers dûs aux abus d’alcool et autres drogues, et quelques  saccages  de panneaux Petiteville, mais j’observais que toutes ces nuits étaient marquées de 23h à 4h du matin, par la circulation de dizaines de voitures, probablement  vers des lieux fixés pour d’autres trafics.
              Je l’écrivis donc dans une troisième lettre adressée au maire de Petiteville, le 19 janvier 2009 (copie à l’adjoint et à la conseillère municipale qui m’avaient reçue, ainsi qu’au commandant de gendarmerie)
 
            Epilogue 1   (annonce de la création d’un CLSPD)     Printemps 2009   

Six mois après ma première lettre, je reçus une réponse de M. le Maire de Petiteville qui tenait à m’informer le 2 mars 2009 que  » dans sa séance du 9 février 2009, le Conseil municipal, à l’unanimité, avait décidé la création d’un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) dont la composition sera fixée par  arrêté du Maire. « 

 

           Le CLSPD fera-t-il une  analyse lucide de la situation ? Lira-t-il le document Tendances n°64 janvier 2009 Alcool, tabac et cannabis à 16 ans de L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) qui fait le point sur les recherches en cours  ? Trouvera-t-il  les moyens d’être efficace ?  et à partir de quand ?  Pensera-t-il  à créer un conseil  de jeunes citoyens, collégiens et lycéens de Petiteville qui pourront s’impliquer auprès de leurs pairs ? etc. 

            Le CLSPD de Petiteville sera confronté, selon les données préfectorales pour 2008, à l’évolution de la délinquance dans le département  en zone gendarmerie.
En progression : .. 
Affaires de stupéfiants + 28,22 %  / Délits stupéfiants +40,55 % 
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   Du côté de l’Education Nationale       aucun signe fort ne venant du Rectorat et de l’Inspection Académique en 2008-2009l’information-prévention sur l’offre et l’usage des mélanges de drogues licites et illicites n’est pas à l’ordre du jour des conseils d’administration du collège et du lycée ;  le principe des trois petits singes : ne rien  voir – ne rien entendre – ne rien dire – semble faire l’unanimité.

 

            Il faut avoir présent à l’esprit que deux générations déjà ont vécu leur jeunesse sous l’emprise de l’offre de drogues. Notre société, entraînée par les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+), et le laxisme politique des années 1980-90  (on se souvient de la  formule inepte de « drogues douces »), est devenue  « poreuse » au contact  du milieu des pourvoyeurs de drogues.
Enfreindre les lois est devenu  un sport national  (chic?) . Cela fait naître  une hostilité sourde envers les policiers et les gendarmes. Cela fournit toujours plus d’argent sale aux réseaux mafieux  internationaux. Cette complicité avec les truands et les barbares est forcément dangereuse pour nous tous.
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Chronique de Petiteville en France – épisode 3

1er mai 2009

                    Chronique de Petiteville en France                     

ou  Comment faire pour assurer une meilleure protection anti-drogue à la jeunesse née depuis 1989 ( les dix/vingt ans de 2009) ?

                                    Episode 3 (récidives)             Automne 2008

    Le profond silence feutré de la mairie avait-il été troublé par l’actualité  du 13 octobre 2008 avec sa nuit de récidives ? 

          J’en doutais si fort que j’adressais le 14 octobre 2008  une  nouvelle lettre au maire ; en voici quelques extraits :

 »  (…) Il se trouve qu’à échanger sur  » la vie en société   » à Petiteville, je m’aperçois que chaque personne concernée est volubile en petit comité, mais opte carrément pour le silence et ne souhaite pas témoigner. S’agit-il de peur ? et si oui, pourquoi ?

C’est en effet la question qu’il faut se poser. Et c’est pourquoi je regrette qu’à la dernière réunion du conseil municipal du 29 septembre 2008, ni la majorité ni la minorité n’ait fait inclure à l’ordre du jour, une déclaration concernant les actes de vandalisme de la fin août.

(…)  Pourquoi les unes et les autres avez-vous eu peur de dire ce qui s’était passé, la gêne causée aux usagers du bus qui se sont sentis méprisés par les casseurs ?
Pourquoi les unes et les autres n’avez-vous pas dit, écrit, où en était la recherche des auteurs des dégradations, le montant des réparations etc. ?
Pourquoi les unes et les autres n’avez-vous pas affirmé, dit, écrit, combien vous étiez vigilant(e)s et sensibles aussi à l’environnement  social* ?

Dire également que la consommation de drogues est en pleine expansion parmi les jeunes Petitevillais(es) aurait été une façon courageuse de signifier votre attention au problème.
Car enfin, je ne peux croire que ni les unes ni les autres, vous n’ayez entendu les vacarmes nocturnes de cet été, ou marchant **dans les rues et les chemins de Petiteville, vous n’ayez jamais surpris des petits groupes  » fumant « , se passant des doses, discutant des prix etc etc.

(…) En tant que maire, la loi relative à la prévention de la délinquance du 5 mars 2007 vous place au coeur du dispositif. Cette loi vous donne les moyens  » d’anticiper ou de détecter les évolutions de la délinquance « .

Vous disposez de l’aide des services de police, de gendarmerie, des services judiciaires, ainsi que des ressources de services sociaux. Les comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) des établissements scolaires***, les associations de parents d’élèves ( école, collège, lycée ) seraient aussi de bons leviers de prévention etc.
C’est maintenant qu’il faut en débattre en conseil municipal. C’est maintenant qu’il faut agir avec lucidité et responsabilité (…)  »

Lettre adressée en copie aux adjoint(e)s, et aux deux anciens maires, actuellement conseillers municipaux ( l’un est dans la minorité municipale et l’autre conseiller général)

* lu dans Petiteville Magazine n°20 septembre 2008 :  » Petiteville prend soin de son environnement.  »
**  Dois-je en conclure que les élus se déplacent exclusivement en voiture et ne se promènent jamais dans leur charmante Petiteville ?
*** le maire est membre de droit des conseils d’école et des conseils d’administration des établissements scolaires de sa commune.

Silence en guise de réponse….

Comme j’assistais à la cérémonie du 11 novembre 2008 – étant petite-fille d’un jeune homme mort dans la boue de la seconde bataille de  Champagne avec 135 000 autres , entre le 25 septembre et le 10 octobre 1915 -,  je tins à venir saluer M. le Maire.
–  « Ah ! dit-il,  je me demandais quelle tête avait Mme …  !  »
Il put ainsi vérifier que j’avais une tête …  a-t-il aussi deviné  ce que je pensais ?

à suivre……………..

                                                                                                  

Chronique de Petiteville en France – épisode 2

28 avril 2009

 

                    Chronique de Petiteville en France                     

ou  Comment faire pour assurer une meilleure protection anti-drogue à la jeunesse née depuis 1989 ( les dix/vingt ans de 2009) ?

                                    Episode 2               Automne 2008

           M.le maire et Mmes et MM. les conseillers municipaux lurent  peut-être ma lettre du 1er septembre 2008,  mais se tinrent cois …  muets comme des carpes… Point de réponse.

Au conseil municipal de rentrée du 29 septembre 2008, ce fut l’occasion pour le nouveau maire d’en découdre avec quelques fâcheux qui n’étaient pas de son avis ; c’était bien plus important pour lui que  de prévoir une communication sur  les débordements dûs à l’alcool et à la drogue dans les rues de Petiteville. Et puis, s’il ne prenait pas le bus, pourquoi aurait-il eu besoin d’abribus ?

M. le maire demanda cependant à deux élus de me recevoir le 2 octobre. Comme M. le maire, ni l’une ni l’autre n’ étaient à Petiteville cet été-là …Comme M. le maire, ils n’avaient rien entendu, rien vu, ne savaient rien, personne ne leur avait signalé la moindre broutille ;  ils  n’avaient donc aucune raison valable de m’écouter ; bref, c’était un entretien qui ne servait à rien.

J’en conclus que les trafics nocturnes tonitruants et autres vandalismes de l’été 2008 s’étaient déjà métamorphosés dans leurs bureaux en un profond silence feutré, et que la première réponse de l’institution  serait l’ indifférence polie.

 … la rubrique faits divers… 
La presse locale annonçait le 17 septembre 2008 qu’un gros trafic de drogue ( cocaïne, résine de cannabis, héroïne ) était démantelé à Châteauville. La probabilité de « contacts » entre Petiteville et Châteauville ne saurait être écartée.

Je pensais que le silence de la municipalité encouragerait les récidives.
Elles eurent lieu le 13 octobre 2008.
           .

…………à suivre