Mettre en résonance les médias et la vie réelle avec juste une petite pointe d'audace.
Random header image... Refresh for more!

La nouvelle « morale » des homosexuel(le)s

  note complétée  le  27 janvier 2013    

Comme c’est mignon !  Si nos chers homosexuels et nos chères homosexuelles mettent tant d’insistance à vouloir se marier, c’est qu’ils veulent faire des bébés officiellement, pour percevoir les allocations familiales, bénéficier – alors qu’il s’agit de couples stériles par définition  – du remboursement par notre Sécurité sociale déjà ruinée de  procréation(s) médicalement assistée(s)*, assortie(s)  des congés parentaux idoines. Pour l’état-civil, il faudra choisir : les bébés auront-ils le nom du papa ou celui du mari du papa ou les deux,  ou bien celui de la maman ou celui de la femme de la maman ou les deux ?  Comme c’est attendrissant !  Comme c’est moral ! 

Vous me direz que jusque- là, pour le tout-venant, on n’avait pas besoin du maire ou du curé pour  faire des bébés … mais voilà … dans notre société moderne,  avec le Beaujolais nouveau, « la nouvelle morale du mariage homosexuel »  est arrivée. Elle s’impose à nous, sans aucun débat d’éthique,  tant  les  homosexuel(le)s – rive gauche ont pesé lourdement sur les décideurs politiques PS et EELV. Pour « faire les enfants » auxquels ils  auraient droit (?), ils exigent de passer devant  M. le maire.**
Et l’on sait fort bien, dans «l’intelligentsia gay», user de tous les subtils arguments gestuels et de toutes les plaisanteries fines ad hoc, pour soutenir le «grand projet sociétal» de M.  Jean-Marc Ayrault, lors du prochain débat parlementaire. Nouvelle morale oblige !

« C’est maintenant » dirait M. Hollande que  le PS paie le prix de sa promesse électorale.  C’est  un  « progrès historique (?) pour toute la société » annonce-t-il, fièrement. Comme c’est moral !  

Pourtant, cela faisait belle lurette que ni la morale, ni la légalité ne les empêchaient de dormir. Ils faisaient même passer le message  dans tous les médias  : au cinéma, au théâtre, à la radio, à la télévision, dans la presse, dans Le Monde, dans l’Express, dans Libération etc.  Ils avaient les adresses et les modes d’emploi  de  faiseurs de bébés en échange de petits accords financiers. Était-ce moral ?                                      

Ainsi dans le journal Le Monde*** , une photo nous montrait «un couple de femmes et ses deux filles, conçues en Belgique par insémination artificielle avec donneur inconnu. » Était-ce moral ?
Les petites filles ne sauront jamais quel père (et grands-parents paternels) elles ont :   les deux femmes  hilares (sur la photo) s’en moquent comme d’une guigne, puisque tel a été leur bon plaisir.
        L’enfant sera officiellement orphelin ou orpheline de père par décision d’ homosexuelles. Comme ce sera moral !

Pour les messieurs, on sait combien dans la gent cléricale et bourgeoise, la pratique homosexuelle avait justement l’avantage de n’engrosser personne. C’était la morale d’avant ! La morale de maintenant est de payer une mère porteuse qui abandonnera son ou ses bébé(s) aux messieurs. Selon le témoignage de l’un d’entre eux, dans l’émission « L’enfant pour tous (sic) » de B. Duquesne /France 2 9.01.2013/ – les deux messieurs avaient auparavant commandé des ovocytes fécondés in vitro-, et  il était encore fier de dire qu’avec ces deux ou trois mères, la fille et le garçon n’auraient pas de maman, ne sauraient pas ce qu’est une vraie maman ; qu’ils n’auraient,  pour tout horizon pendant leur enfance et leur adolescence que … deux hommes.

       L’enfant sera  officiellement orphelin ou orpheline de mère par décision  d’homosexuels.  Comme ce sera moral !  


Quelle éthique  peut dénier aux enfants le droit de connaître leur origine biologique, leur hérédité ? D’autant plus que ces mêmes homosexuel(le)s écologistes militants – derrière  MM. Mamère, Bové et Cohn-Bendit-, donnent aussi dans  « l’idéologie du Bio».
Ils crient à l’envi :  » Vive la carotte bio ! Vive le chou bio ! » mais défilent fièrement  ****pour revendiquer leur bébé artificiel, leur petit OGM (Organisme Génétiquement Manipulé), et clamer leur rejet de la stérilité inhérente aux rapports homosexuels.

 Quelle éthique peut justifier que la seule volonté égoïste d’homosexuel(l)es  devienne un droit et une loi violant le droit de l’enfant à sa filiation d’être humain ?

Quelle éthique peut laisser des médecins et une société  civilisée « fabriquer un enfant » de père inconnu en lui substituant légalement  une femme  -ou-  de mère inconnue en  lui substituant  légalement  un homme ?

L’enfant est-il un objet, un numéro sur une éprouvette, ou est-il une personne ?

♠♠♠ Que diront-elles, que diront-ils, lorsque, devenu(e)s adultes, les médecins leur demanderont, pour évaluer leurs risques, si parmi leurs ascendant(e)s, il y a eu des cas de cancers, de maladies cardiovasculaires, de maladies dégénératives etc. ?
Dans l’émission Révolutions médicales de René Frydman, sur France Culture le 11.12.12, dont le sujet était le cancer du sein, le professeur Serge Uzan, doyen de la faculté de médecine Pierre et Marie Curie et directeur de l’institut universitaire de cancérologie, a longuement insisté sur « le rôle des prédispositions génétiques ». L’oncogénéticien interroge sa ou son patient(e) sur les cancers  des ascendant(e)s et de leurs fratries : cancer du sein, des ovaires, mais aussi du pancréas et de la prostate.

_______________________             

* Mme Taubira, ministre de la Justice,  ravie du mariage, s’invite au baptème et à la circoncision, avec son amendement sur la procréation médicalement assistée. 
** Le dieu des chrétiens s’opposant déjà  au mariage civil, après l’Hôtel de Ville et M. Delanoë, ils n’auront pas « droit» à Notre-Dame et à Mgr Vingt-Trois.  Quant au dieu de l’islam, si favorable à l’usage de  la polygamie chez l’homme, les autorisera-t-il à avoir plusieurs époux ? 😉
*** 26 septembre 2012 /p.12 – à la rubrique société.
****
Voir la note Défilés des patriotes le 20 juin 1792 et des « gays » le 30 juin 2012

 
NB         
 
Un article du Daily Mail raconte comment Thomas Lobel, fils adoptif de Pauline Moreno et Debra Lobel, est  devenu Tammy après l’opération pour son onzième anniversaire. Les deux femmes semblent satisfaites.

 http://www.dailymail.co.uk/news/article-2043345/The-California-boy-11-undergoing-hormone-blocking-treatment.html  ♦vu dans http://www.dreuz.info

6 novembre 2012   Commentaires fermés sur La nouvelle « morale » des homosexuel(le)s

Quand on peut faire la fête mais pas l’enfant

           L’apparition du sida dans  la communauté gay  en Californie fut une triste histoire puisque la maladie fait désormais au XXI ème siècle des ravages dans les populations les plus pauvres en Afrique comme partout dans le monde ; elle s’acharne sur les femmes et les enfants ; c’est un désastre humanitaire à l’échelle de la planète.

Cependant la souffrance  de millions de personnes ne semble pas être pour les dirigeants  de  la communauté gay   parisienne une raison suffisante pour se priver du  carnaval de la gay pride*.  Un peu de silence et de recueillement me paraîtrait l’attitude humaniste qui conviendrait davantage.

Mais il faut croire que «  la fête  » – de jour comme de nuit- est la spécialité gay ; la parade, les paillettes et les décibels sont désormais ses rituels annuels pour exiger de la société française une  reconnaissance   dans le  » no man’s land (sic) juridique  » **

            Faire la fête est un jeu d’enfant mais faire un enfant est une  histoire beaucoup plus sérieuse. 

Si l’on n’accepte pas la stérilité naturelle de son couple homosexuel, il faut appeler à l’aide l’autre sexe.  Les progrès de la procréation médicalement assistée permettent de se passer de l’acte sexuel. Mais en attendant l’utérus artificiel***, il faudra pour les hommes trouver un ventre de femme.

C’est ainsi que l’on entend  dans les coulisses de la gay pride  »  Nous cherchons une mère porteuse  »    – un peu lourd- , alors  qu’un homme dira que sa compagne est la mère de son enfant. 
Un peu lourd aussi quand Valérie  dit :    » Finalement, nous avons opté pour une insémination artificielle avec donneur en Belgique « , ce qui n’ est pas choisir par amour le père de son enfant.

Pour les unes comme pour les autres, l’enfant est  commandé, comme un  banal article le serait sur internet,    Mécontent délibérément  privé,  dès sa conception, de la vérité et  de la fierté de ses origines. 

MM. J.W et U.B  sont mariés (?) et s’ils ont adopté Stassa en Californie, cela ne  fait pas deux pères et une fille****, cela fait une petite fille vivant avec deux hommes, deux faux grands-pères, deux vieux messieurs en voyage de noces à Venise.

La fête donc pour J.W. et U.B. ; mais pour Stassa, pour une fillette de cinq ans ?

                                 ___________________________                  

  * expression adoptée par les  bobus  / traduction :  » marche des fiertés homosexuelles  »
 ** titre de l’ article d’ Ariane Chemin /**** portfolio Parents et gays – photographies de Mattia Insolera /  le monde 2  27 juin 2009 /
*** cf. ma note La maternité selon J. Attali / 6 mars 2008
      
  NB         La recherche de la vérité de ses origines biologiques, de l’identité de celui et de celle qui nous ont créé(e)s, de celle qui nous a porté(e)s est devenue une véritable raison de vivre pour celles et ceux qui furent  abandonné(e)s, adopté(e)s, ou qui sont né(e)s sous X -( mère et père inconnus), ou encore né(e)s de donneurs inconnus.
La nouvelle procédure de légalisation de  mères  » porteuses « , réclamée par les couples stériles,  est aussi lourde de secrets et de mensonges vis-à-vis des enfants. Hypocritement, taira-t-on que l’allaitement est  » porteur  »  d’un lien supplémentaire entre ces deux êtres ? Privera-t-on le bébé du lait de sa mère  » porteuse  » ?   Le contrat indiquera-t-il qu’elle doive faire tarir son lait ou bien qu’elle doive  l’envoyer par la poste ? …

29 juin 2009   Commentaires fermés sur Quand on peut faire la fête mais pas l’enfant

Ces enfants qui ont mal à la famille

            Les guerres, les déportations,  la  mort prématurée des mères, ne créent plus fort heureusement  dans la France de 2009,  ces orphelin(e)s innombrables des siècles passés.

Il serait cependant inutile de se réjouir en pensant que tous les pères et les mères bien vivants  désormais, veillent  ensemble jour après jour  sur leurs enfants, au sein de la même famille . Le papillonnage amoureux, l’égocentrisme  doublé de  l’incroyable  légèreté irresponsable des êtres adultes face à leurs devoirs de parents, ont eu comme conséquence de fabriquer des  familles  parfaitement décomposées.

 Un million six cent mille enfants* font ainsi les frais de la  bonne (in)conscience  de leurs parents. Et en toute logique, parmi les trente mille enfants élevés par  deux hommes  ou  deux femmes,   un certain nombre connaîtra aussi  les charmes de la  séparation ;  rien ne permettant d’affirmer que  le couple homosexuel échappe à la règle générale de rupture du couple « moderne ».

 Ainsi de  nombreux enfants, à l’aube du  XXIème siècle, ne sont plus orphelins mais ils ont mal à la famille. Et  je ne suis pas sûre que le projet de loi-sparadrap-beau-parent,  reconnaissant des droits à celle ou celui qui vit actuellement avec le père ou la mère,  les empêchera de souffrir et/ou de  chercher leur véritable origine  biologique.

  On sait bien qu’un petit garçon ou qu’ une petite fille sait faire la différence entre   son vrai et son faux (beau) papa, entre sa vraie et sa fausse (belle) maman**.           La  loi-sparadrap ne les empêchera pas de goûter à l’amertume de l’absence de l’être cher et d’avoir le coeur chagrin. 

                                               ________________________________     

  * le monde.fr avec AFP  03.03.09   

** évidemment dans la situation  » homoparentale « ,  le faux (beau) papa est  soit un homme soit une femme – et la fausse (belle ) maman est soit une femme soit un homme. Une  » famille homoparentale  » décomposée, c’est quatre messieurs ou quatre dames pour un(e) enfant … pas simple non plus d’être un(e)  » homoenfant  » [néologisme problématique au regard des droits de l’enfant].                                  

 

 

4 mars 2009   Commentaires fermés sur Ces enfants qui ont mal à la famille

Le bébé, la Halde et le partenaire

Pour un bébé, qu’il soit adopté ou « fruit » de « l’homosexualité parentale »,  le choix préférentiel d’avoir son vrai papa et sa vraie maman étant exclu, les deux « papas » ou les deux « mamans »   sont désormais parvenu(e)s à imposer selon leur désir et sans aucun état d’âme, ce qui est « bien » pour cet(te)-enfant-à -naître-là.

Tout serait pour le mieux dans le meilleur des mondes … sauf à penser que l’enfant,  devenu(e) adulte,  s’efforcera désespérément de savoir la vérité sur sa naissance – comme beaucoup d’entre nous (exceptés peut-être,  les membres de la Halde*) et sauf à décider comme la  cour d’appel de Rennes **  que  » l’autre maman  » ne pouvait obtenir un congé paternité.

Qu’à cela ne tienne, la Halde ne « discriminant » pas la différence que fait un  petit garçon ou une petite fille entre son papa et sa maman, crie à la  discrimination  :  l’autre maman étant un papa comme les autres, selon les droits de l’homme sur l’orientation sexuelle ; elle crie haro sur la CPAM pour qui le terme de « paternité restreint le droit au père en tant que personne sexuée masculin avec un lien de filiation avec l’enfant » ;  et elle dicte la nouvelle formule ad hoc pour « substituer à la notion de congé paternité fondée sur le lien de filiation un congé d’accueil du jeune enfant »  qui serait ouvert au partenaire contribuant à l’éducation de l’enfant. »

Exit donc le congé  paternité  et vive le  congé  partenaire ! Ainsi  deux « papas » pourront aisément demander leur congé partenaire  à la place de ce congé maternité qui risquait auparavant de leur être refusé, plus un autre congé partenaire remplaçant le congé  paternité pour « l’autre papa « , et éventuellement un  « congé paternité  label  CPAM ». 

 C’est ce que l’on appellera la Halde-garderie.

                                                           ***

* Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité 

** La cour d’appel de Rennes refuse d’accorder un congé paternité à une femme homosexuelle
 30.01.08© Le Monde.fr

  

31 janvier 2008   Commentaires fermés sur Le bébé, la Halde et le partenaire